00:00Trump, il peut dire tranquillement, Gaza, on va faire un projet immobilier à Gaza.
00:04La France joue malheureusement un rôle et malheureusement, ce n'est pas le bon.
00:08Depuis le départ, entre les silences et la complicité plus ou moins active,
00:13on accompagne ce qui est en train de se passer.
00:14Maintenant, tout le monde sait qu'il y aura des témoignages, des récits historiques
00:18qui nous diront qu'il s'est passé quelque chose à ce moment-là.
00:21Et là, on a une responsabilité en termes de mouvement, de mobilisation,
00:24pour faire pression sur l'État français, parce qu'on a notre responsabilité,
00:27elle est là, c'est de faire en sorte que ces résolutions qui ont déjà été votées
00:30à maintes et maintes reprises par la communauté internationale soient enfin impliquées.
00:33Pour ça, il faut une chose, c'est que les États qui pèsent tapent enfin du poids sur la table
00:38pour imposer toutes ces résolutions qui ont déjà été votées en usant des moyens de rétorsion,
00:44qui sont des moyens de rétorsion politiques, diplomatiques et économiques, s'il le faut.
00:50Et comme ce n'est pas l'État qui le fait, il y a des campagnes qui organisent
00:54ce que finalement devrait être le fait de l'État français.
00:56Donc ça, c'est devant nous, on a une responsabilité.
00:59Et il ne faut pas croire, là, la nouvelle génération, je ne veux pas l'exagérer,
01:02parce que je ne dis pas qu'il y a des milliers, des milliers, des milliers de personnes dans les
01:05manifs,
01:06parce que ce ne serait pas vrai.
01:07Mais il y a une nouvelle génération politique, au sens premier du terme,
01:11qui est en train de se politiser par de la frontière sur cette question-là
01:14et qui va se politiser durablement sur cette question-là.