00:00Franchement, ils n'ont aucune âme pour nous dégager comme ça,
00:03alors que nous, on fait une bonne action contre un génocide.
00:05On occupait la place, on l'occupait pour Gaza, pour la Palestine.
00:08On ne gênait personne, les gens venaient donner à manger,
00:11les gens étaient d'accord avec nous, les gens faisaient sourire,
00:13les gens venaient nous voir.
00:14En fait, on a les forces de l'ordre qui sont arrivées
00:16et qui nous ont demandé de retirer le matériel.
00:19Et donc, on se dépêche à tout enlever pour essayer déjà de sauver la nourriture
00:23que les gens nous ont donnée, parce que sinon, on ne sait pas trop ce qu'elle va devenir
00:26et ce ne sera certainement pas redistribué à des gens.
00:28On avait en gros établi une occupation pour dénoncer non seulement le génocide
00:33qui se passe à Gaza, mais en plus l'arrestation illégale de la flottile
00:36dans les zones internationales, qui était un banteau humanitaire
00:39qui se dirigeait pour apporter de l'aide à Gaza.
00:42Ce qu'on défend, c'est clair.
00:43Déjà l'arrêt des ventes d'armes à Israël de la France,
00:47une reconnaissance de l'État de Palestine, comme Macron l'avait promis,
00:51avant de retourner sur ses propos,
00:54et la levée du blocus, le rapatriement de toutes les personnes
00:58qui se sont fait arrêter illégalement par Israël.
01:01Et voilà.
01:02Notre gouvernement ne s'active pas, donc moi je compte plus sur lui.
01:06J'agis en respectant les lois et forcément qu'on va continuer,
01:10qu'on va faire notre maximum à notre échelle justement.
01:13On va revenir ce soir, on viendra demain, on viendra après-demain.