00:00Tout ça est une aberration. On voit Retailleau qui répond aux injonctions de l'extrême droite
00:05pour organiser des belles images du chaos et faire monter le racisme dans ce pays.
00:12À 6h du mat, ils ont décidé de l'expulsion, de l'évacuation, sauf que tout ça a été fait
00:16en dépit du bon sens.
00:17Normalement, il y avait la garantie qu'ils n'interviennent pas avant 6h pour que les jeunes puissent sortir leurs
00:21affaires.
00:22À 6h moins le cas, ils ont commencé à attaquer de manière très violente.
00:25Ensuite, on a été nassés ici pendant 2h.
00:27Vous aviez un cordon de CRS qui bloquait là, un autre qui bloquait là et qui ont commencé à charger
00:31alors qu'on ne pouvait sortir nulle part.
00:32Donc des gaz lacrymo, des coups de matraque.
00:35Soit il y a un problème et qu'il n'y avait pas un fonctionnement dans la chaîne de commandement,
00:38soit il y avait une volonté d'organiser du désordre.
00:40Parmi ces jeunes, il y en a qui sont scolarisés, d'autres qui sont en recours et donc qui ont
00:44besoin d'aller à leurs audiences ici sur Paris.
00:46Il y a eu des bus pour leur proposer une solution à un SAS à Rouen.
00:50Donc ils ne vont pas aller à Rouen parce que sinon ils sont dans une insécurité totale de comment revenir.
00:54On retourne à la case départ avant l'occupation de la gaieté lyrique.
00:58C'est-à-dire qu'ils vont chercher un pont.
01:00Ils se feront ensuite chasser par la police de ce pont qui gazera ou mettra de l'eau jabelle sur
01:05leurs affaires ou leur volera leurs affaires.
01:07C'est comme ça que ça se passe et ils chercheront un autre pont.
01:10Il n'y a pas de solution par cette répression.
01:12Ce n'est pas comme ça qu'on prend le problème.
01:13On est en République.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada