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  • il y a 8 minutes
Le leader de Place Publique Raphaël Glucksmann s'est imposé dimanche dès le premier tour comme le vainqueur de la gauche sociale-démocrate, devant Olivier Faure, le patron du Parti socialiste. Pour Sébastien Lignier, journaliste, «on était plus proche d’une élection d’un délégué scolaire que d’une primaire».

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Transcription
00:00Le symbole d'un astre mort et d'un effritement qu'on constate depuis maintenant 15 ans,
00:05sans vouloir être encore une fois extrêmement pessimiste,
00:08mais enfin on était quand même plus proche ce soir de l'élection d'un délégué scolaire d'un lycée
00:14de sous-préfecture
00:15que d'une grande primaire d'un parti national aux portes du pouvoir.
00:18On parle de 120 000 votants sur 140 000 inscrits.
00:22A titre de comparaison, la primaire socialiste en 2016 qui a porté Benoît Hamon,
00:28c'était 1,6 million votants.
00:31Et Benoît Hamon, on a vu le résultat.
00:33En 2011, la primaire qui a porté François Hollande, c'était 2,6 millions.
00:36Là, on est à 120 000.
00:38Ensuite, il y a en effet la question, depuis quelques minutes,
00:41on entend Raphaël Glucksmann et tous les participants à cette primaire dire
00:45« Notre adversaire, c'est l'extrême droite, c'est les fascistes, les poutinistes, les trumpistes, etc. »
00:50Mais pardon, le premier adversaire de Raphaël Glucksmann, c'est pas Marine Le Pen, c'est Jean-Luc Mélenchon.
00:54On y vient.
00:58Sous-titrage Société Radio-Canada
01:00Sous-titrage Société Radio-Canada

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