00:00Il y a des associations qui sont ultra-financées, qui n'ont pas de problème à naître, parce qu'on
00:04a des Pierre-Edouard-Sterrain ou qu'on a d'autres, en tout cas, qui sont anti-choix, qui sont
00:07anti-droit,
00:08et qui vont permettre que viennent ces associations sur le territoire. Et donc le risque qu'on a, nous, c
00:14'est le risque de privatisation, en fait, des droits des femmes.
00:18Et quand on parle de privatisation, on parle d'associations qui, quand elles vont recevoir des femmes, ne vont pas
00:21leur demander si elles sont victimes de violences,
00:23ne vont pas leur permettre de sortir d'un domicile où elles peuvent subir des violences, vont peut-être les
00:27empêcher de quitter d'ailleurs un conjoint violent,
00:30comme ça peut être le cas avec ces associations qui luttent contre la séparation des couples. Donc c'est vraiment
00:34un vrai danger, c'est pas uniquement,
00:36on risque d'avoir des zones blanches d'accès aux droits parce que des associations disparaissent, c'est qu'il
00:40y en a d'autres, en fait, qui n'ont pas de problème à s'installer,
00:43et qui vont prendre cette place, qui vont désinformer les femmes.