00:00Préparer la grève générale contre le gouvernement Macron, c'est ça notre 49-3 à nous, c'est ça qu
00:04'on veut construire.
00:05Ce que le 49-3 nous a imposé, veut nous imposer, la rue va le défaire.
00:19Aujourd'hui il y avait plusieurs dizaines d'universités bloquées, hier aussi, les assemblées générales massives,
00:23il y a des grèves reconductibles chez les éboueurs, chez les cheminots, il faut que tout ça se généralise, se
00:27massifie.
00:28Et bien ce parcours il va passer à côté de l'incinérateur d'Ivry, il va passer par la fac
00:32de Tolbiac et finir à la gare d'Osterlitz.
00:34Parce que le message qu'on va envoyer c'est ça, on va unifier toutes les colères, toutes les grèves
00:38pour un mouvement de grève reconductible
00:39qui déborde, qui explose et qui fasse piller ce gouvernement.
00:42Parce que ce 49-3 est avant tout un aveu de faiblesse.
00:45Ils n'ont même pas réussi à convaincre la droite, je ne parle pas des grands gauchistes, d'extrême gauche,
00:50vilains agitateurs.
00:51On parle des réacs du parlement, même pas eux ont voulu voter la loi.
00:55Hier il y avait 1000 personnes à la fac de Tolbiac qui a occupé.
00:57Demain il y aura encore des actions, on est dans un mouvement au quotidien.
01:01Et justement on s'adresse à tous les travailleurs, à tous les étudiants, à toutes les organisations.
01:05Il est temps de construire un grand mouvement de grève reconductible.
01:08C'est ça qu'il faut.
01:09Et je dis, doit être le point de départ pour qu'il y ait des secteurs qui s'accrochent à
01:13ce mouvement-là.
01:14Les ébouvoirs nous ont montré la voie, les cheminots nous montrent la voie.
01:17Oui c'est des grèves minoritaires, mais maintenant il faut les étendre, les multiplier, les généraliser partout.
01:23Il y a eu beaucoup d'interfacs qui sont faites.
01:25Il y a eu la CNE, la coordination nationale étudiante.
01:27Il y a eu des interpros dans beaucoup de secteurs.
01:30Donc la mise en commun des travailleurs du secteur avec les étudiants.
01:32Puis un ras-le-bol général sur Parcoursup, la plateforme de mon master.
01:36Et le 49-3, c'est en train de faire un cocktail qu'il faut qu'on change.
01:40Ça a créé la masse commune qui est en train de se faire.
01:42Une masse de beaucoup d'étudiants, beaucoup de profils différents.
01:45Des L1, des L3, des doctorants, des professeurs.
01:48Et c'est ça qui nous donne l'espoir en fait.
01:49On croit à notre monde.
01:50On croit à qu'autre chose est possible.
01:52Avant les fenêtres paraissaient fermées, mais aujourd'hui, on a l'impression que le nombre fera l'affaire.
01:56Et cette romance-là se ressent.
01:58Pas une haine, pas une violence, mais une colère en fait.
02:00Une colère transformée parfois en joie, mais surtout en dynamisme pour intervenir.
02:09Cette convergence entre salariés et étudiants, elle est essentielle.
02:13Parce qu'on le voit très bien que c'est quand la jeunesse et le monde du travail s'unissent
02:18que les gouvernants, et en l'occurrence Macron, commencent à trembler.
02:23Bien sûr, on espère que le 23, l'ensemble des travailleurs et des jeunes et de la population du pays
02:28s'en saisissent.
02:29Mais ils s'en saisissent comme un point de départ d'un tous ensemble de grève générale.
02:35Ce qu'il faut dire, c'est qu'on ne rentre plus à la maison tant que le président, tant
02:39que tous ceux qui nous gouvernent ne nous disent pas.
02:41On retire cette réforme.
02:42Allou, allou, allou !
02:44Il y a une envie de vivre dans la société qu'il n'a absolument pas comprise et certainement pas
02:49de vivre pour les marchés financiers ou pour des tableaux Excel.
02:52On a envie de vivre, tout simplement, d'être heureux, d'être bien, de ne pas passer sa vie à
02:56travailler, d'avoir des droits.
02:57Parce qu'en plus, c'est de leur avenir dont il s'agit.
03:00Parce que là, non seulement on a une réforme des retraites, mais à la fin, on est dans une espèce
03:04de course folle au profit, à la production qui nous conduit dans le mur.
03:08On l'a vu avec le rapport du GIEC.
03:09Donc en fait, il s'agit vraiment des conditions de vie des années qui viennent, donc de leurs conditions de
03:14vie.
03:16Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
03:25non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
03:28non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
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03:28non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non