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⚠️ Colère populaire, crise politique, tensions sociales, défiance envers les institutions et interrogations sur le rôle des médias… La France traverse une période de profondes divisions.

Dans cette émission animée par Éric Montana pour JSF, le journaliste, écrivain et politologue Jean-Michel Vernochet revient sur les fractures qui traversent la société française.

🇫🇷 **Qui décide réellement de l’avenir du pays ?** Pourquoi tant de citoyens ont-ils le sentiment de ne plus être entendus ? Entre souveraineté nationale, intérêts financiers, maintien de l’ordre et traitement médiatique des mouvements sociaux, quelles sont les véritables causes de cette crise ?

📺 **Le chaos profite-t-il à certains intérêts politiques ou économiques ?** La peur et les divisions peuvent-elles servir de prétexte à de nouvelles restrictions des libertés ? Autant de questions sensibles abordées dans cet entretien, qui invite à prendre du recul et à examiner les mécanismes du pouvoir.

🔎 Une émission pour questionner les institutions, analyser les rapports de force et réfléchir à l'avenir de la démocratie française.

💬 **Et vous, pensez-vous que la France traverse une crise passagère ou une crise profonde de son système politique ?** Donnez votre avis dans les commentaires !

▶️ **Voir l'émission complète :**
https://www.youtube.com/live/3Z1WbwLyBsE?si=6H2Ob_qnJ6K-FsLC

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#France #JeanMichelVernochet #EricMontana #OuVaCeMonde #Politique #CrisePolitique #Souveraineté #LibertésPubliques #Médias #Débat #InfosEtVérité

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Transcription
00:01:53Amis internautes, bonsoir. Bonsoir Sam, bonsoir Caroline. Merci d'être à la modération dans le chat. Comme d'habitude, fidèlement
00:02:05au poste, merci d'être là encore une fois.
00:02:08Alors ce soir, j'ai le plaisir de recevoir pour notre émission d'enquête quelqu'un dont je sais que
00:02:16vous appréciez les analyses et la réflexion. Il s'agit de notre ami Jean-Michel Vernoché.
00:02:23Mais avant de l'accueillir, je vous ai préparé un petit texte pour situer un peu les événements.
00:02:31Aujourd'hui, c'était un jour de mobilisation. En France, vous l'avez noté. Alors je disais à Jean-Michel
00:02:39Antenne que le pouvoir va naturellement essayer de minimiser la mobilisation en minimisant justement les chiffres.
00:02:49Mais on va vous le montrer, la mobilisation était réelle.
00:02:57Alors la colère gronde, la défiance s'installe et le fossé entre le peuple et ceux qui prétendent le représenter
00:03:06semble chaque jour plus profond.
00:03:25Dans les rues, les manifestations expriment un malaise qui dépasse largement les seules questions du pouvoir d'achat.
00:03:35C'est la légitimité même d'un système politique, économique et médiatique qui se trouve interrogé.
00:03:45Et face à cette colère, les images d'affrontements, de charges policières et de tensions alimentent une autre inquiétude.
00:03:55Jusqu'où peut aller un pouvoir lorsqu'il ne parvient plus à convaincre ?
00:04:02Dans ce numéro, je vous le disais, je vais recevoir Jean-Michel Vernoché qui est politologue, journaliste et écrivain.
00:04:11Un entretien pour tenter de comprendre ce qui se joue réellement derrière la crise française.
00:04:18Dans une France fracturée, où le pouvoir est contesté.
00:04:24Depuis des années, les gouvernements se succèdent, les promesses changent, mais une impression demeure.
00:04:31Celle d'une dépossession progressive des citoyens.
00:04:36Décision prise loin du terrain, souveraineté nationale contestée,
00:04:41poids croissant des intérêts financiers, sentiment d'abandon des territoires.
00:04:48La démocratie française fonctionne-t-elle encore pour ceux qu'elle est censée servir ?
00:04:56Pourquoi les citoyens ont-ils si souvent le sentiment que leur vote ne change pas les orientations fondamentales du pays
00:05:05?
00:05:05Et que reste-t-il de la souveraineté populaire lorsque les choix économiques et politiques semblent échapper aux débats publics
00:05:16?
00:05:17Lorsqu'une manifestation dégénère, les projecteurs se braquent immédiatement sur les violences.
00:05:24Mais que sait-on des circonstances exactes des affrontements ?
00:05:29Comment distinguer des manifestants pacifiques, les casseurs et les provocations éventuelles ?
00:05:36Les méthodes de maintien de l'ordre sont-elles toujours proportionnées ?
00:05:42Et pourquoi les blessures, les interpellations contestées ou les restrictions des libertés publiques
00:05:48ne suscitent-elles pas systématiquement le même traitement médiatique ?
00:05:55La violence doit être examinée d'où qu'elle vienne.
00:06:00Mais l'État, détenteur de la force publique, a une responsabilité particulière,
00:06:07celle de rendre des comptes.
00:06:10Un mouvement social peut-il être discrédité par la manière dont il est raconté ?
00:06:18Pourquoi certaines revendications disparaissent-elles derrière les images des vitrines brisées ?
00:06:25Qui choisit les experts invités à commenter la colère populaire ?
00:06:32Et comment expliquer que les questions de fond, souveraineté, justice sociale, liberté, responsabilité politique,
00:06:41passent parfois au second plan ?
00:06:44Quand l'information devient un spectacle permanent,
00:06:49le citoyen dispose-t-il encore des moyens de comprendre ce qui se joue vraiment ?
00:06:55C'est peut-être le chaos ?
00:06:58Est-ce un accident ou une opportunité politique ?
00:07:03C'est peut-être la question la plus dérangeante de cette émission.
00:07:07À qui profite une société divisée, inquiète et épuisée ?
00:07:15À ceux qui gouvernent par la peur ?
00:07:18À ceux qui espèrent transformer la colère populaire en affrontement généralisé ?
00:07:24À ceux qui tirent avantage d'une population trop occupée à survivre pour contester les grandes orientations politiques ?
00:07:34Le désordre peut servir des intérêts très différents.
00:07:38Encore faut-il distinguer les stratégies démontables des intentions supposées.
00:07:44Mais une chose mérite d'être interrogée.
00:07:48Une crise politique peut-elle devenir le prétexte à de nouvelles restrictions des libertés ?
00:07:57Avec Jean-Michel Vernoché, nous aborderons les fractures françaises,
00:08:03le rôle des médias,
00:08:05les rapports entre pouvoir politique et puissance économique,
00:08:09la contestation sociale
00:08:11et les risques d'une confrontation durable.
00:08:15Au-delà de la colère, une interrogation essentielle,
00:08:20comment retrouver une souveraineté réelle,
00:08:23une démocratie vivante
00:08:25et un État responsable devant ses citoyens ?
00:08:30Car le véritable enjeu n'est pas seulement de comprendre pourquoi la France se révolte.
00:08:36C'est de savoir qui peut tirer profit de son affaiblissement
00:08:41et comment empêcher que la colère légitime ne débouche sur une impasse.
00:08:49Voilà un certain nombre de questions que je vais poser naturellement à notre ami Jean-Michel Vernoché.
00:08:58Bonsoir Jean-Michel, content de te voir.
00:09:00Oui, bonsoir Eric, bonsoir à toutes et à tous.
00:09:04Quel réquisitoire ou quel bilan de faillite constate faillite ?
00:09:13Mais en posant vos questions, vous avez presque répondu à tout par avance.
00:09:19Maintenant, comment, entre toutes ces questions, faire le tri à qui profite le crime ?
00:09:25Peut-être, il est évident qu'il profite à ceux qui ont pu faire, laisser faire
00:09:33et qui aujourd'hui se trouvent face aussi à un processus qu'ils ne sont pas capables de maîtriser.
00:09:39Les apprentis sorciers, c'est vieux comme le monde.
00:09:43On commence à un ballet de faire le ménage et après, on se retrouve face à une inondation.
00:09:49Regardons-le.
00:09:50Il y a des gouttes, même pas des gouttes, il faut toujours une seule goutte pour faire déborder le vase.
00:09:55Il y a ceux qui ont joué au grand malin en suscitant une grève des professeurs
00:10:03dans un certain collège d'Île-de-France.
00:10:06Mais quand on regarde leur profil, d'abord, on sait que les enseignants qui ont suivi étaient syndiqués,
00:10:13mais que les têtes de fil appartenaient à la mouvance soit du PSU, soit Macronienne,
00:10:22les étudiants encore plus, les étudiants étaient carrément ultra politisés.
00:10:28Les lycéens ou le représentant des lycéens étaient ultra politisés.
00:10:32D'ailleurs, c'est une des marques de fabrique de cette manifestation, c'est que les très jeunes gens,
00:10:39qui généralement d'ailleurs ne votent pas, en tout cas beaucoup moins que leurs aînés,
00:10:44et on parle toujours de ces salopards de boomers, qui eux vont voter et qui élisent Macron.
00:10:50Je ne sais pas, ils n'ont pas des yeux en face des trous, mais ils élisent Macron.
00:10:56Et bien, ces jeunes gens sont, je peux dire qu'il y a une des grandes lignes de force de
00:11:03ces mouvements actuellement,
00:11:04chez les jeunes gens, lycéens et ceux qui peuvent se satelliser autour d'eux,
00:11:10c'est la ligne antifale.
00:11:14Donc, ce qui veut dire aussi qu'il y a une cuve de fermentation dans la perspective,
00:11:21c'est dans six mois maintenant les élections présidentielles,
00:11:24de faire barrage à la droite patriotique vaguement souverainiste,
00:11:31je dis vaguement, souverainiste, droitiste, vaguement nationalitaire ou national-sioniste malheureusement,
00:11:41je dis bien malheureusement, puisqu'on ferait mieux de s'occuper de nos oignons.
00:11:44Et ce qui ne veut pas dire qu'il faille se désintéresser de la situation à Gaza,
00:11:50qui malgré le cesser de feu, continue à être bombardée.
00:11:55La population, il reste 1 million sur les 2,3 millions qu'il y avait au départ,
00:12:01il y a 1,8 millions aujourd'hui, donc faites la soustraction comme vous voudrez,
00:12:06sont continuellement bombardées.
00:12:08Il y a des dizaines de morts chaque jour, mais il y a un cesser de feu
00:12:11et nos braves journalistes, qui sont des gens d'une honnêteté et d'une impartialité
00:12:17et d'une objectivité absolue, se taisent raisonnement sur la question.
00:12:23Voilà, donc on ne parle pas de la question palestinienne,
00:12:27que certains rajoutent, alors on porte des keffiers, on bandit des drapeaux,
00:12:31mais le problème n'est pas là, le nôtre, celui qui nous concerne au premier chef
00:12:37et de prime abord, c'est ce qui se passe en France.
00:12:41En France, c'est vrai qu'il y a des forces subversives qui sont, je dis bien subversives,
00:12:48ne pas nous dire que M. Mélenchon vient de la tendance lambertiste, du trotskisme,
00:12:58c'était le mouvement, je ne sais plus comment ça s'appelait,
00:13:02on n'en perd plus son latin, on en perd son trotskisme de nos jours.
00:13:07La tendance lambertiste, il est toujours resté, et ce grand bourgeois de Mélenchon
00:13:12qui n'a jamais travaillé de sa vie, il a toujours été élu, c'est un politicien de la plus
00:13:19belle eau,
00:13:20il rêve toujours du grand soir, il a les vieux schémas archaïques,
00:13:27mais qui ont fonctionné et qui continuent à fonctionner.
00:13:30Je pense qu'il n'est pas le seul Jean-Michel, en ce moment les Français sont exaspérés,
00:13:36donc une révolution.
00:13:37Je n'ai pas dit ça, j'ai dit il y a ceux qui attisent le feu,
00:13:43grattent une allumette sur un champ d'herbe desséché sous la...
00:13:49Il n'en a même pas besoin.
00:13:52Il n'y en a même pas besoin.
00:13:54D'accord, mais tout ça forme une conjonction,
00:13:58je ne veux pas tout mettre sur le dos de Mélenchon, bien sûr,
00:14:00c'est pas assez dur, mais bien sûr, bien sûr, bien sûr.
00:14:05Mais je dis quand on gratte une allumette sur une prairie asséchée par la chaleur de l'été,
00:14:13ça s'enflamme, voilà.
00:14:14Alors, sera-t-il simplement un feu de brousse ?
00:14:18Apparemment non, d'après ce que vous disiez, cher Éric, ce que tu disais,
00:14:24la tournure que prennent les choses semble indiquer que ça peut aller loin.
00:14:32Mais jusqu'où ?
00:14:33Il faut des chefs.
00:14:33Bref, les Gilets jaunes ont échoué parce qu'ils ont été récupérés par les syndicats,
00:14:43décrédibilisés, discrédités par les black blocs, les antifas, les ceci, les cela, les casseurs.
00:14:49Et quand vous parliez tout à l'heure dans votre propos liminaire,
00:14:53vous parliez de provocateurs, mais bien entendu, il y a des provocateurs.
00:14:56Il y a des provocateurs qui appartiennent à des services spécialisés dans la provocation
00:15:01au sein du ministère de l'Intérieur.
00:15:04Rien à voir avec les policiers ordinaires.
00:15:07C'est bien.
00:15:07Il y a une petite réalité aussi en France.
00:15:11Voilà.
00:15:12Donc, oui, les Gilets jaunes ont échoué parce qu'ils n'avaient pas de chef et ils n'en voulaient
00:15:17pas.
00:15:18Bon, ils n'ont pas eu de chef.
00:15:19Et puis, c'est dommage, ce mouvement qui était bien parti, qui était pour une fois un mouvement réellement populaire,
00:15:27mais je n'ai pas dit populiste, mais populaire, est mort-né, quasiment mort-né.
00:15:35C'est vrai qu'il y a eu le Covid par là-dessus.
00:15:38Les dernières manifestations des Gilets jaunes ont coïncidé avec la découverte des premiers cas de Covid,
00:15:44qui a été une expérience grandeur nature de contrôle d'ingénierie sociale,
00:15:49de contrôle des populations avec le confinement.
00:15:52Et on a vu que tout le monde marchait à la baguette.
00:15:53Ceci dit, maintenant, on en arrive à un point.
00:15:56Si vous allez dans un supermarché en province, les caddies sont au tiers vide.
00:16:05Ils ne sont plus remplis comme il était avant.
00:16:07Et puis, les chalants, c'est-à-dire les clients, sont moins nombreux.
00:16:13On fait moins la queue aux caisses.
00:16:15Ce sont des signes et des signes qui ne trompent pas.
00:16:19Alors, à qui profite le crime ?
00:16:21Il pouvait profiter aussi au départ à l'extrême centre macronien, macroniste et tout ce qui gravite autour,
00:16:32en ce sens qu'une colère lycéenne, c'est pour ça que j'ai dit,
00:16:37ceux qui ont fait et ceux qui ont laissé faire,
00:16:40pouvaient être un bon dérivatif pour empêcher la colère des marins pêcheurs qui avaient déjà démarré.
00:16:48On attend celles des camionneurs, celles des paysans, de tout le monde travaillant,
00:16:54tous ceux qui, en province, sont obligés de faire des dizaines de kilomètres chaque jour,
00:16:58voire plus, 30, 40, 50, 60 kilomètres pour aller travailler tous les jours.
00:17:03Tous les jours.
00:17:04Ils ne prennent pas seulement le métro.
00:17:06Et ce qui est déjà extrêmement pénible, nous en convenons,
00:17:09mais eux, ils dépensent en plus beaucoup d'argent en essence.
00:17:14Et là-bas, le travail est rare dans le désert français.
00:17:19Donc, monsieur l'entourage de l'extrême centre a pu voir son intérêt à ce qu'il y ait une
00:17:25colère lycéenne
00:17:26en se disant justement, ça sera un feu de paille.
00:17:29Mais le feu de paille a l'air de dégénérer parce que les conditions sont réunies.
00:17:33C'est ce que vous disiez, c'est ce que tu disais, cher Éric, tout à l'heure.
00:17:39Maintenant, où allons-nous ?
00:17:42On le dit depuis des années, on va dans le mur.
00:17:45On va dans le mur parce que qui serait capable ?
00:17:48Certainement pas dans la classe politique et certainement pas le maire de Nice
00:17:53qu'on essaye de faire monter, de faire mousser pour faire de la concurrence
00:17:57à ceux qui sont les mieux placés.
00:17:59C'est la course des petits chevaux.
00:18:03Ce n'est pas l'ISNAR qui sera capable de prendre la tête et de réorganiser,
00:18:09qui aura une vision.
00:18:10Il faut une vision.
00:18:11Sinon, il n'y a pas de révolution, c'est une révolte.
00:18:15Il faut véritablement une vision structurée.
00:18:17Alors, il existe des éléments en France, et par, et par.
00:18:22Ils ne se sont pas réunis dans un parti ou dans un mouvement ou dans un courant
00:18:27qui serait susceptible d'organiser justement une restauration.
00:18:33On est tous pris avec, encore une fois, on est peut-être prisonniers
00:18:37d'un modèle démocratique et républicain
00:18:41qui nous administre toutes les preuves possibles et imaginables de sa faillite aujourd'hui.
00:18:48Bon, en tout cas, mon cher Jean-Michel, je ne sais pas si tu suis actuellement
00:18:55les débuts de la campagne pour les élections présidentielles,
00:19:00mais on n'a jamais parlé autant d'Alain Soral.
00:19:05Je me souviens qu'il y a quelques mois de ça,
00:19:08on traitait Mélenchon Soral pour faire une série d'émissions sur lui.
00:19:15Pardon ?
00:19:16Transculture, ça a été annoncé officiellement ce midi.
00:19:21Oui.
00:19:22Alors, Mélenchon a été traité de Soral de gauche.
00:19:30Là, on a le jeune Jordan Bardella qui a été pris les mains dans la confiture
00:19:37ayant tenu, paraît-il, dans sa prime jeunesse des propos antisémites.
00:19:43Moi, je le dis toujours, je ne suis pas un spécialiste en matière d'antisémitisme,
00:19:47donc je ne sais pas vraiment ce qui est antisémite.
00:19:51C'est très simple.
00:19:52L'antisémite, autrefois, c'est quelqu'un qui n'aimait pas les Juifs,
00:19:56à tort ou à raison, et aujourd'hui un antisémite, c'est celui que les Juifs n'aiment pas.
00:20:01Voilà, on va résumer ça comme ça.
00:20:06Ça a été épique de voir finalement à quel point les médias sont bienveillants
00:20:14à l'égard de Jordan Bardella, expliquant que c'est peut-être une erreur de jeunesse,
00:20:20que finalement il a pu changer.
00:20:22En tout cas, on constate une chose, c'est que le pouvoir sioniste souhaite la victoire
00:20:29de l'extrême droite dans notre pays.
00:20:32Qui n'est pas l'extrême droite, voyons.
00:20:34Est-ce que le Rassemblement National et l'extrême droite, c'est rien du tout ?
00:20:38De la droite nationalitaire, vaguement souverainiste, voilà.
00:20:44Pour moi c'est de la tambouille ça, ces gens ne représentent aucun intérêt à mes yeux,
00:20:50à part leur capacité de nuisance.
00:20:53Je les trouve creux intellectuellement et idéologiquement.
00:20:58Je ne fais plus la différence.
00:20:59Tu parles du Rassemblement National, là.
00:21:01Pardon ?
00:21:01Tu parles du Rassemblement National.
00:21:03Pas seulement du Rassemblement National, je parle de la scène politique en règle générale.
00:21:12Je ne sais pas dans quelle catégorie tu classerais Rotaillot ou Ciotti,
00:21:17mais moi je les mettrais plutôt dans un parti que je baptiserais la poubelle de l'histoire.
00:21:24Quant à gauche, on voit le Parti Socialiste, j'allais dire le Parti Sioniste.
00:21:32Je ne fais pas de l'absurde.
00:21:35Voilà, élire au primaire le fils Glucksmann, je trouve extraordinaire que ce type qui ne représente rien ni personne
00:21:47ait pu gagner les primaires du Parti Socialiste.
00:21:51C'est la même chose pour Macron.
00:21:52Quand Macron est élu en 2017, personne ne le connaissait, il n'était rien du tout.
00:21:58Il avait simplement vendu Alstom, c'est-à-dire une des pépites, comme on dit, de l'industrie lourde française.
00:22:07Bon, c'est tout ce qu'il avait fait, mais on voit bien que c'est une pure, pure fabrication.
00:22:12Maintenant, le peuple n'est souverain que pour avaliser les gens qu'on lui a désignés une fois pour toutes
00:22:20et complètement l'extérieur.
00:22:21Glucksmann, là, qui était réjoui, il était aux anges quand on lui a donné les résultats.
00:22:28D'ailleurs, je trouve assez symboliquement intéressant, 66%.
00:22:32Oui, oui, tout à fait.
00:22:33Non, on sait.
00:22:36Il était aux anges alors que les votes sont des votes qui ont été payés, vendus, achetés.
00:22:44On envoyait 15 euros et on avait le droit de voter.
00:22:46Bon, donc, on peut imaginer qu'il y a des groupes de pression qui sont capables de faire voter des
00:22:53dizaines,
00:22:54enfin, pas trop trop, sinon ce serait trop visible, des quelques dizaines de milliers de personnes
00:22:59pour le candidat Glucksmann, qui est quand même un petit, pas un petit, un petit aventurier
00:23:07entre ses aventures géorgiennes, ukrainiennes.
00:23:11Enfin, il a même été maire d'Odessa, à un moment donné.
00:23:15Enfin, il a tout été, ce garçon, qui pourtant, c'est un paltoquet,
00:23:20c'est électroplasmique.
00:23:24Mais voilà, on arrive à fabriquer quelque chose par les vertus géantes, colossales de la publicité.
00:23:31Bon, en tout cas, l'élection de Glucksmann aux primaires mériterait au minimum une enquête journalistique approfondie.
00:23:42Il n'y en aura pas à tout.
00:23:44Franchement, ce vote a tout d'une magouille.
00:23:49Et probablement que le temps le démontrera.
00:23:53Alors, pour revenir à Bardella, j'ai été...
00:23:57Ces gens-là font de belles carrières, généralement.
00:23:59Oui, oui, oui, bien sûr.
00:24:01Le système est conçu pour promouvoir tous les médiocres.
00:24:06Voilà.
00:24:07Donc, c'est très bien.
00:24:08Mais j'ai été, si tu veux bien, amusé par l'attitude de Bardella.
00:24:16Moi, je n'ai rien contre l'individu.
00:24:19Je considère que ce type a été fabriqué comme on fabrique un produit de consommation courante.
00:24:27Sauf que là, on est dans le domaine du politique.
00:24:31Mais il n'a ni densité, ni consistance.
00:24:36Et au fond, si on confie les rênes de notre pays à un type qui n'a jamais rien fait
00:24:43de sa vie,
00:24:43on méritera notre sort.
00:24:46Et à mon avis, il sera peu enviable.
00:24:48Mais j'ai été très amusé par ces dénégations en disant
00:24:54« Non, non, je ne connais ni Soral, ni Dieudonné. »
00:24:59Alors que Soral a témoigné publiquement chez GPTB, je crois, ou dans une émission de Dieudonné,
00:25:05expliquant qu'ils ne se tapaient pas sur le ventre, qu'ils n'étaient pas des amis de cantine,
00:25:12mais qu'ils avaient discuté ensemble, échangé ensemble,
00:25:18et que Soral le trouvait plutôt mature politiquement,
00:25:22sur certains points litigieux, on va dire, plus que la moyenne.
00:25:28Quant à Dieudonné, il a affirmé qu'effectivement,
00:25:31alors que Bardella a affirmé qu'il ne connaît ni l'un ni l'autre,
00:25:36qu'il ne les a jamais rencontrés,
00:25:39Dieudonné a dit qu'il venait voir ses spectacles à la main d'or.
00:25:44Alors, quand on sait que les politiques sont des menteurs professionnels,
00:25:49ce sont des gens qui sont entraînés à vous mentir en vous regardant droit dans les yeux,
00:25:55j'aurais tendance à accorder plus de crédibilité au propos de Soral et de Dieudonné.
00:26:04Mais je ne peux pas m'empêcher de te faire boire cette courte séquence
00:26:11avant de passer à quelque chose de plus sérieux,
00:26:14de Jordan Bardella, qui est un peu, c'est une satire,
00:26:19tu vas reconnaître sûrement la voix du personnage.
00:26:24Écoute...
00:26:26On vous traite d'antisémites, des trucs...
00:26:30Merde, c'est...
00:26:32Je suis pas antisémite, moi !
00:26:34C'est bon...
00:26:36J'ai une...
00:26:39J'ai une maison à la maison, j'ai mes meilleurs amis,
00:26:43c'est Jean-Michel Cohen, Julien qui est un copain,
00:26:45Mickaël Kramer, enfin tous mes amis,
00:26:47et depuis 24 heures on dit que des saloperies, c'est horrible !
00:26:51En plus, je suis gay !
00:26:54Tu te souviens évidemment de Chalenton qui n'a rien à voir avec notre...
00:27:00Je ne sais pas si c'est des rigolotes,
00:27:02mais au fond ça a été la ligne de défense de Bardella.
00:27:05Moi je pense qu'à sa place j'aurais dû dire,
00:27:07j'aurais pu aider la gaffe de jeunesse en disant
00:27:11mais à la même époque, ma petite amie était tout à fait juive,
00:27:15et parfaitement et totalement.
00:27:18Je veux dire, bah oui, quand on est jeune,
00:27:21on a des propos qui peuvent vous échapper,
00:27:23et de toute façon, seuls les imbéciles ne changent pas.
00:27:26Donc entre-temps, j'ai largement changé d'idée.
00:27:29Voilà, ils coupaient court à tout,
00:27:32au lieu de faire le Cahuzac et de dire,
00:27:34non, non, je n'ai pas de compte en Suisse,
00:27:37ni à l'étranger, ni nulle part.
00:27:39Bon, bah, c'est...
00:27:40Mais ces gens,
00:27:42ces gens, malheureusement,
00:27:44qui représentent la droite dite nationale,
00:27:47nationalitaire ou souverainiste,
00:27:49ne sont pas bêtes,
00:27:51ils ont du bagou,
00:27:52ils ont de la présence,
00:27:53mais ils n'ont pas véritablement des tops politiques.
00:27:56Voilà.
00:27:57Bon.
00:27:58Alors Jean-Michel,
00:27:59tu m'as envoyé une séquence d'Emmanuel Todd,
00:28:02qu'évidemment, j'avais vue,
00:28:04qui a été publiée par nos amis et confrères d'Agora TV,
00:28:11et elle est excellente pour permettre de développer ensuite
00:28:17le reste de l'émission.
00:28:19Si tu veux bien, on va la diffuser tout de suite,
00:28:22parce qu'il dit des choses importantes.
00:28:27Rêve d'une guerre avec la Russie
00:28:29pour échapper à leurs responsabilités.
00:28:31On ne se rend pas compte
00:28:32de ce qu'une bonne partie
00:28:33de ce qui reste de paix en Europe,
00:28:37je vais dire exactement le contraire
00:28:39de ce que tout le monde dit.
00:28:40Le nombre de provocations antirusses
00:28:41est tel que la paix subsiste en Europe
00:28:45parce que les Russes sont calmes
00:28:48et ont un self-control,
00:28:50ce qui est très, très inquiétant,
00:28:52c'est que l'Allemagne entre en crise.
00:28:54Si l'industrie allemande,
00:28:56le projet, c'est de maintenant militariser
00:28:59l'économie allemande pour la renoncer,
00:29:02ça, ça pourrait être un problème pour les Russes.
00:29:05C'est-à-dire que si l'Allemagne se met à produire
00:29:07par milliers, centaines de milliers
00:29:09ou millions des drones
00:29:10qui donnent aux quelques Ukrainiens
00:29:13qui restent ou qui ont survécu
00:29:15dans leurs tranchées,
00:29:17ça pourrait poser de nouveaux problèmes aux Russes.
00:29:20Si l'Allemagne, je veux dire,
00:29:23vraiment se mobilise dans cette guerre,
00:29:26et Mertz,
00:29:27il faut entendre les Allemands actuellement,
00:29:29Mertz, il parle des Russes
00:29:33comme de barbares.
00:29:35Alors c'est quand même la Wehrmacht
00:29:37qui a tué 25 à 27 millions de soviétiques.
00:29:39Et je dis qu'à propos de l'Allemagne,
00:29:42il y a pour moi une possibilité
00:29:45que les Russes perdent leur calme.
00:29:48C'est ça le vrai risque.
00:29:49Je vais dire quelque chose de rassurant.
00:29:52La supériorité russe
00:29:54dans le domaine des missiles hypersoniques
00:29:56est telle qu'il n'aurait sans doute
00:29:58pas besoin de l'arme nucléaire
00:30:00pour arrêter l'Europe
00:30:02si elle faisait des choses stupides.
00:30:04Mais si vous écoutez Macron,
00:30:07si vous écoutez Mertz,
00:30:08c'est comme si on nous préparait
00:30:10à la guerre avec la Russie.
00:30:12Comment est-ce qu'on peut être calme
00:30:14nous, Français ?
00:30:16Quand on a un président
00:30:17qui nous met en confrontation
00:30:19avec la Russie,
00:30:20les peuples européens,
00:30:21évidemment, ils ne souhaitent pas ça.
00:30:23Mais réellement,
00:30:24il y a une telle évidence
00:30:28de la non-volonté des Russes
00:30:31de faire la guerre à l'Europe.
00:30:33Le discours des dirigeants
00:30:35anglais, allemands, français
00:30:39sur une volonté russe
00:30:41de menacer l'Europe occidentale,
00:30:44est un discours délirant
00:30:46qui doit avoir une cause.
00:30:48Et cette cause, pour moi,
00:30:49n'a rien à voir
00:30:51avec les attitudes russes.
00:30:53Si la guerre d'Ukraine se termine,
00:30:55nos dirigeants
00:30:56devront rendre des comptes
00:30:58à nous et aux Ukrainiens
00:31:01qui ont encouragé à se battre
00:31:04jusqu'à la mort
00:31:05et jusqu'à la destruction
00:31:07complète de leur État.
00:31:09Et la chose dont j'ai peur,
00:31:11c'est que, confusément,
00:31:15nos dirigeants,
00:31:17les dirigeants allemands,
00:31:18les dirigeants britanniques,
00:31:20se disent que,
00:31:22tant que la guerre dure,
00:31:23eux sont à l'abri.
00:31:27C'est exactement ça.
00:31:30Ils devront rendre des comptes.
00:31:32Et c'est bien ce qui leur fait peur,
00:31:36à commencer par l'opération Covid,
00:31:38dont on sait aujourd'hui
00:31:40que les cancers explosent
00:31:42dans tous les pays
00:31:43qui ont subi l'injection
00:31:47de ce fameux vaccin.
00:31:49On appelle ça un crime
00:31:51contre l'humanité.
00:31:52et il faudra bien
00:31:53que, tôt ou tard,
00:31:54ces gens rendent des comptes.
00:31:56Mais pas sans...
00:31:56Il faudra bien,
00:31:56j'aime bien, moi,
00:31:57mais il y a des crimes
00:32:00contre l'humanité
00:32:01qui ne sont jamais sanctionnés.
00:32:03Beaucoup, même,
00:32:03la plupart.
00:32:06Pardonnez-moi
00:32:07pour mon pessimisme,
00:32:08mais mon pessimisme
00:32:10est une forme de réalisme.
00:32:13Oui, écoute,
00:32:14Jean-Michel,
00:32:16tu alimentes mes doutes.
00:32:17Moi qui espère voir
00:32:19la justice s'abattre
00:32:21sur la tête de ces criminels
00:32:22avant mon grand voyage.
00:32:27J'espère que le ciel
00:32:29exoncera tes désirs,
00:32:32qui sont aussi peut-être
00:32:33un peu les biens,
00:32:34également.
00:32:36Voilà.
00:32:37Alors, effectivement,
00:32:38Emmanuel Todd
00:32:39analyse la situation
00:32:42d'une manière
00:32:43qui correspond,
00:32:45à mon avis,
00:32:46à la réalité,
00:32:46parce que depuis
00:32:48des années,
00:32:50on diabolise la Russie,
00:32:51on en fait un agresseur
00:32:53et on occulte
00:32:55toutes les raisons
00:32:56qui ont fait
00:32:57que Poutine
00:32:58a réagi.
00:33:00Au même titre,
00:33:01on présente
00:33:02les Palestiniens
00:33:03comme
00:33:05des gens
00:33:06qui n'ont pas
00:33:06de valeur,
00:33:07puisque
00:33:08Israël ne fait
00:33:09que se défendre
00:33:11et donc,
00:33:12à ce titre,
00:33:12ils peuvent massacrer
00:33:14tous les gens
00:33:14qui veulent d'ailleurs,
00:33:15entre parenthèses,
00:33:16à ce que tu as vu
00:33:17que hier
00:33:19et ce matin,
00:33:20hier,
00:33:21une journaliste
00:33:22du Washington Post,
00:33:23en plus,
00:33:24une juive américaine,
00:33:25a été lynchée
00:33:27par des...
00:33:29Moi,
00:33:30je n'appelle pas ça
00:33:31des colons,
00:33:32j'appelle ça
00:33:32des voyous,
00:33:33des terroristes,
00:33:34des criminels.
00:33:36Je ne sais pas
00:33:36si tu as vu ces images.
00:33:38Une femme
00:33:40qui doit avoir
00:33:41une soixantaine d'années
00:33:42au sol,
00:33:43elle a été frappée
00:33:45très violemment
00:33:46par un groupe
00:33:46de terroristes
00:33:48israéliens
00:33:49et ce matin,
00:33:51je crois,
00:33:52c'est une délégation
00:33:54de diplomates
00:33:55français,
00:33:56belges
00:33:56et polonais
00:33:58qui a été
00:33:58prise à partie
00:34:00toujours
00:34:01par ces mêmes
00:34:04excités
00:34:04et finalement,
00:34:07on constate
00:34:08qu'il y a peu
00:34:09de réactions.
00:34:10Israël a tué
00:34:11plus de journalistes
00:34:13que tous les journalistes
00:34:15qui sont morts
00:34:16durant la première,
00:34:17la deuxième...
00:34:18Les journalistes occidentaux
00:34:19qui n'avaient pas accès
00:34:20à Gaza,
00:34:21ils n'ont jamais eu
00:34:22accès à Gaza
00:34:23sauf peut-être
00:34:24très très récemment
00:34:25et encore
00:34:26au compte-gouttes.
00:34:28C'était...
00:34:28Il y a eu plus
00:34:29de 200,
00:34:29220,
00:34:30230,
00:34:31240 journalistes
00:34:32qui ont été tués
00:34:33à Gaza
00:34:35mais ça
00:34:35dans l'indifférence
00:34:37totale
00:34:38de la presse,
00:34:39évidemment.
00:34:40Ce qui devrait
00:34:41quand même
00:34:42nous alerter
00:34:43et nous réveiller
00:34:44quant à la réalité
00:34:45de ce que sont
00:34:46les journalistes
00:34:48et la presse
00:34:48en général.
00:34:49Et ce qu'est
00:34:50le régime israélien ?
00:34:53Ben oui,
00:34:54mais il n'y aurait
00:34:55pas de régime israélien
00:34:56si toutes les autorités
00:34:58morales,
00:34:59médiatiques,
00:35:01universitaires,
00:35:02juridiques
00:35:02en Occident
00:35:05dénonçaient
00:35:05cette situation.
00:35:07Nous sommes complices
00:35:08nous aussi,
00:35:09pas d'une certaine façon.
00:35:11Nous sommes réellement
00:35:12objectivement complices.
00:35:13Absolument,
00:35:14c'est ce que dit
00:35:15Francesca Albanese
00:35:16qui est le rapporteur
00:35:18de l'ONU.
00:35:21Jean-Michel,
00:35:22je voudrais qu'on revienne
00:35:23donc à la journée
00:35:24d'aujourd'hui,
00:35:25la mobilisation nationale.
00:35:29Encore une fois,
00:35:30on nous fait croire
00:35:30que finalement,
00:35:32la mobilisation
00:35:33a été moyenne.
00:35:34Mais je voudrais
00:35:35te montrer
00:35:36des images
00:35:37d'une ville
00:35:39moyenne
00:35:40comme Montpellier.
00:35:42Alors,
00:35:42si la mobilisation
00:35:44a été,
00:35:44comme je vais vous la montrer,
00:35:47telle à Montpellier,
00:35:48on peut imaginer
00:35:49ce que ça a pu être
00:35:50dans les autres villes
00:35:51de France.
00:35:52Regardons.
00:35:54...
00:35:56...
00:35:58...
00:35:58...
00:36:20Alors,
00:36:20le ministère de l'Intérieur
00:36:25dit qu'il y avait
00:36:2620 000 manifestants
00:36:28à Montpellier
00:36:29et 30 000
00:36:30ou 32 000
00:36:31à Paris.
00:36:32Ils ont l'art
00:36:33et la manière
00:36:34de truquer les chiffres
00:36:36et on le sait,
00:36:38comme d'habitude.
00:36:39Ben,
00:36:39ce sont des professionnels.
00:36:41Voilà,
00:36:42ce sont des professionnels
00:36:43du mensonge,
00:36:43effectivement.
00:36:45Alors,
00:36:45j'ai sélectionné
00:36:46quelques,
00:36:47pas les plus violentes
00:36:48parce que je ne veux pas
00:36:53alimenter la colère,
00:36:54mais des images
00:36:57de ce qui s'est passé
00:36:58depuis ce matin
00:37:00parce que ça a commencé
00:37:01de bonheur.
00:37:02Et là,
00:37:03on va commencer par Paris,
00:37:04si tu veux bien,
00:37:05ça dure 2-3 minutes
00:37:06et ensuite,
00:37:08je te montrerai
00:37:08des images
00:37:10de Marseille
00:37:12où là,
00:37:13les choses ont été
00:37:13un peu plus violentes,
00:37:15je crois.
00:37:16...
00:37:20Voilà.
00:37:23...
00:37:45Tu vois que tu t'appelles ?
00:37:58Quelqu'un a plus des pompiers ?
00:37:59Quelqu'un a plus des pompiers ?
00:38:03...
00:38:04...
00:38:06...
00:38:07...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:08...
00:38:13...
00:38:13...
00:38:23Alors,
00:38:24ça, ce ne sont pas
00:38:26des...
00:38:27des manières
00:38:28de démocratie.
00:38:32J'ai du mal à comprendre qu'on traite des enfants, des lycéens, des étudiants de cette manière
00:38:42J'ai du mal à comprendre qu'on traite avec autant de violence nos enfants
00:38:47C'est quelque chose que je ne supporte plus
00:38:53Éric, sans parler d'enfants, il y avait les mineurs de fond
00:38:57Qui étaient une forme d'élite de la classe ouvrière
00:39:01En 1947, il y a eu des grèves insurrectionnelles à fond de mine, à fond de cale
00:39:07Et la police a tiré dedans
00:39:10Et le ministre de l'Intérieur, j'ai plus son nom en tête, était un socialiste grandin
00:39:17L'État a la main dure en général
00:39:25Quand il s'agissait de mutiler des gilets jaunes
00:39:28Je n'ai pas entendu beaucoup de cris et beaucoup de plaintes de la part d'encore une fois
00:39:34Là, c'est visiblement une plaie
00:39:36Alors, je ne veux pas minimiser, ce n'est pas mon rôle
00:39:38Une plaie à la tête, c'est le cuir chaud bleu
00:39:41Ça saigne beaucoup, beaucoup, beaucoup le cuir chaud bleu
00:39:44C'est comme ça
00:39:45C'est pour ça d'ailleurs qu'autrefois, on portait des casques
00:39:48Parce que si tu as une blessure aussi minime soit-elle sur le cuir chaud bleu
00:39:54Ça tombe sur le visage et tu n'y vois plus rien
00:39:56Et donc, à ce moment-là, tu es tué
00:39:58Voilà, bon, ben oui, un blessé
00:40:00On nous a montré un blessé
00:40:05Bon, ce qui ne veut pas dire que la répression ne soit pas dure
00:40:09Je sais qu'il y a eu des ordres qui ont été donnés pour éviter les affrontements trop violents
00:40:16Avec les manifestations strictement lycéennes
00:40:21Bon, voilà
00:40:22Qu'est-ce que tu veux que je dise ?
00:40:24L'État est aux abois
00:40:26L'État est aux abois, il utilise des méthodes d'État aux abois
00:40:30Mais est-ce que, de même que M. Trump n'a pas réussi à réduire l'Iran
00:40:34Avec toute la puissance et la brutalité de l'armée américaine
00:40:40Est-ce que l'État macronien va faire rentrer les jeunes gens
00:40:45Et tous ceux qui vont s'agglomérer, s'agglutiner à leurs revendications
00:40:51Dans une France qui n'en peut plus ?
00:40:54Qu'est-ce que tu disais tout à l'heure, encore une fois, dans ton propos liminaire
00:40:58La France est fatiguée, elle est épuisée
00:41:03Elle perd espoir
00:41:05Donc la France va devenir dangereuse
00:41:08Et tant mieux peut-être pour les gens du pouvoir
00:41:10Mais la grande question c'est
00:41:13Y a-t-il une relève ?
00:41:15Y a-t-il un projet ?
00:41:16Y a-t-il plutôt des hommes pour incarner cette relève ?
00:41:19Je voudrais bien qu'on me les montre, moi
00:41:22Jean-Michel, je te rappellerai que la Belgique a fonctionné
00:41:25Pendant plus de deux ans et demi sans gouvernement
00:41:28Que l'Espagne a fonctionné pendant près d'un an et demi sans gouvernement
00:41:33Et la machine a continué à fonctionner
00:41:38Donc on peut se...
00:41:40Pardon ?
00:41:41Pas pour le mieux
00:41:43Elle a continué à fonctionner, mais voilà
00:41:48Bon, quand tu es gouverné par des mauvais bergers
00:41:52Il vaut mieux ne pas être gouverné
00:41:53Ah, il ne veut pas avoir de berger du tout
00:41:55Mais n'étant pas anarchiste
00:41:57Je vois, il y a encore eu, comment s'appelait, Duralex
00:42:03La petite verrie qui avait 200 ouvriers
00:42:07Ils ont voulu faire une coopérative
00:42:09Depuis que je suis né, je vois des entreprises en faillite
00:42:13Des ouvriers qui essayent de faire une coopérative
00:42:16Et régulièrement, systématiquement, elles se cassent le nez
00:42:19Donc l'autogestion, l'idée est très belle
00:42:23Mais encore faudrait-il que ça fonctionne
00:42:26Eh bien écoute, j'aurai sûrement l'occasion de t'en parler
00:42:32Ça fonctionne
00:42:33J'en connais une
00:42:34Tout mieux
00:42:35J'ai contribué d'ailleurs
00:42:37Par des conseils
00:42:39Et qui fonctionnent très bien
00:42:40Qui prospèrent
00:42:41Et les gens sont très heureux
00:42:45Une autre...
00:42:48Encore une fois, je n'ai pas choisi les pubs violentes
00:42:51Hein, Jean-Michel
00:42:52Tant mieux
00:42:58Bon, mais alors
00:43:03Ah
00:43:05Pardon
00:43:12Bon, mais visiblement
00:43:15Il ne veut pas en jouer
00:43:16C'est pas grave
00:43:18Je vais vous montrer des images de Marseille
00:43:21En espérant
00:43:23Que ça marche
00:43:41Sous-titrage Société Radio-Canada
00:49:41la nature même, de la morale
00:49:43et du droit. Normalement,
00:49:46ces dispositions existent.
00:49:48À Besançon, cette semaine...
00:49:49On croit à la réveillissance, au refus
00:49:51en tout cas, au refus d'obéir.
00:49:53Voilà. À Besançon, cette semaine,
00:49:56des policiers ont tend
00:49:57le casque
00:49:59et ont refusé de...
00:50:02On a envie de dire aux
00:50:03policiers « crosse en l'air ».
00:50:05On a envie de leur dire. Ce n'est pas votre travail.
00:50:08Vous n'êtes pas
00:50:09là pour
00:50:12essayer de
00:50:13gérer ou de contenir
00:50:15la colère, le mécontentement nés
00:50:17des politiques absolument catastrophiques
00:50:19mais aussi que les Français ne s'en prennent
00:50:21qu'à eux-mêmes. Il faut voir pour
00:50:23qui ils votent. Bon sang de bois.
00:50:26Alors, à moins que les votes
00:50:27ne soient truqués de A à Z
00:50:30pour ce qui concerne les élections
00:50:31présidentielles, c'est...
00:50:33Je ne dis pas que c'est probable, mais ce n'est pas
00:50:35impossible.
00:50:37Bon. Maintenant,
00:50:39aussi, il y a une désaffection
00:50:41à l'égard de la démocratie.
00:50:43Ben oui, puisque la démocratie est incapable
00:50:45de prendre en compte les besoins
00:50:47réels, véritables,
00:50:49l'intérêt fondamental
00:50:51de la nation.
00:50:53Voilà. Et ça, c'est le nœud du problème.
00:50:56Il est là, le nœud du problème,
00:50:58Jean-Michel.
00:51:01Ben oui.
00:51:02Mais tant qu'on sera dans ce système,
00:51:05où aujourd'hui, d'ailleurs,
00:51:06dans les élections,
00:51:07on ne vote plus pour un individu.
00:51:09Autrefois, on votait pour une personnalité,
00:51:11quelqu'un qu'on pouvait apprécier,
00:51:12connaître de près, de loin,
00:51:14mais qu'on connaissait.
00:51:15Maintenant, on vote pour des étiquettes.
00:51:17Et depuis,
00:51:18Bellurette,
00:51:18on est seulement entré dans un système
00:51:20de partitocratie,
00:51:21mais là où est la souveraineté populaire,
00:51:24dans ce cas-là.
00:51:26Nulle part.
00:51:27Surtout pas là.
00:51:30Bien, en tout cas,
00:51:31on constate que, évidemment,
00:51:34dans ceux qu'on classe à droite
00:51:36et à l'extrême droite,
00:51:38eux considèrent que la police
00:51:40n'est pas assez répressive,
00:51:42qu'elle devrait faire preuve
00:51:44d'un peu plus de fermeté.
00:51:46Elle ne devrait pas être...
00:51:46Et à l'autre extrémité
00:51:49du spectre politique,
00:51:51on considère, à juste titre,
00:51:54que la répression
00:51:55n'est pas la réponse adéquate
00:51:59à une demande sociale.
00:52:01Là, en l'occurrence,
00:52:02c'est une demande des lycéens,
00:52:06des étudiants,
00:52:07de nos enfants,
00:52:08à bénéficier de conditions normales.
00:52:11Oui, mais ce ne sont pas des lycéens,
00:52:12ce ne sont pas nos enfants
00:52:13qu'on a vus jeter des pierres
00:52:14et des barres de fer
00:52:15sur la police à Marseille.
00:52:17Non, certainement pas.
00:52:17Mais je serais pire que,
00:52:19Jean-Michel,
00:52:20dans l'état actuel du pays,
00:52:22compte tenu du fait
00:52:22qu'on est gouverné par des criminels,
00:52:24je serais plus radical qu'eux.
00:52:27Oui, mais les policiers
00:52:29sont des petits chansons.
00:52:30Dans ce cas-là,
00:52:31il faut s'en prendre.
00:52:32À ce moment-là,
00:52:33prenez d'assaut le palais Bourbon
00:52:34et casser la gueule
00:52:35à tous ces connards.
00:52:37C'est ce que j'allais dire.
00:52:39À défaut de pouvoir
00:52:40prendre d'assaut
00:52:41les palais nationaux,
00:52:43eh bien,
00:52:44ce sont les flics
00:52:45qui servent d'amortisseurs
00:52:47et c'est le mobilier urbain
00:52:49qui souffre.
00:52:51Les urbains,
00:52:52ce n'est pas très grave.
00:52:53Voilà,
00:52:53il y a les souffrances plus grandes.
00:52:55Il y a quand même
00:52:55un problème social grave
00:52:58dans ce pays.
00:52:59Il faut savoir
00:53:00que le coût de la vie
00:53:01a augmenté
00:53:02de près de 30%
00:53:03en l'espace
00:53:03d'une dizaine d'années.
00:53:05Est-ce que les salaires
00:53:06ont augmenté d'autant ?
00:53:07Comment 10 millions
00:53:10de SMICAR
00:53:12peuvent-ils
00:53:12faire vivre
00:53:13une famille
00:53:14dans notre pays ?
00:53:16C'est impossible.
00:53:17Bon,
00:53:18donc on maintient
00:53:19les gens
00:53:20en situation
00:53:21de survie économique
00:53:23en espérant
00:53:24qu'ils se tiennent
00:53:27tranquilles
00:53:27et qu'ils ne participent
00:53:29pas à ce qui se passe
00:53:31aujourd'hui.
00:53:32Mais je te le répète
00:53:33en ce qui me concerne.
00:53:34Il n'y a pas d'argent
00:53:34pour tout le monde.
00:53:35Il faut de l'argent
00:53:36pour M. Zelinsky.
00:53:3790 milliards,
00:53:38il demande une rallonge
00:53:39de 70 milliards
00:53:40actuellement.
00:53:42On a augmenté
00:53:43le budget de l'armée
00:53:44de 40 milliards,
00:53:45ce qui n'est pas
00:53:46forcément mal.
00:53:48Mais désolé,
00:53:49on ne peut pas tout faire.
00:53:51On a également aussi
00:53:53des...
00:53:53On admet en France
00:53:55200 ou 300 000
00:53:57immigrés clandestins
00:53:58chaque année,
00:53:59en plus des 500 000
00:54:01migrants officiels,
00:54:03alors qu'on a
00:54:036 millions de chômeurs.
00:54:06Excusez-moi,
00:54:07mais là,
00:54:09je ne comprends pas.
00:54:10Il faudrait m'expliquer.
00:54:11Comment voulez-vous
00:54:12qu'un budget
00:54:12tienne debout
00:54:14dans ces conditions ?
00:54:16Mais oui,
00:54:16mais il faut expliquer ça
00:54:17à M. Attali
00:54:18qui explique, lui,
00:54:20que l'Europe
00:54:21va avoir besoin
00:54:22de 100 millions
00:54:23de migrants.
00:54:24C'était déjà dit
00:54:25par les Nations Unies
00:54:26en l'an 2001.
00:54:28Bon,
00:54:28alors voilà,
00:54:29on peut toujours
00:54:29se plaindre
00:54:30de l'immigration
00:54:32quand,
00:54:33en haut de la pyramide,
00:54:34il y a des gens
00:54:35qui disent
00:54:35non, non,
00:54:36il faut que les entreprises
00:54:38continuent à faire du profit,
00:54:39donc on va faire venir
00:54:41des immigrants
00:54:41parce qu'on les paye.
00:54:42vous avez des très grandes fortunes,
00:54:47de grands milliardaires
00:54:47qui sont tous à gauche
00:54:49ou à l'extrême gauche ?
00:54:49Tous ?
00:54:51Oui,
00:54:52mais à une exception près
00:54:54et encore ?
00:54:56Ça ne veut plus rien dire.
00:54:58La gauche,
00:54:58la droite,
00:54:59tout ça pour moi
00:54:59ce sont des données
00:55:01de l'ancien monde.
00:55:02Aujourd'hui,
00:55:03on vit une situation
00:55:04qui fait qu'on est obligé
00:55:05de dépasser
00:55:06les clivages idéologiques
00:55:08d'un ancien temps.
00:55:10Il faut qu'on devienne
00:55:11pragmatique et réaliste.
00:55:13Que ce soit la gauche
00:55:14ou la droite,
00:55:15ils nous ont...
00:55:16Oui,
00:55:18il faudrait,
00:55:19il faudrait,
00:55:20il faudrait.
00:55:21Voilà.
00:55:22Mais toi,
00:55:23tu fais ce que tu peux,
00:55:24tu témoignes à ta façon,
00:55:26mais où est le reste ?
00:55:30Où sont les autres ?
00:55:31Où sont les troupes ?
00:55:32Où sont les généraux ?
00:55:35Comme un voile d'erlo.
00:55:36Le problème,
00:55:37c'est que dans notre démocratie,
00:55:39la liberté d'expression
00:55:40est relative
00:55:41et qu'à partir du moment
00:55:42où on tient un discours
00:55:45un peu mobilisateur,
00:55:48on t'accuse d'être un danger
00:55:51pour la sécurité de l'État.
00:55:52On te met en prison,
00:55:54on te désocialise.
00:55:55T'es en Italie,
00:55:58alors tu risques un peu moins
00:55:59que ceux qui ont encore...
00:56:01Mais ils sont dans la même merde
00:56:02en ce moment.
00:56:03En Italie,
00:56:03il y a des manifestations
00:56:04et studentines
00:56:05dans toutes les grandes villes.
00:56:07Oh !
00:56:08Absolument !
00:56:09Pour Mme Mélanie ?
00:56:11Oui,
00:56:11elle l'a bien méritée.
00:56:13Et en Belgique,
00:56:14c'est exactement la même chose
00:56:15parce que Mélanie,
00:56:16qui avait fait campagne
00:56:18sur le fait que,
00:56:20elle,
00:56:20Premier ministre,
00:56:21il n'y a plus aucun bateau
00:56:24rempli d'immigrés
00:56:26n'accosterait
00:56:26dans les ports italiens,
00:56:29on a régularisé
00:56:30500 000.
00:56:32Oui,
00:56:32oui,
00:56:33c'est vrai.
00:56:33Elle affirme une chose
00:56:35mais c'est le contraire.
00:56:36Il faut sortir du merdier
00:56:37dans lequel nous sommes plongés.
00:56:40Il ne faut pas
00:56:40qu'il y ait une révolution
00:56:41en France,
00:56:42il faut qu'il y ait une
00:56:42au niveau européen.
00:56:44Révolution européenne.
00:56:46Eh bien,
00:56:48c'est peut-être...
00:56:49Dans un monde confédéral,
00:56:51pas dans un monde fédéralisé.
00:56:54Et même,
00:56:54c'est partant
00:56:55pour redonner
00:56:56beaucoup plus de pouvoir
00:56:58à nos anciennes provinces,
00:56:59je ne sais pas comment
00:57:00on appelle ça aujourd'hui,
00:57:02aux communes,
00:57:03au véritable pouvoir
00:57:04de gestionnaire.
00:57:06Comme aux États-Unis,
00:57:07au fond,
00:57:08les États ont
00:57:09une autonomie
00:57:10de gestion
00:57:11qui est très grande
00:57:12et pas sur la défense,
00:57:15pas sur la politique étrangère,
00:57:17évidemment,
00:57:17mais pour tout le reste.
00:57:19Donc,
00:57:19il faudrait refaire...
00:57:20Là,
00:57:21tu vas être d'accord avec moi.
00:57:22Il faut faire redescendre
00:57:23le pouvoir vers la base.
00:57:27J'aime entendre dire ça
00:57:29parce que c'est exactement
00:57:30ce que je préconise.
00:57:33Je pense que les politiques
00:57:34ne sont pas là
00:57:35pour résoudre nos problèmes.
00:57:37Il y a un autre principe
00:57:39défendu par la doctrine sociale
00:57:41de l'Église
00:57:42qui est un principe
00:57:44extraordinairement fort,
00:57:45qui est le principe
00:57:46de subsidiarité.
00:57:49Chacun doit s'occuper
00:57:50de ce qui est à son échelle
00:57:52et l'échelle,
00:57:54l'échelon supérieur
00:57:55ne doit pas venir se mêler
00:57:56des affaires
00:57:57de l'échelon inférieur
00:57:58dès lors qu'il a
00:57:59les choses en charge
00:58:00et qu'il est le plus à même,
00:58:02le plus approprié
00:58:04pour les régler.
00:58:06Maintenant,
00:58:07regardez dans les communes
00:58:08en France,
00:58:09c'est la préfecture
00:58:10qui règle tout,
00:58:11c'est la communauté
00:58:12de communes,
00:58:12le maire n'est plus rien,
00:58:14ce n'est même pas un exécutant.
00:58:15Mais il est content
00:58:16quand il y en a encore.
00:58:19Oui,
00:58:19nous sommes à un État
00:58:22jacobin centralisé,
00:58:23paraît-il.
00:58:25Oui,
00:58:25mais on est à Bruxelles,
00:58:27avec des gens,
00:58:27avec un soviet non élu,
00:58:30c'est le pire des soviets
00:58:31qui soient.
00:58:33Alors,
00:58:34j'aimerais te faire écouter
00:58:35quelques minutes
00:58:36de François Asselineau,
00:58:39que je ne diffuse jamais
00:58:41sur la chaîne,
00:58:42parce que,
00:58:43comme je te l'ai expliqué,
00:58:44je suis apolitique
00:58:45et apartisan.
00:58:46pour moi,
00:58:47tout ça,
00:58:47c'est du théâtre.
00:58:48Tous ces gens
00:58:49sont des acteurs,
00:58:50je n'y crois plus,
00:58:50je ne crois plus
00:58:51au Père Noël.
00:58:52Mais de temps en temps,
00:58:53j'aime entendre
00:58:55des gens.
00:58:55Mais on aimerait bien
00:58:56que le Père Noël
00:58:56existât quand même.
00:58:58Voilà.
00:58:59Alors,
00:59:02Asselineau sait
00:59:02qu'il ne sera pas
00:59:04au second tour,
00:59:05mais il continue
00:59:06à mener le combat
00:59:07et à dire des choses
00:59:08qui méritent
00:59:10notre attention.
00:59:12C'est courageux,
00:59:12c'est courageux.
00:59:13Si tu veux bien,
00:59:14on va l'écouter
00:59:14quelques instants.
00:59:16Volontiers.
00:59:18Vous ne verrez jamais
00:59:19M. Alexandre Jardin
00:59:21proposer de la sortie
00:59:22de l'Union européenne
00:59:23de l'euro
00:59:23et de l'OTAN,
00:59:25proposer de mettre
00:59:26un terme
00:59:26à la libre circulation
00:59:27des capitaux.
00:59:28Jamais au grand jamais.
00:59:29Et alors là,
00:59:30effectivement,
00:59:31il y a eu une apocalypse,
00:59:32si j'ose dire.
00:59:33C'est que d'un seul coup,
00:59:34il s'est révélé.
00:59:36C'est-à-dire que d'un seul coup,
00:59:37il a fait un tweet
00:59:38où il a annoncé
00:59:40que c'était fantastique,
00:59:42voilà,
00:59:42Glucksmann,
00:59:43Glucksmann,
00:59:44dont je rappelais
00:59:45tout à l'heure
00:59:45qu'il avait appelé
00:59:46à voter Sarkozy
00:59:47contre Ségolène Royal,
00:59:50Glucksmann qui est un agent
00:59:52de l'étranger,
00:59:54qui est mouillé jusqu'au cou
00:59:56par des quantités
00:59:57de réseaux
01:00:01plus invraisemblables
01:00:02les uns que les autres.
01:00:03Voilà.
01:00:04Ça a fait un tel tollé,
01:00:05d'ailleurs,
01:00:06que j'ai vu que M. Jardin,
01:00:07il a été obligé
01:00:08de remballer son truc.
01:00:09Il a ramé,
01:00:11puis il a supprimé son tweet.
01:00:12Sauf qu'évidemment,
01:00:13il y a énormément de gens
01:00:13qui avaient fait
01:00:14la saisie d'écran
01:00:15et qui se la sont repassés.
01:00:17Donc c'est un suicide en direct,
01:00:19en fait, voilà.
01:00:20C'est-à-dire que son mouvement
01:00:21des gueux,
01:00:21c'était une manipulation.
01:00:23Il faut vraiment voir
01:00:24à quel point nous sommes
01:00:25dans une situation dramatique.
01:00:28C'est que les Français,
01:00:30tout est fait pour qu'ils ne croient
01:00:31plus en personne ni en rien.
01:00:35un peu dans le même genre,
01:00:36d'ailleurs,
01:00:37on a eu aussi
01:00:38M. Philippe de Villiers
01:00:39qui, d'un seul coup,
01:00:40a fait un tweet
01:00:41au moment de l'affaire
01:00:42avec les lycéens.
01:00:44Il appelait quasiment
01:00:45à déclencher
01:00:47l'état de guerre,
01:00:48l'état d'urgence.
01:00:49C'était justement
01:00:50l'article 16.
01:00:51Il trouvait que Macron
01:00:52était trop mou,
01:00:53qu'il fallait taper dans le tas.
01:00:55Les gens étaient quand même
01:00:57tout à fait sidérés.
01:00:59Et d'un seul coup,
01:00:59ça permet de se rappeler
01:01:00que M. Philippe de Villiers
01:01:02n'a jamais,
01:01:04au long de sa longue carrière politique,
01:01:05proposé de sortir
01:01:06de l'UE de l'euro et de l'autre.
01:01:08Et même encore maintenant,
01:01:09quand il laisse entendre
01:01:10qu'il est en faveur du Frexit,
01:01:11il ne le propose absolument pas.
01:01:13Il ne propose que de sortir
01:01:14que de 4 arrangements
01:01:15à l'intérieur de l'UE.
01:01:17Je rappelle qu'en 2017,
01:01:18quand j'étais candidat,
01:01:19M. Philippe de Villiers
01:01:20ne m'a absolument pas soutenu.
01:01:22Voilà.
01:01:22Et là, d'un seul coup,
01:01:23les gens qui le suivaient
01:01:25ou qui suivaient M. Philippe,
01:01:26ils ont découvert
01:01:27que M. Philippe de Villiers,
01:01:28c'était quand même quelqu'un
01:01:29qui soutenait la répression,
01:01:31comme il y a eu la répression
01:01:32des Gilets jaunes.
01:01:34Deuxième apocalypse.
01:01:35Voilà.
01:01:36On a comme ça
01:01:37toute une série de personnes.
01:01:39Mme Polony,
01:01:40Mme Polony,
01:01:41qui, elle,
01:01:41à son tour aussi,
01:01:42a fait des déclarations,
01:01:43elle a fait un énorme scandale
01:01:44l'autre fois.
01:01:45Je ne sais plus sur quoi c'était.
01:01:47Le nombre,
01:01:47si ce n'était pas sur Gaza.
01:01:49En fait, c'est-à-dire,
01:01:49elle s'est...
01:01:49Là aussi,
01:01:50elle s'est aliénée
01:01:52des centaines de milliers de personnes.
01:01:54Et puis le fait
01:01:55qu'elle ne veut pas sortir
01:01:56de l'Union européenne,
01:01:57de l'euro,
01:01:57de l'OTAN,
01:01:57c'est bon,
01:01:58on a compris.
01:01:59Elle a dit que la question
01:02:00n'était plus de sortir de l'UE.
01:02:01Bon, c'est bon.
01:02:02On a compris.
01:02:02Ce sont des leurs.
01:02:03Et ce qui est nouveau,
01:02:04ça, c'est vraiment intéressant,
01:02:06c'est que des gens,
01:02:09maintenant, comprennent.
01:02:11Dans le même genre,
01:02:12j'ai vu aussi...
01:02:12Alors ça, c'est un peu différent.
01:02:14J'ai vu aussi que M. Mariani
01:02:16puis M. Juan Branco,
01:02:17d'un seul coup,
01:02:18sont allés dépister
01:02:20qu'Alain Soral
01:02:21n'était plus en Russie, etc.
01:02:22Bon, quoi, ça ?
01:02:26Voilà, moi,
01:02:27je n'ai pas spécialement
01:02:28de goût pour Alain Soral.
01:02:29Bon, on ne parle jamais.
01:02:32D'ailleurs, je ne suis pas
01:02:32comme M. Bardella
01:02:34à avoir suivi M. Soral.
01:02:35Quand j'ai commencé
01:02:35à faire de la politique,
01:02:36je ne savais pas
01:02:36qui c'était, d'ailleurs.
01:02:38Enfin bon,
01:02:40il s'est réfugié à l'étranger.
01:02:42On a l'impression
01:02:42qu'il y a des tracs.
01:02:43Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
01:02:45C'est quoi l'objectif, en fait ?
01:02:59Oui, oui, oui.
01:03:00On a déjà dépassé l'heure.
01:03:02Alors, je retiens,
01:03:02il y a une chose importante
01:03:03qu'il a dit,
01:03:04qu'Aselineau a dit au début,
01:03:06je n'ai rien à dire.
01:03:06Ils ont l'espoir de Jardin.
01:03:09Je ne sais pas si Jardin soutenait
01:03:16le directeur du Parti socialiste.
01:03:19Il a dit que tout est fait
01:03:21pour nous liquéfier la cervelle.
01:03:24Effectivement,
01:03:25on entre dans un état de confusion.
01:03:28D'ailleurs, il va y avoir,
01:03:29je ne sais pas,
01:03:29une dizaine,
01:03:30une quinzaine de candidats
01:03:31pour l'instant
01:03:32à l'élection présidentielle.
01:03:34On ne sait plus,
01:03:35selon l'expression traditionnelle
01:03:37de chez nous
01:03:37à quel sens vouer.
01:03:39On n'y comprend plus rien
01:03:40pour nous démobiliser,
01:03:42pour nous déconnecter.
01:03:44Il n'y a rien de tel.
01:03:45Et au fond,
01:03:46c'est quoi de mieux
01:03:48que le chaos mental
01:03:49et le chaos social
01:03:50pour gouverner.
01:03:51Gouvernance par le chaos.
01:03:53Je pense que c'est là
01:03:54où certains doivent y songer
01:03:56très sérieusement.
01:03:59Les grands sorciers,
01:04:02la manipulation des peuples,
01:04:07style Attali,
01:04:09les grands Manitou
01:04:11de la chose,
01:04:13savent très bien
01:04:14ce qu'ils font.
01:04:15On n'y comprend plus rien.
01:04:17Où est la politique ?
01:04:19Et les hommes
01:04:21qui pourraient émerger
01:04:22sont maintenus
01:04:24véritablement
01:04:25la tête sous l'eau
01:04:26ou sous le boisseau.
01:04:29Ils sont quelque part
01:04:30dans une centrale nucléaire
01:04:31au fin fond
01:04:33de l'enceinte
01:04:33de confinement.
01:04:36Mais il faudrait
01:04:37qu'ils apparaissent.
01:04:38Pour ça,
01:04:38il faudrait peut-être
01:04:39qu'il y ait une éruption.
01:04:40J'espère qu'on n'aura pas
01:04:41la guerre.
01:04:42De toute façon,
01:04:43chance,
01:04:44nous n'avons pas
01:04:44les moyens de la faire,
01:04:45cette guerre.
01:04:46Ni en ressources humaines,
01:04:47ni en ressources matérielles.
01:04:49Mais c'est une grande peur
01:04:52actuellement
01:04:52et c'est une grande mobilisation.
01:04:54Ça relance l'économie
01:04:55en Allemagne.
01:04:56Ça a été dit tout à l'heure.
01:04:58C'est toi qui l'as dit,
01:05:00Éric.
01:05:00On mobilise
01:05:02une espèce
01:05:03d'économie de guerre
01:05:04parce que les jeunes
01:05:05Allemands
01:05:05ne veulent pas aller se battre.
01:05:07On en verra.
01:05:07Ça va être des guerres
01:05:08de robots.
01:05:09Bon,
01:05:10oui,
01:05:10pourquoi pas.
01:05:12La France doit se battre
01:05:13contre les robots.
01:05:15Et contre la robotisation
01:05:16aussi
01:05:17qui s'installe
01:05:17dans nos cerveaux
01:05:18puisque tout passe maintenant,
01:05:20tout est dématérialisé.
01:05:21on intègre
01:05:23des procédures
01:05:23qui nous abrutissent.
01:05:25Il faudrait peut-être
01:05:26revenir
01:05:26à une véritable société
01:05:28avec des hommes
01:05:30et la service,
01:05:32la machine
01:05:33au service des hommes
01:05:33n'est pas le contraire.
01:05:35Bon,
01:05:36en tout cas,
01:05:37j'ai été content
01:05:38d'apprendre
01:05:38que le parti des gueux
01:05:40de Jardin
01:05:43soutient Glucksmann.
01:05:45C'est hallucinant.
01:05:47C'est hallucinant.
01:05:48L'arnaque
01:05:49est révélée.
01:05:51elle se révèle
01:05:51à la rendre
01:05:52mais j'en croyais pas
01:05:54mes oreilles.
01:05:55Voilà,
01:05:55j'ai été par contre
01:05:56un peu
01:05:58attristé
01:05:59par Mariani
01:06:00qui a été
01:06:01en fait
01:06:02celui qui a révélé
01:06:04le fait
01:06:05Il aurait pu fermer sa gueule
01:06:06Mariani
01:06:06de quoi ce n'est
01:06:07Il aurait pu fermer
01:06:08sa gueule
01:06:08exactement.
01:06:10Je l'ai entendu
01:06:11effectivement.
01:06:12Je l'ai vu
01:06:12oui,
01:06:13il est en Russie
01:06:14etc.
01:06:15Et puis en plus
01:06:15ce n'est pas vrai
01:06:16il n'est pas en Russie.
01:06:16mais
01:06:19il n'est pas
01:06:19de quoi
01:06:20s'est utile
01:06:21aux ordres
01:06:22de qui
01:06:23quels intérêts
01:06:24s'est-il
01:06:25en disant ça.
01:06:26Ce n'est pas
01:06:27le sujet du jour.
01:06:28Je dis
01:06:28Soral
01:06:29c'est intéressant
01:06:30de terminer là-dessus
01:06:31puisque j'entendais
01:06:32on annonce
01:06:33toute une série
01:06:34d'émissions
01:06:34sur lui
01:06:35va servir de diable
01:06:37de repoussoir absolu
01:06:39tout le monde
01:06:40va se mettre d'accord
01:06:41de la gauche
01:06:41à la droite
01:06:42pour trouver un diable
01:06:44alors ce n'est pas
01:06:45Saddam Hussein
01:06:46ce n'est pas Bachar el-Assad
01:06:47ce n'est pas
01:06:48le guide suprême iranien
01:06:49ils l'ont liquidé
01:06:51un grand vieillard
01:06:53de plus de 90 ans
01:06:55quelle gloire
01:06:56on fait des guerres
01:06:57glorieuses de nos jours
01:06:59et alors on a Soral
01:07:02on tire sur les ambulances
01:07:03Soral n'est pas malade
01:07:05mais enfin il est exilé
01:07:08voilà
01:07:09finalement tout le monde
01:07:11doit lui envier
01:07:12le succès
01:07:13qu'il a eu
01:07:14parce qu'il parlait
01:07:15un langage
01:07:15qui était audible
01:07:16aussi bien par
01:07:17les immigrés
01:07:19de la dernière génération
01:07:22que par les jeunes français
01:07:24il devait dire
01:07:25un certain nombre
01:07:26il doit toujours dire
01:07:27d'ailleurs
01:07:28un certain nombre
01:07:29de vérités
01:07:29et ça
01:07:31on l'a bien dit
01:07:32tout à l'heure
01:07:32la vérité
01:07:33c'est ce qui est
01:07:34indésirable
01:07:35insupportable
01:07:36et qu'il faut bannir
01:07:37à tout prix
01:07:39alors j'avais dit
01:07:41à Alain Soral
01:07:42à l'occasion
01:07:43d'une de ses venues
01:07:44sur la chaîne
01:07:45qu'il avait donné
01:07:46naissance
01:07:47à une génération
01:07:48Soral
01:07:49et Alain m'a envoyé
01:07:52sur WhatsApp
01:07:53la couverture du journal
01:07:55Le Franc-Tireur
01:07:57où Caroline Forest
01:08:00parle de Soral
01:08:03mais le titre
01:08:05c'est
01:08:05Génération Soral
01:08:07et quand j'ai reçu
01:08:09et quand j'ai reçu
01:08:10cette image
01:08:11d'Alain
01:08:12je lui ai répondu
01:08:13écoute
01:08:14les français
01:08:15sont des gens
01:08:16qui n'ont pas
01:08:18la mentalité
01:08:19des lyncheurs
01:08:20ils ne supportent pas
01:08:21le lynchage
01:08:22auquel ils assistent
01:08:25contre toi
01:08:26et je lui ai dit
01:08:27tu finiras au Panthéon
01:08:28je pense que finalement
01:08:31dans cette élection
01:08:34c'est incroyable
01:08:36parce qu'on ne parle
01:08:37que d'Alain Soral
01:08:38de Dieudonné
01:08:39qui serait donc
01:08:40les diables absolus
01:08:42et d'antisémitisme
01:08:45à croire que
01:08:46dans le même temps
01:08:48il est question
01:08:49de dissoudre
01:08:50égalité
01:08:51réconciliation
01:08:53qui n'a jamais eu
01:08:55la moindre action
01:08:55violente
01:08:56leur seule violence
01:08:58c'est une violence
01:09:00intellectuelle
01:09:01spirituelle
01:09:01anti-système
01:09:03on ne dissout pas
01:09:05les black blocs
01:09:05les antifas
01:09:06les ceci
01:09:07les cela
01:09:07s'il faut dissoudre
01:09:09quelqu'un aujourd'hui
01:09:10c'est la ligue
01:09:11c'est les insoumis
01:09:13ceux-là
01:09:13il faut les
01:09:14ceux-là
01:09:14il faut les dissoudre
01:09:15enfin moi
01:09:16il me semble
01:09:17il me semble
01:09:18le reste
01:09:19pardon
01:09:20tu parles du parti
01:09:21de Mélenchon
01:09:22oui
01:09:23LFI
01:09:24ces gens quand même
01:09:25appellent à la sédition
01:09:27aussi
01:09:27je ne suis pas
01:09:30un insoumis
01:09:31un insoumis
01:09:32clandestin
01:09:33je sais
01:09:33je ne suis pas
01:09:35un insoumis
01:09:35mais je partage
01:09:36cet habit
01:09:37je pense qu'effectivement
01:09:39le stade
01:09:41des discussions
01:09:42est largement dépassé
01:09:43quand on a
01:09:44affaire
01:09:45à des gouvernements
01:09:46machinés
01:09:47ils vont un peu plus loin
01:09:48ils poussent le bouchon
01:09:51je pense que
01:09:53malheureusement
01:09:53ils pensent
01:09:54récupérer
01:09:54surfer sur la vague
01:09:57aura-t-on
01:09:58il y a des gens
01:09:59qui pensent
01:10:00très sérieusement
01:10:00à Mélenchon
01:10:01président
01:10:01très sérieusement
01:10:03je pense qu'on en bavera
01:10:04si c'était lui
01:10:05je pense qu'on en bavera
01:10:07sûrement plus
01:10:07si c'est Marine
01:10:08parce que Marine
01:10:09va faire voter
01:10:10les lois
01:10:10les plus liberticides
01:10:12qui soient
01:10:12en s'appuyant
01:10:13sur la légitimité
01:10:15de l'élection
01:10:15et en expliquant
01:10:17aux français
01:10:17vous voulez de la sécurité
01:10:19aucun problème
01:10:20on va vous donner
01:10:22de la sécurité
01:10:23mais ça
01:10:23ça voudra dire
01:10:24on va réduire
01:10:26vos libertés
01:10:28les libertés
01:10:29on en a déjà
01:10:30pas beaucoup
01:10:30alors justement
01:10:32essayons de sauvegarder
01:10:34essayons de sauvegarder
01:10:35le peu qui nous reste
01:10:36Jean-Michel
01:10:38dis-moi
01:10:39où sont encore
01:10:40nos libertés
01:10:41oui
01:10:41j'ai le droit d'aller
01:10:42à la boulanger
01:10:42pour l'instant
01:10:43mais c'est pas sûr
01:10:44que ça continuera
01:10:46personnellement
01:10:47je les cherche
01:10:47à la loupe
01:10:48depuis longtemps
01:10:49déjà malheureusement
01:10:51Jean-Michel
01:10:52on est à 1h10
01:10:53d'émission
01:10:53je sais que
01:10:54il faut dépasser
01:10:58une heure
01:10:58je te remercie
01:11:00de ta présence
01:11:02de ta participation
01:11:04mais rien ne sera pas
01:11:05à cause de mes propos
01:11:07déplacés
01:11:07à l'égard
01:11:08de la France insoumise
01:11:10non non
01:11:11mais je considère
01:11:13que c'est les moins pires
01:11:15dans mon analyse
01:11:16mais je peux me tromper
01:11:17moi je ne suis pas
01:11:18un politologue
01:11:19comme toi
01:11:21ils ont épousé
01:11:22une cause
01:11:23que je trouve
01:11:24honorade
01:11:25c'est celle
01:11:25de la cause
01:11:27palestinienne
01:11:27et bien
01:11:28rien que
01:11:29je pense
01:11:30qu'ils ne le font pas
01:11:32pour les chefs
01:11:33tout au moins
01:11:33ou un certain nombre
01:11:34de cadres
01:11:34ils ne le font pas
01:11:35par amitié
01:11:36pour la vérité
01:11:37et la justice
01:11:38etc
01:11:39ils le font
01:11:40parce que
01:11:41parce qu'il y a
01:11:42un électorat
01:11:44jeune
01:11:46qui suivront
01:11:47sur ce terrain là
01:11:47Jean-Michel
01:11:48ne soit pas injuste
01:11:51Mélenchon
01:11:51a toujours défendu
01:11:52la cause
01:11:53palestinienne
01:11:54d'aussi loin
01:11:55que je me souvienne
01:11:55par contre
01:11:57la droite
01:11:57elle
01:11:58a toujours
01:11:58soutenu
01:11:59l'état
01:12:00de l'IA
01:12:00je vais demander à l'IA
01:12:01validation de ton propos
01:12:03oui
01:12:03je vais moi même
01:12:05lui poser
01:12:06la question
01:12:07mais rien que pour ça
01:12:09et parce qu'il est
01:12:10considéré
01:12:10comme
01:12:11le dirigeant
01:12:13du parti
01:12:13le plus antisémite
01:12:14de France
01:12:15moi qui ne vote plus
01:12:17depuis longtemps
01:12:17j'aurais presque envie
01:12:18de voter pour lui
01:12:19il n'est pas antisémite
01:12:20il est pro-palestinien
01:12:21ce qui est encore pire
01:12:23il n'est pas antisémite
01:12:25Mélenchon
01:12:26bon
01:12:27mais oui
01:12:28malheureusement
01:12:29ce n'est pas
01:12:30ce qui est dit de lui
01:12:31dans les médias mainstream
01:12:32et quand un homme
01:12:34a contre lui
01:12:34l'antisémite
01:12:36aujourd'hui
01:12:36c'est celui
01:12:37qu'il n'aime pas
01:12:39oui
01:12:39mais quand un homme
01:12:40a contre lui
01:12:41tous les partis politiques
01:12:43tous les
01:12:43à ce moment là
01:12:44c'est Soral
01:12:45c'est Soral
01:12:46c'est encore
01:12:47mais on a traité
01:12:48Mélenchon
01:12:50et pas deux pieds
01:12:52à l'Assemblée Nationale
01:12:53d'accord
01:12:53mais Mélenchon
01:12:54est traité
01:12:55de Soral
01:12:56de gauche
01:12:57ce qui est presque
01:12:58une légion
01:13:00d'honneur
01:13:02pour lui
01:13:03oui
01:13:04mais je ne sais pas
01:13:06s'il la revendiquera
01:13:06entre nos soignages
01:13:08il a tort
01:13:09parce que Soral
01:13:10est en train
01:13:11de devenir
01:13:11de plus en plus
01:13:12populaire
01:13:12et à mon avis
01:13:14c'est assez étonnant
01:13:14qu'on lui fasse
01:13:15de la publicité
01:13:16comme ça
01:13:16parce qu'en voulant
01:13:18le diaboliser
01:13:19ils veulent se donner
01:13:20les moyens
01:13:21dissoudre
01:13:21égalité
01:13:22réconciliation
01:13:22parce que
01:13:23au fond
01:13:25au fond
01:13:25il y a un courant
01:13:26souterrain
01:13:27il y a un fleuve
01:13:28souterrain
01:13:29qui dévale
01:13:30qui dévale
01:13:31la pente
01:13:32qui ouvre les yeux
01:13:38wake up
01:13:39c'est wokiste
01:13:41en quelque sorte
01:13:42qui ouvre les yeux
01:13:43de toute une partie
01:13:44de la jeunesse
01:13:46et qui structure
01:13:48également une pensée
01:13:49voilà
01:13:50ce sera le mot
01:13:53de conclusion
01:13:53pour ce soir
01:13:55on se revoit
01:13:55le mois prochain
01:13:57si tu veux bien
01:13:58Jean-Michel
01:13:59oui mais moi je veux bien
01:14:00toujours
01:14:00avec grand plaisir
01:14:02Dieu le veut
01:14:03si Dieu le veut
01:14:04si Dieu nous a
01:14:05oui parce qu'effectivement
01:14:07le mois prochain
01:14:08c'est loin
01:14:09surtout pour
01:14:10un homme de mon âge
01:14:12merci
01:14:12amis internautes
01:14:13d'avoir été
01:14:14plus de 700
01:14:16par moments
01:14:16à nous suivre
01:14:18dans cette émission
01:14:21je ne le dis jamais
01:14:22parce que comme
01:14:24vous le savez
01:14:25je ne sais pas
01:14:25me vendre moi-même
01:14:26mais pour faire monter
01:14:28la chaîne
01:14:28il faudrait que
01:14:29vous vous abonniez
01:14:30que vous likiez
01:14:32l'émission
01:14:33c'est ce qui lui
01:14:35permet d'avoir
01:14:35mon français
01:14:36c'est mettre
01:14:37un petit pouce vertical
01:14:38voilà
01:14:41bonsoir
01:14:41bonsoir à toutes
01:14:42merci
01:14:43et puis
01:14:44Dieu nous garde tous
01:14:46parce que
01:14:47on n'a pas besoin
01:14:48acheter des patates
01:14:49pour l'hiver
01:14:50ça peut être utile
01:14:51oui
01:14:53il vaut mieux manger
01:14:55des patates
01:14:55que manger la semaine
01:14:56de ses godasses
01:14:57c'est ça
01:14:59à bientôt
01:14:59merci Jean-Michel
01:15:01bonsoir
01:15:05bon les amis
01:15:06voilà
01:15:07on a fait le tour
01:15:08enfin on a fait le tour
01:15:10on a fait le tour
01:15:11pour aujourd'hui
01:15:12on n'a pas pu
01:15:13je n'ai pas pu
01:15:14vous montrer
01:15:15toutes les séquences
01:15:15que j'avais préparées
01:15:16parce que
01:15:17là vous avez affaire
01:15:18à deux bavards
01:15:20Jean-Michel et moi
01:15:21donc ce sera pour
01:15:23une autre émission
01:15:25la semaine prochaine
01:15:28ça va être
01:15:30la surprise
01:15:31justement
01:15:32si ça se concrétise
01:15:34on va avoir
01:15:37en direct
01:15:39deux personnes
01:15:40que vous appréciez
01:15:42et dont nous venons
01:15:44de parler
01:15:45et samedi 31
01:15:47je reçois
01:15:48François Mélan
01:15:49qui est Suisse
01:15:51et qui est un
01:15:52fin observateur
01:15:54de la politique
01:15:55internationale
01:15:57il viendra nous nourrir
01:15:59de sa réflexion
01:16:00et je m'en réjouis
01:16:03d'avance
01:16:04voilà
01:16:05pour ma part
01:16:05cette émission
01:16:06arrive à son terme
01:16:08on va fermer la boutique
01:16:09demain
01:16:10c'est dimanche
01:16:11donc c'est le jour du repos
01:16:13le jour du Seigneur
01:16:14vous vous retrouvez
01:16:16lundi
01:16:16le Doc Loridan
01:16:17en direct
01:16:18de Boulogne-sur-Mer
01:16:20ça va être
01:16:21une émission
01:16:22à connotation
01:16:23hautement
01:16:25spirituelle
01:16:26je ne vous en dis pas plus
01:16:27mais il est en train
01:16:29de nous préparer ça
01:16:29ce week-end
01:16:31alors bonsoir
01:16:32à vous tous
01:16:33et encore merci
01:16:34de votre patience
01:16:36et bonne soirée
01:16:45de Boulogne-sur-Mer
01:16:48de Boulogne-sur-Mer
01:17:05de Boulogne-sur-Mer
01:17:20de Boulogne-sur-Mer
01:17:46de Boulogne-sur-Mer
01:17:50de Boulogne-sur-Mer
01:17:57de Boulogne-sur-Mer
01:18:10de Boulogne-sur-Mer
01:18:16de Boulogne-sur-Mer
01:18:25de Boulogne-sur-Mer
01:18:34de Boulogne-sur-Mer
01:18:34de Boulogne-sur-Mer

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