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  • il y a 10 minutes
Jean-Phillipe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme, était en direct sur BFMTV ce mardi 13 octobre. 

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Transcription
00:00Les factures, elles sont affolantes, Jean-Philippe Tanguy.
00:02Pour la région Île-de-France, c'est jusqu'à 8,5 millions d'euros.
00:05Sur la seule journée d'hier en Île-de-France, d'ailleurs, c'est 400 000 euros.
00:09La région Grand-Est, par exemple, c'est entre 2 et 4 millions d'euros.
00:12Sur le plan national, au total, c'est environ 30 millions d'euros.
00:17À qui on présente la facture ?
00:18Au casseur, il est évident qu'il faut présenter la famille au casseur.
00:20Monsieur et madame le casseur cagoulé ?
00:22Oui, déjà, rien que ça, c'est interdit. Je vous rappelle qu'on n'a pas le droit d'être
00:25cagoulé.
00:25Donc, déjà, rien que ça, ça doit donner lieu à une amende et, le cas échéant, une peine de prison
00:30courte.
00:30Vous savez que nous, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous sommes très favorables aux courtes pernes
00:35et que chaque délit ou crime, évidemment, trouve lieu une réponse pénale, y compris la désincarcération de courte durée.
00:43Et si les jeunes, en l'occurrence, sont mineurs ou en quasi-statue de mineurs étudiants, leurs familles doivent payer.
00:50Et s'ils doivent payer toute leur vie, ils paieront toute leur vie.
00:52Même si ça doit être une part, évidemment, de leurs aides sociales, j'en parle même pas, on n'a
00:55quand même pas leur versé de l'aide sociale alors qu'ils ont cassé.
00:58Et puis, si ça va plus loin, c'est-à-dire que si c'est des récidivistes, il faut aussi
01:01les expulser de leur HLM.
01:04Parce que, si vous voulez, on ne peut pas bénéficier de la solidarité familiale et s'accueillir des biens publics,
01:09abîmer des biens publics.
01:10Quand on est des parents, bien sûr, il peut y avoir des exceptions et il doit y avoir un suivi
01:14social, mais il y a des parents qui sont innocents.
01:16Mais il y a aussi beaucoup de parents qui laissent tomber, qui ne s'occupent pas de leurs gamins, de
01:20tous les milieux sociaux d'ailleurs.
01:21Ce n'est pas que les personnes modestes qui ne s'occupent pas de leurs gamins.
01:24Parfois, on entend ça, ce n'est pas vrai.
01:26Et dans ce cas-là, il faut responsabiliser les parents.
01:28Mais enfin, vous savez, à Paris, dans les cas seuls et Black Blocs, souvent, quand la police les attrape,
01:32enlèvent leurs cagoules noires et qui sont interrogés, souvent, c'est des fils de bonne famille parfois.
01:40Donc, la facture sera directement présentée.
01:41Et donc là, il y a de l'argent à récupérer, évidemment.
01:43Et puis, il faut peut-être les mettre en prison parce que quand un certain nombre d'enfants privilégiés,
01:50qui pour s'encanailler, on pourrait avoir des sensations fortes, abîment les biens de tout le monde et saccagent les
01:55liens sociaux,
01:56peut-être qu'ils y réfléchiront à deux fois.
01:58Et lever l'excuse de minorité dans ce cas-là, dans la plupart des cas ?
02:01Non, bien sûr. Il n'y a pas d'excuse de minorité quand vous allez mettre le feu à un
02:04lycée comme ce qui s'est passé à Nantes.
02:05Donc, la rente, qu'elle devienne l'exception et que la règle pour vous ?
02:08Non, mais nous, on a toujours été, pour ne pas reconnaître l'exception de minorité pour les délits violents et
02:15les crimes.
02:16Et je vous rappelle que dans ce lycée, heureusement, et je touche du bois, peut-être de Breton, il n
02:21'y a pas eu de victime.
02:22Mais enfin, je vous rappelle qu'il y avait des gens qui étaient dans ce hall de lycée, Nessal Mandela,
02:26qui a brûlé.
02:26Et ils ont mis, les voyous et les criminels qui ont mis le feu à ce hall de lycée,
02:30ont mis en danger du personnel éducatif et des élèves.
02:33Heureusement, il n'y a pas eu de victime, il y aurait pu en avoir.
02:35Merci.
02:35Merci.
02:36Merci.

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