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Can a 14-day deadline lead to a $75,000 cleanup bill and land seizure? Brian Saint-Onge faces a daunting ultimatum from the city to clear his property, which he claims is an impossible task given the decades-old vehicles on his auto recycling lot.

The city cites safety and aesthetic concerns for the neighborhood, issuing a stark warning after a prior arrangement with Saint-Onge to remove a few cars. Now, the demand is for a complete site cleanup within two weeks, or face hefty fines and potential seizure of his property.

Saint-Onge, who runs an auto parts recycling business, argues the deadline is unreasonable and a form of overreach, potentially designed to acquire land. He highlights the presence of vintage collector cars, some dating back to the 1980s, which hold significant value as original pieces.

He hopes the city will reconsider and show more understanding for his situation. While the city maintains these notices are sent to about forty property owners annually, Saint-Onge seeks a collaborative approach to resolving the aesthetic issues.

#AutoRecycling #CityEnforcement #PropertyDispute

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Transcription
00:0214 jours, c'est le délai qu'a reçu Brian Saint-Onge pour nettoyer et retirer tous les véhicules de
00:07ce terrain. Un non-sens pour lui.
00:09Je m'attends de nettoyer, mais c'est certain que je ne peux pas faire ça dans 14 jours.
00:13Il n'y a pas vraiment de vidange, il n'y a pas vraiment d'autre chose, c'est des
00:15voitures.
00:16Il y a des voitures qui sont ici depuis 30-35 ans même, déjà sur le lieu, donc ce n
00:19'est pas depuis hier qu'ils sont là.
00:20On essaie d'améliorer justement les questions de la sécurité et aussi de l'esthétique pour les questions des voisinages.
00:25Au printemps dernier, il avait reçu un premier avertissement. À ce moment, il avait pris un arrangement avec la Ville.
00:31L'urbaniste me demandait d'enlever quelques voitures sur les lieux. J'ai des démarches d'entreprise, j'ai déjà
00:36trois voitures de sortie.
00:37Rendu au mois d'octobre, il n'y a plus rien de ça, il faut tout le terrain se nettoyer
00:41au complet.
00:42S'il ne respecte pas ses exigences, Brian Saint-Onge s'expose à une amende de 10 000 $.
00:47La Ville viendrait également nettoyer le site aux frais du propriétaire, ce qui s'élèverait à 75 000 $.
00:53S'il est incapable de payer ce montant, ils saisiront son terrain.
00:56Je pense que c'est un contrôle abusif qu'ils ont.
00:59Puis en accotant le monde après le mur de même, ils savent que le monde ne peut pas payer.
01:02Fait qu'automatiquement, le gouvernement vient saisir des terrains qu'ils veulent avoir.
01:05La personne qui a un tel avis qui est mis peut en appeler devant un comité qui est formé de
01:11citoyens.
01:12L'homme est propriétaire d'une compagnie de recyclage de pièces automobiles.
01:15Des voitures se trouvent sur ce terrain en attendant de les transférer à son entreprise.
01:19Mais il y a aussi de vieilles voitures de collection, dont des transarmes datant de 1980.
01:24C'est des pièces originales depuis la naissance du véhicule.
01:27Fait que c'est quand même des véhicules qui valent certaines valeurs.
01:29L'homme souhaite que la Ville l'entende et qu'elle soit plus compréhensive.
01:32Quand c'est une question esthétique, on essaie toujours de voir
01:35quelle sorte de tolérance, de collaboration qu'on peut avoir avec les citoyens.
01:39Edmonston affirme faire parvenir ce type d'avis à une quarantaine de propriétaires par année.
01:44Annie Saint-Onge-Marchand, CIMT-TVA, Edmonston.
01:49Merci.
01:49Merci.
01:51Merci.

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