Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Maître Nathalie Tomasini explique les difficultés de la justice et des forces de l'ordre pour lutter contre l'explosion des féminicides en France. «On minore encore la dangerosité des hommes violents».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Non, on n'y arrive pas. Alors j'ai un petit espoir et un espoir, j'avoue, petit, faible avec
00:07cette loi intégrale qui a été votée le 13 mars dernier.
00:12Donc je crois que c'était hier, tout simplement. On a la volonté d'avoir aujourd'hui des enquêtes un
00:20peu plus approfondies.
00:21On va avoir des tribunaux spécialisés contre justement ce fléau des violences à la fois conjugales, sexistes et sexuelles.
00:31On va auditionner les enfants à l'école, mais tout ça, on n'a toujours pas le budget, on n
00:35'a toujours pas les effectifs, on n'a toujours pas les moyens.
00:39Avec la libération de la parole des victimes, avec le MeToo, on a eu de plus en plus de plaintes.
00:45Donc engorgement effectivement des commissariats, et puis on n'a toujours pas les outils en nombre suffisant.
00:52On n'a pas d'ordonnance de protection suffisante, on n'a pas de bras, de rapprochement suffisant.
00:57Six femmes sur dix avaient signalé cela aux autorités.
01:02C'est le cas dans le dossier dont on va parler avec le témoignage de Johanna.
01:07Ce n'est pas qu'on ne les entend pas, c'est qu'on minore encore la dangerosité des hommes
01:13violents pour aboutir finalement à un féminicide.
Commentaires

Recommandations