00:00Puis on me raccrochonnait à deux reprises.
00:02Je rappelle, on m'explique, écoutez, monsieur, si on vous a raccrochonné, c'est qu'on ne veut pas vous
00:05parler.
00:06Des manières de faire, mais qui ne sont pas dignes d'un état comme la France, en fait.
00:09Moi, le Quai d'Orsay, je l'ai appelé la nuit où on s'est fait bombarder,
00:12où une dizaine de bateaux ont subi des attaques à l'explosif lancés par des drones.
00:17Je les ai appelés, il était 2h27 le matin.
00:19La personne que j'ai eue au standard au Quai d'Orsay a entendu la dernière détonation.
00:22Et ce soir-là, j'ai été écouté.
00:24J'ai rappelé le lendemain, et puis ensuite le sur-sur-lendemain face aux menaces qui arrivaient, etc.
00:29Et là, par contre, ça a été un traitement hyper humiliant.
00:31On a remis en cause le fait que je puisse être un journaliste à bord de la flottille.
00:35Mais comment ça se fait que vous appeliez avec votre 06 si vous êtes là-bas ?
00:39On a Starlink à bord, on a des moyens de communication.
00:42Oui, oui, et puis ces bombardements, ce n'est même pas véritablement avéré.
00:46Enfin, vraiment une remise en cause complète.
00:48Et puis on me raccrochonnait à deux reprises.
00:50Je rappelle, on m'explique, écoutez, monsieur, si on vous a raccroché au nez, c'est qu'on ne veut
00:53pas vous parler.
00:54Des manières de faire, mais qui ne sont pas dignes d'un État comme la France, en fait.