- il y a 8 heures
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00:00Nous nous misons là, Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde, Koei.
00:07Bienvenue !
00:09J'ai tenté de rapprocher le siège qui partait vers l'arrière et je tentais un petit geste des abdominaux
00:17qui n'est jamais venu.
00:19Toute l'équipe est là, tout va bien, j'ai fait mon sport, écoutez, incroyable.
00:23L'équipe du jour d'en rapport, tout le monde est là, tiens, attends, allez.
00:26Dans un instant, tiens, je vais détendre l'ambiance, je vais vous faire écouter quelques petits sons.
00:30Quelques micro-trottoirs d'une rare violence, mais il avait envie d'avoir une pensée, Gauthier Lemrette, sur Europe 1.
00:36Oui, parce qu'on essaie avec Europe 1 d'être quand même le plus proche possible des gens.
00:39Et moi, j'ai envie de penser à tous ces commerçants qui ont tout perdu cette nuit ou très tôt
00:42ce matin dans l'incendie du marché des Enfants Rouges,
00:45qui est le plus vieux marché de Paris, pour ceux qui connaissent, dans le centre de Paris, dans le Marais.
00:50Et il ne reste plus rien, c'est-à-dire qu'il ne reste plus rien.
00:53Évidemment, quand on connaît le marché des Enfants Rouges, il y a beaucoup d'échoppes, beaucoup de petits restaurants très
00:56ouverts, etc.
00:56Et il ne reste plus rien, donc vous vous réveillez le matin, vous n'avez plus rien, vous êtes commerçant,
01:00vous êtes restaurateur,
01:01vous êtes vendeur de poissons, de viande, que sais-je, de fruits et légumes, mais vous n'avez plus rien.
01:05Vous allez peut-être devoir licencier, vous ne savez pas si les assurances vont prendre en charge l'intégralité.
01:09Vous ne savez pas comment la ville de Paris va vous aider, vous ne savez pas.
01:12Alors, on se parle de l'origine de l'incendie.
01:15On sait d'où c'est parti, parce que c'est pour brûler l'intégralité, c'est quand même dingue.
01:20Et c'est un miracle, par exemple, que la librairie juste à côté, qui s'appelle Comme un roman, soit
01:24séné-sauve,
01:25donc que les autres commerces n'aient pas brûlé, mais là, c'est l'intégralité du marché.
01:29Et qu'il n'y ait pas de mort.
01:29Et qu'il n'y ait pas de mort, vous avez 100% raison, parce que ça s'est passé
01:32à une heure, effectivement, où le marché était fermé.
01:34Mais donc, l'intégralité du marché qui part comme ça du jour au lendemain, en quelques heures, en quelques minutes,
01:40en poussière.
01:42Et on le disait aussi, une pensée, parce que j'ai entendu que ça grondait un petit peu de plus
01:45en plus dans les commerçants de centre-ville,
01:47qui redoutent demain encore de nouvelles manifestations, et qui se disent, pourvu que les manifestations changent de parcours,
01:53et ne repassent pas pour la troisième fois ou la quatrième fois devant le magasin, et qu'on soit obligé.
01:57Et ça, dans toutes les villes de France, c'est pareil à Strasbourg, il y a des inquiétudes un peu
02:01partout là-dessus.
02:01Non, parce que les manifestations, elles ont toujours lieu au même endroit.
02:04C'est le traditionnel tracé, t'as le choix entre Bastille-Nation, République-Bastille...
02:09Il y a un moment où il va falloir peut-être ressentir tous les commerces, mettre que des portes blindées
02:13tout le long, et puis...
02:15Parce qu'il y a des commerces qui sont malheureusement vandalisés à chaque fois.
02:17Et d'autres, jamais.
02:19Les bibliothèques sont toujours...
02:20Les librairies sont...
02:21Jamais.
02:22Bon, allez, c'est bon, c'est la librairie qu'on vous lit.
02:25Ah oui, Jean n'était pas content, il n'y avait pas un livre, donc ils se sont dit, on
02:28n'était pas content.
02:28Il manque ce livre. Merci, merci, mon Gauthier.
02:30Ok, je vais détendre l'atmosphère.
02:32Demain, mardi, nouvel appel à la grève.
02:33La seule chose que l'on peut dire dans cette émission, si vous faites grève, allez-y doucement.
02:38Manifestez pour vos idées, pour vos idées, et puis...
02:40Pas pour casser.
02:41Voilà, ne suivez pas ceux qui ont envie de casser ou de voler.
02:44Grève des personnels de l'éducation nationale demain, de l'enseignement supérieur, samedi 17 octobre.
02:49Voilà, celle-là, c'est la grosse, celle-là.
02:50Peut-être retour des gilets jaunes et inquiétudes avec un gros point d'interrogation,
02:53parce que finalement, personne ne sait ce que ça donnera, on est d'accord ?
02:55Et les gilets jaunes qui vont d'ores et déjà se faire voler leurs manifestations
02:58ou leur retour, s'ils voulaient revenir, par l'extrême-gauche.
03:01D'ores et déjà, ça va être phagocyté par l'extrême-gauche.
03:03Ça va être une très, très grosse journée de mobilisation et de violence.
03:06Chez LFI, ils rentrent chez eux, des fois, c'est qu'à chaque fois qu'on voit une manif ou
03:09un truc,
03:09ils sont toujours là, donc il...
03:12C'est mignon de s'intéresser.
03:13C'est ça qu'il doit faire.
03:14Qu'est-ce qu'il fait ?
03:15Ça fait une semaine que je ne l'ai pas vu.
03:16Sous l'air de faire une vanne, on peut dire que la France insoumise est omniprésente.
03:21Oui, c'est pour ça que je dis ça.
03:22Mélenchon était encore en meeting hier, il est omniprésent.
03:26On l'aime ou on ne l'aime pas, mais il bosse, il bosse, il bosse, il bosse, il occupe
03:30l'espace,
03:31il fait de la gîte propre, pendant que certains, notamment à droite, font encore la sieste
03:35ou je ne sais pas où ils sont.
03:36Il y en a qui ratent le coche.
03:37Tiens, l'occasion nous est donnée d'entendre divers micro-trottoirs qui ont été donnés
03:41ces derniers jours.
03:41Je vais vous faire écouter cette jeune fille qui est en pleine forme.
03:45Alors écoutez, attention, il y a beaucoup de mots qui partent, ça va très, très vite.
03:48Elle avait ma mère, gros, la meuf, j'arrive, je dis, vous n'avez pas honte de frapper
03:51des enfants ? Elle me pousse comme ça.
03:53C'est-à-dire la policière ?
03:54La policière, elle me fait comme ça, le nom de la tête.
03:56Nique ta mère, voilà, nique la police, au nom de Dieu !
03:59Vous êtes musulmane ?
04:00Non !
04:00Voilà, il n'y a rien qui va dans 4 secondes de vidéo.
04:06C'est catastrophique.
04:07Si on était peut-être allé un peu vite, on va peut-être le réécouter, vous êtes
04:10d'accord ? Parce que c'est ce qu'on pourrait appeler le syndrome wesh de la tourette.
04:12C'est-à-dire qu'à un moment donné, il y a des mots qui partent et qui ne sont
04:15pas contrôlés.
04:16Elle avait ma mère, gros, la meuf, j'arrive, je dis, vous n'avez pas honte de frapper
04:19des enfants ? Elle me pousse comme ça.
04:21C'est-à-dire la policière ?
04:21La policière, elle me fait comme ça, le nom de la tête.
04:24Nique ta mère, voilà, nique la police, au nom de Dieu !
04:27Vous êtes musulmane ?
04:28Non !
04:28Bon, voilà.
04:29Mais oui, il faudrait commencer les interviews par la vie de ma mère, gros.
04:32C'est tellement plus simple.
04:33Nique ta mère, nique la police, en France.
04:35Ce mouvement de jeunes a permis de faire émerger de nouveaux talents de la gauche.
04:38Il s'appelle Sey Dubaï.
04:39Il est élève de Terminal à Rony-sous-Bois.
04:42Parfois, ils sont sur tous les plateaux télé, on leur tend des micros, etc.
04:45Il fait partie des leaders de la mobilisation au lycée, Charles de Gaulle.
04:48Il était sur France Info.
04:49Écoutez bien !
04:50Justement, est-ce que Parcoursup, ça fait aussi partie des principales revendications ?
04:54Qu'est-ce que vous reprochez précisément et concrètement à cette plateforme ?
04:58C'est simple ce qu'il est reproché à Parcoursup.
05:00C'est-à-dire qu'autour de nous, notamment nous qui sommes lycéens cette année,
05:05notamment nous les Terminaux.
05:06Et non, les Terminaux, c'est dans les aéroports.
05:09Et non, ce sont les élèves de Terminal, les classes de Terminal.
05:12Une Terminal, des Terminales.
05:14Voilà, parce que ça commence comme ça.
05:16Et puis bientôt cet été, on fera des festivaux.
05:17Donc voilà, il faut faire attention.
05:20Moi, ça m'aurait intéressé aussi de l'écouter sur Parcoursup,
05:22parce que je trouve ça formidable.
05:23Parcoursup, évidemment, tout ne fonctionne pas.
05:25On aurait le lien, tu te ferais un podcast.
05:26Avant, c'était l'admission post-bac.
05:28C'était exactement pareil.
05:29L'admission post-bac, tout le monde râlait.
05:31Et puis au final, on s'en est sorti.
05:33Je crois qu'il n'y a jamais de solution parfaite.
05:35Il y a toujours des déçus.
05:36Et là, on a l'impression que c'est Parcoursup qui est dans le viseur.
05:40Et puis, Emmanuel Macron, là, il creuse, il creuse.
05:43On est à deux doigts, surtout lui, de trouver du pétrole.
05:46Est-ce que vous avez vu ?
05:47Il trouverait quelque chose, ça lui changerait.
05:48Vous avez vu la dernière cote de popularité ?
05:50Il est à 15, je crois.
05:5115.
05:5215.
05:53De mémoire, on n'a jamais fait si mal.
05:55Après, c'est de pire en pire.
05:57Je me souviens que Sarkozy, à l'époque, avait fait un taux historiquement bas à la fin.
06:01Je les ai.
06:01Hollande aussi.
06:02Il a fait moins de 15.
06:03Hollande, il était descendu.
06:03Alors, il a fait moins de 15, Hollande.
06:05Je les ai.
06:05On a regardé.
06:06François Mitterrand, à la fin de son premier septennat en 88, 54% d'opinions favorables.
06:11A la fin de son deuxième, il avait chuté à 30.
06:14Jacques Chirac, à la fin de son deuxième mandat, était à 30% d'opinions favorables.
06:19Nicolas Sarkozy, fin de son mandat, mai 2012, 36% à 38% d'opinions favorables.
06:25Et François Hollande, lui, c'était 22% d'opinions favorables.
06:28Il n'est pas descendu sous la barre des 15.
06:30Visiblement, non.
06:31Là, on a notre champion, toute catégorie.
06:34Il a cherché un peu.
06:35Là, on va, écoutez.
06:36Je ne sais pas.
06:36Je voudrais dire que c'est le pire.
06:37Et ça n'est pas fini.
06:39C'est-à-dire que, attendez, il y a encore six mois.
06:41Les votes ne sont pas clôturés.
06:43On peut y arriver.
06:44Vous tapez un, si vous voulez qu'il reste.
06:46Là, si tu veux trouver du pétrole, vas-y.
06:47Je vous assure que ce n'est pas évident.
06:49Dans un instant, restez avec nous.
06:50On reviendra sur des lycées encore à nouveau.
06:53Et on ira faire un tour sur des lycées corse.
06:56Je vous présenterai...
06:57Il est tombé à 13, François Hollande.
06:58Il était tombé à 13 et il y avait même un sondage de 4% d'opinions favorables
07:04selon un sondage Célipoff.
07:05Sébastien, tu fais le tour, s'il te plaît ?
07:06Sébastien, tu viens ici.
07:07Tu fais le tour.
07:08Il n'a pas fait le tour.
07:09Je crois que Sarkozy était descendu plus bas que 30 aussi.
07:11Mais non.
07:12Viens ici.
07:13Faites le tour.
07:13Les calculs ne sont pas bons, là.
07:14Il ne veut pas.
07:15Il a honte.
07:16Il a honte.
07:17Heureusement que tu es là, Gauthier.
07:17Tu sais quoi ?
07:18Je vais te prendre dans mes bras, Gauthier.
07:19Parce que c'est...
07:20Carrément.
07:20Mais si, parce que c'est de la précision.
07:23C'est de la précision.
07:23Mais ça, c'est bon.
07:24Et voilà, bravo.
07:25Alors que j'ai une équipe.
07:26J'ai une équipe.
07:27Ils sont en train de chercher.
07:29Ils cherchent.
07:29Pour savoir si tu l'as tort ou pas.
07:31Oui, mais après, eux, ils vont te dire que c'était à la fin de son mandat.
07:32Peut-être que c'était avant et qu'il était remonté sur la fin.
07:35Septembre 2014, il franchit un nouveau cap historique en tombant à 13% de confiance.
07:39Et en avril 2013, moins d'un an après son élection, il chute à 25%.
07:45Et alors, c'est ça.
07:46En octobre 2016, 4% d'opinion favorable selon un sondage Célipoff.
07:504% !
07:504% !
07:51Célipoff pour le monde.
07:52Eh bien, tout est encore possible.
07:54C'est-à-dire que...
07:55Non, 4%, ça fait beaucoup.
07:574%, c'était un opinion favorable de satisfait selon un sondage Célipoff pour le monde.
08:02Pas du tout.
08:03Ah, d'accord.
08:03Ça ne fait pas beaucoup, 4%.
08:04Pas du tout.
08:05Ça fait...
08:06Ouais.
08:06Pas du tout, je l'ai.
08:07Allez, pas du tout.
08:08Je peux le faire.
08:09Non, mais c'est-à-dire...
08:09Je ne sais pas quoi dire.
08:10Surtout, ce que je voudrais savoir...
08:11Ce n'est pas tout à fait les mêmes baromètres.
08:12C'est pour ça que je cite différentes sources.
08:14Ce que je voudrais savoir, quand tu reçois ton 4%, quelle tête tu fais ?
08:17C'est-à-dire que...
08:17Ah, non, mais tu ne t'y fais pas.
08:18J'ai quand même 4% de gens qui l'aiment bien.
08:20Tu fais l'autruche, peut-être.
08:21Ah oui, il vaut mieux, oui.
08:22Reste avec nous, on est de retour dans un instant.
08:24Allez, on continuera de faire un petit tour, justement, des manifs à travers la France.
08:27Oui, nous sommes champions du monde.
08:29Plus de frites, même si on l'est encore, mais de paysagisme.
08:33On en parle dans un instant, oui.
08:34Ça m'intéresse, c'est ceux qui ont la main verte.
08:36Et dans la série podcast, je vous propose au cœur de l'histoire.
08:39Chaque jour, Europe 1 nous fait le récit de personnages, de monuments ou d'événements
08:43qui ont marqué l'histoire.
08:44Et aujourd'hui, un récit inédit raconté par Clélie Mathias.
08:47Les Misérables de Victor Hugo, le chef-d'oeuvre de Guernazé.
08:50Tu connais ?
08:52Guernazé ou Victor Hugo ?
08:53Les deux.
08:53Les deux.
08:54Je connais les deux.
08:55Guernazé, il y a du fou.
08:55Ouais, au cœur de l'histoire, c'est un podcast.
08:57Du s'ennuier, quand même.
08:58Tu ne bronzes pas Guernazé.
08:59Ce n'est pas il bizarre.
09:01David Guétan, ce n'est jamais le produit à Guernazé.
09:02Très peu de soirées à Guernazé.
09:05Écoutez, dès maintenant, sur toutes les plateformes, le site et l'application Europe 1.
09:08Et pour être certain de ne rater aucun épisode, abonnez-vous.
09:11Voilà, j'ai des liens.