00:00Ce n'est pas une neutralisation, c'est une réduction de la volure, puisque dans la logique des gens qui
00:04vivent l'hiver, en plus ça doit faire moins que deux.
00:07On voit bien que dès qu'un hôpital se réloge, on supplie le massifement des lits.
00:10Donc c'est une réduction de l'offre de ce mal public et on connaît déjà la feuille de l
00:14'eau,
00:15puisque la ministre a annoncé qu'il fallait faire 1,2 milliard d'économaux sur le personnel dans les trois
00:21ans qui vient.
00:22Moins de personnel, c'est moins de lits, c'est moins d'hôpitaux.
00:24Et elle manque, quand elle ne fait pas un hôpital plus tôt, il n'y aura plus de bâtiments avec
00:29la banque du bâtimental, mais il n'y aura plus en arrière.
00:32L'arrivée, c'est-à-dire que c'est possible de dégager des excédents dans le banc des autres, et
00:36c'est vraiment possible ?
00:38Non, aujourd'hui, on va dégager des excédents au niveau de la sécurité sociale, mais le choix qu'il y
00:41a dans le gouvernement,
00:42c'est d'utiliser ces excédents pour compenser les exonérations et les cotisations qu'on fait aux entreprises.
00:49Les entreprises ont bénéficié depuis 30 milliards d'euros d'exonérations, sans que, visiblement, ça crée beaucoup d'emplois.
00:56Alors que si aujourd'hui, on supplie la taxe sur les salaires à l'hôpital, qui est d'un revenu
00:59à l'hôpital, on peut créer 100 000 emplois.
01:02Ce que l'on demande immédiatement, c'est que l'on demande pour l'hôpital, 100 000 emplois pour l
01:06'hôpital public et 200 000 emplois pour les EHPAD,
01:08les maisons de retraite, ou les mouvements qui vont produire depuis l'année.
01:11Quand on demande 200 000 emplois dans la maison de retraite, on ne demande pas la Lune.
01:14C'est simplement être au même taux d'encadrement que dans les pays européens, que le gouvernement se sent souvent
01:19en exemple.