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  • il y a 3 semaines
🎙️ **« Avant l’injection, j’allais bien… »** Des mots forts, des parcours bouleversés et des témoignages poignants qui soulèvent des questions essentielles sur les effets indésirables des injections contre le Covid-19.
Dans ce nouveau numéro de **« À cœur ouvert »**, présenté par Lise Philippe, la parole est donnée à Cécile Maïchak, fondatrice de DOSUMANI et de La Grande Famille, Dominique Baudinaud, fondateur de VIAC 19, ainsi qu’à Céline de Saint Felix, Florence et Aurore.
💔 **Derrière les statistiques, il y a des êtres humains.** Des personnes qui témoignent de souffrances physiques, de maladies invalidantes, de difficultés à obtenir des réponses et de parcours médicaux parfois éprouvants.
❓ Pourquoi certaines personnes ont-elles le sentiment de ne pas être entendues ?
❓ Comment mieux reconnaître, diagnostiquer et prendre en charge les effets indésirables graves ?
❓ Les dispositifs de pharmacovigilance ont-ils été suffisamment efficaces ?
❓ Quelle place accorder aux témoignages des personnes qui estiment avoir été blessées après une injection ?
⚠️ **ÉCOUTER, ENQUÊTER, COMPRENDRE : UN DEVOIR HUMAIN ET SCIENTIFIQUE.**
Les effets indésirables graves de certains vaccins contre le Covid-19, notamment les myocardites et les péricardites, ont été reconnus. Pour autant, chaque situation nécessite une évaluation médicale rigoureuse afin d'établir un éventuel lien de causalité.
🗣️ Écouter les témoignages, examiner les données scientifiques, améliorer la pharmacovigilance et accompagner les personnes en souffrance : ces exigences ne devraient jamais être opposées les unes aux autres.
🕊️ **Ne détournons pas le regard de celles et ceux qui souffrent.** Chaque personne mérite d'être écoutée, respectée et accompagnée, sans mépris ni jugement.
📢 Regardez cette émission, partagez-la autour de vous et contribuez à faire entendre la voix de celles et ceux qui estiment avoir été oubliés.
💬 **Qu'en pensez-vous ? La société accorde-t-elle suffisamment d'attention aux personnes qui déclarent souffrir d'effets indésirables après une vaccination ?** Exprimez-vous dans les commentaires, dans le respect de chacun.
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Transcription
00:00:30...
00:01:00...
00:01:39Et bonsoir les amis, bonsoir à toutes et tous, j'espère que vous allez bien, vous êtes en forme.
00:01:42Je sens que ça va être un peu le bazar ce soir, ça commence déjà niveau son, niveau...
00:01:48Donc je ne sais pas, j'ai l'impression qu'il y a un décalage.
00:01:50Bonsoir Caroline, merci d'être à la modération comme d'habitude, JL, tous ceux que j'ai pu voir.
00:01:56Sam Léo, merci aussi d'être à la Modo encore et toujours.
00:01:59J'espère que vous allez bien les filles et que vous êtes en forme.
00:02:02Ce soir, on va se parler d'un sujet, une fois n'est pas coutume, qu'on aimerait bien...
00:02:06Bonsoir Claudio.
00:02:06Qu'on aimerait bien taire, qu'on aimerait bien oublier.
00:02:10Pour autant, et pourtant, il faut encore en parler parce que des personnes sont victimes, des personnes sont disparues aussi.
00:02:16Et ce soir, j'ai beaucoup d'invités, cinq au total.
00:02:19Des invités que vous connaissez, d'autres que vous connaissez moins.
00:02:23Et on va donner la parole à tout le monde.
00:02:25Vous allez comprendre pourquoi, parce qu'il y a des victimes.
00:02:27Il y a aussi forcément des parrains, marraines dans cette émission.
00:02:31Et vous allez comprendre aussi l'action de trois associations, de trois mouvements qui se sont créés suite à ces
00:02:39effets dits indésirables.
00:02:41On peut rappeler ça des blessures de guerre complètement.
00:02:45Bonsoir ma Cécile.
00:02:47Bonsoir Dominique.
00:02:49Bonsoir Céline.
00:02:51Bonsoir.
00:02:52Bonsoir Florent.
00:02:53Bonsoir France.
00:02:53Bonsoir.
00:02:55On n'est pas trop décalés.
00:02:57Bonsoir Aurore.
00:02:58Bonsoir.
00:03:00Merci, merci beaucoup d'être présents.
00:03:02Et c'est grâce à Dominique qui a fait le relais.
00:03:05Et oui, oui, il faut donner à César ce qui appartient à César, comme on dit.
00:03:13Bonsoir ma Cécile, bonsoir tout le monde.
00:03:15N'hésitez pas à partager, commenter.
00:03:16Il faut donner de la force et de la puissance, parce qu'on parle d'un sujet très, très lourd.
00:03:21Alors, des victimes de l'injection du COCO, de l'injection Corona Circus.
00:03:27Je ne sais plus comment l'appeler pour ne pas être strikée, mais Aurore et Florence,
00:03:33vous allez nous parler un peu de ce qui vous est arrivé en premier.
00:03:35Je vous laisse la parole, bien sûr, à Cécile, Céline, Dominique, évidemment, aussi.
00:03:40Vous vous intervenez quand vous voulez, si vous avez des questions à poser.
00:03:42Je ne sais pas qui veut commencer, si Aurore ou Florence veut commencer à parler,
00:03:46pour expliquer tout ce dont vous avez été victime, tout ce dont vous êtes encore victime.
00:03:52Et tous les dommages aussi collatéraux, parce qu'on se dit souvent, c'est niveau santé.
00:03:56Mais ça aussi, ça entrave dans la vie personnelle, dans la vie professionnelle.
00:04:02Ça a plein de dégâts, plein de conséquences, et souvent, on en parle peu de tout ça.
00:04:07Donc, merci encore d'être là.
00:04:10Aurore, peut-être ?
00:04:11Merci pour l'invitation.
00:04:13C'est un plaisir de pouvoir parler ici ce soir avec vous tous.
00:04:18Alors, du coup, moi, je viens des Vosges.
00:04:21On va commencer par le début.
00:04:23J'ai un enfant de 6 ans, je viens en couple.
00:04:26Avant, j'étais sportive, donc en 2000-2021, j'étais sportive.
00:04:30J'enseignais le sport, donc, en institut médico-éducatif, avec des enfants handicapés.
00:04:35Donc, voilà, c'était ma passion.
00:04:37J'en avais fait un métier, donc, voilà, tout allait bien.
00:04:40Et puis, un jour, il y a eu l'obligation vaccinale, professionnelle, pour les vaccins Covid.
00:04:48Donc, la loi du 5 août 2021.
00:04:50Et là, pour pouvoir continuer à travailler, il fallait aller au vaccinodrome, il fallait se faire vacciner.
00:04:58Alors, je savais qu'à cette époque, je trouvais que c'était rapide.
00:05:02Je trouvais que la fabrication était rapide.
00:05:05J'étais pas très sereine, mais en même temps, devoir quitter mon métier, c'était compliqué.
00:05:10Et puis, j'avais mon enfant qui avait seulement un an à l'époque.
00:05:13Et ça me posait des questions.
00:05:16Donc, je suis allée au vaccinodrome pour faire mes deux injections.
00:05:20Donc, la première, je vais rappeler le numéro.
00:05:23En plus, Dominique est là, donc, avec VIEC19.
00:05:26Donc, le numéro FE8244.
00:05:29Donc, sur la carte de Dominique, qui fait un travail formidable.
00:05:33Je crois qu'on est 19 victimes à avoir eu ce loup-là.
00:05:37Et après, cette première injection, j'étais vraiment pas bien.
00:05:42Une demi-heure après, j'ai eu des douleurs immenses au niveau du point d'injection.
00:05:47J'ai commencé à avoir des brûlures dans tout le corps, des vertiges, des maux de tête, des palpitations.
00:05:51Enfin, tout quelque chose qui n'allait pas.
00:05:54Ça a duré plusieurs jours.
00:05:56Ça a continué.
00:05:57Et puis, d'épuisement.
00:05:58Et puis, c'est ajouté d'autres choses.
00:06:02Je savais qu'à l'époque, on me disait, oui, prenez un Doliprane et ça va passer.
00:06:06C'est juste quelques effets.
00:06:07Il y a beaucoup de gens qui ont des effets.
00:06:09Ça va passer.
00:06:10Et je suis allée à la deuxième.
00:06:12Et j'ai parlé au médecin du vaccinodrome en lui répertoriant tout ce que j'avais et qui persistait.
00:06:18Parce que je ne comprenais pas.
00:06:19Je pensais que ça allait partir assez rapidement.
00:06:21Et il m'a dit, écoutez, non, il n'y a pas de souci.
00:06:26Vous pouvez y aller.
00:06:27Donc, j'y suis retournée.
00:06:29Et quand j'ai entendu une petite voix dire à l'infirmière qui injectait, pourvu que cela ne tourne pas
00:06:36mal.
00:06:37Donc, moi, je me suis dit, il y a peut-être quelque chose qui ne va pas trop.
00:06:40Là, je lui ai parlé de tous les effets que j'avais.
00:06:42Et il dit ça alors qu'il me dit que tout va bien.
00:06:44Bon, voilà, je l'ai fait.
00:06:46Je suis rentrée.
00:06:47Donc, c'était encore pire.
00:06:48Je n'ai pas dormi.
00:06:49J'ai eu encore plus de brûlure au niveau du corps.
00:06:51L'épuisement encore pire.
00:06:53Le brouillard cérébral.
00:06:55Et c'était reparti.
00:06:56Et à cette époque, j'allaitais mon enfant qui avait seulement un an.
00:06:59Donc, j'avais posé la question au médecin du vaccinodrome si c'était embêtant avec l'allaitement.
00:07:04Il m'a dit, non, il n'y a pas de problème.
00:07:06Vous pouvez y aller.
00:07:07Il n'y a aucun souci.
00:07:09Sauf qu'à peu près un mois après mes deux injections, mon enfant a commencé à avoir des problèmes ORL
00:07:17et à avoir des problèmes de comportement.
00:07:20Et ça, ça a duré pas mal de temps.
00:07:23Jusqu'à ce qu'on réussisse à trouver des traitements de fond pour qu'il aille mieux et que ça
00:07:27s'apaise aussi dans notre famille.
00:07:29Donc, c'est ce que tu disais, Lise.
00:07:31Tout ce que ça a comme impact aussi autour, c'est considérable.
00:07:35Donc après, il y a eu l'errance médicale, comme beaucoup de malades.
00:07:38Je crois que dans les victimes, il y en a énormément qui ont une errance médicale qui peut durer aussi
00:07:43très longtemps.
00:07:43Moi, ça a été encore assez rapidement, on va dire, entre guillemets.
00:07:46Parce que je me suis adressée à des associations, parce que j'ai réussi à me renseigner.
00:07:51Et on m'a donc diagnostiqué en 2023 une encéphalomyélite myalgique.
00:07:56Donc, c'est une maladie neuroimmunitaire qui est grave.
00:07:59À ce jour, qui est incurable, on va dire, en termes de médecine conventionnelle.
00:08:04Et qui crée un épuisement intense.
00:08:07Et les malaises post-efforts sont très difficiles à gérer,
00:08:10puisqu'après, vous pouvez vous retrouver dans votre lit à ne plus pouvoir bouger ni parler.
00:08:14Donc, ça entrave énormément le quotidien.
00:08:17Je ne vous dirais pas, avec un petit garçon, c'est extrêmement compliqué.
00:08:20Parce qu'il faut beaucoup d'énergie aussi pour s'occuper de ses enfants.
00:08:24Essayer d'avoir une vie à peu près normale.
00:08:27On m'a aussi diagnostiqué un syndrome d'activation mastocitaire.
00:08:30Donc là, les mastocytes, c'est des cellules immunitaires qui vont réagir, mais surréagir.
00:08:35Dès qu'il y aura quelque chose dans l'environnement, dans l'alimentation, tout ça.
00:08:38Donc, ça oblige à vraiment revoir son alimentation de A à Z.
00:08:42De faire attention à peu près à tout.
00:08:44Donc, c'est aussi une contrainte supplémentaire.
00:08:46Et on peut faire des réactions allergiques assez graves.
00:08:49Donc, c'est là où il faut aussi être prudent.
00:08:52Et puis, on m'a aussi diagnostiqué une hypersensibilité chimique multiple.
00:08:55Donc, il s'ajoute au syndrome d'activation mastocitaire.
00:08:58Donc, ça veut dire faire attention à tous les produits d'entretien, tout ce qui est produits chimiques.
00:09:03Enfin, la moindre chose, voilà, peut être considérable.
00:09:07Par exemple, à une époque, je prenais un Deliprane.
00:09:10J'avais des troubles neurologiques, donc je commençais à avoir des tremblements, des mouvements involontaires.
00:09:14Enfin, des choses que, voilà, même les médecins comprenaient.
00:09:17Donc, voilà, ça m'a obligée, de mon côté, à aller vers une médecine intégrative, avec des techniques un peu,
00:09:24plutôt des techniques douces, pour pouvoir au moins, on va dire, stabiliser, enfin, en tout cas, stabiliser mon état, on
00:09:32va dire.
00:09:33Aurore, est-ce que ça a été reconnu par ton médecin que c'était l'injection qui avait provoqué tout
00:09:39ça ou pas du tout ?
00:09:40Alors, ce qui s'est passé, c'est qu'à l'époque, j'avais un médecin traitant.
00:09:43Quand je suis allée au vaccinodrome, j'avais un médecin traitant, mais j'avais beaucoup de difficulté à le consulter.
00:09:49Donc, en gros, je ne suis pas allée le voir.
00:09:51Et c'est seulement quand je devais faire la troisième injection, donc pour avoir mon pass sanitaire qui se poursuive,
00:09:59puisqu'on devait toujours refaire des injections quasiment tous les six mois ou avoir des infections, que j'ai consulté
00:10:04un nouveau médecin.
00:10:05Et ce médecin, il ne m'a pas pris trop au sérieux.
00:10:09Il m'a dit, on va peut-être vous envoyer chez l'allergologue pour voir si vous n'avez pas
00:10:13fait de réaction allergique et tout ça.
00:10:16Mais à cette époque, il fallait que je fasse mon injection avant février 2022.
00:10:21Donc, en fait, je me suis retrouvée à me dire, oui, le rendez-vous chez l'allergologue, c'est en
00:10:26mars, mais c'est février 2022, comment je vais faire ?
00:10:29Et je sais qu'il n'y avait que du Moderna et j'avais entendu dire qu'il y avait
00:10:33encore plus d'effet qu'avec le Pfizer et je n'avais pas d'autre solution.
00:10:37Donc, c'est vrai que comme j'en avais déjà fait deux, j'étais quand même déjà bien, on va
00:10:42dire, j'avais déjà des grosses conséquences, mais je ne savais pas comment faire.
00:10:47Et en fait, j'ai attrapé le Covid trois jours après avoir vu le médecin.
00:10:51Et comme ça, je n'ai pas été obligée de faire une troisième injection.
00:10:54Parce qu'honnêtement, je vous le dis, moi, je ne la sentais pas à la troisième.
00:10:57Je pense que c'était, voilà, j'aurais été plus, plus, plus, encore plus handicapée ou peut-être que je
00:11:03serais partie, je pense.
00:11:05Enfin, voilà, ça s'est passé comme ça.
00:11:07Et après, ce médecin, comme ce n'est pas cette personne-là qui m'a injectée, il y avait aussi
00:11:11toute cette responsabilité qui était un peu volatile, moi, je dirais.
00:11:14Parce que dans les vaccinodromes, il vous arrivait quelque chose, vous ne saviez pas trop qui, vous avez fait quoi.
00:11:19Tout le monde était un petit peu sûr de lui en disant qu'il n'y avait pas de problème.
00:11:23Mais en même temps, après, les médecins traitants, si ce n'était pas eux qui vous avaient vacciné, pour eux,
00:11:28en fait, ce n'était pas vraiment ça.
00:11:30Ça pouvait être une coïncidence, ça pouvait être n'importe quoi.
00:11:33Puisque de toute façon, c'était obligatoire.
00:11:35Voilà, moi, ce qu'on m'a dit.
00:11:36Donc, je n'ai pas eu de...
00:11:38J'aurais pu avoir peut-être une contre-indication à la troisième dose, mais non, on ne me l'a
00:11:43pas fait.
00:11:44Enfin, voilà, il fallait réagir dans l'urgence et ça, ce n'était pas facile.
00:11:48Oui.
00:11:49Dans l'urgence et dans la contrainte, tu l'as bien exprimé, effectivement, Aurore, je te remercie.
00:11:53Et pour ton fils, comment il va aujourd'hui ?
00:11:56Eh bien, du coup, avec tous les traitements qu'on a faits, il y a du mieux.
00:12:00Donc, ça, c'est positif.
00:12:02Parce que, bon, je ne vous cacherai pas que, du coup, on a eu affaire à la psychologue scolaire.
00:12:06On a eu des soucis à la crèche, psychologue scolaire.
00:12:08On a fait CMSP, on a fait pas mal de choses comme ça.
00:12:13Et puis, ce qui s'est passé, c'est qu'il y avait même l'infirmière de la PMI qui
00:12:20était dans le coup.
00:12:21Donc, on savait un peu ce qu'il se passe à l'heure actuelle.
00:12:24Donc, voilà, on avait quand même des grosses craintes.
00:12:26Enfin, moi, c'était...
00:12:27Ça s'ajoutait au reste, on va dire, au problème des pathologies et tout ça.
00:12:35Céline, je t'ai envoyé un message dans le chat, je ne sais pas si tu...
00:12:37Dans le chat privé, si tu peux juste couper ton micro pendant que tu ne parles pas, s'il te
00:12:41plaît,
00:12:41parce que ça fait du bruit.
00:12:42OK, Aurore, merci.
00:12:43Oui, et tu as dit un truc aussi qui m'a alertée forcément, médecin de la PMI.
00:12:50Donc, PMI, Protection Maternelle Infantile, vous le savez, avec tous ces placements d'enfants.
00:12:54Les risques aussi encourus.
00:12:55Donc, ça a des dégâts, effectivement, des dommages collatéraux importants, effectivement, sur ta santé.
00:13:01Mais au niveau de la famille et impact que ça aurait pu avoir et que ça a eu sur ta
00:13:08famille, sur ton fils.
00:13:09Donc, il faut mesurer ça.
00:13:11Aujourd'hui, au niveau boulot, Aurore, tu en es où ?
00:13:14Alors, j'avais juste une petite chose à ajouter par rapport à des suites au niveau de l'allaitement, en
00:13:20fait.
00:13:20Quand j'ai été injectée au niveau du bras gauche, mon sein, il s'est amaigri largement pendant les mois
00:13:26qui ont suivi, en fait.
00:13:27Donc, ça, ça a été répertorié dans la déclaration pharmaco-vigilance.
00:13:31Et sans qu'il trouve une cause médicale.
00:13:34Et mon petit ne voulait plus du tout têter ce côté-là.
00:13:37Mais dès le premier soir, il n'en voulait plus.
00:13:40Et pendant bien deux, trois mois, il n'en voulait plus du tout.
00:13:43Donc, moi, je me suis dit qu'il y avait quand même un truc qui était bizarre.
00:13:46Mais bon, ça, ça n'avait pas forcément d'écho au niveau des médecins et tout ça.
00:13:50Mais voilà.
00:13:51Moi, je pense qu'il n'y a pas de coïncidence.
00:13:53On peut dire ce qu'on veut.
00:13:55Voilà.
00:13:56C'était la petite parenthèse.
00:13:58Oui, au niveau du travail, j'ai été licenciée l'année dernière.
00:14:03Donc, en juillet 2025.
00:14:04Je suis passée en invalidité catégorie 2 en juin 2025.
00:14:08Donc, voilà.
00:14:09Pour le moment, je ne suis pas capable de travailler, clairement.
00:14:12Ce n'est pas possible.
00:14:15Et je suis dans un dossier de reconnaissance en maladie professionnelle.
00:14:19Je suis aidée par Elsa Ruylière du CADJEP, l'association CADJEP.
00:14:23Oui, c'est que…
00:14:23Qui fait aussi un excellent travail.
00:14:25Qui nous aide énormément.
00:14:26Parce que moi, je n'aurais jamais tenté d'aller sur ce plan-là toute seule.
00:14:30Je ne connais pas du tout le droit.
00:14:32Ce n'est pas des choses que j'ai étudiées non plus.
00:14:33Donc, voilà.
00:14:35Elle nous aide énormément.
00:14:36Et en fait, on est nombreux à ne pas savoir que les complications qui sont liées aux vaccinations COVID
00:14:42dans le cadre de l'obligation professionnelle, ça suit la logique générale des accidents du travail
00:14:47ou maladies professionnelles provoquées par les agents biologiques ou les actes de prévention.
00:14:52Donc, voilà.
00:14:52La vaccination obligatoire en fait partie.
00:14:55Donc, voilà.
00:14:55C'est dans notre droit, en tout cas, en tant que personne blessée par les injections,
00:14:59de faire cette démarche-là.
00:15:02Oui, on avait découvert ça.
00:15:03Moi, je l'avais découvert effectivement quand Elsa Ruller était chez Cécile, l'émission chez Cécile.
00:15:10Et j'avais trouvé ça tellement important, intéressant.
00:15:13On en avait fait une autre émission, effectivement.
00:15:15Parce que c'est les employeurs qui y ont forcé, ou en tout cas fortement contraints à cette injection.
00:15:20Donc, oui, ma Cécile.
00:15:22Non, moi, je voulais juste dire, pardon, si jamais vous me voyez chippeter au nez, éternuer, tout ça,
00:15:28c'est pas que je me prépare à rentrer dans le gouvernement, c'est que je suis un malade.
00:15:33Et donc, j'ai encore un tout petit peu de problème, en vue du nez, de justement moucher, éternuer, du
00:15:40truc.
00:15:40Mais c'est pas du tout une préparation politique.
00:15:42Pas du tout.
00:15:43Il faut juste vous rassurer.
00:15:45Merci, Cécile.
00:15:45Tu fais bien de préciser.
00:15:46Moi, je fais souvent ça.
00:15:48Et je précise.
00:15:49J'ai des bleus sur la main.
00:15:50Je ne me suis pas battue non plus, je me permets, puisque tu le fais.
00:15:53Oui, il est bon.
00:15:53Jouer au volet.
00:15:55Voilà.
00:15:55Donc, comme ça, au moins, vous savez.
00:15:58Merci, Mélisse.
00:15:59Non, mais c'est vrai, juste avec Elsa, on avait fait une chouette émission là-dessus.
00:16:04Et en effet, il y a l'incident professionnel, c'est ça ?
00:16:10Malade professionnel ou accident de travail.
00:16:12Oui, ça dépend.
00:16:13Malade professionnel ou accident de travail, c'est ça.
00:16:14Et c'est vrai que là, c'est important de communiquer ça aux gens qu'il y a effectivement
00:16:19cette démarche, puisque les gens ont été forcés de le faire d'une manière
00:16:23ou d'une autre.
00:16:24Et donc, ça a été fait dans le cadre du travail, pour le travail.
00:16:27Et à partir du moment où il y a des conséquences, bien sûr, ça devrait être reconnu comme
00:16:33maladie professionnelle ou accident de travail.
00:16:36Complètement.
00:16:37Oui, complètement.
00:16:38Merci, Horor.
00:16:38On va donner la parole à Florence, si elle veut bien.
00:16:40Comme ça, après, on va pouvoir faire le groupement et expliquer aussi Cécile, Dominique,
00:16:45Céline, toutes ces actions qui sont faites et comment on se retrouve dans la grande
00:16:49famille de Cécile aussi.
00:16:53Ah, Florence, on ne t'entend pas.
00:16:55Je ne sais pas si c'est que chez moi.
00:16:58Le micro est ouvert, mais je ne t'entends plus.
00:17:01Non, on ne t'entend pas non plus.
00:17:01Oui, non.
00:17:02C'est très faible.
00:17:03On t'entend, mais c'est très faible.
00:17:07Approche ton appareil ou approche-toi de ton appareil.
00:17:11Je ne t'en vois plus, là.
00:17:14Bonsoir, Yannick.
00:17:15Bonsoir, Inconnitou.
00:17:16Oui, on profite.
00:17:17Oui, là, c'est bon.
00:17:18Vas-y.
00:17:19Vas-y, vas-y.
00:17:21Vous m'envoyez ou pas ?
00:17:23Oui, oui, là, c'est OK.
00:17:24Merci, Horor.
00:17:25Alors, moi, en fait, j'ai fait la deuxième dose.
00:17:29La première dose, ça s'est très bien passé.
00:17:31J'ai fait ma première dose Pfizer.
00:17:34Et en fait, à la deuxième dose, j'ai très, très mal réagi.
00:17:39J'ai eu en fait un espèce de vertige comme je n'avais jamais eu auparavant.
00:17:43Et après, j'ai eu une cascade de symptômes qui est venue petit à petit.
00:17:48Essoufflement, tremblement, des secousses.
00:17:51J'avais la tête qui partait sur le côté comme si j'avais un dérèglement du niveau neurologique.
00:17:56J'ai eu énormément de symptômes neurologiques.
00:18:00Et en fait, avant les injections, j'avais déjà une pathologie qui s'est complètement aggravée suite aux injections.
00:18:08Du coup, je me suis dit, il y a un problème, il y a un problème, il y a un
00:18:13problème.
00:18:13Donc, j'ai mis quand même pas mal de temps avant de savoir ce que j'avais.
00:18:19Et puis après, je me suis décidée quand même à rejoindre l'association Avictime.
00:18:25Parce que je me disais, il y a quelque chose de bizarre.
00:18:26En fait, comme j'avais une pathologie avant, mais qui s'était complètement aggravée,
00:18:29que les symptômes ne partaient pas.
00:18:32Du coup, j'ai contacté Mathieu de Avictime.
00:18:35Et grâce à lui, j'ai réussi à avoir un rendez-vous avec un médecin interniste.
00:18:40Donc, il m'a dit que j'avais une encéphalo-myélite miagique.
00:18:44Pour lui, je l'avais déjà depuis l'enfance et ça s'est aggravé.
00:18:47Enfin, j'en suis persuadée que ça s'est aggravé depuis le vaccin.
00:18:52Donc, voilà.
00:18:55Là, du coup, à côté de l'association Avictime,
00:19:00j'ai rejoint aussi l'association On a une autre dose.
00:19:03Et en parallèle, j'ai participé à plusieurs pèlerinages avec Céline
00:19:07parce que je me sentais très seule, en fait.
00:19:10Et lors de ce pèlerinage, j'ai rencontré de belles personnes comme Aurore.
00:19:19Actuellement, je ne travaille plus.
00:19:22Je ne peux pas travailler.
00:19:23Avec mon encéphalo-myélite miagique, je suis extrêmement épuisée.
00:19:28J'ai des vertiges tous les 4-5 mois.
00:19:30Depuis 5 ans.
00:19:32C'est vraiment le symptôme principal de ma pathologie, les vertiges.
00:19:37J'ai le cœur qui s'emballe.
00:19:38Là, par exemple, je suis en train de parler.
00:19:40Je prends sur moi, mais j'ai le cœur qui palpite à je ne sais pas combien.
00:19:45J'ai vraiment des problèmes au niveau neurologique et cardiaque, principalement.
00:19:52Les points communs qu'on retrouve toujours, souvent, en tout cas, après ces injections.
00:19:58Florence, tu bossais dans quoi ?
00:20:00Toi, tu étais dans le médico-social ou au médical ?
00:20:02Alors, moi, je travaillais en tant qu'éducatrice en crèche.
00:20:06Donc, je n'étais pas obligée de faire le vaccin.
00:20:09Après, je sais que dès que je dis que je ne suis pas obligée, on va me dire…
00:20:12J'ai entendu pas mal dans mon entourage une personne qui n'était pas vaccinée,
00:20:18qui m'avait prévenue, qui m'avait dit « ne le fais pas » et tout.
00:20:20Moi, j'ai fait confiance.
00:20:22J'ai fait confiance.
00:20:24Avec le recul, je me dis effectivement que j'aurais dû écouter cette personne en question.
00:20:29Mais c'est vrai que je n'avais pas l'obligation vaccinale.
00:20:32Mais pour moi, je me disais « je vais protéger les autres, je vais me protéger en même temps ».
00:20:35Et je suis tombée dans le panneau comme pas mal de monde, malheureusement.
00:20:39Mais je n'avais pas l'obligation en crèche, en tout cas, de faire le vaccin.
00:20:45Enfin, c'est plutôt les injections, ce n'est pas un vaccin, entre guillemets.
00:20:48Et tu vois, tu as soulevé quelque chose d'important aussi, Florence.
00:20:52Ils nous ont fait culpabiliser et fait croire aussi que c'était pour protéger les autres.
00:20:57Si on ne le faisait pas pour soi-même, comme ce don de soi et cette abnégation,
00:21:02ça a été très, très perfide et sur plein de terrains.
00:21:04Ma Cécile, je crois que je te vois faire ça avec tes sourcils.
00:21:07Tu avais peut-être quelque chose à rajouter ?
00:21:09Non, je voulais parler un peu de l'encéphalopathie myalgique
00:21:14parce que je me suis un petit peu informée sur cette maladie.
00:21:17Et c'est vrai que c'est quelque chose dont on entend beaucoup parler
00:21:20quand on entend des témoignages de victimes.
00:21:23Mais c'est une maladie qui est très, très invalidante, en fait.
00:21:26C'est très invalidant, en ce sens que ça touche la musculature,
00:21:31le neurologique, ça crée du brouillard cérébral,
00:21:35la capacité de concentration est impactée, etc.
00:21:38Mais il y a surtout un point où il y a beaucoup, beaucoup de médecins
00:21:42qui font une erreur à partir du moment où ce n'est pas diagnostiqué,
00:21:45c'est que les gens qui ne vont pas bien, en général, on leur dit
00:21:48« faites de l'exercice, sortez, faites plus ».
00:21:50Et l'encéphalopathie, plus on fait, moins on va bien.
00:21:54Donc, ça va vraiment augmenter le problème.
00:21:58Et donc, c'est surtout ça que j'avais envie de dire,
00:22:02d'alerter un tout petit peu là-dessus.
00:22:04Si vous connaissez quelqu'un qui a cette maladie, ne lui dites pas
00:22:06« mais sort, fais du sport, fais ceci, fais cela, ça va te changer d'idée,
00:22:10ça te fera du bien, ça fait l'effet exactement inverse ».
00:22:14C'est vrai, c'est vrai.
00:22:15Mais surtout que moi, au départ, on pensait que j'avais une fibromyalgie,
00:22:17donc j'allais au centre de l'antidouleur et je me faisais engueuler
00:22:19parce que je ne faisais pas du sport.
00:22:20Mais je sentais bien dans mon corps qu'il y avait un truc qui n'était pas normal
00:22:24et que j'avais un mauvais diagnostic.
00:22:27Et franchement, je peux remercier Mathieu pour ça,
00:22:29parce que quand je l'ai contacté qui m'a dit
00:22:31« je te conseille d'aller voir tel médecin »,
00:22:34je me suis dit « ça y est, enfin, j'ai un diagnostic
00:22:36et on va enfin m'entendre et comprendre que je ne peux pas faire de sport ».
00:22:39En fait, c'est compliqué de faire comprendre
00:22:43que plus on fait du sport, plus on va prendre sur le corps
00:22:48et ça va être l'horreur.
00:22:49On va mettre des semaines et des jours à récupérer.
00:22:55Merci de préciser ça aussi.
00:22:56Aurore, oui, merci ma Cécile d'avoir précisé.
00:22:59Oui, j'ai vu que tu voulais dire quelque chose.
00:23:00Je voulais revenir sur l'histoire de la réadaptation à l'effort.
00:23:06Et à l'époque, quand j'ai consulté un centre Covid long
00:23:09et j'avais un spécialiste, ça devait être de la réadaptation respiratoire,
00:23:14qui quand je lui ai dit que j'avais du mal à marcher 200 mètres
00:23:16pour aller chercher mon enfant à la crèche,
00:23:18il m'a répondu que je devrais respecter les consignes de l'OMS
00:23:23qui conseillent de marcher 30 minutes par jour.
00:23:25Voilà les objectifs qu'il me fixait.
00:23:27Donc en fait, on est complètement à l'ouest.
00:23:30Il y a des médecins qui sont vraiment…
00:23:31Mais c'est incroyable.
00:23:33Et d'autant plus que…
00:23:35Moi, j'étais sportive.
00:23:36Donc du jour au lendemain, on me dit que je suis déconditionnée
00:23:38alors que je ne l'étais pas.
00:23:39J'étais sportive avant.
00:23:40Ça ne peut pas arriver comme ça du jour au lendemain.
00:23:42Donc en fait, il n'y a aucune écoute.
00:23:45Dans certains cas, c'est vraiment catastrophique.
00:23:47Et ça mène les gens à avoir des aggravations,
00:23:49surtout dans l'encephalomélicinagique.
00:23:51Moi, j'ai eu la chance d'avoir un contact avec un kiné
00:23:54au début où j'étais malade.
00:23:57Et ça a été ma chance.
00:23:58Parce que lui, il a étudié les différentes études à l'étranger
00:24:02qui disaient clairement que la réadaptation à l'effort classique
00:24:07était dangereuse en fait, par rapport à ces syndromes-là.
00:24:11Mais tu vois, Aurore, finalement, c'est pas…
00:24:14Ils sont tellement dans la doxa.
00:24:16Si tu es persuadée, convaincue que c'était pour le bien
00:24:20et qu'il fallait faire cette injection à tout prix,
00:24:22du coup, tu vas continuer de recommander,
00:24:25faire les recommandations de l'OMS, etc.
00:24:28En fait, puisque pour eux, il n'y a aucun problème.
00:24:31Vous avez parlé toutes les deux, Aurore et Florence,
00:24:33vous êtes tournées vers des associations.
00:24:35Donc c'est vrai, on va rendre hommage aussi
00:24:37qu'ils ne sont pas présents.
00:24:38On ne peut pas inviter tout le monde en même temps.
00:24:39Mais à Victime, on a une autre dose, effectivement.
00:24:42Mais ce soir, on a quand même Cécile,
00:24:44Docto Tonde, tu vas nous en parler
00:24:45parce que Cécile Malichac
00:24:47qui se transforme en dos humani.
00:24:49On a quand même Dominique de Viag 19,
00:24:51Céline d'Action Veritas et Action 200
00:24:53qui représentaient aussi.
00:24:54Il y a eu énormément d'associations,
00:24:56de collectifs, de mouvements qui se sont montés.
00:24:58Aurore, si je ne m'abuse,
00:25:00toi, tu as dit que c'était Viag 19.
00:25:01Et Florence, je crois que tu t'es tournée
00:25:03vers A Victime, Mathieu, tu as dit.
00:25:05Oui.
00:25:08Aurore, non.
00:25:10Aurore, en fait, sur Viag 19,
00:25:14tout le monde est un peu venu sur Viag 19.
00:25:16Mais en fait, les associations initiales,
00:25:21enfin, on va dire, il y a A Victime
00:25:22et puis, on a eu une autre dose
00:25:25qui est intervenue après en régionale.
00:25:27Mais autrement, oui, c'est-à-dire qu'on est tous,
00:25:30d'abord, on est très liés.
00:25:31Ces trois associations-là, nous sommes très liés
00:25:34puisque nous faisons un travail à peu près équivalent
00:25:36avec les victimes.
00:25:37Mais c'est vrai que, oui, moi, mon association
00:25:41a vocation à donner une image visible des victimes
00:25:46et donc, c'est déjà pas mal.
00:25:49Parce que, après, faire partie de l'association,
00:25:52c'est une chose, mais la représentation
00:25:54est quand même importante
00:25:55parce que ça donne de l'authenticité aux victimes
00:25:59en disant, j'existe, j'existe vraiment.
00:26:03En sachant, alors, évidemment,
00:26:06ce n'est pas pour remuer le couteau dans la plaie,
00:26:07les amis, mais pour les personnes
00:26:09qui découvriraient ce soir Dominique,
00:26:10il a perdu sa fille, victime des injections aussi,
00:26:13de l'injection.
00:26:14Donc, Dominique est non seulement, voilà,
00:26:17un père qui a perdu sa fille,
00:26:19qui se mobilise, qui fait un travail de dingo
00:26:22pour mettre tout le monde en lien,
00:26:24pour contacter les personnes, les victimes
00:26:27et contacter aussi, aider, hein, Cécile,
00:26:29comme tu disais, mais tu vas en reparler après aussi
00:26:31de l'opération parrainage.
00:26:32Et aussi, pour donner à voir,
00:26:34tu as fait une carte de France
00:26:35avec toutes les personnes victimes
00:26:38et les numéros de lot.
00:26:39Et ça, j'ai trouvé ça,
00:26:40on a fait une émission la dernière fois,
00:26:41il y avait Cécile aussi,
00:26:42je crois que tu étais là,
00:26:43vous étiez tous les deux.
00:26:44Et tu précises les numéros de lot.
00:26:47Et grâce à ça,
00:26:48beaucoup de personnes,
00:26:49beaucoup de victimes
00:26:50peuvent se retrouver aussi.
00:26:52C'est quand même assez époustouflant
00:26:54ce que tu as créé comme outil, là, Dominique.
00:26:56C'est juste que j'ai eu, je pense,
00:26:58des bonnes idées au bon moment.
00:27:00Mais c'est vrai que ça n'existait pas,
00:27:03en France tout du moins.
00:27:05Et donc, il y a cette chance
00:27:07que j'ai eue de convertir ma colère
00:27:10en sacerdoce au profit des victimes.
00:27:13Et donc, je pense avoir de bonnes idées
00:27:17que j'essaye de mettre en pratique.
00:27:19Moi, j'en ai quelques-unes
00:27:20qui sont moins bonnes,
00:27:21mais la plupart du temps,
00:27:22c'est plutôt positif.
00:27:23Et c'est vrai que cette carte de France
00:27:25a cette vertu.
00:27:27C'est-à-dire qu'outre ce que j'ai dit
00:27:29tout à l'heure,
00:27:30c'est vrai que j'ai installé récemment
00:27:32un système de recherche
00:27:34qui permet de faire des recherches
00:27:35avec les numéros de lots
00:27:37et avec les pathologies,
00:27:39les grosses pathologies,
00:27:40on va dire les grandes familles
00:27:41de pathologies,
00:27:42donc neurologie, cardiologie,
00:27:44ORL,
00:27:46et toutes ces catégories.
00:27:47Il y en a 17.
00:27:48Et donc, c'est vrai que les victimes
00:27:53qui recherchent avec leur lot
00:27:56de vaccination, d'injection, pardon,
00:27:59qui a reçu la même chose
00:28:01par rapport aux victimes de mon site,
00:28:04actuellement, il y a près de 410 victimes
00:28:07quand même enregistrées,
00:28:08mais toutes n'ont pas fourni
00:28:09le numéro de lot.
00:28:10Et donc, la vertu de ça
00:28:12est très importante.
00:28:13On ne réussira pas forcément
00:28:16à obtenir de synthèse
00:28:19permettant justement de dire
00:28:21tel lot est plus dangereux
00:28:23que tel lot.
00:28:23Je vais vous expliquer pourquoi après.
00:28:25Mais par contre,
00:28:26ça crée une vertu psychologique importante
00:28:32parce que les gens,
00:28:34ils se disent je ne suis pas seul.
00:28:35Ce lot me permet de savoir
00:28:37qu'il y a d'autres victimes
00:28:39qui ont eu ce lot comme moi
00:28:40et donc je ne suis pas toute seule
00:28:41ou tout seul
00:28:42à avoir ces problèmes de santé.
00:28:45Et donc, ça crée un lien
00:28:48improbable et négatif,
00:28:50mais ça crée un lien toutefois.
00:28:52Et je veux citer en exemple
00:28:54Lucille Vanois,
00:28:55qui est dans le nord de la France,
00:28:57qui est une de nos plus anciennes victimes,
00:29:00qui souffre horriblement
00:29:01et encore en ce moment,
00:29:02et qui, elle,
00:29:04son lot de vaccination,
00:29:06d'injection,
00:29:07il revient d'une manière
00:29:09assez récurrente
00:29:10avec les affiches que je publie
00:29:12parce que, je ne sais pas,
00:29:13en plus,
00:29:14elle n'a peut-être pas de chance,
00:29:15mais bon,
00:29:16tout du moins,
00:29:16elle se retrouve avec d'autres personnes
00:29:18au travers de ses lots.
00:29:21Et pour argumenter par rapport à ça,
00:29:24je voudrais quand même terminer
00:29:25tout du moins pour cette partie-là
00:29:27pour expliquer que ma fille
00:29:29qui est décédée,
00:29:30elle a reçu trois doses de Moderna.
00:29:32et dans ces trois doses de Moderna,
00:29:34les deux premiers,
00:29:35c'était du genre
00:29:35d'une nomenclature de 300,
00:29:381945,
00:29:39et 300,
00:29:40je ne sais pas,
00:29:41je vais dire une bêtise,
00:29:44648,
00:29:45mais son troisième lot
00:29:46qui, à mon avis,
00:29:47a été le plus déterminant
00:29:48dans sa mort,
00:29:49puisque c'était 18 jours après
00:29:50qu'elle est décédée,
00:29:52c'était le lot 008,
00:29:54G21A,
00:29:55qui se termine par 21A.
00:29:57Et donc,
00:29:59actuellement sur les réseaux,
00:30:00il circule des documentations
00:30:04relayées par des personnes
00:30:05qui sont pourtant des personnes
00:30:08censées être au courant
00:30:09et qui parlent de ces lots
00:30:11qui sont de différentes catégories.
00:30:13Alors, je suis de ceux qui croient
00:30:15qu'effectivement,
00:30:15il y a différentes catégories,
00:30:17mais cette étude qui est avancée
00:30:19est une étude qui est forcément bidon,
00:30:21puisqu'elle ne parle que
00:30:22des terminaisons de lots
00:30:24qui sont de type Moderna,
00:30:26puisque Pfizer,
00:30:27ça ne se termine pas comme ça,
00:30:28AstraZeneca non plus
00:30:29et Janssen non plus.
00:30:31Et puis,
00:30:32ça ne parle que du Moderna
00:30:33et puis, en plus,
00:30:34le lot de ma fille
00:30:35qui l'a tué n'y est pas.
00:30:36Donc, la terminaison n'y est pas.
00:30:38Et ce que je voulais terminer
00:30:40pour dire,
00:30:41c'est que sur la carte de France,
00:30:42tout du moins sur ma carte,
00:30:43il y a trois autres personnes
00:30:45qui ont reçu ce lot
00:30:46et qui ne sont pas décédées,
00:30:48qui sont bien heureusement
00:30:49pour elles toujours en vie
00:30:50et qui,
00:30:51donc,
00:30:52il n'y a pas de règle absolue.
00:30:54Il faut,
00:30:55ce que je peux préciser,
00:30:56c'est qu'on ne sait pas vraiment
00:30:58de quoi ça dépend,
00:31:00tous ces trucs-là,
00:31:00mais il y a de toute façon
00:31:02le sexe de la personne,
00:31:03garçon, fille,
00:31:04il y a la tranche d'âge
00:31:05qui doit jouer aussi,
00:31:07il y a l'ethnie,
00:31:08il y a le groupe sanguin,
00:31:10l'écomorbidité éventuellement.
00:31:12Comment tu dis ?
00:31:13L'écomorbidité éventuellement aussi,
00:31:15s'il y a déjà des problèmes de santé.
00:31:17Oui,
00:31:17ça peut,
00:31:18ça peut,
00:31:18des facteurs,
00:31:19ça peut,
00:31:20ça peut entrer en ligne de compte
00:31:22pour peu que ça soit établi,
00:31:24mais c'est vrai que oui,
00:31:25il y a tellement de critères
00:31:26qu'on ne peut pas créer
00:31:28de vraies règles à l'heure actuelle.
00:31:30J'espère qu'un jour,
00:31:31on pourra créer une règle,
00:31:33ça permettrait peut-être
00:31:34à la science d'avancer,
00:31:35mais bon,
00:31:36là,
00:31:36pour l'instant,
00:31:37j'ai bien peur que ce ne soit pas possible.
00:31:39En tout cas,
00:31:40ce que ça démontre,
00:31:41c'est quand même
00:31:42qu'un traitement,
00:31:43un seul et même traitement,
00:31:45que ce soit Pfizer,
00:31:46Moderna,
00:31:46AstraZeneca,
00:31:47et c'est valable
00:31:48pour tous les médicaments,
00:31:49ont des effets
00:31:52complètement différents
00:31:52selon les personnes
00:31:54qui les reçoivent
00:31:54et qu'un traitement
00:31:56ne peut pas correspondre
00:31:57forcément à 68 millions
00:31:58de Français
00:31:59si on compte que la France.
00:32:00Si un jour,
00:32:01il y a un traitement,
00:32:02ça sera forcément
00:32:02du clé en main
00:32:05par personne.
00:32:05c'est par personne
00:32:07ou par groupe de personnes.
00:32:08C'est-à-dire qu'on pourra
00:32:09certainement traiter
00:32:10les SAMA
00:32:11avec une procédure
00:32:12ou les encéphalomyélites
00:32:14mialgiques
00:32:15avec une autre,
00:32:15mais on ne pourra pas
00:32:16soigner globalement
00:32:18toutes les victimes.
00:32:19Ça,
00:32:19il faut s'enlever ça
00:32:20de la tête.
00:32:21En plus,
00:32:22ce n'est pas forcément
00:32:22le but.
00:32:23Moi,
00:32:23je prône personnellement
00:32:24plutôt une médecine
00:32:25100% personnalisée,
00:32:27justement,
00:32:28et qui soit adaptée,
00:32:29un vrai médecin en face
00:32:31et qui pose
00:32:31les vraies questions
00:32:32et qui sache
00:32:33qu'il soit au courant
00:32:34de tout ton état
00:32:35de santé globale,
00:32:37etc.
00:32:39Après,
00:32:40des vrais médecins
00:32:41qui ne prennent pas
00:32:42des victimes
00:32:43pour des malades mentaux,
00:32:45il n'y en a pas tant
00:32:46que ça en France.
00:32:46Mais bon,
00:32:47on en a quand même
00:32:48avec nous qui travaillent,
00:32:50dont certains
00:32:51qui sont très compétents,
00:32:53principalement celui
00:32:54qu'on a cité tout à l'heure
00:32:55par rapport
00:32:56à son métier d'interniste,
00:32:57mais qu'on ne va pas citer
00:32:58pour le protéger
00:32:59quand même un peu.
00:33:00Mais on a des gens
00:33:02comme ça
00:33:02qui sont impératifs
00:33:03et pertinents
00:33:05et qui,
00:33:06on va dire,
00:33:0780% des victimes
00:33:08passent entre ses mains
00:33:09parce qu'on est
00:33:11à peu près sûr
00:33:13de sortir
00:33:13avec un diagnostic précis,
00:33:16valable
00:33:16et bien souvent
00:33:17avec une certification
00:33:19de sa part,
00:33:20tout du moins,
00:33:21que les vaccinations
00:33:23y sont pour quelque chose.
00:33:24Donc,
00:33:25c'est quand même
00:33:25très important.
00:33:27Merci Dominique.
00:33:28Céline,
00:33:29est-ce que tu veux
00:33:29nous présenter
00:33:30un petit peu,
00:33:31un peu beaucoup
00:33:31Action Veritas ?
00:33:33Ce que tu fais toi ?
00:33:34Quel a été
00:33:35le déclencheur
00:33:35pour toi ?
00:33:37Ma Cécile,
00:33:37ne t'inquiète pas.
00:33:38Nous allons
00:33:39me donner l'envidement.
00:33:41Oui,
00:33:41alors,
00:33:42donc...
00:33:43Céline,
00:33:43elle est nouvelle
00:33:44sur la chaîne.
00:33:47Donc,
00:33:48on commence
00:33:49par où ?
00:33:49En fait,
00:33:51moi,
00:33:51j'aime passer
00:33:52plutôt de résistante,
00:33:53on va dire,
00:33:54plutôt extrême gauche,
00:33:56toute ma vie
00:33:56dans les manifs,
00:33:58plutôt copine
00:33:58avec les black blocs,
00:34:00parfaitement lucides
00:34:01dans le monde
00:34:02dans lequel je vis
00:34:04depuis que j'ai 28 ans.
00:34:05Donc,
00:34:06c'était même trop tôt
00:34:07pour comprendre
00:34:08à quel point
00:34:09ce monde est pourri,
00:34:11le pouvoir pourri
00:34:13et bien plus.
00:34:14et donc,
00:34:15quand est arrivée
00:34:16la farce Covid
00:34:18en 2020
00:34:19et avant,
00:34:20les Gilets jaunes
00:34:21en 2018,
00:34:22parce que là,
00:34:23il y avait quand même
00:34:23un vent de révolte
00:34:25pour des gens
00:34:27parfaitement éclairés,
00:34:29des ignorants,
00:34:30des jeunes,
00:34:31tout le monde.
00:34:32Et en 2018,
00:34:34donc,
00:34:35obligatoirement,
00:34:35même si j'étais déjà
00:34:36mère de famille,
00:34:37trois enfants,
00:34:38donc,
00:34:38je n'avais pas que ça
00:34:39à faire
00:34:39et ce n'était pas du tout
00:34:41l'endroit où je devais aller,
00:34:42mais j'ai quand même
00:34:43rejoint les Gilets jaunes
00:34:44et je suis notamment
00:34:46allée à Toulouse
00:34:47parce que j'allais
00:34:48un petit peu
00:34:49dans mon rond-point
00:34:50de village
00:34:50mais comme j'ai un tempérament
00:34:51assez vif,
00:34:52je me suis dit
00:34:53allez,
00:34:53j'y vais.
00:34:54J'ai amené ma gamine
00:34:55à 8h30 à l'école,
00:34:57il faut que je la récupère
00:34:58à 16h30,
00:34:59j'y vais.
00:35:00Et là,
00:35:01je me suis rendu compte
00:35:02que ces manifestations
00:35:03de grande ampleur
00:35:05étaient complètement manipulées,
00:35:08instrumentalisées
00:35:08et hyper dangereuses.
00:35:10L'extrême gauche
00:35:11mes copains black bloc,
00:35:13l'extrême droite,
00:35:14mes copains aussi nationalistes
00:35:16parce qu'il y a des gens
00:35:17bien partout
00:35:18et il y avait
00:35:20des confrontations,
00:35:21les CRS au milieu
00:35:23en train de nous gazer
00:35:24avec des produits
00:35:27qui nous mettaient par terre,
00:35:29enfin incroyables
00:35:30et là,
00:35:31je me suis dit
00:35:31c'est un système
00:35:33qui ne fonctionne plus
00:35:34donc je n'irai plus,
00:35:36ce n'est pas la peine,
00:35:37je n'ai rien à faire là
00:35:38et donc,
00:35:39j'ai eu la grâce
00:35:39en 2019
00:35:40donc j'ai arrêté
00:35:41parce que du coup
00:35:42quand on n'a plus de moyens,
00:35:43on ne sait plus quoi faire,
00:35:45ça ne marche pas.
00:35:46Donc en 2019,
00:35:48j'ai eu la grâce
00:35:49d'être convertie
00:35:50par le bon Dieu
00:35:51en regardant la télé,
00:35:53moi qui ne la regarde pas,
00:35:54là quand même,
00:35:55j'ai allumé
00:35:55et j'ai vu
00:35:57comment elle s'appelle ?
00:35:59Notre-Dame
00:35:59en train de cramer
00:36:01à Paris
00:36:02et là,
00:36:03j'ai dit
00:36:03mais ce n'est pas possible,
00:36:04ils font cramer
00:36:05les cathédrales.
00:36:06Alors moi,
00:36:06je n'étais pas
00:36:07de tout croyante,
00:36:08le Notre-Père,
00:36:09le Je vous salue Marie,
00:36:10je n'y croyais pas,
00:36:11je ne le connaissais pas
00:36:12mais quand même,
00:36:13quand j'ai vu
00:36:14cette cathédrale cramer,
00:36:15je me suis dit
00:36:15mais qu'est-ce qui se passe ?
00:36:18Et donc,
00:36:18je me suis dit
00:36:19en fait,
00:36:20il y a quelque chose
00:36:20de sacré
00:36:21et ils sont en train
00:36:22de le détruire.
00:36:23Et donc,
00:36:24en 2020,
00:36:25je continue un petit peu
00:36:26l'histoire,
00:36:26arrive le Covid
00:36:27et je ne suis pas
00:36:30du côté des victimes
00:36:31puisque je sais
00:36:32que le vaccin
00:36:32est un poison mortel
00:36:34et donc,
00:36:35je rencontre
00:36:36une action
00:36:37qui s'appelle
00:36:38Action 200
00:36:39à Perpignan
00:36:40et qui sont les premiers
00:36:41à montrer
00:36:42les visages
00:36:43des victimes
00:36:43du Covid
00:36:44et donc,
00:36:46voilà,
00:36:46c'est un monsieur
00:36:47qui aujourd'hui
00:36:48est dans l'anonymat complet
00:36:50mais qui a créé ça
00:36:52donc son prénom
00:36:52c'est Sébastien
00:36:53et donc,
00:36:54comme on était tous
00:36:55à Perpignan
00:36:56dans les manifs,
00:36:56il nous a dit
00:36:57moi voilà ce que je veux faire
00:36:59je veux montrer
00:36:59les visages
00:37:00et je veux faire ça
00:37:02de manière pacifiste
00:37:04donc,
00:37:04on ne va pas
00:37:05dans les manifs
00:37:05on se met au bord
00:37:06des trottoirs
00:37:07et on montre
00:37:08aux gens
00:37:09la vérité
00:37:10comme ça
00:37:10et donc,
00:37:11avec des panneaux
00:37:11en A1
00:37:13et bien,
00:37:13on a montré
00:37:14les visages des victimes
00:37:14et c'est comme ça
00:37:15qu'après,
00:37:15on a rencontré
00:37:16Dominique Baudino
00:37:17un an après
00:37:18avant,
00:37:19il y avait eu
00:37:19Michel Musso
00:37:20et d'autres parents
00:37:21des enfantés
00:37:22comme Anaïc,
00:37:23Jean-François Claire
00:37:25et Sonia
00:37:25et donc,
00:37:26pendant un an
00:37:27nous,
00:37:27on s'est rencontrés
00:37:28et en fait,
00:37:29c'est grâce à Action 200
00:37:31parce qu'ils nous ont vus
00:37:32à nos panneaux
00:37:34et ça fait un petit buzz
00:37:35et du coup,
00:37:36on s'est rencontrés
00:37:36réellement avec les familles
00:37:39et donc,
00:37:40voilà comment l'histoire
00:37:40des panneaux
00:37:41et des pancartes
00:37:43est née
00:37:43avec les visages
00:37:44et donc,
00:37:45après,
00:37:45j'ai rencontré
00:37:47action 200
00:37:48c'est essoufflé
00:37:48on va dire ça comme ça
00:37:49et Dominique Baudino
00:37:51juste,
00:37:51il arrive avec le décès
00:37:53de sa fille
00:37:53et avec ses idées
00:37:54et donc,
00:37:55il nous contacte
00:37:56et lui,
00:37:56il reprend,
00:37:57il fait les pancartes
00:37:58incroyables
00:37:58et donc,
00:37:59c'est comme ça
00:38:00que,
00:38:00ben voilà,
00:38:01tout a commencé
00:38:02pour nous tous aussi
00:38:04et puis,
00:38:06et puis,
00:38:07comment dire,
00:38:08moi en 2024,
00:38:09je me suis rendu compte
00:38:10que ces manifestations
00:38:12et ces actions de rieux,
00:38:14elles ne m'apportaient pas,
00:38:16il manquait quelque chose
00:38:17parce qu'entre temps,
00:38:18je me suis convertie
00:38:19et je me suis dit,
00:38:20tiens,
00:38:20si on donnait une espérance
00:38:22et qu'on mettait en plus
00:38:24du sacré
00:38:26dans les actions
00:38:27et donc,
00:38:28j'ai voulu créer
00:38:29des pèlerinages
00:38:30comme ça
00:38:30avec le système
00:38:31des croix pancartes
00:38:32de faire connaissance
00:38:33avec les victimes
00:38:34et encore une fois,
00:38:37j'ai appelé Dominique Baudino,
00:38:38je ne sais pas
00:38:38s'il s'en souvient
00:38:39et je lui ai dit,
00:38:41voilà,
00:38:41j'ai envie de faire
00:38:42un pèlerinage
00:38:42mais je n'ai pas trop
00:38:43de réseau comme toi,
00:38:44est-ce que tu ne pourrais
00:38:45pas m'aider
00:38:45pour que je communique
00:38:46mon idée
00:38:47parce que j'étais
00:38:47un petit peu seule
00:38:48parce que la cathode service
00:38:50dans la résistance,
00:38:51elle est un peu seule
00:38:52il n'y a pas beaucoup
00:38:52de catholiques
00:38:53et encore moins
00:38:54qui se montrent
00:38:55alors j'étais un petit peu
00:38:56toute seule
00:38:56avec mon idée
00:38:57avec Jésus et Marie
00:38:58et Dominique,
00:38:59il me dit,
00:39:00bon,
00:39:00moi,
00:39:01qui c'est que tu voudrais
00:39:02et il me dit,
00:39:04je connais Richard Boutry
00:39:05j'ai dit,
00:39:06Richard Boutry,
00:39:07ah ouais,
00:39:07quand même,
00:39:09lui,
00:39:09il est connu
00:39:10et donc,
00:39:11il m'a donné son téléphone
00:39:12et alors que
00:39:13Richard Boutry,
00:39:14il fait assez de,
00:39:16voilà,
00:39:16il ne va pas prendre
00:39:16toutes les communications,
00:39:17moi,
00:39:18la grâce de Dieu,
00:39:19il m'a pris en communication
00:39:21et il m'a donné la parole,
00:39:23j'ai fait une mission avec lui
00:39:24et j'ai pu me faire connaître
00:39:26et donc,
00:39:27j'ai fait le premier pèlerinage
00:39:28à Lourdes
00:39:29où,
00:39:30je ne sais pas,
00:39:30encore un don du ciel,
00:39:33Florence s'est manifestée
00:39:34et est venue,
00:39:35je crois qu'elle n'était
00:39:36même pas croyante,
00:39:38mais,
00:39:39j'étais plus croyante plutôt.
00:39:40J'étais plus croyante,
00:39:42voilà.
00:39:43Donc,
00:39:43voilà,
00:39:44je ne sais pas
00:39:44si j'étais un peu longue
00:39:45et comprise,
00:39:47mais voilà,
00:39:47l'histoire
00:39:49comme elle s'est faite.
00:39:50Merci Céline.
00:39:51On va revenir après
00:39:52à tes actions,
00:39:53j'aimerais bien donner la parole
00:39:54à Cécile,
00:39:55merci beaucoup Céline,
00:39:56pour nous expliquer,
00:39:57alors Cécile,
00:39:58je sais,
00:39:59c'est long
00:39:59et tu as fait beaucoup de choses,
00:40:00il faudrait expliquer,
00:40:01mais je crois que c'est important,
00:40:02je vois des nouveaux
00:40:06dans le chat,
00:40:07donc est-ce que tu peux
00:40:08nous expliquer toi
00:40:10qu'est-ce qui t'a fait
00:40:11prendre la parole en public
00:40:12et créer tout ce que tu as créé
00:40:14à commencer par le Doctoton,
00:40:16s'il te plaît,
00:40:17et les UR évidemment.
00:40:19La première chose
00:40:20qui est arrivée,
00:40:21c'est en mars 2020,
00:40:24je suis allée en Belgique
00:40:26pour la promotion de mon livre,
00:40:27le livre que j'avais écrit
00:40:28en 2009 là
00:40:29et donc j'avais des conférences,
00:40:31etc.
00:40:32Et je suis allée chez
00:40:33deux personnes
00:40:34que j'appelle mes marènes,
00:40:35donc ce sont deux personnes
00:40:36qui sont âgées aujourd'hui
00:40:38et qui sont des marènes de cœur
00:40:40quoi si tu veux.
00:40:41Et je logis chez elles
00:40:44et moi en fait je sortais,
00:40:46j'allais donner mes conférences,
00:40:47tout ça,
00:40:47puis je voyais
00:40:49sur le bord des tables
00:40:50du gel hydroalcoolique
00:40:51qui a commencé
00:40:52à s'installer un peu partout,
00:40:54ils parlaient des distances
00:40:55à garder,
00:40:56tout ça,
00:40:56mais bon,
00:40:58je venais de déménager,
00:40:59j'étais partie sur la France,
00:41:00donc là je revenais en Belgique,
00:41:02on avait des travaux à la maison,
00:41:03moi je n'ai pas la télé,
00:41:04donc moi vraiment
00:41:05tout ce qui est arrivé
00:41:06avant mars 2020,
00:41:08je n'ai rien vu venir,
00:41:09ça a été l'effet de surprise
00:41:10total pour moi,
00:41:12je n'ai vraiment rien vu venir,
00:41:13mais en fait dans la rue
00:41:15et dans les conférences
00:41:16et tout ça,
00:41:17moi je n'ai vu personne là
00:41:18concrètement mourir du Covid,
00:41:21je n'ai pas vu les gens
00:41:22s'y crouler dans la rue,
00:41:23donc concrètement,
00:41:24mais par contre,
00:41:25quand je rentrais
00:41:26chez mes marènes le soir,
00:41:28chaque jour,
00:41:29donc je suis allée là
00:41:29une petite semaine,
00:41:31quand je rentrais chez elles,
00:41:32je les voyais,
00:41:33elles,
00:41:33leur peur monter,
00:41:35mais en flèche,
00:41:36c'était vraiment,
00:41:37c'était énorme en fait,
00:41:38cette peur qu'elles avaient,
00:41:41donc je me suis dit,
00:41:43à mon avis,
00:41:44il y a un truc simple
00:41:45à comprendre,
00:41:45c'est que le Covid,
00:41:48il est dans la télé,
00:41:50c'est exactement
00:41:51l'effet que ça m'a fait,
00:41:52de dire,
00:41:53ce Covid,
00:41:54il est dans la télévision,
00:41:56et en effet,
00:41:58je suis restée
00:41:58sur cette idée-là,
00:42:00donc ça,
00:42:01c'était la première
00:42:01prise de conscience,
00:42:02puis après,
00:42:03il y avait les gens
00:42:03qui manifestaient
00:42:05contre tout ce qui était
00:42:08liberticide
00:42:08et qui arrivait,
00:42:09qui montait en puissance,
00:42:10qu'on sentait monter en puissance,
00:42:12et donc là,
00:42:13j'ai eu envie
00:42:14de parler en fait
00:42:15de tout ce qui se passait,
00:42:16de tout ce qui était solidaire,
00:42:18de tout ce qui est arrivé
00:42:19en termes de solidarité,
00:42:20déjà à l'époque,
00:42:22pendant cette période-là,
00:42:23et donc je suis passée
00:42:24par un média alternatif
00:42:26en disant,
00:42:26tiens,
00:42:27moi,
00:42:27j'aurais bien envie
00:42:28de faire des émissions
00:42:29là-dessus,
00:42:30montrer ce qui…
00:42:31Voilà.
00:42:32Donc c'est comme ça
00:42:32que j'ai commencé,
00:42:33c'était en tout début 2021,
00:42:37je pense,
00:42:38quelque chose comme ça,
00:42:39et puis là,
00:42:40un jour,
00:42:40j'ai dit,
00:42:41tiens,
00:42:41mais je voudrais bien
00:42:41faire une émission,
00:42:42et j'ai fait une émission
00:42:43avec cinq médecins
00:42:45d'Israël,
00:42:46de France,
00:42:47de Luxembourg
00:42:47et Belgique,
00:42:48et un des médecins
00:42:49dans l'émission,
00:42:50parce que je voulais
00:42:50comprendre comment
00:42:51il résistait à tout ça
00:42:52en fait,
00:42:53et un des médecins
00:42:54dans l'émission
00:42:54a dit,
00:42:55si on était ensemble
00:42:59on serait plus fort,
00:43:00c'est sûr,
00:43:01et là,
00:43:01j'ai dit,
00:43:01peut-être que j'aurais
00:43:02une idée d'ici
00:43:03à la fin de l'émission
00:43:04par rapport à ça,
00:43:05et c'est comme ça
00:43:06que l'idée du Docte Ton
00:43:07est née,
00:43:08c'est dans cette émission-là,
00:43:09à ce moment-là,
00:43:10quand j'ai quitté
00:43:12le studio,
00:43:12donc on avait fini
00:43:13l'émission,
00:43:14je suis sortie de mon studio,
00:43:15c'est un petit bureau
00:43:16comme ici,
00:43:17c'est pas grave,
00:43:17donc j'ai quitté
00:43:19le petit bureau,
00:43:20et j'en ai parlé
00:43:20avec Thierry,
00:43:21mon mari,
00:43:22et il m'a dit,
00:43:23ah oui,
00:43:23donc en fait,
00:43:24ce que tu veux faire,
00:43:25c'est un marathon
00:43:27de docteur,
00:43:28j'ai dit,
00:43:28oui,
00:43:28voilà,
00:43:29et c'est comme ça
00:43:30que le nom Docte Ton,
00:43:31marathon de docteur,
00:43:32Docte Ton est arrivé,
00:43:34voilà,
00:43:34donc on a fait
00:43:34une émission de 24 heures
00:43:36avec entre 250
00:43:37et 300 docteurs
00:43:39et qui se sont exprimés
00:43:41pendant très peu de temps,
00:43:42et tout le monde a parlé,
00:43:44on a terminé à l'heure,
00:43:45ça c'est un peu ma fierté,
00:43:46je vais le dire,
00:43:48et puis alors,
00:43:50le week-end dernier,
00:43:51j'ai encore des gens
00:43:51qui sont venus me voir,
00:43:52j'étais à une conférence
00:43:54de Jérémy Merci
00:43:54et Pierre Chaillot,
00:43:56et j'ai des gens
00:43:57qui sont venus me voir
00:43:57en disant,
00:43:58mais nous,
00:43:58ça nous a vraiment,
00:44:00vraiment,
00:44:01vraiment aidés à l'époque,
00:44:03et notamment,
00:44:03une dame qui m'a dit,
00:44:04moi juste après,
00:44:05je suis tombée malade,
00:44:06mais j'ai su quoi faire
00:44:07tout de suite,
00:44:08donc bon,
00:44:09ça fait du bien
00:44:09d'entendre ça encore
00:44:10cinq ans après,
00:44:11bientôt,
00:44:12ça va faire cinq ans,
00:44:13puis après,
00:44:14on a fait des universités
00:44:15d'été,
00:44:16et puis ensuite,
00:44:17on avait un docte ton spécial
00:44:19et fait un désirable
00:44:20pendant 24 heures aussi,
00:44:21et puis on préparait
00:44:23un docte ton de 30 heures
00:44:24sur les soignants
00:44:26qui étaient interdits
00:44:26d'exercer,
00:44:27donc ce qu'on a appelé
00:44:28des suspendus,
00:44:29et il y a dix jours
00:44:30de l'événement,
00:44:31on a appris qu'on était
00:44:32interdits d'utiliser
00:44:33le nom d'octe ton,
00:44:35et que donc,
00:44:36on devait changer de nom,
00:44:37donc on avait été attaqué
00:44:38par une marque
00:44:39qui n'est ni Téléthon
00:44:40ni Décathlon,
00:44:42et c'est la marque
00:44:43qui a gagné,
00:44:45alors que j'avais des avocats
00:44:46qui me soutenaient
00:44:47et tout,
00:44:47mais les volants et tout,
00:44:48mais j'avais des avocats
00:44:50qui me soutenaient,
00:44:50mais non,
00:44:51cette marque est un peu
00:44:53trop grosse,
00:44:53donc on n'a pas tenu devant,
00:44:55donc on a été interdits
00:44:57d'utiliser Docte ton,
00:44:58et c'est comme ça
00:44:59qu'on a créé,
00:45:00mais très vite,
00:45:01dix jours avant l'événement,
00:45:02t'imagines,
00:45:02lise la panique,
00:45:05et on a dû créer un nom,
00:45:06et il y a un matin,
00:45:07je me suis réveillée
00:45:07en me disant,
00:45:08mais en fait,
00:45:08nous ce qu'on veut,
00:45:09c'est amener une petite dose
00:45:10d'humanité dans tout ça,
00:45:11puisqu'on parlait de dose
00:45:13toutes les trois minutes
00:45:14à l'époque,
00:45:15et donc je me suis dit,
00:45:16une dose d'humanité,
00:45:18donc oui,
00:45:18Dozumanie,
00:45:19en fait,
00:45:20c'est venu comme ça,
00:45:22c'est pas mon nom,
00:45:24en fait,
00:45:24moi vraiment,
00:45:25je suis Docte ton,
00:45:26toujours,
00:45:26mais quand même,
00:45:27Dozumanie,
00:45:28c'est vrai que finalement,
00:45:29c'est peut-être plus en lien
00:45:31avec ce qu'on fait aujourd'hui
00:45:32que Docte ton,
00:45:33donc c'est pas plus mal,
00:45:34et puis alors,
00:45:35j'observais que,
00:45:36je suis désolée,
00:45:37je suis un peu longue,
00:45:37mais je ne vais pas traîner
00:45:39encore longtemps,
00:45:40mais j'ai pu observer
00:45:43que les victimes
00:45:44des effets indésirables
00:45:46de ces injections
00:45:49hurlent,
00:45:49en fait,
00:45:50s'épuisent
00:45:50à se faire entendre,
00:45:52alors qu'elles sont déjà malades,
00:45:54et elles s'épuisent
00:45:55à se faire entendre,
00:45:56et je me suis dit,
00:45:58mais on doit aider ça,
00:46:00en fait,
00:46:00un peu comme l'idée de Dominique
00:46:02en faisant la carte
00:46:03pour faire connaître,
00:46:05et je me suis dit,
00:46:06mais quand on parle,
00:46:08en fait,
00:46:09des effets indésirables,
00:46:10si on parle des gens
00:46:11qui ont des effets indésirables,
00:46:12devant nous,
00:46:13on a des gens qui,
00:46:14si c'est quelqu'un
00:46:15qu'on connaît bien,
00:46:16vont bien nous écouter,
00:46:17mais si c'est quelqu'un
00:46:18qu'on ne connaît pas,
00:46:19ils ne nous écoutent
00:46:20pratiquement pas,
00:46:21et je me suis dit,
00:46:22il y a un moyen
00:46:23de dire
00:46:25avec honnêteté,
00:46:26quoi,
00:46:26qu'on est proche de quelqu'un,
00:46:28c'est si on est son parent,
00:46:29ou sa marraine,
00:46:29et ça,
00:46:30c'est quelque chose
00:46:30qu'on peut créer comme ça,
00:46:32en étant adulte,
00:46:33on peut être parent,
00:46:33marraine de cœur,
00:46:35etc.,
00:46:35c'est connu,
00:46:36et donc,
00:46:37c'est comme ça
00:46:37que l'idée des parrainages
00:46:38est apparue
00:46:39il y a maintenant
00:46:40un an et demi,
00:46:42enfin,
00:46:42pas que c'est apparu,
00:46:43il y a deux ans et demi
00:46:44que c'est apparu,
00:46:44mais il y a un an et demi
00:46:46que ça a été annoncé
00:46:46à Vierzon,
00:46:48et puis maintenant,
00:46:49on a 52 parrainages,
00:46:52et il y en a
00:46:53deux,
00:46:54trois,
00:46:54trois ou quatre
00:46:55qui arrivent là,
00:46:56il y a des nouveaux parrainages
00:46:57qui vont arriver,
00:46:58et alors au départ,
00:46:59on avait,
00:47:00c'était pour les victimes
00:47:02des effets indésirables,
00:47:03et puis on a une victime
00:47:05du Covid long
00:47:06qui a dit,
00:47:06tiens,
00:47:07mais moi,
00:47:07je voudrais bien
00:47:09avoir aussi une marraine,
00:47:10et j'ai une marraine,
00:47:11donc je vais lui demander
00:47:12si elle est d'accord,
00:47:13donc elle a demandé
00:47:14à Ingrid Courrèges
00:47:15qui est devenue sa marraine,
00:47:17donc c'est Géraldine
00:47:18qui est comme marraine
00:47:21Ingrid Courrèges,
00:47:22et puis tout récemment,
00:47:23on a un nouveau parrainage aussi,
00:47:24c'est d'une personne
00:47:26qui est décédée,
00:47:27par manque de soins
00:47:29pendant la période Covid,
00:47:30donc son épouse,
00:47:31il y a longtemps
00:47:32qu'elle avait envie
00:47:32qu'il y ait un parrain
00:47:33ou une marraine
00:47:34pour lui,
00:47:36pour Carlos,
00:47:37et ça fait longtemps
00:47:38qu'on cherchait
00:47:39à trouver un parrain,
00:47:41et là,
00:47:41on a trouvé un parrain,
00:47:42Frédéric Bonnier de Belgique,
00:47:44qui a accepté
00:47:44d'être le parrain de Carlos
00:47:46et de parler de lui,
00:47:48parce que c'est vrai
00:47:48que c'est aussi une victime
00:47:49de toute cette période-là,
00:47:51c'est un homme
00:47:52qui a été malade
00:47:52et qui n'a pas été soigné,
00:47:54on l'a laissé mourir
00:47:55comme ça,
00:47:56et donc je suis assez contente
00:47:58qu'on ait pu trouver
00:47:58un parrain
00:47:59pour Carlos,
00:48:01cet homme
00:48:02qui a subi ça,
00:48:03voilà,
00:48:04et c'est vrai
00:48:05que c'est une belle action
00:48:07en fait d'être parrain,
00:48:08mais c'est un engagement aussi
00:48:10et ça,
00:48:10je tiens à le dire,
00:48:11d'ailleurs,
00:48:11je vous remercie
00:48:13de le respecter,
00:48:14cet engagement
00:48:15pour ceux et celles
00:48:16des parrains marraines
00:48:16qui sont là,
00:48:19c'est important
00:48:19parce que c'est quand même
00:48:21un engagement,
00:48:21c'est le seul qu'on demande,
00:48:22mais c'est de parler
00:48:23de sa filleule
00:48:24ou de son filleule,
00:48:25donc moi,
00:48:25je suis par exemple
00:48:26la marraine d'Antoine
00:48:27qui est de ses 20-30 ans
00:48:28suite aux injections,
00:48:30Antoine qui habite en Belgique,
00:48:31comme dit sa maman,
00:48:32il aura toujours 30 ans,
00:48:33Antoine,
00:48:34et c'est notre engagement
00:48:36de le faire en fait,
00:48:37de parler de nos filles,
00:48:38et c'est vrai
00:48:40qu'il y a des parrains
00:48:43qui sont aussi
00:48:43très soutenants,
00:48:44des marraines aussi,
00:48:45qui soutiennent vraiment
00:48:47leurs filles,
00:48:48mais à l'origine,
00:48:50la raison d'être,
00:48:51c'est la communication.
00:48:53C'est vraiment,
00:48:54toute personne
00:48:55qui a du public,
00:48:56que ce soit un artiste,
00:48:58peintre,
00:48:59dessinateur,
00:49:00un chanteur,
00:49:00une chanteuse,
00:49:02une personne
00:49:02qui a quelques abonnés
00:49:04sur les réseaux,
00:49:05etc.,
00:49:06parle de ça.
00:49:07À ce nom,
00:49:07je fais un gros bisou
00:49:09à ma Masha
00:49:09qui nous regarde
00:49:10très certainement,
00:49:11Masha Boutier,
00:49:12Marie-Charlotte Boutier,
00:49:13Masha Bou,
00:49:13sur les réseaux,
00:49:15qui est victime aussi
00:49:16et dont je suis la marraine
00:49:17et à qui je dédie
00:49:18évidemment cette émission
00:49:19comme je l'ai mis
00:49:20dans la description.
00:49:21Mais c'est ça en fait,
00:49:23c'est cette opération
00:49:23de communication
00:49:24pour donner à voir
00:49:26et à entendre
00:49:27ces victimes
00:49:28qui comme tu dis,
00:49:29c'est ça qui t'a choqué,
00:49:30crier dans le désert,
00:49:32crier dans le désert en fait.
00:49:34Oui, c'est horrible.
00:49:35Et quand on entend
00:49:36les réactions
00:49:37des médecins
00:49:38encore avec les témoignages
00:49:39de Florence
00:49:40et d'Aurore là,
00:49:41quand on voit
00:49:42les réactions
00:49:44des médecins,
00:49:45c'est juste,
00:49:45c'est effrayant quoi.
00:49:47Donc en effet,
00:49:48on a besoin
00:49:49de tout le monde,
00:49:50on a besoin
00:49:50de parrains.
00:49:51Alors juste,
00:49:52je vais encore juste
00:49:53dire une petite chose,
00:49:54il y a des gens
00:49:54qui me contactent
00:49:55régulièrement
00:49:56et qui disent,
00:49:56moi je voudrais bien aider
00:49:58dans cette action
00:49:59de la grande famille,
00:50:00l'action de parrainage.
00:50:02il va y avoir deux façons
00:50:04d'aider
00:50:04qui vont arriver bientôt.
00:50:06On est en train
00:50:06de créer un site internet,
00:50:08on va le lancer bientôt,
00:50:09les gens qui ont envie
00:50:10d'aider,
00:50:10vous allez pouvoir le faire.
00:50:11Donc je vous remercie déjà
00:50:12pour toutes les personnes
00:50:13qui proposent.
00:50:14Et juste,
00:50:15puisque j'ai encore
00:50:15le crash parrain de ce monde,
00:50:17je veux aussi remercier
00:50:17Dominique et Mathieu
00:50:19de la victime
00:50:20parce que vraiment,
00:50:21Dominique et Mathieu,
00:50:22c'est aussi grâce à eux
00:50:23que les parrainages
00:50:24peuvent se faire
00:50:25parce que c'est eux
00:50:26qui connaissent les victimes.
00:50:27Sans ça,
00:50:27moi,
00:50:28je ne vois pas comment
00:50:29je les trouverais
00:50:29les victimes des injections.
00:50:31Donc c'est grâce à Dominique
00:50:33et à Mathieu,
00:50:34notamment,
00:50:34que ces parrainages
00:50:36sont possibles.
00:50:37Elsa aussi,
00:50:37bien sûr,
00:50:38Cynthia,
00:50:39évidemment,
00:50:40mais vraiment,
00:50:41le partenariat
00:50:42se fait vraiment
00:50:43avec Dominique
00:50:44et Mathieu
00:50:45pour cette action.
00:50:47Oui,
00:50:47c'est l'intérêt aussi
00:50:48effectivement
00:50:49de travailler ensemble,
00:50:50tous ensemble
00:50:51parce que comme tu dis,
00:50:52sinon,
00:50:52tu ne pourrais pas connaître
00:50:53toutes ces victimes
00:50:53comme moi,
00:50:54je ne connaissais pas,
00:50:55notamment,
00:50:55j'ai vu passer
00:50:56sur les réseaux
00:50:57de temps en temps,
00:50:58mais c'est vrai
00:50:58qu'il y a tellement de monde,
00:51:00Aurore et Florence,
00:51:00par exemple,
00:51:01et c'est vrai que là,
00:51:02si Dominique n'avait pas fait encore,
00:51:03c'est pour ça que j'ai précisé
00:51:04en début d'émission
00:51:05le lien,
00:51:06évidemment,
00:51:07même avec Céline.
00:51:10Lise,
00:51:11il existe...
00:51:11Céline qui est la marraine
00:51:12de Florence.
00:51:14Oui,
00:51:15et attends,
00:51:15j'ai une question.
00:51:16Il existe un site
00:51:17qui aide à faire
00:51:18des déclarations
00:51:18à la pharmacovigilance.
00:51:20Quel est son nom,
00:51:21s'il vous plaît ?
00:51:21Oui,
00:51:22c'est l'association...
00:51:24Oui.
00:51:25Solideclat.
00:51:26Solideclat,
00:51:27oui.
00:51:27Oui,
00:51:29J'ai un lien
00:51:30sur mon site.
00:51:33En troisième rubrique
00:51:34de mon site,
00:51:35il y a tout le nécessaire
00:51:36pour contacter...
00:51:37Enfin,
00:51:38Solideclat.
00:51:39sur le site de Dominique,
00:51:41c'est viac19.fr.
00:51:44Voilà,
00:51:44c'est ça.
00:51:45Merci beaucoup.
00:51:46Oui,
00:51:46et du coup,
00:51:47alors là,
00:51:47on va se présenter un peu
00:51:48les parrains marraines,
00:51:49parce qu'on est tous concernés.
00:51:51En plus,
00:51:51c'est beau,
00:51:52on fait partie tous
00:51:53de la grande famille,
00:51:55donc c'est intéressant ça,
00:51:57quand même.
00:51:57Ça commence à prendre bien forme là.
00:52:00Céline,
00:52:00est-ce que tu veux rebondir là-dessus ?
00:52:02Oui,
00:52:03alors grâce au pèlerinage
00:52:05et donc les invitations
00:52:06que j'ai réussi à avoir,
00:52:08Aurore et Florence
00:52:10se sont venues.
00:52:11Donc Aurore,
00:52:12elle est la filleule d'Élodie,
00:52:15c'est ça,
00:52:15et qui était aussi
00:52:18la marraine
00:52:18de mes pèlerinages,
00:52:20parce que moi aussi,
00:52:22j'avais un système
00:52:23de marraine
00:52:23qui s'était mis en place
00:52:25même avant
00:52:25que ça soit fait
00:52:27par Cécile
00:52:28et j'avais,
00:52:29pour me faire connaître
00:52:30justement,
00:52:34donné une possibilité
00:52:35d'être marraine
00:52:36alors il y avait eu
00:52:37Anne-Marie Yim,
00:52:38puis Michel Procureur
00:52:40et ensuite Élodie
00:52:41et donc voilà,
00:52:42ce système de parrainage
00:52:44permet effectivement
00:52:45la communication.
00:52:47Donc voilà,
00:52:48et donc Florence,
00:52:49cette année,
00:52:50est venue au pèlerinage
00:52:51qu'on a organisé
00:52:52cet été
00:52:53à Lisieux
00:52:54sur les pas
00:52:54de Sainte-Thérèse
00:52:56et elle m'a demandé
00:52:57d'être marraine
00:52:58et j'étais vraiment
00:52:59super touchée.
00:53:01Je ne m'y attendais pas,
00:53:02comme un cheveu sur la soupe
00:53:04et c'est vrai
00:53:05qu'avec Florence,
00:53:06c'est un lien
00:53:07qui se fait naturellement.
00:53:10Elle vient chaque fois
00:53:10au pèlerinage,
00:53:11je suis super contente
00:53:12mais le problème,
00:53:13c'est qu'elle est très malade
00:53:14alors que ces pèlerinages,
00:53:16justement,
00:53:17on essaye de les faire
00:53:18sur deux, trois jours
00:53:19pour qu'on ait le temps
00:53:21de se connaître
00:53:21parce que c'est un vrai
00:53:22échange de fraternité.
00:53:24Il y a même
00:53:24des non-croyants
00:53:26qui viennent
00:53:26parce qu'il y a
00:53:28un avant
00:53:28et un après
00:53:29parce que pendant
00:53:30deux, trois jours,
00:53:31il y a des conférences
00:53:32avec les médecins,
00:53:33il y a des processions
00:53:35avec les croix-pancartes,
00:53:37il y a les prises
00:53:37de parole
00:53:38des victimes
00:53:38et donc,
00:53:40on va dîner
00:53:41au restaurant
00:53:42et il y a vraiment
00:53:44quelque chose
00:53:44qui se crée
00:53:45et Florence,
00:53:46le problème,
00:53:47c'est que comme
00:53:47elle est malade
00:53:48mais vraiment
00:53:49et c'est là
00:53:49on prend conscience
00:53:50à quel point
00:53:51sa maladie
00:53:52ce n'est pas
00:53:52encéphalo,
00:53:54un petit mal de tête
00:53:55c'est qu'elle ne peut
00:53:56pas rester avec nous.
00:53:57Alors,
00:53:57elle fait un effort
00:53:58incroyable
00:53:59pour pouvoir venir
00:54:00parce qu'en plus
00:54:01ce n'est pas du tout
00:54:02là où elle habite
00:54:03on était à Lisieux
00:54:04elle vient à Lourdes
00:54:04du 24 au 26
00:54:06elle vient avec nous
00:54:07donc il faut trouver
00:54:08pour la loger
00:54:09et tout ça
00:54:09qu'elle soit bien
00:54:10c'est vraiment
00:54:10pas facile pour elle
00:54:11et elle fait la démarche
00:54:13et Aurore c'est pareil
00:54:17cet été
00:54:18elle est venue aussi
00:54:19l'année dernière
00:54:20à Lourdes
00:54:20elle revient cette année
00:54:22mais à Lisieux
00:54:24elle voulait venir
00:54:24absolument
00:54:25pour être avec nous
00:54:25mais elle n'a pas pu
00:54:28donc voilà
00:54:28c'est pas
00:54:29un petit peu
00:54:30Céline
00:54:31donc les prochaines dates
00:54:32si Eric
00:54:32peut être pour la fiche aussi
00:54:34parce que comme tu disais
00:54:35c'est pour toutes les personnes
00:54:36qu'elles soient victimes
00:54:38ou même juste
00:54:39pour se ressourcer
00:54:40tu disais
00:54:40pas forcément croyante
00:54:41l'idée c'est de se retrouver
00:54:43de je dirais
00:54:44comme dit Cécile
00:54:45qu'elle signe tout le temps
00:54:47ses mails
00:54:48et ses messages
00:54:49de par nous sommes
00:54:50l'humanité
00:54:50la dose d'humanité
00:54:53donc alors
00:54:54rejoignez-nous
00:54:54dans l'action et la vérité
00:54:5524, 25 et 26 octobre
00:54:572026
00:54:58le pèlerinage
00:55:00de Foix-Lourdes
00:55:01comment on peut te
00:55:02comment les personnes
00:55:04peuvent s'inscrire
00:55:05et te contacter
00:55:06Céline
00:55:06alors le plus simple
00:55:07je suis très réactive
00:55:09c'est par le mail
00:55:10si tu veux bien
00:55:11le noter quelque part
00:55:12céline dsf
00:55:13arroba gmail.com
00:55:17voilà
00:55:17donc après
00:55:19vous pouvez vous faire
00:55:20les liens
00:55:21si vous avez du monde
00:55:22que vous connaissez
00:55:23et me le renvoyer
00:55:24par le mail
00:55:25voilà
00:55:26après
00:55:26je suis sur Facebook
00:55:28aussi
00:55:29c'est Action 200
00:55:30mais vraiment
00:55:31le mieux
00:55:31c'est
00:55:31céline dsf
00:55:33arroba gmail.com
00:55:34donc il y a
00:55:36j'ai trouvé
00:55:37un hébergement
00:55:38à 13 euros
00:55:40les chambres
00:55:40donc en plus
00:55:42on essaye de faire
00:55:42des prix
00:55:43vraiment canon
00:55:43pour que tout le monde
00:55:44puisse venir
00:55:45donc le samedi
00:55:48donc on se rejoint
00:55:49à Barthresse
00:55:50parce qu'on est accueillis
00:55:51dans un couvent
00:55:52le couvent des dominicains
00:55:54donc on va faire
00:55:55le pique-nique avec eux
00:55:56on se rencontre là
00:55:57le vin chaud au fer
00:55:58etc
00:55:59et l'après-midi
00:56:00on s'en va
00:56:01à la grotte de Lourdes
00:56:02et j'ai eu la chance
00:56:05aussi d'avoir
00:56:0650 places
00:56:08pour l'accès
00:56:09au bain miraculeux
00:56:10alors pour ceux
00:56:11qui sont croyants
00:56:12et même ceux
00:56:12qui ne le sont pas trop
00:56:13d'avoir accès
00:56:14au bain
00:56:15là où
00:56:17Bernadette
00:56:18où la Sainte Vierge
00:56:19est apparue à Bernadette
00:56:20et qu'avec ça
00:56:21dans la boue
00:56:22il y a une source
00:56:24qui est apparue
00:56:25et il y a eu
00:56:26tant de miracles
00:56:27même pour les non-croyants
00:56:28les miracles de Lourdes
00:56:29se comptent par milliers
00:56:31et donc
00:56:32on va
00:56:32donc pouvoir
00:56:33aller se baigner
00:56:34et je tiens à dire aussi
00:56:36que les amis de Pau
00:56:37les résistants de Pau
00:56:39qui sont en manif
00:56:40tous les samedis
00:56:41pareil
00:56:41ils ne sont pas très croyants
00:56:43mais chaque année
00:56:43ils viennent avec nous
00:56:44là par exemple
00:56:45Marie-France
00:56:46elle va loger au Roar
00:56:48parce que pareil
00:56:49les victimes c'est difficile
00:56:50il faut trouver quand même
00:56:51elle arrive en train de loin
00:56:53donc elle arrive tôt le matin
00:56:55etc.
00:56:55donc il y a une dame
00:56:57donc Marie-France
00:56:58qui va la loger
00:57:00voilà
00:57:00alors j'en ai perdu
00:57:02un petit peu le fil
00:57:03de ce que je voulais dire
00:57:04j'en étais où ?
00:57:06là tu parlais
00:57:07des pratiques ou pratiques
00:57:08les informations
00:57:09j'ai mis
00:57:09ah voilà
00:57:10voilà
00:57:11les informations
00:57:14donc le samedi
00:57:16donc 24
00:57:18arrivé à Lourdes
00:57:19les hébergements
00:57:20c'est moi qui peux donner
00:57:22les adresses
00:57:23ou alors vous pouvez trouver
00:57:24les hébergements
00:57:25ensuite les visites
00:57:27l'après-midi
00:57:28donc après les bains
00:57:29de la grotte
00:57:30parce que ça va être
00:57:31quand même un moment
00:57:31extraordinaire
00:57:32parce que
00:57:33par exemple Marie-France
00:57:34elle n'est pas très croyante
00:57:35elle m'a dit
00:57:35ouais les bains
00:57:36je ne sais pas trop
00:57:37oui mais les bains
00:57:37elle me dit
00:57:38ah mais quand même
00:57:39pour peut-être guérir
00:57:40de ma colère
00:57:41ben voilà
00:57:42voilà
00:57:43se laisser porter
00:57:45dans cette ambiance
00:57:46de foi
00:57:47et donc voilà
00:57:49et l'après-midi
00:57:49on va faire un circuit
00:57:50touristique
00:57:51pour ceux qui le peuvent
00:57:52évidemment
00:57:53et on va visiter
00:57:55tous les endroits
00:57:56où Bernadette de Soubirous
00:57:57donc la voyante
00:57:59sa maison
00:58:00son cachot
00:58:02etc
00:58:02donc l'après-midi
00:58:03c'est un peu
00:58:03visite touristique
00:58:04et puis le dimanche
00:58:06là c'est le grand moment
00:58:07des résistants
00:58:09puisqu'on a
00:58:09on a
00:58:11les médecins
00:58:12qui sont connus
00:58:14qui vont venir
00:58:14donc voilà
00:58:15j'ai plusieurs personnes
00:58:17je n'ai pas envie
00:58:18de dire encore les noms
00:58:19qui vont venir
00:58:20donc des médecins
00:58:21et puis des prises
00:58:22de parole de victimes
00:58:24voilà
00:58:24les invitations
00:58:25sont lancées
00:58:26et j'ai eu pas mal
00:58:27de retours
00:58:28donc vous aurez
00:58:29des têtes d'affiche
00:58:30et ce n'est pas
00:58:31pour être tête d'affiche
00:58:32c'est-à-dire
00:58:32que c'est des médecins
00:58:33qui vont
00:58:34qui vont nous faire
00:58:35des conférences
00:58:36sur la réalité
00:58:37du terrain
00:58:38sur les médecins
00:58:41où on en est
00:58:42des protocoles de soins
00:58:43où on en est
00:58:45de la vaccination
00:58:45par exemple
00:58:47Denis Agri
00:58:47il est plus
00:58:48par exemple
00:58:48lui sur les vaccins
00:58:50pédiatriques
00:58:51docteur Michel
00:58:52procureur
00:58:53qui va faire tout
00:58:53pour venir
00:58:54mais il est là
00:58:55dans la tourmente
00:58:56maintenant en Belgique
00:58:57après avoir été
00:58:58interdit d'exercer
00:58:59la semaine prochaine
00:59:00il est en Belgique
00:59:01alors évidemment
00:59:02il a répondu présent
00:59:03à mon invitation
00:59:04il est déjà venu
00:59:05il aimerait bien revenir
00:59:06faire cette conférence
00:59:07il faudrait déjà
00:59:08que ça se passe bien
00:59:09au tribunal
00:59:10en Belgique
00:59:11donc voilà
00:59:12comment
00:59:14Action Veritas
00:59:15un peu
00:59:16mène ses combats
00:59:17en essayant
00:59:19de redonner
00:59:19de l'espérance
00:59:20par la fraternité
00:59:22par la religion
00:59:23en tout cas
00:59:24pour ceux
00:59:24qui ont envie
00:59:25de la découvrir
00:59:25et puis
00:59:27par l'échange
00:59:28entre nous
00:59:28et aussi
00:59:29les médecins
00:59:29qui sont là
00:59:30pour soutenir
00:59:31les victimes
00:59:32voilà
00:59:33Très bien
00:59:34merci beaucoup
00:59:34Céline
00:59:35merci
00:59:35est-ce que les amis
00:59:37vous avez quelque chose
00:59:38à ajouter
00:59:39à demander
00:59:40comme complément
00:59:41d'information
00:59:42par rapport à ce que
00:59:42Céline vient de dire
00:59:43oui Dominique
00:59:45oui
00:59:46j'ai loupé le coche
00:59:48mais je pense que
00:59:48je n'avais pas l'opportunité
00:59:49de le faire
00:59:50mais je voulais profiter
00:59:51de l'occasion
00:59:51aussi pour dire
00:59:53que je suis le parrain
00:59:54de Karinette
00:59:55de Hansi
00:59:57qui donc
00:59:57est une victime
00:59:59d'effets indésirables
01:00:00du département 74
01:00:02et qui donc
01:00:03est quand même
01:00:05en grande difficulté
01:00:06elle aussi
01:00:07comme beaucoup d'autres
01:00:08mais c'est vrai
01:00:09qu'on se téléphone
01:00:10très souvent
01:00:11ou on s'écrit
01:00:13mais voilà
01:00:14c'était pour dire
01:00:15que
01:00:16j'essaye de faire au mieux
01:00:19malgré
01:00:19mes occupations
01:00:20diverses
01:00:21et nombreuses
01:00:22mais c'est vrai
01:00:23qu'elle est quand même
01:00:24un petit peu
01:00:25une de mes priorités
01:00:27quand elle écrit
01:00:29j'essaye
01:00:29j'essaye de lui répondre
01:00:30dans les heures
01:00:31qui suivent
01:00:32parce que
01:00:33elle a besoin
01:00:34donc bon
01:00:37elle est un peu
01:00:38toute seule
01:00:38dans son coin
01:00:39ses problèmes de santé
01:00:41ses problèmes de famille
01:00:42et donc
01:00:44je dois être là
01:00:45parce que
01:00:46c'est ce que j'ai
01:00:47accepté
01:00:48comme mission
01:00:48et
01:00:49je pense
01:00:51l'honorer
01:00:51du mieux que je peux
01:00:53en plus
01:00:54de m'occuper
01:00:55aussi
01:00:55du reste
01:00:56comme j'ai dit
01:00:57parce que c'est vrai
01:00:58qu'elle n'est pas seule
01:01:00elle n'est pas seule
01:01:01et c'est vrai
01:01:02qu'à une époque
01:01:03je me suis
01:01:03beaucoup rapproché
01:01:04de Mélanie Maupard
01:01:06parce que
01:01:06je l'avais rencontrée
01:01:08en novembre 2023
01:01:10à Aix-en-Provence
01:01:12ça avait été l'objet
01:01:13d'une photo
01:01:14assez fantastique
01:01:14qui avait été faite
01:01:15à l'improviste
01:01:16et c'est vrai
01:01:17que ça a été
01:01:17un déclencheur
01:01:18très important
01:01:19pour moi
01:01:20pour mon association
01:01:22parce que je me suis
01:01:22rapproché
01:01:23de la victime
01:01:24à ce moment là
01:01:25quelques mois après
01:01:26et de plus en plus
01:01:28et là
01:01:29on est en complète fusion
01:01:30avec
01:01:33l'association
01:01:34à la victime
01:01:35parce que
01:01:35on s'entend bien
01:01:37on fait des choses bien
01:01:39et
01:01:40je suis très content
01:01:43d'être membre
01:01:45du conseil d'administration
01:01:46de la victime
01:01:47et de les aider
01:01:47du mieux que je peux
01:01:48alors
01:01:49voilà
01:01:50parce que
01:01:50depuis que Mélanie est partie
01:01:52on est un peu
01:01:53dans une grosse tourmente
01:01:54et
01:01:55on garde
01:01:57on garde
01:01:57en mémoire
01:01:58que nos deux associations
01:01:59sont portées
01:02:00par Mélanie
01:02:01pour la victime
01:02:02par Karine
01:02:03qu'on voit derrière
01:02:04d'ailleurs
01:02:04pour mon
01:02:06VIAG 19
01:02:07et donc
01:02:08je voulais préciser
01:02:10au sujet
01:02:10des personnes
01:02:11qui sont
01:02:12atteintes
01:02:13de la maladie de Charcot
01:02:14de la SLA
01:02:15comme Mélanie
01:02:16en a malheureusement
01:02:17payé
01:02:18grave
01:02:19de sa vie
01:02:20il y a quelques mois
01:02:23j'ai encore
01:02:24une 49ème victime
01:02:26de la maladie de Charcot
01:02:28qui m'a été signalée
01:02:30avant-hier
01:02:30et que je rencontre
01:02:31vendredi à Bastia
01:02:32en Corse
01:02:33et
01:02:35ça ne s'arrêtera jamais
01:02:3649 victimes
01:02:38sur 900 victimes
01:02:39enregistrées
01:02:39c'est juste
01:02:41improbable
01:02:41au niveau des statistiques
01:02:43c'est improbable
01:02:44donc
01:02:44il faut quand même
01:02:45que les gens
01:02:46prennent conscience
01:02:47qu'il y a des choses
01:02:47qui se sont passées
01:02:48et que
01:02:49ce n'est pas du bidon
01:02:50c'est juste
01:02:52c'est juste
01:02:53impossible
01:02:54parce que
01:02:54ces personnes
01:02:56qui sont atteintes
01:02:57de la maladie de Charcot
01:02:57c'est horrible
01:02:58parce que
01:02:59leur avenir
01:03:00il est tracé
01:03:00la famille
01:03:01l'entourage
01:03:03les parents
01:03:03tout ça
01:03:04tout ce monde là
01:03:05bien sûr
01:03:06est dans la souffrance
01:03:07pendant les quelques années
01:03:08qu'ils survivent
01:03:10et
01:03:11je précise quand même
01:03:13que pour moi
01:03:13pour ma fille
01:03:14qui est morte
01:03:14le 4 janvier 2022
01:03:16en mort subite
01:03:18ma femme et moi
01:03:19on en est rendu
01:03:19à se dire
01:03:20qu'on a eu de la chance
01:03:21qu'elle meurt
01:03:22sans souffrir
01:03:23ce jour là
01:03:24par rapport à
01:03:25toute la souffrance
01:03:26qu'on voit autour de nous
01:03:27donc
01:03:28c'est
01:03:28c'est ça
01:03:29les victimes
01:03:30sont
01:03:31les victimes vivantes
01:03:32sont quand même
01:03:33quelque chose
01:03:34d'impératif
01:03:35et que
01:03:35il faut
01:03:37il n'y a pas
01:03:38de petites victimes
01:03:39il y a des victimes
01:03:40et
01:03:40il y en a tellement
01:03:42qui ne se sont pas déclarées
01:03:43qui devraient le faire
01:03:44parce que c'est par le nombre
01:03:45qu'on existera vraiment
01:03:48voilà
01:03:49oui merci
01:03:50et c'est important
01:03:51ce que tu précises aussi
01:03:52Dominique
01:03:52il n'y a pas
01:03:53de petites victimes
01:03:54c'est pas
01:03:55le but effectivement
01:03:56c'est de donner la parole
01:03:57et de donner de la visibilité
01:03:58à toutes les victimes
01:04:00et il n'y a pas
01:04:00plus ou moins
01:04:01ou plus impacté
01:04:03ou moins impacté
01:04:03moi j'ai vu
01:04:06Marie-Charlotte
01:04:07Machabou
01:04:07pardon
01:04:08il y a un scooter
01:04:09qui passe
01:04:09quand elle est passée
01:04:11dans mes émissions
01:04:13quand j'avais fait
01:04:13une émission avec elle
01:04:14elle s'est prise
01:04:15des commentaires
01:04:16je tiens à le préciser
01:04:17parce qu'on en a beaucoup
01:04:18parlé ensemble
01:04:19parce que vous comprenez
01:04:21elle était trop
01:04:21elle est trop rayonnante
01:04:23trop solaire
01:04:23vous voyez
01:04:25c'est ironique
01:04:25je fais exprès dire ça
01:04:26vous comprenez
01:04:27ça ne me plaît pas
01:04:28parce que
01:04:28on se demande
01:04:30les gens
01:04:30osent aller jusqu'à
01:04:32ce serait une fausse victime
01:04:34elle ferait semblant
01:04:35enfin
01:04:36je vais être vulgaire
01:04:38désolée
01:04:38mais la connerie
01:04:39et la méchanceté
01:04:40de ces personnes là
01:04:41et c'est pour ça
01:04:42que je tiens à le préciser
01:04:43il n'y a pas de plus grosse
01:04:45plus petite victime
01:04:46pas du tout
01:04:46on n'en est pas là
01:04:47l'important
01:04:47et c'est aussi
01:04:49pourquoi je tiens
01:04:50à vous inviter
01:04:51Dominique
01:04:52Cécile
01:04:53Céline
01:04:53Mathieu
01:04:54je l'ai invité aussi
01:04:55évidemment
01:04:55on a une autre dose
01:04:56et Elsa
01:04:57tout ce que vous faites
01:04:59comme travail
01:05:00de reconnaissance
01:05:01et de valorisation
01:05:03de ces personnes
01:05:04parce qu'elles en ont besoin
01:05:05elles ont besoin de soutien
01:05:06elles sont déjà
01:05:07elles ont subi
01:05:08quelque chose
01:05:08d'infernal
01:05:09voire aussi
01:05:10ont perdu un proche
01:05:11et ou
01:05:13et en plus
01:05:14pour se faire massacrer
01:05:15comme ça
01:05:15sur les réseaux sociaux
01:05:16c'est insupportable
01:05:18donc merci
01:05:20d'être là
01:05:21merci de faire
01:05:21ce boulot là
01:05:23parce que
01:05:24déjà vous n'êtes pas
01:05:25obligé de le faire
01:05:26comme dit Cécile aussi
01:05:29quand tu fais des émissions
01:05:30Thomas Cécile
01:05:31à chaque fois
01:05:31tu commences par
01:05:32bon j'aurais préféré
01:05:33ne pas avoir
01:05:34à faire ces émissions
01:05:35mais bon
01:05:36je l'ai fait
01:05:36parce que
01:05:37voilà
01:05:37il n'y a aucune obligation
01:05:38à faire ça
01:05:39et en plus
01:05:41si c'est pour se prendre
01:05:43ces revers de la médaille là
01:05:44c'est pas
01:05:45c'est pas forcément
01:05:46bienvenue
01:05:47cette parenthèse faite
01:05:49qui était importante
01:05:50quand même
01:05:51parce que
01:05:51oui c'est important
01:05:52Masha
01:05:52franchement
01:05:54ça m'a vraiment
01:05:55vraiment touchée
01:05:56et mise en colère
01:05:57c'est vraiment
01:05:58et pas qu'elle
01:05:59mais la dernière émission
01:06:01en date
01:06:01que j'ai faite avec elle
01:06:02vraiment c'était
01:06:03c'était violent
01:06:05Aurore
01:06:06Florence
01:06:06peut-être quelque chose
01:06:07à ajouter
01:06:09à témoigner aussi
01:06:10en faisant partie
01:06:10de la grande famille
01:06:12moi je dirais juste
01:06:13il faut rester soudée
01:06:14ne pas se diviser
01:06:15parce que c'est tout
01:06:16ce qu'ils veulent
01:06:16et c'est vrai que
01:06:17les discours du style
01:06:19on t'avait prévenu
01:06:21il fallait pas le faire
01:06:21etc
01:06:22on l'entend régulièrement
01:06:23et ça fait pas avancer
01:06:24les choses
01:06:24donc c'est vrai que
01:06:26heureusement qu'il y a des personnes
01:06:27qui nous soutiennent
01:06:28au quotidien
01:06:29les associations
01:06:30etc
01:06:30parce que c'est compliqué
01:06:32d'avancer comme ça
01:06:33déjà quand on est malade
01:06:34et en plus qu'on est seul
01:06:37et en entendant
01:06:39des discours culpabilisants
01:06:40c'est encore pire
01:06:41pour nous
01:06:41c'est cruel
01:06:47je trouve ça cruel
01:06:49bien sûr
01:06:50oui mais après
01:06:51c'est aussi
01:06:52comme je dis souvent
01:06:53Cécile
01:06:54on sait souvent au téléphone
01:06:55donc c'est aussi
01:06:56regarder soi-même
01:06:57le nombril
01:06:58je l'avais dit
01:06:58dans une de tes émissions
01:07:00à laquelle je m'avais invitée
01:07:01de dire
01:07:03encore une fois
01:07:03désolée pour les termes
01:07:04mais vous savez
01:07:05quand je dis des gros mots
01:07:06un peu comme Cécile
01:07:07quand on est énervée
01:07:09je me suis dit
01:07:10à un moment donné
01:07:11Lise
01:07:11t'es con
01:07:12ou t'es con
01:07:12enfin voilà
01:07:13il n'y a pas à troncer
01:07:14solution
01:07:15donc peut-être que
01:07:16là aujourd'hui
01:07:17bon bah oui
01:07:18effectivement
01:07:18toi t'es pas tombée
01:07:19dans ce panneau là
01:07:20t'as été suspendue
01:07:21tu t'en es pris
01:07:22plein la tronche
01:07:22et t'as prévenu
01:07:23et tu te dis
01:07:24bon bah après
01:07:25maintenant
01:07:25on vient me voir
01:07:25pour faire des émissions
01:07:26pour les victimes
01:07:27je me suis dit
01:07:31au début
01:07:32j'avais prévenu
01:07:32quand même
01:07:33et en fait
01:07:34bah non
01:07:34c'est pas
01:07:35c'est pas judicieux
01:07:37de réagir comme ça
01:07:38c'est même très bête
01:07:40de réagir comme ça
01:07:41et de pas s'unir
01:07:42parce que
01:07:43comme tu disais
01:07:44Cécile aussi
01:07:45à juste titre
01:07:45finalement
01:07:47elles ont déjà
01:07:48elles sont déjà victimes
01:07:49c'est pas qu'un peu
01:07:50oui
01:07:50voilà
01:07:51donc il leur faut quoi
01:07:52encore en plus
01:07:55vas-y je te laisse
01:07:55la parole
01:07:56mais Cécile
01:07:57non mais
01:07:57j'allais dire
01:07:59c'est aussi oublier
01:08:00tout ce qui a été
01:08:01mis en oeuvre
01:08:02pour que les gens
01:08:03aillent se faire injecter
01:08:05c'est la pression
01:08:07qui a été mise
01:08:07sur les gens
01:08:08les mensonges
01:08:09qu'on a dit
01:08:10et nous
01:08:10il faut pas oublier aussi
01:08:11que tout ce qu'on a dit
01:08:12c'était très censuré
01:08:15censuré
01:08:15shadow banné
01:08:16il y a beaucoup de gens
01:08:17qui savent pas
01:08:17ce que c'est
01:08:18shadow banning
01:08:19quand j'utilise ce mot là
01:08:19mais ça veut dire
01:08:20que vous faites une émission
01:08:22vous avez l'impression
01:08:22que tout le monde
01:08:23peut la voir
01:08:23mais en réalité
01:08:24on vous voit pas
01:08:25donc vous êtes là
01:08:26tout c'est pas
01:08:27l'émission passe
01:08:28tout peut-être
01:08:28c'est ce qu'on aura ce soir
01:08:29j'en sais rien
01:08:30d'ailleurs partagez
01:08:31partagez partagez
01:08:33parce que sinon
01:08:34c'est ce qui se passe
01:08:34en fait
01:08:35on a l'impression
01:08:36que c'est vu
01:08:36mais c'est pas vu
01:08:37et je voulais donner
01:08:39un témoignage
01:08:40d'une infirmière
01:08:43pardon
01:08:43que j'avais rencontrée
01:08:44et qui disait
01:08:45elle a eu
01:08:46une première injection
01:08:47elle avait un problème cardiaque
01:08:49c'était à l'hôpital
01:08:50donc elle a été prise
01:08:51en charge directement
01:08:52elle a eu son cardiologue
01:08:54qui a suivi
01:08:54c'était à l'hôpital
01:08:55tout ça
01:08:55et puis évidemment
01:08:56vient le moment
01:08:57où on doit faire
01:08:57une deuxième dose
01:08:59et donc elle va voir
01:08:59son cardiologue
01:09:00elle dit
01:09:00mais j'ai eu un problème cardiaque
01:09:02et lui lui répond
01:09:03mais oui
01:09:03mais faites-le à l'hôpital
01:09:04comme ça on peut vous
01:09:05prendre en charge tout de suite
01:09:07mais c'est juste
01:09:09c'est une folie
01:09:11et donc il faut quand même
01:09:13se souvenir
01:09:13que les gens ont été
01:09:14dans ce contexte-là
01:09:16moi j'ai appris
01:09:17il n'y a pas longtemps
01:09:17qu'il y a des soignants
01:09:18qui avaient fait des glaçons
01:09:19de leur salive
01:09:21de leur crachat
01:09:22pour se les partager
01:09:23au moment
01:09:24pour aller faire
01:09:25des tests PCR
01:09:27quoi
01:09:27c'est quand même
01:09:29mais oui
01:09:30c'est quand même
01:09:31enfin ça a été
01:09:32d'une violence incroyable
01:09:33alors on apprend aussi
01:09:34maintenant par exemple
01:09:35que des médecins
01:09:36qui ont mis la pression
01:09:37à des gens
01:09:37pour qu'ils se fassent injecter
01:09:39eux
01:09:40j'ai appris récemment
01:09:41d'un médecin
01:09:42près de chez moi
01:09:43lui ne l'est pas
01:09:44il l'a reconnu
01:09:45il n'y a pas longtemps
01:09:45et il a mis une pression
01:09:47incroyable
01:09:48à ses patients
01:09:49pour qu'ils se fassent injecter
01:09:50bien sûr
01:09:50puisque à chaque fois
01:09:51qu'il l'a injecté
01:09:52il était payé pour
01:09:53donc il faut quand même
01:09:54se souvenir de ça
01:09:55c'est pas comme si
01:09:56les gens
01:09:57il faut arrêter de penser
01:09:58que c'est juste
01:09:58pour aller au cinéma
01:10:00aller au restaurant
01:10:00non non non
01:10:02ça n'est pas vrai
01:10:03c'est beaucoup plus complexe
01:10:05que ça
01:10:05donc voilà
01:10:06c'est ce que je voulais dire
01:10:07pour terminer
01:10:13je crois que Lise
01:10:14a un blocage
01:10:15avec son internet
01:10:22oui je pense
01:10:23qu'elle a un blocage
01:10:24avec son
01:10:25oui voilà
01:10:26fallait bien que ça arrive
01:10:28il y avait longtemps
01:10:29il y avait longtemps
01:10:33voilà
01:10:34le sujet abordé
01:10:35bon
01:10:35merci ma Cécile
01:10:36moi je t'ai parfaitement entendue
01:10:37je ne sais pas si vous m'entendez encore
01:10:39là je vois que l'image
01:10:40oui on t'entend
01:10:40je m'entendais
01:10:42ok
01:10:43merci
01:10:44d'accord
01:10:45bon bah c'est le principal
01:10:47tant mieux
01:10:49merci ma Cécile
01:10:50oui tu as raison de préciser
01:10:51que c'était beaucoup plus
01:10:52beaucoup plus pernicieux
01:10:53que ça
01:10:54bien sûr
01:10:54qu'un simplement
01:10:55pour aller
01:10:56boire un coup
01:10:57ou aller partir en vacances
01:11:00est-ce que quelqu'un aimerait
01:11:01ajouter quelque chose
01:11:03ou dire quelque chose
01:11:04éventuellement à ce sujet
01:11:06ou quelque chose
01:11:07que vous n'auriez pas dit
01:11:08éventuellement
01:11:10moi j'aimerais bien parler
01:11:11d'Elodie
01:11:12ma marraine
01:11:12ma marraine de coeur
01:11:14puisqu'il y a Cécile
01:11:14en plus elle est là
01:11:16donc oui
01:11:17c'est Elodie
01:11:18qui m'a permis
01:11:18de faire le premier pèlerinage
01:11:19à Lourdes l'année dernière
01:11:21parce que je ne connaissais pas
01:11:22je ne connaissais pas Céline
01:11:24je ne connaissais pas l'association
01:11:25elle m'a invitée
01:11:26en fait au moment
01:11:27quasiment où je lui ai demandé
01:11:28pour qu'elle soit ma marraine
01:11:30et du coup
01:11:31j'ai accepté
01:11:32j'étais très curieuse
01:11:33parce que
01:11:35je ne suis pas forcément
01:11:36croyante directement
01:11:37mais j'ai la foi
01:11:38on va dire
01:11:39j'ai la foi en la vie
01:11:40en l'humanité
01:11:41donc je pense que voilà
01:11:42la vie elle est sacrée aussi
01:11:44et que
01:11:44ces pèlerinages
01:11:46ils sont importants
01:11:47on a une bonne ambiance
01:11:48une convivialité
01:11:50et puis avec toutes nos couleurs
01:11:51on peut pèleriner
01:11:52c'est pas un souci
01:11:54et on se retrouve
01:11:55autour de la même cause
01:11:56de toute manière
01:11:57les victimes de la période Covid
01:11:59c'est ce que vous disiez
01:12:00c'est très très large
01:12:00il y a eu beaucoup
01:12:01beaucoup de gens
01:12:02qui ont été impactés
01:12:03de toutes les manières
01:12:03il y a eu des choses pernicieuses
01:12:05il y a eu des obligations
01:12:06il y a eu énormément
01:12:08de choses qui se sont passées
01:12:09et c'est un devoir de mémoire
01:12:11en fait
01:12:11de penser aussi à tout ça
01:12:13parce que c'est pas terminé
01:12:15là maintenant
01:12:15on a une conscience du présent
01:12:16et puis
01:12:17ce qui serait bien
01:12:18c'est qu'on ouvre
01:12:19un autre chemin
01:12:20pour construire l'avenir
01:12:21et je crois que les lycéens
01:12:23ils y vont aussi
01:12:25les pompiers
01:12:26il y a beaucoup de monde
01:12:26qui y vont en ce moment
01:12:27merci Aurore
01:12:28merci de parler des lycéens aussi
01:12:30grosse force
01:12:31et gros soutien
01:12:32aux lycéens
01:12:33que je vois
01:12:33je suis sur le terrain
01:12:34avec eux aussi
01:12:35depuis quelques jours
01:12:36et effectivement
01:12:37ils sont là
01:12:39ils ont compris
01:12:39beaucoup de choses
01:12:40contrairement à ce que
01:12:41les merdias mainstream
01:12:42veulent faire passer
01:12:43comme idée
01:12:44que ce serait
01:12:44des incapables
01:12:46des ignorants
01:12:47qui ne savent pas
01:12:48parler français
01:12:49etc
01:12:50voilà
01:12:51on a des jeunes là
01:12:52qui sont
01:12:52bien déterminés
01:12:54c'est ce qu'ils montrent
01:12:56à voir
01:12:57et donnent à voir
01:12:58et je pense qu'il faut
01:12:58leur donner
01:12:59de la force
01:13:00et surtout les protéger
01:13:02aussi
01:13:02parce que je rappelle
01:13:03que c'est aux parents
01:13:04aux adultes
01:13:05de protéger les enfants
01:13:06pas l'inverse
01:13:07dans une société
01:13:08normalement
01:13:08qui fonctionne bien
01:13:10merci
01:13:11merci
01:13:11de rappeler ça
01:13:14Aurore
01:13:14oui
01:13:15d'ailleurs
01:13:15si je peux me permettre
01:13:16aussi dans les pèlerinages
01:13:17par exemple
01:13:17on a eu des agriculteurs
01:13:19qui sont venus
01:13:20on a eu
01:13:22Philippe Grégoire
01:13:22je ne sais pas
01:13:23si vous le connaissez
01:13:23que si vous l'avez eu
01:13:24dans vos émissions
01:13:25je crois qu'Éric Montana
01:13:27il l'a eu aussi
01:13:28Cécile aussi
01:13:31et donc voilà
01:13:32il a fait un témoignage
01:13:33très émouvant
01:13:34en conférence
01:13:35cet été
01:13:36donc dans un couvent
01:13:38et donc on a gardé contact
01:13:39et je l'ai réinvité à Lourdes
01:13:41et il va essayer aussi
01:13:42de venir
01:13:42parce que
01:13:43effectivement
01:13:45nous avec Action Veritas
01:13:46on s'est concentré
01:13:47sur les victimes
01:13:48parce que c'était
01:13:49c'était 2020
01:13:50c'est ce qui s'est passé
01:13:51mais en fait
01:13:51on agrège
01:13:53toutes les victimes
01:13:55de ce pouvoir
01:13:57en fait
01:13:58donc
01:13:59les agriculteurs
01:14:00sont les bienvenus
01:14:01les jeunes
01:14:02qui sont complètement perdus
01:14:03qui n'ont plus d'autres moyens
01:14:04que de manifester
01:14:05voire tout casser
01:14:07parce que quand même
01:14:07il y a une destruction
01:14:08la destruction numéro un
01:14:10c'est sur les enfants
01:14:11donc ils ont détruit
01:14:13l'école
01:14:13ils ont détruit
01:14:14l'éducation nationale
01:14:15ils ont détruit
01:14:16l'école
01:14:16de toute façon
01:14:17cette école laïque
01:14:19n'a aucun avenir
01:14:20depuis le début
01:14:21et donc là
01:14:22on voit
01:14:22on voit
01:14:24où ça nous a amené
01:14:26moi par exemple
01:14:28j'ai eu la chance
01:14:28de vouloir trouver
01:14:29un autre système scolaire
01:14:31pour mes enfants
01:14:32ça fait des années
01:14:33et tant que j'étais pas croyante
01:14:35je cherchais
01:14:35les écoles alternatives
01:14:36parce que
01:14:37je voyais bien
01:14:39même les professeurs
01:14:41ne parlent plus le français
01:14:42maintenant il y a
01:14:43la théorie du genre
01:14:44le programme
01:14:47de l'éducation sexuelle
01:14:50donc même
01:14:51il n'était pas là
01:14:53c'est Evar
01:14:55donc moi je me suis dit
01:14:57non mais tout ça
01:14:57mais même avant
01:14:58que ça existe
01:14:58c'est non
01:14:59et donc
01:15:00ben voilà
01:15:02j'ai eu la chance
01:15:03mais je le dis à tout le monde
01:15:04il y a d'autres écoles
01:15:05qui existent
01:15:06où il y a une morale
01:15:08qui reste
01:15:09et donc
01:15:10ce système
01:15:11il va être détruit
01:15:13de toute façon
01:15:14après
01:15:15tu vois Céline
01:15:16pour avoir bien travaillé
01:15:17sur le sujet
01:15:19les autres alternatives
01:15:20malheureusement
01:15:21ils ont bien cadenassé
01:15:22tout ça
01:15:22et même pour faire l'école
01:15:24enfin l'instruction
01:15:24en tout cas en famille
01:15:25à la maison
01:15:26c'est très très compliqué
01:15:28il faut remplir
01:15:284 critères bien précis
01:15:29et ils ont encore
01:15:31resserré
01:15:31les taux
01:15:33c'était 2022
01:15:34je crois
01:15:35qu'ils ont resserré
01:15:36la vis là-dessus
01:15:36donc
01:15:38oui oui
01:15:38ils essayent
01:15:39pour tous les moyens
01:15:41et nous
01:15:41on va dans des écoles
01:15:43par exemple
01:15:44catholiques traditionnelles
01:15:45hors contrat
01:15:47et donc là
01:15:48on a des contrôles
01:15:49même si c'est hors contrat
01:15:50il y a quand même
01:15:51l'éducation nationale
01:15:52qui vient contrôler
01:15:54alors on passe
01:15:55pour des extrémistes
01:15:56des fachos
01:15:57je ne sais pour qui on passe
01:15:58les pauvres religieuses
01:16:00on est menacé
01:16:00là mon école
01:16:01par exemple
01:16:02elle est menacée
01:16:03c'est le préfet
01:16:04qui a pris la main dessus
01:16:04c'est pas mon école
01:16:06pardon
01:16:06c'est l'école
01:16:07où je mets mes enfants
01:16:08et donc le préfet
01:16:09pour des histoires
01:16:11qu'on n'aurait pas fait
01:16:13le cours de science
01:16:14et en plus
01:16:15par mensonge
01:16:16tout est mensonge
01:16:18donc oui
01:16:18c'est très très compliqué
01:16:19je suis d'accord
01:16:21donc
01:16:21on essaie de se battre
01:16:24avec ses forces
01:16:26et franchement
01:16:27personne n'est bien l'autre
01:16:28effectivement
01:16:28et puis là où
01:16:30en 2021
01:16:32ouais c'est ça
01:16:35un seul
01:16:36des deux parents
01:16:36même pas forcément séparés
01:16:39pouvait décider
01:16:40de faire injecter
01:16:41ou non son enfant
01:16:42pour l'école
01:16:42là non
01:16:43il fallait le consentement
01:16:44des deux parents
01:16:45donc tu vois
01:16:46et c'est encore aujourd'hui
01:16:47le cas
01:16:48donc tout est bien serré
01:16:49bon il y a des
01:16:52il y a des solutions
01:16:53enfin bon moi
01:16:54je suis très contente
01:16:55que les jeunes bougent
01:16:56on les a attendus
01:16:57aujourd'hui
01:16:58ils sont bien critiqués
01:16:59alors qu'on les a bien attendus
01:17:00pendant des années
01:17:01moi j'étais désespérée
01:17:03de ne pas les voir en manif
01:17:05et là aujourd'hui
01:17:05ils ont des choses à dire
01:17:07et ils les revendiquent
01:17:08malheureusement
01:17:09ben on voit la répression
01:17:10en face
01:17:10c'est même pas la répression
01:17:11c'est de la violence tout court
01:17:13qui est incroyable
01:17:15et bon ben voilà
01:17:16aujourd'hui en France
01:17:17où on en est
01:17:17et c'est pour ça
01:17:19que je pense vraiment
01:17:20qu'il faut leur donner de la force
01:17:21et les soutenir
01:17:22parce que
01:17:23ne serait-ce que pour faire
01:17:24des cordons de sécurité
01:17:26là
01:17:26voilà
01:17:27devant les jeunes
01:17:28se mettre
01:17:29ce que j'ai essayé de faire
01:17:30mais la première manif
01:17:31j'étais seule avec eux
01:17:32sur Aix-en-Provence
01:17:33ma commune
01:17:33donc évidemment
01:17:35j'ai pas pu faire grand chose
01:17:36mais je pense que
01:17:37si on est nombreux
01:17:38comme on l'était hier
01:17:39notamment
01:17:41ben là voilà
01:17:42ça protège
01:17:43et ça se tire
01:17:43ça se tire
01:17:44j'ai vu tirer LBD
01:17:45ça se tient beaucoup mieux
01:17:47et ils se restreignent un petit peu
01:17:51parce qu'on a vraiment
01:17:52les gendarmes
01:17:53l'armée
01:17:53nous il y avait
01:17:54pour la manif
01:17:55la première
01:17:56je rebondis là-dessus
01:17:57parce que je pense que c'est important
01:17:59il devait y avoir
01:18:00100 étudiants
01:18:01et lycéens
01:18:02en plus c'était pas un truc
01:18:03vraiment prévu
01:18:03c'était vraiment
01:18:04ils ont organisé ça
01:18:05un peu en off
01:18:05justement parce qu'ils savent aussi
01:18:07ils ont bien conscience
01:18:07qu'ils sont infiltrés
01:18:08dans les groupes
01:18:1012 camions de CRS
01:18:12j'ai tout filmé
01:18:1312 camions de CRS
01:18:14avec je sais pas combien
01:18:15de Robocop
01:18:16qui sont sortis
01:18:17de chaque camion
01:18:18une armée
01:18:19pour nous
01:18:20ils nous ont nassés
01:18:22ils nous ont chargés
01:18:23avec des boucliers
01:18:24j'ai tout filmé
01:18:25encore une fois
01:18:26j'étais devant
01:18:27et gazés
01:18:28il y a eu une seule sommation
01:18:30pour dire
01:18:31éparpillez-vous
01:18:32dispersez-vous
01:18:33sauf qu'en plus
01:18:34tout le long du trottoir
01:18:35il y avait des barrières
01:18:36donc même quand on a été gazés
01:18:38on ne pouvait pas quitter
01:18:39la NAS
01:18:40enfin bon
01:18:40c'est du délire
01:18:41c'est du délire
01:18:42sachant qu'il n'y a eu
01:18:43aucun fait de violence
01:18:45je tiens à le préciser
01:18:47aucun
01:18:47il n'y a rien eu
01:18:48il n'y a eu aucun débordement
01:18:49tout simplement
01:18:50parce qu'on était devant
01:18:51un établissement
01:18:53public
01:18:54voilà en France
01:18:55donc bon
01:18:55pardon pour la digression
01:18:56mais tout comme tout est lié
01:18:58qu'on voit
01:18:59on a ouvert la boîte de pendeur
01:19:00avec ce Covid
01:19:01il faut aussi
01:19:02pouvoir parler
01:19:03de tous ces sujets-là
01:19:04donc
01:19:05franchement
01:19:06moi je suis assez
01:19:06scandalisée outrée
01:19:08mais bon
01:19:08on le sait
01:19:09on sait à qui on a affaire
01:19:10effectivement
01:19:11Céline tu parlais des gilets jaunes
01:19:14après il faut voir les issues
01:19:15parce que
01:19:16si ce système
01:19:17il ne marche pas
01:19:18ces manifs
01:19:19ça ne marche pas
01:19:19en fait
01:19:20parce que
01:19:21quelle issue
01:19:21après tout ça
01:19:22il faut regarder en arrière
01:19:24il faut regarder notre histoire
01:19:25il faut regarder
01:19:26qu'est-ce qui marche
01:19:27et là
01:19:27dans l'actualité
01:19:29dans les dernières résistances
01:19:31qui ont marché
01:19:31c'est Notre-Dame-des-Landes
01:19:33où ils ont réussi
01:19:34à avoir
01:19:35donc c'est la ZAD
01:19:37résistance
01:19:37ils ont réussi
01:19:38à arrêter
01:19:39le projet
01:19:40de l'aéroport
01:19:41et les paysans
01:19:42se sont organisés
01:19:44pendant des années
01:19:45il y a des boulangeries
01:19:46maintenant
01:19:46ils ont repris
01:19:47les terres
01:19:47et tout ça
01:19:48et donc
01:19:49là ça a marché
01:19:50déjà ils avaient un système
01:19:51qui fonctionnait très bien
01:19:52parce que déjà
01:19:53les paysans
01:19:54ils étaient équipés
01:19:56tracteurs
01:19:57bouffe
01:19:57et donc
01:19:58et donc ça marche
01:19:59donc ils ont de la logistique
01:20:00et quand ils
01:20:01et quand ils
01:20:02il y avait les CRS
01:20:04qui commençaient à arriver
01:20:05ou l'armée
01:20:06et bien
01:20:07ils appelaient
01:20:08leurs copains
01:20:09les punkachiens
01:20:10je vais un peu schématiser
01:20:11et donc
01:20:12tout ça était bien
01:20:13bien bien
01:20:14organisé
01:20:16et ils ont réussi
01:20:17à avoir
01:20:19gain de cause
01:20:20puisque
01:20:21l'aéroport
01:20:22n'a jamais eu lieu
01:20:23donc là on regarde
01:20:24dix ans après
01:20:25maintenant
01:20:25et là
01:20:25maintenant l'état
01:20:26remet le nez
01:20:27parce qu'ils se sont organisés
01:20:29en petits villages
01:20:29donc en fait
01:20:30il faut revenir
01:20:31à quelque chose
01:20:31de plus local
01:20:32on peut que s'organiser
01:20:34entre nous
01:20:34d'une manière locale
01:20:35et ça ça fonctionne
01:20:37mais bon
01:20:37l'état
01:20:38il va essayer
01:20:39en plus
01:20:39maintenant ils veulent créer
01:20:40je crois
01:20:41un centre de détention
01:20:42pareil
01:20:43ils veulent de nouveau
01:20:44exproprier
01:20:45les terres agricoles
01:20:47mais donc
01:20:48on va devoir de nouveau
01:20:49se battre
01:20:49mais en tout cas
01:20:50c'est bien
01:20:51de regarder
01:20:52ce qui se passe
01:20:53et où on va
01:20:54parce que
01:20:55ces lycéens
01:20:56avec leur révolte
01:20:57et leur âge
01:20:57comme nous
01:20:58quand on avait
01:20:5818 ans
01:20:59finalement
01:20:59c'est toujours
01:21:00les mêmes révoltes
01:21:01parce que
01:21:02c'est les mêmes
01:21:02gens au pouvoir
01:21:03moi quand j'avais
01:21:0418 ans
01:21:04finalement
01:21:05c'est les mêmes
01:21:05encore pire
01:21:06voilà
01:21:07ils ont mis
01:21:08leur caste
01:21:09ils ont mis
01:21:09le pion
01:21:10le pire
01:21:10Macron
01:21:11Chirac
01:21:12maintenant c'est un saint
01:21:13je veux dire
01:21:15Macron c'est tellement
01:21:16l'horreur
01:21:17que Chirac
01:21:18passe pour un saint
01:21:19mais bon
01:21:19avant c'était pas mieux
01:21:20à l'époque
01:21:20Mitterrand
01:21:21les années 68
01:21:22et tout
01:21:22c'était la catastrophe
01:21:23donc
01:21:24oui
01:21:24ça c'est sûr
01:21:26que pendant
01:21:27ils n'étaient pas armés
01:21:29comme ils le sont
01:21:29aujourd'hui
01:21:30c'est de pire en pire
01:21:31et il y a ça aussi
01:21:33aujourd'hui
01:21:34c'est pour ça
01:21:36que d'aller au carton
01:21:37sans nous être équipés
01:21:39je veux dire
01:21:41voilà
01:21:41c'est là
01:21:42qu'est-ce qu'on va faire
01:21:42parce que là
01:21:43l'armée va nous écraser
01:21:44les gilets jaunes
01:21:46c'est ce qu'on était
01:21:47écrasés
01:21:47moi je vois
01:21:48avant
01:21:49quand j'étais au manif
01:21:50j'emmenais mes enfants
01:21:51même encore avec
01:21:52en tétant
01:21:53la gamine
01:21:54elle allait au manif
01:21:55mais
01:21:56les bébés
01:21:57mais là
01:21:57c'est impossible
01:21:58là c'est
01:21:59même
01:22:00c'est pas du tout
01:22:01prudent
01:22:02on peut plus faire ça
01:22:04après les lycéens
01:22:05ils se diventent
01:22:07tout seul
01:22:07moi ma fille
01:22:07elle est toute seule
01:22:08tu vois
01:22:09tu peux pas les empêcher
01:22:10d'aller
01:22:11c'est le moment
01:22:13de
01:22:16voilà
01:22:16de montrer
01:22:17qu'ils sont aussi
01:22:17je les comprends
01:22:19mais
01:22:21malheureusement
01:22:22je n'y crois pas trop
01:22:23à une issue
01:22:24favorable
01:22:25on verra
01:22:26on verra
01:22:26gardons
01:22:27espoir
01:22:28on peut
01:22:28garder espoir
01:22:30j'ai vu deux commentaires
01:22:32celui qui vient
01:22:33de passer à l'écran
01:22:34moi
01:22:34j'adhère
01:22:37j'adhère
01:22:37vraiment
01:22:38enfin
01:22:38j'adhère
01:22:40je pense
01:22:40la même chose
01:22:41je pense vraiment
01:22:42qu'ils nous cherchent
01:22:44pour qu'on sorte
01:22:44de nos ronds
01:22:45vraiment
01:22:46c'est aussi l'impression
01:22:47que ça me donne
01:22:48mais complètement
01:22:48et alors
01:22:49un autre commentaire
01:22:50que j'ai vu
01:22:50que j'ai trouvé
01:22:50vraiment pertinent
01:22:51c'est en France
01:22:52tu peux pas mettre
01:22:53une fessée
01:22:54à ton gamin
01:22:54si tu mets une fessée
01:22:55à ton gamin
01:22:56tu te retrouves
01:22:57à la zoo
01:22:58etc
01:22:58mais par contre
01:22:59les gazés
01:23:00les nassés
01:23:00les tabassés
01:23:01les noyer
01:23:02leur envoyer
01:23:04un lbd
01:23:05en plein visage
01:23:06à deux mètres
01:23:06ça ça va
01:23:08mais une fessée
01:23:09tu peux pas
01:23:09et je trouvais ça
01:23:10vraiment pertinent
01:23:11je n'avais pas pensé
01:23:12à ça
01:23:12mais ouais
01:23:13il y a des commentaires
01:23:14vraiment pertinents
01:23:15là qui passent
01:23:16c'est incroyable
01:23:19cette violence
01:23:20et là aussi
01:23:21j'ai vu sur
01:23:22un de tes posts
01:23:23cette semaine
01:23:25lise
01:23:25la violence
01:23:27des commentaires
01:23:29un peu comme
01:23:29tu disais
01:23:30avec les victimes
01:23:31mais la violence
01:23:33des commentaires
01:23:33concernant les gamins
01:23:35c'est délirant
01:23:36et moi je pense
01:23:36qu'il y a une armée
01:23:37de trolls
01:23:37qui est là
01:23:38pour ça
01:23:38parce que
01:23:39c'est pas possible
01:23:40c'est vraiment
01:23:41c'est hallucinant
01:23:43c'est du délire total
01:23:44mais oui
01:23:45c'est fou
01:23:47et tout à l'heure
01:23:48pendant qu'on était
01:23:50en off encore
01:23:51j'ai vu un beau
01:23:52panneau passer
01:23:52je l'ai lu
01:23:53d'ailleurs
01:23:54quelqu'un
01:23:55qui a fait
01:23:56une photo
01:23:56je sais pas si c'est
01:23:57réel ou pas réel
01:23:58mais qui dit
01:23:58qui reprend les paroles
01:24:00des gens
01:24:01qui disent
01:24:01oh mais moi
01:24:02quand j'avais cet âge
01:24:03là
01:24:03je me taisais
01:24:05en fait
01:24:06mais il y a
01:24:07quelqu'un
01:24:07qui répond
01:24:08ben oui
01:24:08ben donc
01:24:09continue
01:24:10avec des propos
01:24:11un peu plus crus
01:24:12que ça
01:24:12mais continue
01:24:13tais-toi
01:24:14voilà
01:24:14on t'a pas demandé
01:24:15ton avis
01:24:16mais c'est vrai
01:24:17que les gamins
01:24:18là
01:24:18il faut les protéger
01:24:19c'est sûr
01:24:20il faut être là
01:24:20avec eux
01:24:21je suis d'accord
01:24:22avec toi
01:24:22c'est comme tu dis
01:24:23tu peux pas empêcher
01:24:25que l'enfant
01:24:26il aille
01:24:27il adore
01:24:27et donc autant être là
01:24:29parce que
01:24:29si ça peut un peu
01:24:30calmer les ardeurs
01:24:32des 2 sur 20
01:24:33là
01:24:33ouais ouais
01:24:34c'est ça
01:24:35et puis après
01:24:36ils ont
01:24:37ils ont une stratégie
01:24:38en tout cas
01:24:38dans ma commune
01:24:40là
01:24:40même dans la région
01:24:42c'est de fermer
01:24:43administrativement
01:24:44donc ils les mettent
01:24:44encore en distanciel
01:24:45les gosses
01:24:46comme pendant le covid
01:24:47en fait je leur ai dit
01:24:47dès le début
01:24:48vous allez voir
01:24:48vous allez être
01:24:50encore confiné
01:24:51jusqu'aux vacances
01:24:52puisque c'est le 17
01:24:54les vacances
01:24:54donc voilà
01:24:56donc ils peuvent pas
01:24:57occuper
01:24:58ils aimeraient bien
01:24:58en plus
01:24:58ils font des assemblées
01:24:59générales
01:25:00les jeunes
01:25:01dehors
01:25:01dans les parkings
01:25:03dans les parcs
01:25:04là où ils peuvent
01:25:05ils font des assemblées
01:25:06générales
01:25:06des assemblées
01:25:08constituantes
01:25:08c'est
01:25:09j'ai vu ça
01:25:10je le vois
01:25:11et partout
01:25:12ils font ça
01:25:12et ils aimeraient bien
01:25:13pouvoir le faire
01:25:14dans les lycées
01:25:15rentrer dans les lycées
01:25:16dans leur faculté
01:25:17aussi dans les amphis
01:25:17ils ne peuvent pas
01:25:19puisque les établissements
01:25:20sont fermés administrativement
01:25:21alors ils se mettent
01:25:22dans la rue
01:25:23mais dans la rue
01:25:24voilà
01:25:24bon c'est
01:25:26on marche sur la tête
01:25:26comme d'habitude
01:25:27on marche sur la tête
01:25:29merci beaucoup
01:25:30merci infiniment
01:25:31à vous toutes et tous
01:25:32merci à toi Lise
01:25:34merci
01:25:34merci
01:25:35merci beaucoup
01:25:35et donnez-nous
01:25:37de vos nouvelles aussi
01:25:39Aurore, Florence
01:25:40et Céline
01:25:41bon pèlerinage
01:25:42ma Cécile
01:25:43on se voit
01:25:44après demain
01:25:44oui
01:25:45on va bouger là
01:25:50gros bisous
01:25:51à tout le monde
01:25:51merci beaucoup
01:25:52je vous fais des gros bisous
01:25:53et merci encore
01:25:54de faire tout ce que vous faites
01:25:56et d'être là
01:25:57et merci
01:25:57de donner
01:25:58force à nous
01:25:58de donner la parole
01:25:59c'est ça
01:25:59force à nous
01:26:00comme tu dis ma Cécile
01:26:02nous sommes l'humanité
01:26:02nous sommes l'humanité
01:26:03merci
01:26:04merci les amis aussi
01:26:06vous avez été raison
01:26:07et il y a écrit
01:26:08Lise Philippot a raison
01:26:09arrêtez avec Edouard Philippe
01:26:11et Philippot
01:26:11non non Lise
01:26:14s'il vous plaît
01:26:14je vous fais des gros bisous
01:26:16gros bisous
01:26:17au revoir
01:26:18et à la semaine prochaine
01:26:21bonne nuit
01:26:22à bientôt

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