- il y a 1 semaine
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00:00:00Alors, Europe 1.
00:00:02Europe 1.
00:00:0411h-13h, Christine Kelly et vous.
00:00:07Bonjour à tous, bienvenue sur Europe 1.
00:00:10Christine Kelly et vous jusqu'à 13h avec Gabrielle Cluzel et Géraldine Amon.
00:00:14Bonjour Christine.
00:00:15La jeunesse française va-t-elle mal à Aubagne ?
00:00:18Le jeune collégien qui a tiré au fusil de chasse s'était fasciné par les tueurs en série.
00:00:24Les enquêteurs ont trouvé des éléments probants qui démontrent une fascination
00:00:27et une probable adhésion aux attaques de masse.
00:00:30C'est désormais le parquet antiterroriste qui se saisit de l'enquête.
00:00:34Tout cela interroge sur la santé mentale des adolescents.
00:00:36Les signaux d'alerte que l'on ne sait pas toujours repérer.
00:00:39Le pédopsychiatre Stéphane Clergy nous aidera à comprendre ce qui se joue dans la tête de nos ados.
00:00:46Faut-il s'inquiéter d'une fascination pour la violence de certains jeux vidéo ?
00:00:50Comment prévenir les passages à l'acte et plus largement le profil du suspect
00:00:53est-il révélateur d'une jeunesse en manque de repères ?
00:00:56On attend vos réactions au standard d'Europe.
00:00:58Au 01-80-20-39-21, le numéro pour appeler Christine Kelly n'est pas surtaxé.
00:01:03A 11h40, le pape allait en 14 face à une nouvelle épreuve.
00:01:08Après le succès de son opération, son état de santé l'oblige à annuler ses audiences.
00:01:12Jusqu'au 20 octobre, est-ce un simple contre-temps ?
00:01:15Est-ce un coup d'arrêt pour son pontificat ?
00:01:17Le Vatican nous fait savoir que le Saint-Père se repose après une nuit tranquille, je cite.
00:01:22Appelez-nous pour réagir dès maintenant.
00:01:24Au 01-80-20-39-21, à midi nous parlerons d'Emmanuel Macron qui entre dans les derniers mois de
00:01:29son mandat.
00:01:30De son jour précisément et le budget s'annonce explosif.
00:01:34Entre déficit, dette, bras de fer politique et avertissement du FMI,
00:01:38la France peut-elle encore redresser ses comptes ?
00:01:40Sommes-nous au bord d'une crise financière ?
00:01:42Jusqu'où peut-on aller avant de basculer dans un scénario à la grecque ?
00:01:46François Pirard, fondateur de l'Observatoire Hexagone, sera avec nous.
00:01:49Et vous pouvez bien sûr prendre part au débat en appelant le 01-80-20-39-21.
00:01:54Et puis à 12h20, retour sur les violences en marge des manifestations lycéennes à Marseille.
00:02:01Un policier a été frappé, tenez-vous bien, à coup de marteau.
00:02:05Peu de médias en parlent.
00:02:07Comment empêcher que des manifestations tournent à l'affrontement ?
00:02:10La violence est-elle devenue si banale ?
00:02:12Nous aborderons le sujet avec Franck Alizio, député RN des Bouches-du-Rhône.
00:02:16Et puis enfin, à 12h30, qui paie la facture des violences et des dégradations ?
00:02:19Des commerces saccagés, des entreprises pillées, des vitrines brisées.
00:02:23Derrière le slogan, c'est Nicolas qui paie, une question de justice fiscale,
00:02:29mais aussi de responsabilité.
00:02:30Qui doit régler les dégâts ?
00:02:32Les casseurs, les contribuables, les entreprises, leurs salariés, déjà victimes ?
00:02:36Et pourquoi est-ce toujours au même à payer ?
00:02:38Appelez-nous pour en débattre.
00:02:4001-90-20-39-21, c'est le numéro du standard d'Europe 1
00:02:43pour appeler Christine Kelly et débattre de l'actualité.
00:02:4611h-13h, vous avez la parole avec Christine Kelly.
00:02:48Bienvenue sur Europe 1.
00:02:5011h-13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:02:54Ah super !
00:02:55Ah super, nous dit Gabriel Cluzel.
00:02:57On parlait d'autre chose, pardon, je vous prie de vous excuser.
00:03:00Nous allons parler de la santé mentale des jeunes, Gabriel Cluzel,
00:03:04parce qu'on s'interroge beaucoup sur ce jeune de 14 ans en Aubagne
00:03:09qui a tiré sur le principal et l'enseignante.
00:03:14On voit dans quelle bulle, petit à petit, sa garde à vue s'est terminée ce matin.
00:03:18Il y a quelques instants, son père et sa mère ont été libérés dès hier.
00:03:22Et on voit un certain profil où ils nourrissaient une certaine haine.
00:03:26Haine de qui ? Haine de l'être humain.
00:03:28D'abord, avant de vous donner la parole, Gabriel Cluzel, Stéphane Clerget,
00:03:32vous êtes pédopsychiatre, vous êtes en ligne avec nous.
00:03:34Comment analyser d'abord ce profil de jeune, de ce jeune de 14 ans ?
00:03:40Et ensuite, on ira un peu plus loin.
00:03:42Oui, bonjour Christine Kelly.
00:03:44Effectivement, on voit certains jeunes fascinés par les tueries de masse.
00:03:48Et ça peut se comprendre psychologiquement comme une recherche de puissance face à un sentiment d'impuissance.
00:03:56Certains jeunes éprouvent des sentiments d'humiliation, de rejet, d'injustice ou d'échelle.
00:04:02Je dis bien, éprouvent.
00:04:03Ce n'est pas toujours des jeunes d'ailleurs qui subissent.
00:04:05Mais parfois, il y a des troubles mentaux qui font qu'on se sent persécuté, humilié.
00:04:11Donc, c'est des troubles psychiatriques qui ne sont pas rares.
00:04:17Certains sont vraiment humiliés et rejetés.
00:04:20Mais quand un adolescent se sent comme ça profondément dévalorisé,
00:04:23il peut imaginer une inversion des rapports de force et passer de celui qui subit à celui qui domine.
00:04:32Le sale paradoxe de cette fascination pour la puissance, c'est qu'elle peut masquer une grande fragilité narcissique.
00:04:37Il y a aussi une recherche de reconnaissance, une recherche de visibilité.
00:04:43Ce n'est pas nécessairement admirer le crime lui-même,
00:04:46mais c'est aussi s'identifier à une figure perçue comme puissante, transgressive, célèbre.
00:04:51Alors, évidemment, les communautés numériques jouent un rôle parce qu'Internet favorise une désensibilisation.
00:04:59La répétition de contenu violent peut atténuer les réactions émotionnelles.
00:05:03On peut s'identifier à un auteur.
00:05:06Et si on s'inscrit dans des groupes de jeunes fascinés par ça,
00:05:12du coup, nos pensées, nos croyances, elles peuvent devenir ordinaires, en apparence ou valorisées.
00:05:18Alors, justement, vous parlez de la sphère numérique.
00:05:23Qu'est-ce que le True Crime Community ?
00:05:26On écoute justement un sonore et on revient vers vous, Stéphane Clergy.
00:05:30Le nom de ce mouvement, True Crime Community, traduit en français,
00:05:33ça donne communauté des crimes réels.
00:05:36Il est aussi connu sous l'abréviation TCC.
00:05:39Il s'agit d'une idéologie importée des Etats-Unis
00:05:41et qui fédère des internautes sur des groupes de discussion en ligne et sur les réseaux sociaux.
00:05:46Les participants sont très souvent des jeunes hommes,
00:05:49tous adeptes de tueries de masse.
00:05:51Ils voient un culte extrême aux meurtriers de grands crimes et les glorifient.
00:05:54Cette idéologie est ainsi associée à une forme de terrorisme.
00:05:58Certains membres de cette communauté se retrouvent parfois sur des jeux en ligne,
00:06:01des jeux vidéo de guerre où les armes sont omniprésentes.
00:06:04Selon les informations d'Europe 1, c'est le cas du jeune suspect à Aubagne.
00:06:08Il avait pour habitude de jouer à Call of Duty, un jeu vidéo dans lequel il est possible
00:06:12de tuer virtuellement d'autres utilisateurs.
00:06:15Pour toutes ces raisons, le parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête.
00:06:19Il doit déterminer dans quelle mesure le collégien avait préparé son attaque,
00:06:23mais aussi si des complices l'ont aidé ou incité à passer à l'acte.
00:06:27Stéphane Clergy, vous êtes en direct sur Europe 1, en ligne avec nous.
00:06:30Vous êtes un pédopsychiatre.
00:06:32Avant de venir avec vous, Gabriel Cluzel, est-ce que vous, Stéphane Clergy,
00:06:35vous avez déjà vu dans votre environnement, chez vos patients,
00:06:39justement des jeunes qui sont addicts à ce genre de jeux vidéo
00:06:44où on s'applique à tirer sur d'autres êtres humains ?
00:06:47Oui. Après, il ne faut pas alarmer la population.
00:06:51Un adolescent solitaire, passionné de jeux vidéo ou intéressé par les faits divers,
00:06:55n'est pas forcément un adolescent dangereux.
00:06:58Il y a des signes d'alerte, avec notamment l'expression de l'intention de tuer,
00:07:04de commettre des crimes, des propos déshumanisants,
00:07:09une admiration répétée pour les auteurs de massacres,
00:07:12un sentiment de persécution.
00:07:15Ça, ce sont des signaux d'alerte.
00:07:18Mais en revanche, oui, j'ai reçu, pas des ados, des enfants,
00:07:21qui auraient pu éventuellement évoluer vers cette manière.
00:07:27Des enfants, pardon Stéphane Clergy, c'est stupéfiant.
00:07:31Ils ont quel âge à peu près ?
00:07:33C'est des enfants qui sont à l'école primaire,
00:07:36qui ont l'âge de l'école primaire.
00:07:38Dès 6 ans, on voit des enfants qui peuvent avoir comme ça
00:07:41le sentiment qu'on les persécute
00:07:44et qui ont des actes très, très violents sur d'autres
00:07:49dès qu'ils sont un peu contrariés
00:07:50et qui ont comme ça une envie de puissance
00:07:54et qui peuvent tenir des propos alarmants.
00:07:58Et ce n'est pas dans des familles où il y a de la violence.
00:08:01Ça, on pourrait le comprendre.
00:08:02Des enfants battus, des enfants victimes de maltraitance.
00:08:05Ça paraît logique qu'eux-mêmes se conduisent comme ça.
00:08:07Mais on a quelques enfants, heureusement rares,
00:08:10qui ont un profil de personnalité
00:08:12qui est annonciateur de comportements violents.
00:08:15Alors, heureusement, quand ils sont pris en charge,
00:08:17on peut travailler tout ça.
00:08:19Et c'est un peu long, mais on fait disparaître
00:08:23ces sentiments de persécution, d'humiliation ou de vengeance.
00:08:28Restez en ligne avec nous, Stéphane Clergy.
00:08:31On marque une pause.
00:08:32On revient en direct sur Opin avec Gabriel Cluzel
00:08:34pour réagir à ce profil très inquiétant
00:08:37de cet adolescent de 14 ans à Aubagne
00:08:40qui a tiré sur le personnel enseignant
00:08:45il y a 48 heures.
00:08:47Et on va aborder avec vous
00:08:49peut-être les solutions
00:08:50lorsqu'on est face à des profils annonciateurs
00:08:53de comportements violents.
00:08:55On marque tout de suite une pause.
00:08:56On revient sur Europe 1.
00:08:57Et vous aussi, vous pouvez réagir au standard Europe 1.
00:08:59Vous appelez Christine Kelly au 01-80-20-39-21.
00:09:02Le numéro n'est pas surtaxé.
00:09:04Et vous pouvez aussi envoyer vos réactions sur WhatsApp
00:09:06au même numéro.
00:09:0701-80-20-39-21.
00:09:10Belle matinée avec Christine Kelly sur...
00:09:11Lui de vente.
00:09:13Europe 1.
00:09:14Christine Kelly et vous.
00:09:15Il est 11h17 sur Europe 1.
00:09:17Vous écoutez Christine Kelly et vous.
00:09:19Vous réagissez au 01-80-20-39-21.
00:09:22Nous parlons de la santé mentale des jeunes
00:09:23après ce qui s'est passé à Aubagne.
00:09:25Et cette question, le profil du suspect
00:09:27est-il révélateur d'une jeunesse en manque de repères ?
00:09:30Nous sommes avec Stéphane Clerget,
00:09:31pédopsychiatre, auteur du livre
00:09:32Les mots de vos ados,
00:09:34paru aux éditions Solar.
00:09:35Christine.
00:09:36Oui, avant de vous reprendre en ligne,
00:09:38Stéphane Clerget,
00:09:39vous nous disiez qu'il y avait des profils
00:09:41annonciateurs de comportements violents.
00:09:43Dans un instant aussi, je rappelle
00:09:45qu'on va parler du pape et de sa santé.
00:09:48On parlera des 200 jours restant Emmanuel Macron,
00:09:50dans quel état il reste le pays.
00:09:51Mais Gabriel Cousa,
00:09:52je ne vous ai pas encore entendu ce matin
00:09:53à propos de cette santé mentale des jeunes,
00:09:56de ce profil très inquiétant,
00:09:58de ce garçon de 14 ans
00:10:00qui arrive il y a 48 heures,
00:10:029h25 dans son établissement
00:10:04et avec un fusil de chasse
00:10:05qui se met à tirer
00:10:07et à descendre l'escalier,
00:10:08dévaliser un peu partout
00:10:09et tirer partout.
00:10:10Son profil est inquiétant.
00:10:12Oui, alors j'imagine qu'il faut distinguer
00:10:13la personnalité de ce garçon
00:10:16et le contexte de la société en général,
00:10:18mais le contexte de la société
00:10:20n'influe pas de la même façon
00:10:21sur toutes les personnalités.
00:10:22C'est ce que je veux dire.
00:10:23C'est-à-dire que tout le monde
00:10:24ne va pas se saisir d'un fusil de chasse
00:10:25pour aller tirer sur son prof.
00:10:27Mais il y a quand même un climat général
00:10:28et moi je suis absolument convaincue
00:10:31que le fait que l'on ait abattu
00:10:34toutes les limites
00:10:36on en a fait des enfants rois
00:10:38qui sont devenus des enfants tyrans
00:10:39et les enfants tyrans
00:10:40sont capables d'exécuter les autres
00:10:42quand ils pensent qu'ils sont
00:10:43au travers de leur chemin.
00:10:44Donc je suis persuadée
00:10:46que certains aspects
00:10:47pour de bonnes intentions d'ailleurs,
00:10:49mais l'enfer est pavé de bonnes intentions,
00:10:50de ce que l'on appelle
00:10:51entre guillemets
00:10:52l'éducation bienveillante
00:10:54a pu se transformer
00:10:55parfois mal comprise
00:10:56en éducation malveillante.
00:10:58Les enfants ont besoin
00:10:59de cadres,
00:11:00de frustrations,
00:11:01d'interdits,
00:11:02de limites
00:11:03et là visiblement
00:11:04on est face à un enfant
00:11:07dont on a l'impression
00:11:08qu'il s'est senti
00:11:11vexé,
00:11:11humilié,
00:11:12offensé par un professeur
00:11:13alors qu'une remarque
00:11:14d'un professeur
00:11:15ça n'a rien que de très normal
00:11:17et quand bien même
00:11:17ce serait un tout petit plus humiliant
00:11:19il y a des professeurs
00:11:20plus maladroits
00:11:21que d'autres
00:11:21et bien c'est pas grave
00:11:23si j'ose dire
00:11:23on doit apprendre
00:11:24à l'assumer
00:11:25donc il y a un vrai sujet
00:11:26dans notre société
00:11:27on a la rencontre
00:11:28chez des jeunes
00:11:29à la fois du nihilisme
00:11:32d'une recherche d'identité
00:11:33qui peut aller chercher
00:11:34aussi dans l'islamisme
00:11:35enfin vous voyez
00:11:36il y a une espèce
00:11:38de galaxie
00:11:40d'attirance
00:11:40qui est mortifère
00:11:42qui sont profondément
00:11:44inquiétantes
00:11:45et qui à aucun moment
00:11:47ne sont bridées
00:11:47par des limites
00:11:48Gabriel Cluzel
00:11:49sur Europe 1
00:11:50Stéphane Clerget
00:11:51vous êtes pédopsychiatre
00:11:53auteur du livre
00:11:55Les mots de vos ados
00:11:56aux éditions Sola
00:11:57merci infiniment
00:11:58d'être en direct
00:12:00avec nous
00:12:00vous nous expliquez
00:12:01comment il y a
00:12:02des profils annonciateurs
00:12:04de comportements violents
00:12:05la question qu'on se posait
00:12:07avec Géraldine Amon
00:12:08il y a quelques instants
00:12:09en off
00:12:09on se demandait
00:12:10à partir de quel âge
00:12:11peut-être qu'on peut
00:12:13inverser les choses
00:12:14un peu inverser la tendance
00:12:15à partir de quel âge
00:12:16on se dit
00:12:16là ce n'est plus possible
00:12:17peut-être de sauver un enfant
00:12:18ou là c'est encore possible
00:12:20Stéphane Clerget
00:12:20sur Europe
00:12:22à partir du moment
00:12:23où l'enfant présente
00:12:24effectivement
00:12:25des signes inquiétants
00:12:27des propos violents
00:12:28des comportements violents
00:12:30un sentiment de ressentiment
00:12:32alors évidemment
00:12:32pas ponctuel
00:12:33mais de manière
00:12:34un peu répétée
00:12:36quel que soit l'âge
00:12:37de l'enfant
00:12:37il ne faut pas hésiter
00:12:38à consulter
00:12:39un professionnel
00:12:40de santé mentale
00:12:41parce qu'il faut intervenir
00:12:42avant que la souffrance
00:12:43psychique
00:12:44le ressentiment
00:12:44et la fascination
00:12:45pour la violence
00:12:46ne se transforment
00:12:47en projet agressif
00:12:49donc heureusement
00:12:50il y a des solutions
00:12:50qui ne coûtent pas forcément cher
00:12:52c'est ça
00:12:52prendre au sérieux
00:12:53les menaces
00:12:54en tant que parent
00:12:55et pas hésiter
00:12:55à consulter
00:12:57et quand c'est des menaces
00:12:57immédiates
00:12:58pourquoi pas
00:12:58appeler le 17
00:13:00évidemment
00:13:01en tant que parent
00:13:01ça va de soi
00:13:02mais là en l'occurrence
00:13:03pas vraiment
00:13:04c'est empêcher
00:13:05l'accès aux armes
00:13:06on a le droit
00:13:06d'être chasseur
00:13:07mais on doit laisser
00:13:07écrire
00:13:09ces armes
00:13:10franchement
00:13:10avoir un enfant
00:13:11avec un tel profil
00:13:11et avoir des armes
00:13:13oui
00:13:14et agir sur les réseaux sociaux
00:13:16ça veut dire que
00:13:17en tant que parent
00:13:18moi je crois
00:13:18qu'il est légitime
00:13:19de regarder
00:13:20ce que son adolescent
00:13:21regarde
00:13:21tu as le droit
00:13:22d'aller sur internet
00:13:23de faire des jeux vidéo
00:13:24ou d'aller
00:13:26sur divers sites
00:13:28mais je veux savoir
00:13:29ce que tu regardes
00:13:30pour prévenir
00:13:30évidemment
00:13:31leur enfermement
00:13:32dans des communautés
00:13:33et puis au niveau
00:13:35du lycée
00:13:35il faut former
00:13:36les enseignants
00:13:37c'est pas forcément
00:13:38très long
00:13:38les CPE
00:13:40c'est quoi
00:13:40c'est une demi-journée
00:13:41mais former les CPE
00:13:43les infirmières scolaires
00:13:44à reconnaître
00:13:45les changements préoccupants
00:13:46l'isolement brutal
00:13:47discours de vengeance
00:13:48fixation sur une humiliation
00:13:49admiration obsessionnelle
00:13:51pour les auteurs
00:13:53de massacres
00:13:53et les signaler
00:13:54aux psychologues
00:13:55encore faut-il
00:13:55qu'il y ait un psychologue
00:13:56à l'école
00:13:56ou éventuellement
00:13:58faire ce qu'on appelle
00:14:00une information préoccupante
00:14:01c'est-à-dire
00:14:02signaler ça
00:14:03aux services sociaux
00:14:04pour le moins
00:14:06et évidemment
00:14:07traiter la souffrance
00:14:08subsistique
00:14:09si l'enfant
00:14:11l'ado n'est pas pris en charge
00:14:12Merci beaucoup Stéphane Clerger
00:14:14rien ne remplace
00:14:15en tout cas
00:14:15la vigilance
00:14:17des parents
00:14:17merci infiniment
00:14:19d'avoir été en direct
00:14:20avec nous
00:14:21sur Europe 1
00:14:22Stéphane Clerger
00:14:23pédopsychiatre
00:14:24auteur du livre
00:14:24Les mots de vos ados
00:14:26aux éditions Solar
00:14:27pour aborder
00:14:28la santé mentale
00:14:29des jeunes
00:14:30notamment à Aubagne
00:14:32des jeunes fascinés
00:14:33par les tueurs
00:14:34on va parler
00:14:34du pape
00:14:35à présent
00:14:36est-ce que vous êtes inquiet
00:14:37par rapport
00:14:38à la santé
00:14:39du pape
00:14:39alors évidemment
00:14:42on apprécie
00:14:43la transparence
00:14:45du Vatican
00:14:45par rapport
00:14:46à tout ce qui s'est passé
00:14:48on a appris
00:14:48Gabriel Cluzet
00:14:49qu'il était déjà
00:14:51malade
00:14:51il le savait
00:14:52alors que lorsqu'il est venu
00:14:54en France
00:14:54et je ne sais pas
00:14:55sa force
00:14:56un peu le respect
00:14:56lorsqu'on revoit
00:14:58toutes ces images
00:14:59qui sont passées
00:15:00en France
00:15:01lorsqu'il était en France
00:15:03ces images
00:15:03même nous
00:15:04on regardait
00:15:05Gabriel Cluzet
00:15:05avec Géraldine
00:15:06et on se disait
00:15:07waouh
00:15:08quelle énergie
00:15:09à 71 ans
00:15:10et en plus
00:15:11il savait
00:15:11qu'il avait
00:15:12le cancer
00:15:13alors on a appris
00:15:13que le cancer
00:15:14s'est bien déroulé
00:15:15l'opération s'est bien déroulée
00:15:16que c'est un cancer
00:15:18du poumon
00:15:18dont il est atteint
00:15:19on a trois lobes
00:15:21à gauche
00:15:21à droite
00:15:22pardon
00:15:22dans le poumon
00:15:23on a deux lobes à gauche
00:15:24on lui a enlevé
00:15:25un de ses trois
00:15:26lobes droits
00:15:27on va avoir
00:15:28dans un instant
00:15:29un médecin
00:15:30pour nous en parler
00:15:30et puis rappelez aussi
00:15:32que lorsqu'on a
00:15:32une opération du poumon
00:15:34même si on vous enlève
00:15:35un lobe
00:15:35c'est intéressant
00:15:36c'est pas que le poumon
00:15:37repousse
00:15:38mais le poumon reprend
00:15:39tout de suite sa place
00:15:40et ça permet effectivement
00:15:42de ne pas être
00:15:43trop inquiet
00:15:44il semblerait
00:15:44lorsqu'on nous enlève
00:15:46un lobe
00:15:46en tout cas c'est intéressant
00:15:47on posera la question
00:15:49à Jean-Jacques Zambrovski
00:15:51dans un instant
00:15:52d'abord Gabriel Cluzet
00:15:53je vais vous entendre
00:15:53à propos du pape
00:15:54êtes-vous inquiète ?
00:15:56non je ne suis pas inquiète
00:15:57mais cette nouvelle
00:15:58j'avoue
00:15:58m'a touchée
00:16:00profondément
00:16:01parce que
00:16:01c'est vrai que ce voyage
00:16:03du pape
00:16:04m'avait spécialement marqué
00:16:05alors je m'attendais
00:16:06en tant que catholique
00:16:07à être heureuse
00:16:08de cette visite
00:16:09mais néanmoins
00:16:10pas à ce point
00:16:11j'ai l'impression
00:16:12qu'il y a eu
00:16:14comme une bulle
00:16:15de sérénité
00:16:16qui s'est étendue
00:16:17sur la France
00:16:18il y a l'espérance
00:16:19qui est remontée
00:16:19je pense que ça a dépassé
00:16:21du reste
00:16:21le cercle des catholiques
00:16:23et donc
00:16:25nous étions
00:16:25comme ça
00:16:26un peu en lévitation
00:16:27pendant toute cette
00:16:28cette visite
00:16:29et puis nous sommes
00:16:30durement retombés
00:16:31sur terre
00:16:32après les
00:16:34avec les émeutes
00:16:35alors vous savez
00:16:36je vais vous faire une confidence
00:16:36j'étais donc
00:16:37le week-end dernier en Suisse
00:16:38et il y a une dame
00:16:39qui voyait ça de l'extérieur
00:16:40qui m'a dit
00:16:40dites donc
00:16:40la visite du pape
00:16:41vous l'avez payée après
00:16:42voilà
00:16:44et je crois que c'est
00:16:45un petit peu
00:16:45le sentiment partagé
00:16:47et là
00:16:48le fait que l'on apprenne
00:16:50non seulement
00:16:50qu'il était malade
00:16:51il a fait monde d'une grande sérénité
00:16:53à aucun moment
00:16:54on n'a pu se dire
00:16:54tiens il est fatigué
00:16:55vous savez nous tous
00:16:56je pense autour de cette table
00:16:57on s'est dit
00:16:57mais comment il fait à son âge
00:16:59pour tenir
00:17:00nous on aurait été crevés
00:17:01et donc en plus
00:17:02il avait cette fragilité
00:17:04et il ne l'a pas montré
00:17:05et rajouter au fait
00:17:07qu'il est venu
00:17:08malgré tout en France
00:17:09il aurait pu dire
00:17:10ah bah non
00:17:10je vais me faire opérer
00:17:12tout le monde l'aurait compris
00:17:13d'ailleurs
00:17:13je ne vais pas venir en France
00:17:14puisque j'ai besoin
00:17:15d'être opéré
00:17:15de façon urgente
00:17:16et bien non
00:17:17il a fait passer
00:17:18ce voyage en France
00:17:20avant cette opération
00:17:21moi je trouve
00:17:22que c'est un beau cadeau
00:17:23qu'il nous a fait
00:17:24j'ai envie de lui dire
00:17:25merci
00:17:25et que Dieu vous garde
00:17:27merci et que Dieu vous garde
00:17:29est-ce que vous avez
00:17:29qu'est-ce que vous avez
00:17:30envie de dire au pape
00:17:31à plein au standard de repeint
00:17:32qu'est-ce que vous avez
00:17:33envie de lui transmettre
00:17:34comme message au pape
00:17:36d'abord au niveau médical
00:17:37on a Jean-Jacques Zambowski
00:17:40bonjour
00:17:41vous êtes médecin
00:17:44lorsqu'on voit
00:17:44cette opération
00:17:45du pape
00:17:46comment peut-on la définir
00:17:48lorsque vous avez
00:17:49on voit les éléments
00:17:49qu'on a
00:17:50est-ce que selon vous
00:17:51c'est grave
00:17:52ce n'est pas grave
00:17:53ce sont les questions
00:17:54qu'on se pose
00:17:54seriez-vous inquiet
00:17:55vous par exemple
00:17:56avec les informations
00:17:57dont on dispose
00:17:58à l'heure qu'il est
00:18:00non je ne serais pas
00:18:01vraiment inquiet
00:18:01et je pense que si
00:18:03le pape avait été
00:18:04lui-même terriblement
00:18:05inquiet
00:18:06il aurait trouvé le moyen
00:18:07d'aménager
00:18:08voire d'annuler
00:18:09son voyage en France
00:18:12cela dit
00:18:12c'est un cancer
00:18:13c'est-à-dire
00:18:14comme tout cancer
00:18:15il y a un potentiel
00:18:16de gravité
00:18:16mais ça ne fait pas partie
00:18:18des formes graves
00:18:19il n'a jamais
00:18:20qu'une lésion
00:18:21localisée
00:18:24et réduite
00:18:26très intéressant
00:18:26Jean-Jacques Zamboski
00:18:28on va marquer
00:18:28la pause pour le JT
00:18:29c'est très intéressant
00:18:30ce que vous nous dites
00:18:31c'est-à-dire qu'il y a
00:18:31un potentiel
00:18:32de gravité
00:18:33un léger
00:18:34vous n'êtes pas
00:18:35plus inquiet que ça
00:18:36on va rentrer dans le détail
00:18:37dans un instant
00:18:38avec vous
00:18:38si vous le voulez bien
00:18:39on va savoir
00:18:39comment ça se passe
00:18:40effectivement
00:18:40cette opération
00:18:41lorsqu'on vous enlève
00:18:42un lobe
00:18:43est-ce que ça vous affaiblit
00:18:44pour combien de temps
00:18:44on marque une pause
00:18:45on revient
00:18:45merci infiniment
00:18:46d'être avec nous
00:18:47cher Jean-Jacques Zamboski
00:18:49à appeler nos standards
00:18:49d'Europe 1
00:18:50pour savoir si vous êtes inquiet
00:18:51à propos de la santé
00:18:52du pape
00:18:52et que lui souhaitez-vous
00:18:53et pour nous appeler
00:18:54vous composez le numéro
00:18:55du standard d'Europe 1
00:18:56pour appeler Christine Kelly
00:18:57le numéro n'est pas sur taxe
00:18:58c'est 01-90-20-39-21
00:19:01vous pouvez aussi laisser
00:19:02vos messages
00:19:03sur Whatsapp
00:19:04la suite de Christine Kelly
00:19:05et vous
00:19:05c'est juste après
00:19:06les infos
00:19:08sur Europe 1
00:19:08Europe 1
00:19:1311h-13h
00:19:14Christine Kelly
00:19:15et vous
00:19:1611h33
00:19:17sur Europe 1
00:19:18si vous nous rejoignez
00:19:18à l'instant
00:19:19nous sommes en train
00:19:19de parler de la santé
00:19:20du pape
00:19:21êtes-vous inquiet
00:19:22ou pas
00:19:22appelez-nous
00:19:23au standard d'Europe 1
00:19:23pour réagir
00:19:24dans un instant
00:19:25on abordera la dette
00:19:26on abordera les 200 jours
00:19:27qu'il reste à Emmanuel Macron
00:19:29à l'Elysée
00:19:29dans quel état financier
00:19:31laissera-t-il le pays
00:19:32appelez-nous
00:19:33au standard d'Europe 1
00:19:34déjà pour réagir
00:19:35avec François Pierrat
00:19:36fondateur de l'Observatoire
00:19:38Hexagone
00:19:38que nous aurons
00:19:39en direct sur Europe 1
00:19:41dans un instant
00:19:41on parlera évidemment
00:19:42de ce policier frappé
00:19:44à coup de marteau
00:19:46en marge des manifestations
00:19:47les scènes à Marseille
00:19:48Franck Alizio
00:19:49député RN des Bouches du Rhône
00:19:50sera avec nous
00:19:51dans un instant
00:19:52et pour réagir
00:19:52vous appelez Christine Kelly
00:19:53au standard d'Europe 1
00:19:54le numéro n'est pas sur taxe
00:19:55c'est 01-90-20-39-21
00:19:5811h-13h
00:19:59vous avez la parole
00:20:00avec Christine Kelly
00:20:01sur Europe 1
00:20:06avant d'avoir
00:20:07Patrice
00:20:08qui nous appelle du Morbillon
00:20:09on est avec le professeur
00:20:11Jean-Jacques Zambrovski
00:20:12alors vous disiez
00:20:13que vous n'étiez pas
00:20:14trop inquiète
00:20:15c'est-à-dire que même
00:20:15à 71 ans
00:20:17lorsqu'on vous enlève
00:20:18un lobe droit
00:20:19donc je rappelle
00:20:20qu'on a trois lobes
00:20:21à droite
00:20:22et deux lobes à gauche
00:20:23lorsqu'on vous enlève
00:20:24un lobe droit
00:20:25avec les informations
00:20:26que vous avez
00:20:27il n'y a pas forcément
00:20:28de quoi s'inquiéter ?
00:20:29alors il y a
00:20:31ça qui était par principe
00:20:32mais il y a deux sortes
00:20:34de cancers du poumon
00:20:34ce qu'on appelle
00:20:36non à petites cellules
00:20:37et ce à petites cellules
00:20:38le cancer dont souffre
00:20:40le souverain pontife
00:20:42était souffré
00:20:43le souverain pontife
00:20:43est un type le plus courant
00:20:45qui est un cancer
00:20:46non à petites cellules
00:20:48c'est-à-dire pas grave
00:20:51en général
00:20:52pas grave
00:20:53moins grave
00:20:54que les cancers
00:20:55à petites cellules
00:20:57cela dit
00:20:57c'est la première cause
00:20:59de décès dans le monde
00:21:02on sait qu'un adénocarcinome
00:21:04ça peut être très bien traité
00:21:06s'il est détecté tôt
00:21:07ce qu'on dit
00:21:07c'est que ça a été traité
00:21:08très tôt
00:21:09avec un taux de survie
00:21:11à 5 ans
00:21:11qui va jusqu'à 98%
00:21:16à 5 ans
00:21:18quand on a déjà
00:21:18l'âge du souverain pontife
00:21:20c'est considérable
00:21:21cela dit
00:21:22il a annoncé
00:21:23qu'il a un nodule
00:21:25circoncilé au poumon
00:21:26qu'il a été détecté
00:21:27à un stade
00:21:28c'est le Vatican
00:21:30qu'il a annoncé
00:21:31très précoce
00:21:32on l'a retiré
00:21:33très écoce
00:21:34et le lobe inférieur
00:21:35du poumon droit
00:21:35a été retiré
00:21:37pourquoi ?
00:21:37parce qu'il vaut mieux
00:21:38retirer tout le lobe
00:21:39du poumon
00:21:39vous l'avez très justement
00:21:41dit tout à l'heure
00:21:41on a 3 lobes
00:21:42dans le poumon droit
00:21:432 seulement
00:21:44dans le poumon gauche
00:21:45on peut sans aucun problème
00:21:48disposer
00:21:48un poumon entier
00:21:50on aurait pu retirer
00:21:51les 2 autres
00:21:52on n'a retiré
00:21:53que le lobe inférieur
00:21:54du poumon droit
00:21:54et je pense
00:21:55qu'on peut faire confiance
00:21:57aux collègues italiens
00:21:58pour avoir retiré
00:21:59tout ce qui
00:22:00donc
00:22:02le souverain pontife
00:22:03devrait récupérer
00:22:04relativement rapidement
00:22:05alors justement
00:22:06professeur Jean-Jacques Zamboski
00:22:07relativement
00:22:08qu'est-ce qu'on entend par là
00:22:09il a annulé
00:22:10ses rendez-vous
00:22:11jusqu'au 20 octobre
00:22:13il doit ensuite
00:22:14partir en novembre
00:22:15en Amérique du Sud
00:22:16pendant combien de temps
00:22:17on peut voyager
00:22:18en ayant le bon moins
00:22:19pendant combien de temps
00:22:21voilà
00:22:21au bout de combien de temps
00:22:22on peut voyager
00:22:23pendant combien de temps
00:22:24on peut voyager
00:22:24la date que le souverain pontife
00:22:27a annoncé
00:22:28comme étant
00:22:28celle de son départ
00:22:30pour l'autre continent
00:22:31donc forcément
00:22:32un vol en avion
00:22:33c'est parfaitement
00:22:34vraisemblable
00:22:36le papa
00:22:37avait déjà été opéré
00:22:39auparavant
00:22:40il n'y a pas
00:22:41d'atteinte
00:22:41des ganglions lymphatiques
00:22:43il n'y a pas
00:22:43d'autres trucs
00:22:44donc une tumeur
00:22:45à un stade
00:22:45très précoce
00:22:46à un stade
00:22:47favorable
00:22:48bon
00:22:50disons qu'actuellement
00:22:52on se trouve
00:22:53dans la meilleure
00:22:54configuration possible
00:22:55pour un retour
00:22:56relativement rapide
00:22:58c'est normal
00:22:58que le monde entier
00:22:59s'inquiète
00:23:01c'est normal
00:23:04que vous fassiez
00:23:05l'écho
00:23:05de cette
00:23:06nouvelle
00:23:08qui a surpris
00:23:09tout le monde
00:23:09puisqu'il paraissait
00:23:10tout à fait en forme
00:23:12lors de ses différents
00:23:13déplacements
00:23:14la semaine dernière
00:23:15en France
00:23:15mais enfin
00:23:17honnêtement
00:23:18médicalement
00:23:19on est dans la meilleure
00:23:20configuration possible
00:23:21avec une récupération
00:23:23très rapide
00:23:24maintenant
00:23:25on peut toujours
00:23:26avoir des complications
00:23:27post-opératoires
00:23:28mais retirer un lobe
00:23:30ça semble
00:23:31comment dirais-je
00:23:32inquiété
00:23:34on a trois lobes
00:23:35dans le poumon gauche
00:23:36on peut en retirer un
00:23:37sans problème
00:23:38deux et même trois
00:23:39si besoin
00:23:39et la récupération
00:23:41serait plus longue
00:23:41merci beaucoup
00:23:43à Jean-Jacques Zambrovski
00:23:44le professeur
00:23:45Jean-Jacques Zambrovski
00:23:46qui était en direct
00:23:47avec nous
00:23:48sur un rapin
00:23:48pour parler de la santé
00:23:49du pape
00:23:50bonjour Patrice
00:23:51vous nous appelez
00:23:52du Morbihan
00:23:53que pensez-vous
00:23:54êtes-vous inquiet
00:23:55pour la santé du pape
00:23:56alors qu'on l'a vu
00:23:58rayonnant
00:23:58on l'a vu en pleine forme
00:23:59alors qu'il savait
00:24:00qu'il était atteint
00:24:01d'un cancer du poumon
00:24:04bonjour Christine
00:24:04bonjour Patrice
00:24:06je pense qu'on peut voir ça
00:24:08de deux aspects
00:24:09le premier
00:24:10c'est que le souverain pontife
00:24:12était sûrement au courant
00:24:14lorsqu'il est venu en France
00:24:15et que son voyage
00:24:17qu'il a absolument voulu
00:24:18à Lourdes
00:24:18était pour lui aussi
00:24:20à ce moment-là
00:24:21un moyen de pouvoir
00:24:23être totalement
00:24:25totalement
00:24:27guéri peut-être
00:24:28avec les malades
00:24:30on ne sait jamais
00:24:31avec les malades
00:24:32et donc du coup
00:24:33par rapport au discours
00:24:34qu'il a pu tenir
00:24:35je crois que
00:24:36ça lui a donné
00:24:37une force supplémentaire
00:24:38et que du coup
00:24:40il a pu peut-être
00:24:41traverser
00:24:41cet espace
00:24:45de la meilleure des façons
00:24:46et puis la seconde
00:24:49ça a été pris assez tôt
00:24:51je pense que les médias
00:24:52en font peut-être
00:24:53un peu trop aussi
00:24:54et que du coup
00:24:55par conséquent
00:24:58il faut laisser les choses
00:24:59avancer telles qu'elles sont
00:25:00je pense qu'il a été
00:25:01en plus d'une clarté
00:25:02qui est quand même
00:25:03à noter
00:25:04parce que
00:25:04ça n'a pas toujours été le cas
00:25:07par le passé
00:25:07au sein de l'institution
00:25:09donc je pense
00:25:10qu'il y a des choses
00:25:11qui sont là aujourd'hui
00:25:12qui nous montrent
00:25:13qu'il faut prier pour lui
00:25:15il faut être
00:25:17totalement à côté de lui
00:25:18et puis
00:25:19les choses
00:25:20devront se dérouler
00:25:21comme elles se déroulent
00:25:22et puis il faut faire confiance
00:25:23à la grâce
00:25:24confiance à la grâce
00:25:25merci beaucoup Patrice
00:25:26pour cette réaction
00:25:28effectivement
00:25:28faire confiance à la grâce
00:25:29et puis ce regard
00:25:30que vous portez
00:25:31sur le voyage du papa
00:25:32à l'heure des sept
00:25:33c'est une bonne remarque
00:25:34Gabriel Cusel
00:25:35oui juste précisément
00:25:36je trouvais que c'était
00:25:37une excellente remarque
00:25:38parce que
00:25:38c'est un peu
00:25:40tout
00:25:40le fond du catholicisme
00:25:42c'est porter
00:25:43sa croix
00:25:44avec les autres
00:25:45donc c'est vrai
00:25:46que son regard
00:25:47qu'il a porté
00:25:48sur les malades
00:25:48à ce moment là
00:25:49était peut-être différent
00:25:50du fait de sa connaissance
00:25:51la connaissance
00:25:53de sa fragilité personnelle
00:25:54il n'était pas
00:25:55en surplomb
00:25:56en parfaite santé
00:25:57au-dessus
00:25:58de tous ces malades
00:25:59donc il y a
00:26:00presque une signification
00:26:02spirituelle
00:26:02dans cette visite
00:26:04et puis c'est vrai
00:26:04qu'on a l'impression
00:26:06d'une grande transparence
00:26:07alors il y a
00:26:08d'autres personnalités
00:26:09notamment des chefs d'état
00:26:10qui en ont fait
00:26:11montre de beaucoup moins
00:26:12exactement
00:26:13c'est ce que soulignait
00:26:14Patrick
00:26:14oui c'est pour ça
00:26:15que je trouvais
00:26:15son intervention
00:26:15tout à fait intéressante
00:26:17tout à fait
00:26:17Mounia
00:26:18vous nous appelez
00:26:18d'Ile-de-France
00:26:19quoi que c'était vous
00:26:20qui nous aviez appelé
00:26:21vous avez dit
00:26:22que vous étiez
00:26:22convertie au catholicisme
00:26:24si ma mémoire est bonne
00:26:24c'est ça Mounia ?
00:26:26absolument
00:26:27ah plaisir de vous
00:26:28entendre à nouveau
00:26:29de vous entendre à nouveau
00:26:30alors comment vous réagissez
00:26:32face à l'état
00:26:33de santé du pape
00:26:34êtes-vous inquiète
00:26:35êtes-vous sereine
00:26:37pensez-vous
00:26:37qu'il sera touché
00:26:38par la grâce
00:26:39comme disait Patrice
00:26:40il y a quelques instants
00:26:41bonjour Mounia
00:26:43bonjour Christine
00:26:44bonjour Gabrielle
00:26:46bonjour Mounia
00:26:47alors au risque
00:26:49d'une espèce
00:26:51de redite
00:26:53avec Gabrielle
00:26:54en fait
00:26:55ce qui me touche
00:26:58particulièrement
00:26:59alors bien sûr
00:27:00je suis inquiète
00:27:01mais ce qui me touche
00:27:02particulièrement
00:27:03c'est cette transparence
00:27:04le Saint-Père
00:27:05a choisi de venir
00:27:06lui-même
00:27:07nous donner des nouvelles
00:27:08et je trouve
00:27:09que c'est très important
00:27:10il ne nous
00:27:11s'utilise pas
00:27:12vous savez
00:27:13comparativement
00:27:14à notre gouvernement
00:27:15actuel
00:27:16ne me lancez pas
00:27:17sur le sujet
00:27:17il ne cherche pas
00:27:19à nous protéger
00:27:19de la réalité
00:27:20il nous parle
00:27:21avec franchise
00:27:22c'est une marque
00:27:23de respect
00:27:24qu'on n'avait pas eu
00:27:25depuis longtemps
00:27:25c'est un respect
00:27:26envers les fidèles
00:27:27et cette transparence
00:27:29en fait il sait
00:27:30qu'on ne lui demande pas
00:27:31d'être invulnérable
00:27:32et cette transparence
00:27:33elle renforce aussi
00:27:34le lien de confiance
00:27:35qu'on peut avoir avec lui
00:27:36donc je reviens
00:27:38sur son voyage en France
00:27:39on va marquer
00:27:40on va marquer une pause
00:27:42Mounia
00:27:42justement parce que
00:27:43c'est l'heure de la pause
00:27:44mais c'est particulièrement
00:27:46percutant de revenir
00:27:47effectivement sur son voyage
00:27:49en France
00:27:49sur ce regard
00:27:50qu'il avait
00:27:51sur ce sourire
00:27:52qu'il avait
00:27:53sur cette paix
00:27:54qu'il avait
00:27:55on revient avec vous
00:27:56Mounia
00:27:57et avec Sandra
00:27:57pour réagir
00:27:58à l'état de santé
00:27:59du pape
00:28:00quel message
00:28:01a-t-il peut-être
00:28:02voulu nous donner
00:28:03à ce moment-là
00:28:03et pour réagir
00:28:05Mounia
00:28:05appeler Christine Kelly
00:28:06au 01-80-20-39-21
00:28:08faites la même chose
00:28:09le numéro
00:28:10du standard d'Europe 1
00:28:11n'est pas surtaxé
00:28:1211h42
00:28:13vous écoutez Christine Kelly
00:28:14et vous belle matinée
00:28:15sur Europe 1
00:28:16et Knaps
00:28:18Europe 1
00:28:19Christine Kelly
00:28:20et vous
00:28:20la suite
00:28:21à 11h47
00:28:22sur Europe 1
00:28:23nous parlons bien évidemment
00:28:25de la santé du pape
00:28:26l'opération du pape Léon XIV
00:28:28a été un succès
00:28:29mais le diagnostic de cancer
00:28:30marque une épreuve
00:28:31pour nous tous
00:28:3201-80-20-39-21
00:28:33pour réagir
00:28:34au standard européen
00:28:35le numéro
00:28:36n'est pas surtaxé
00:28:37Christine
00:28:37oui Mounia
00:28:38nous sommes en ligne
00:28:39avec vous
00:28:40et vous êtes en train
00:28:41de nous expliquer
00:28:42que vous voyez peut-être
00:28:44effectivement
00:28:44le voyage du pape
00:28:46en France
00:28:47avec un autre regard
00:28:48dites-nous pourquoi
00:28:50alors en fait
00:28:51je garde surtout
00:28:53en mémoire
00:28:54son nom et lui
00:28:56et le président Sarkozy
00:28:58parlait de
00:28:59de transcendance
00:29:00et il a
00:29:00transcendé des foules
00:29:02je ne sais pas
00:29:03pour ceux qui y étaient
00:29:04cette espèce de silence
00:29:06qui était saisissant
00:29:07pendant la messe
00:29:08nous étions
00:29:09un petit peu nombreux
00:29:10900 000
00:29:13900 000
00:29:13et ce silence
00:29:14des milliers de visages
00:29:15des sourires
00:29:17des gens jeunes
00:29:18moins jeunes
00:29:19il y avait
00:29:20il y avait
00:29:20il y avait
00:29:21quelque chose
00:29:22qui nous dépassait
00:29:23et qui nous reliait
00:29:24à plus grand que nous
00:29:25et il a cette capacité
00:29:27rare
00:29:28de toucher les âmes
00:29:29et de faire naître
00:29:30une serveur collective
00:29:31qui vraiment
00:29:32transcende
00:29:33tous les maux
00:29:34de cette homélie
00:29:35c'était incroyable
00:29:37d'avoir vécu ça
00:29:38et forcément
00:29:39aujourd'hui
00:29:39on est touché
00:29:40on est inquiet
00:29:41on a envie
00:29:42de le porter
00:29:42dans nos prières
00:29:43et sérieusement
00:29:45en fait
00:29:45je sentais
00:29:47qu'il le savait
00:29:48il le savait
00:29:49avec le recul
00:29:50vous dites ça
00:29:51non
00:29:52il le savait
00:29:53qu'on le portait
00:29:54que nous on le portait
00:29:56parce qu'il nous avait portés
00:29:57en fait
00:29:58quand il prenait
00:29:58les bébés dans les bras
00:29:59il voyait
00:30:01à quel point
00:30:02il a compté
00:30:03pour nous
00:30:04je sais pas
00:30:05j'arrive pas du tout
00:30:05à me souvenir
00:30:07qui aurait pu
00:30:09emmener autant de gens
00:30:11dans les rues
00:30:11il sait
00:30:12qu'il est venu
00:30:13et qu'il ne nous a pas
00:30:14laissé
00:30:16en fait
00:30:17il a vraiment
00:30:18marqué la France
00:30:19et au-delà
00:30:20des catholiques
00:30:21en fait
00:30:22tout le monde
00:30:22en parlait
00:30:24c'est incroyable
00:30:26comme
00:30:28comme message
00:30:29finalement
00:30:29comme message
00:30:30absolument
00:30:33et Mouna
00:30:34vous êtes en direct
00:30:35sur Europe 1
00:30:35merci encore une fois
00:30:36dans un instant
00:30:37Nora Sandra
00:30:37qui nous appelle
00:30:38des bouches du Rhône
00:30:39vous vous pensez
00:30:41et selon vous
00:30:42selon les informations
00:30:43qu'on a
00:30:43selon peut-être
00:30:44le professeur
00:30:45qu'on a eu
00:30:45il y a quelques instants
00:30:46qui va s'en remettre
00:30:47que ça ira bien
00:30:49pour lui
00:30:50qui pourra faire
00:30:51son voyage
00:30:52en Amérique du Sud
00:30:54comment vous voyez
00:30:55les choses comme ça
00:30:56de l'extérieur
00:30:56avec les informations
00:30:57que nous avons
00:30:58alors je pense
00:31:00qu'il faut savoir
00:31:01faire la part des choses
00:31:02on ne connait pas
00:31:02toute l'évolution
00:31:03de la maladie
00:31:04le professeur
00:31:05le professeur avait
00:31:05des mots
00:31:06plutôt rassurants
00:31:08voilà
00:31:08c'était pris
00:31:10à temps
00:31:10je pense qu'il est
00:31:11bien suivi
00:31:13et donc maintenant
00:31:14ce qu'il nous reste
00:31:15à faire
00:31:15c'est faire confiance
00:31:16au médecin
00:31:16et surtout avoir
00:31:17une pensée pour lui
00:31:18et prier
00:31:20pour son rétablissement
00:31:21et bien sûr
00:31:22je souhaite
00:31:24de tout mon cœur
00:31:24qu'il puisse aller
00:31:25donner toute cette joie
00:31:27vous savez
00:31:27elle était tellement grande
00:31:28cette joie
00:31:29cette allégresse
00:31:30on ne peut pas la garder
00:31:31on ne peut pas la garder
00:31:33pour nous
00:31:33il faut la partager
00:31:34et puis
00:31:35on a une belle
00:31:36il a une très très belle
00:31:37mission d'évangélisation
00:31:40sur laquelle
00:31:40nous comptons tout
00:31:41et on est là
00:31:43on le porte
00:31:43merci beaucoup
00:31:44ma chère Mounia
00:31:45d'avoir appelé
00:31:46au standard
00:31:46d'Europe 1
00:31:4701 80 20 30 9 21
00:31:48excellente journée
00:31:49sur Europe 1
00:31:50on a Sandra
00:31:50qui nous appelle
00:31:51des bouches du Rhône
00:31:52vous pouvez aussi
00:31:52envoyer un message
00:31:53au WhatsApp
00:31:53au même numéro
00:31:5401 80 20 30 9 21
00:31:56tout à fait
00:31:56et Sandra
00:31:57qui veut réagir
00:31:58effectivement
00:31:58à cette
00:31:59état de santé du pape
00:32:01bonjour Sandra
00:32:02bonjour Christine
00:32:03bonjour Gabriel
00:32:04je vous adore
00:32:04toutes les deux
00:32:05bonjour Sandra
00:32:06merci
00:32:07oui oui
00:32:07Gabriel dit
00:32:08formule
00:32:09d'une meilleure façon
00:32:11que tout
00:32:12tout ce que je pense
00:32:13elle le dit mieux
00:32:14que moi
00:32:14et je suis en accord
00:32:16avec elle
00:32:16à chaque fois
00:32:17oh mais c'est trop gentil
00:32:18le soleil de ma journée
00:32:20là
00:32:21et alors
00:32:22je voulais
00:32:23dire que moi
00:32:24j'avais réservé
00:32:26quatre dates
00:32:26pour venir sur Paris
00:32:27bien avant
00:32:28qu'on sache
00:32:29que le pape
00:32:30allait venir
00:32:30j'allais voir
00:32:31un spectacle
00:32:31d'Isabelle Adjani
00:32:32qui faisait une lecture
00:32:34et donc c'était
00:32:35jeudi
00:32:35vendredi
00:32:35samedi
00:32:36dimanche
00:32:36et elle a reporté
00:32:38vendredi
00:32:38samedi
00:32:39parce qu'il y avait
00:32:40le pape qui venait
00:32:41d'ailleurs je me suis
00:32:42demandé pourquoi
00:32:43ce n'était pas
00:32:43le pape qui reportait
00:32:44bon enfin ça
00:32:45c'était la blague
00:32:46et puis
00:32:48donc j'étais sur Paris
00:32:49et j'ai dit
00:32:50je suis là
00:32:50je vais aller voir
00:32:51je vais voir
00:32:51si la grâce
00:32:52me touche
00:32:52parce que
00:32:53je suis de culture chrétienne
00:32:54mais je ne suis pas
00:32:55croyante
00:32:56ni pratiquante
00:32:56donc j'ai dit
00:32:58voilà je vais aller voir
00:32:59ce qui se passe
00:33:00et c'est vrai
00:33:01que
00:33:02on était
00:33:03bien
00:33:04on était heureux
00:33:05voilà
00:33:06entourés de personnes
00:33:09positives
00:33:09donc il est arrivé
00:33:10j'ai assisté
00:33:11à la
00:33:12en état
00:33:13à la concorde
00:33:14mais personne ne l'a signalé
00:33:15il me semble
00:33:15mais le ciel était couvert
00:33:17donc c'était bien
00:33:18parce qu'on était
00:33:20dehors
00:33:20il faisait chaud
00:33:21et quand il est arrivé
00:33:22je vous jure
00:33:23il est arrivé
00:33:24le ciel s'est découvert
00:33:27exactement
00:33:28incroyable
00:33:29vous l'avez vu
00:33:29j'en ai des frissons
00:33:31parce que c'est quand même
00:33:32particulier
00:33:34et sans être croyante
00:33:35je me dis
00:33:36il y a un signe du ciel
00:33:37je ne sais pas
00:33:38et je voulais dire
00:33:39que ce pape
00:33:40m'a touchée
00:33:41moi qui ne suis pas
00:33:42forcément croyante
00:33:43c'est le premier pape
00:33:44que j'apprécie
00:33:45je le trouve humble
00:33:47doux
00:33:47il a l'air
00:33:49vraiment
00:33:51concerné
00:33:51plus que d'autres
00:33:53et ça m'a touchée
00:33:55quand j'ai entendu
00:33:55qu'il était malade
00:33:57et donc
00:33:59moi ce que je voulais dire
00:34:00c'est qu'il prenne soin de lui
00:34:02parce que
00:34:03il fait du bien
00:34:04au monde
00:34:05voilà
00:34:05il fait du bien
00:34:06et même moi
00:34:07qui ne suis pas croyante
00:34:09et pourtant
00:34:10j'ai un calvaire
00:34:12qui est juste en bas
00:34:13de chez moi
00:34:13il n'est que pour moi
00:34:14je me suis dit
00:34:15il y a des signes
00:34:16et puis je pense aussi
00:34:17ma chère Sandra
00:34:19que
00:34:19oui voilà
00:34:20qu'il y a des signes
00:34:21et puis que
00:34:22cet état de santé
00:34:24du pape
00:34:24doit certainement aussi
00:34:26rassurer peut-être
00:34:27des malades
00:34:28rassurer
00:34:28on est au mois d'octobre
00:34:30rose
00:34:31ces femmes qui ont le cancer
00:34:32ces mamans
00:34:34ces mamies
00:34:34ces enfants
00:34:35qui ont le cancer
00:34:37parfois ça m'arrive
00:34:38d'aller visiter
00:34:39des enfants à l'hôpital
00:34:39qui ont la leucémie
00:34:40qui ont 10 ans
00:34:42donc je pense que
00:34:43ce message aussi
00:34:44de transparence
00:34:45à propos de sa santé
00:34:46doit apaiser
00:34:48doit envoyer
00:34:49une certaine onde
00:34:50positive
00:34:51sur toutes les personnes
00:34:52qui sont atteintes
00:34:53du cancer
00:34:53en disant
00:34:54moi aussi
00:34:55je fais partie de vous
00:34:56non ?
00:34:58c'est à moi
00:34:59que vous parlez ?
00:35:00oui oui
00:35:00j'avais une réflexion
00:35:01comme ça
00:35:02je vous mettais
00:35:02un peu dans la boucle
00:35:03mais c'est vrai
00:35:05que je me suis dit
00:35:06que ça doit apaiser
00:35:08on se met en situation
00:35:10de fragilité
00:35:10de faiblesse
00:35:11de problème de santé
00:35:12on se dit
00:35:12il est des nôtres
00:35:14il est des nôtres
00:35:15et il est courageux
00:35:16dites nous
00:35:17c'est levé le débat
00:35:18je n'ai pas vu ça
00:35:20comme ça
00:35:21et ça doit faire du bien
00:35:22aux personnes
00:35:23qui sont malades
00:35:24en plus
00:35:25d'autres personnes
00:35:27mais ça doit les apaiser
00:35:29de voir
00:35:29que lui
00:35:31a gardé secret
00:35:32qu'il aurait pu
00:35:33ne pas venir
00:35:33mais qu'il a tenu
00:35:34à venir
00:35:36et c'est un
00:35:37encouragement
00:35:39bravo Christine
00:35:40merci ma chère Sandra
00:35:41merci de nous avoir
00:35:42appelé au standard
00:35:43d'Europe 1
00:35:44Gabrielle Cluzel
00:35:45vous réagissons
00:35:46peut-être à Sandra
00:35:47oui
00:35:48je suis contente
00:35:49qu'elle parle
00:35:50de ce rayon de soleil
00:35:51parce qu'il nous avait
00:35:52tous marqué
00:35:52vous êtes en face
00:35:53avec Sandra
00:35:53exactement
00:35:54Sandra et moi
00:35:55nous sommes faites
00:35:55pour être amies
00:35:56moi aussi j'ai un calvaire
00:35:57près de chez moi
00:36:00et c'est vrai
00:36:00que ça nous avait
00:36:01vraiment frappé
00:36:02vous savez j'aime bien
00:36:03cette phrase d'Einstein
00:36:05qui dit
00:36:05le hasard c'est Dieu
00:36:06qui se promène incognito
00:36:07je la répète souvent
00:36:08mais voilà
00:36:09je me dis
00:36:09c'était peut-être le hasard
00:36:10mais c'était peut-être Dieu aussi
00:36:11et c'est très frappant
00:36:12de voir ça
00:36:13j'ai juste le temps
00:36:14de dire une petite phrase
00:36:15ou pas
00:36:15tout à l'heure
00:36:15non mais c'est intéressant
00:36:17sur le pape
00:36:18non mais ça m'intéresse
00:36:19pour votre petite phrase
00:36:20sur le pape
00:36:20et on va avoir aussi
00:36:21Dominique
00:36:22avec grand plaisir
00:36:23pour votre anecdote
00:36:24ma chère Gabrielle
00:36:24avec Dominique aussi
00:36:25qui nous appelle de Valence
00:36:26il a 76 ans
00:36:27il a eu à peu près
00:36:29le même cancer
00:36:30que le pape
00:36:30il va tout nous raconter
00:36:32il a appelé
00:36:33au standard d'Europe 1
00:36:34il a appelé le 01
00:36:3580 20 39 21
00:36:36c'est le numéro
00:36:37du standard d'Europe 1
00:36:38pour appeler Christine Kelly
00:36:39ce numéro n'est pas surtaxé
00:36:41vous avez la parole
00:36:4211h13 avec Christine Kelly
00:36:43belle journée
00:36:44sur Europe 1
00:36:47Europe 1
00:36:4911h 13h
00:36:50Christine Kelly
00:36:51et vous
00:36:52il est 12h04
00:36:53sur Europe 1
00:36:54dans un instant
00:36:55nous allons parler
00:36:55des manifestations
00:36:56qui se sont terminées
00:36:58hier dans le chaos
00:36:59avec des vitrines brisées
00:37:01des magasins pillés
00:37:03des salariés en colère
00:37:05des patrons d'entreprises
00:37:07en colère
00:37:07qui payent
00:37:09on en parle
00:37:09dans un instant
00:37:10on abordera aussi
00:37:11Emmanuel Macron
00:37:12nous sommes à 200 jours
00:37:13de son départ
00:37:15de l'Elysée
00:37:16dans quel état
00:37:17va-t-il laisser la France
00:37:18au niveau budgétaire
00:37:19au niveau des finances
00:37:21on en parlera
00:37:21avec François Pira
00:37:23fondateur de l'Observatoire
00:37:24à Hexagone
00:37:24et puis on abordera aussi
00:37:26ce policier frappé
00:37:27à coup de marteau
00:37:28en marge des manifestations
00:37:29en lycéenne à Marseille
00:37:31appelez-nous
00:37:31au standard d'Europe 1
00:37:32pour réagir
00:37:3301 80 20 30 9 21
00:37:34pour appeler Christine Kelly
00:37:36le numéro n'est pas surtaxé
00:37:37il est au midi 4
00:37:39sur Europe 1
00:37:4111h 13h
00:37:42Christine Kelly
00:37:43sur Europe 1
00:37:45avant d'avoir Dominique
00:37:46qui nous appelle
00:37:47de Valence
00:37:48en fait c'est une femme
00:37:49qui va nous expliquer
00:37:51qu'elle a eu à peu près
00:37:52la même opération
00:37:53que le pape
00:37:54c'est-à-dire
00:37:55un cancer du poumon
00:37:56on va voir ça avec elle
00:37:57elle a 76 ans
00:37:58elle va témoigner
00:37:58d'abord Gabrielle Cusel
00:38:00vous avez une petite anecdote
00:38:01à propos du pape
00:38:02oui parce que j'ai été
00:38:03très frappée par cette
00:38:04petite phrase de Sandra
00:38:05qui disait
00:38:06mais qui aujourd'hui
00:38:07rassemble des foules
00:38:08pareil
00:38:08c'est vrai qu'à part
00:38:09des rock stars
00:38:10j'en connais pas beaucoup
00:38:11là il s'agissait
00:38:11d'aller à la messe
00:38:12quand même
00:38:12c'était pas un concert
00:38:14de Céline Dion
00:38:14et je me souviens
00:38:15j'avais une journaliste
00:38:16japonaise
00:38:16c'était à Notre-Dame
00:38:17elle était à côté de moi
00:38:18et elle me dit
00:38:19mais il y a quand même
00:38:21pas grande
00:38:21de personnalité
00:38:22beaucoup de personnalités
00:38:23c'est vrai que c'est
00:38:24un chef d'état
00:38:24beaucoup de chefs d'état
00:38:25c'est le chef d'état
00:38:26du Vatican
00:38:27pas d'une certaine façon
00:38:28c'est le cas
00:38:29il y a pas beaucoup
00:38:30d'état qui rassemble
00:38:31autant de monde
00:38:31elle me dit
00:38:32sauf dans les dictatures
00:38:33je lui dis oui de fait
00:38:34mais là on n'a pas
00:38:35la baïonnette
00:38:35entre les reins
00:38:36donc ça m'a beaucoup amusée
00:38:38cette comparaison
00:38:38je me suis dit
00:38:39mais au fond
00:38:39elle a raison
00:38:40c'était son regard extérieur
00:38:42c'était frappant
00:38:43et c'est vrai
00:38:43qu'il a tellement
00:38:45rassemblé
00:38:46et on regarde
00:38:47ce moment
00:38:48ce moment suspendu
00:38:49avec un
00:38:51d'un autre point de vue
00:38:52lorsqu'on sait
00:38:53qu'à ce moment là
00:38:54il savait
00:38:55qu'il était atteint
00:38:56d'un cancer du poumon
00:38:58et qu'il devait
00:38:59se faire opérer
00:39:00Dominique
00:39:00vous nous appelez
00:39:01de Valence
00:39:02vous êtes une femme
00:39:03vous avez 76 ans
00:39:03et vous avez
00:39:04eu à peu près
00:39:05la même opération
00:39:06que le pape
00:39:06un cancer du poumon
00:39:07c'est cela
00:39:07racontez-nous
00:39:09c'est cela
00:39:09alors j'ai pas 76
00:39:11j'ai 73
00:39:1373
00:39:13d'accord
00:39:14et à quel âge
00:39:15vous avez été opérée
00:39:17je vous prie de l'expliquer
00:39:17l'année dernière
00:39:18à 72 ans
00:39:20très intéressant
00:39:20dites-nous tout
00:39:22et bien
00:39:23moi je l'ai su
00:39:24un mois avant
00:39:25suite à une biopsie
00:39:26que c'était cancéreux
00:39:28c'est vrai que je n'ai pas
00:39:31j'ai pas eu peur
00:39:32j'avais une vitalité
00:39:35je ne toussais pas
00:39:36rien du tout
00:39:37aucune
00:39:38enfin
00:39:39aucune manifestation
00:39:41extérieure
00:39:42donc je suis allée
00:39:44à l'opération
00:39:45très sereine
00:39:46on m'a enlevé
00:39:47un lobe
00:39:48le lobe supérieur
00:39:49gauche
00:39:515 heures d'intervention
00:39:53comme c'était
00:39:54pris à temps
00:39:55pas de chimio
00:39:56et pas de radiothérapie
00:40:00alors par contre
00:40:018 jours
00:40:02en soins intensifs
00:40:03et j'ai été
00:40:04alors je voulais
00:40:05quand même le préciser
00:40:06j'ai été opérée
00:40:07à l'hôpital
00:40:08de Valence
00:40:09par un chirurgien
00:40:10exceptionnel
00:40:11qui s'appelle
00:40:12le docteur Opec
00:40:13et puis
00:40:14j'ai été
00:40:15en soins intensifs
00:40:16à Valence
00:40:16où j'ai été soignée
00:40:18aussi
00:40:18de façon
00:40:20exceptionnelle
00:40:21voilà
00:40:21et combien de temps
00:40:22après vous avez
00:40:23repris vos activités
00:40:25après votre opération
00:40:26vous qui avez été
00:40:27opérée
00:40:27à l'âge
00:40:28de 72 ans
00:40:2912 ans
00:40:3072 ans
00:40:32alors
00:40:33moi je suis
00:40:34une femme
00:40:35je vis seule
00:40:36dans une maison
00:40:37à étage
00:40:38donc
00:40:39je suis partie
00:40:4115 jours
00:40:42dans un établissement
00:40:44dans le sud
00:40:45de la Drôme
00:40:46qui m'a permis
00:40:47de bien récupérer
00:40:49et je suis rentrée
00:40:51chez moi
00:40:51j'ai repris
00:40:52ma vie normale
00:40:53très bien
00:40:54donc environ
00:40:5415 jours
00:40:553 semaines
00:40:56en comptant
00:40:568 jours
00:40:57en soins intensifs
00:40:58oui mais parce que
00:40:58j'ai personne
00:40:58qui m'aide
00:40:59donc
00:41:02sinon
00:41:04j'avais tellement
00:41:06alors
00:41:07ce désir
00:41:08de vivre
00:41:09parce que
00:41:10ça a déclenché
00:41:11plein de choses
00:41:11parce que je trouve
00:41:12qu'avoir un cancer
00:41:13à 72 ans
00:41:14ben parfois
00:41:16c'est quand même
00:41:17dans l'ordre
00:41:18des choses
00:41:20pour fréquenter
00:41:20la ligue
00:41:22de la Drôme
00:41:22de l'Ardèche
00:41:23une autre association
00:41:25qui s'appelle
00:41:26Éclat de Vie
00:41:26je peux vous dire
00:41:27qu'il y a des personnes
00:41:28qui ont des cancers
00:41:29beaucoup plus jeunes
00:41:31bien sûr
00:41:31j'en parlais tout à l'heure
00:41:32je vois
00:41:32je vais régulièrement
00:41:33voir des enfants
00:41:34de 10 ans
00:41:35et c'est stupéfiant
00:41:37et on n'en parle pas
00:41:38suffisamment
00:41:38de ces enfants
00:41:40qui sont hospitalisés
00:41:41j'ai une douce pensée
00:41:42pour toute leur famille
00:41:43ces mamans
00:41:44ces papas
00:41:44qui souffrent
00:41:45ces enfants
00:41:46qui n'ont pas de cheveux
00:41:47qui ont 10 ans
00:41:48parce qu'ils se font traiter
00:41:49de leucémie
00:41:50de différents cancers
00:41:51donc c'est vrai que
00:41:52je comprends
00:41:53j'entends bien en tout cas
00:41:54ce que vous dites
00:41:54lorsque c'est peut-être
00:41:56un peu dans l'ordre
00:41:56des choses
00:41:57même si effectivement
00:41:58tout le monde craint
00:41:59d'avoir un cancer
00:42:00en tout cas
00:42:00vous nous expliquez
00:42:01et vous nous avez expliqué
00:42:03que ça s'est bien passé
00:42:04qu'on vous a enlevé
00:42:05un lobe supérieur gauche
00:42:06là où vous n'avez que deux lobes
00:42:08vous n'aviez pas de manifestation
00:42:10extérieure
00:42:10c'est-à-dire que
00:42:11c'est intéressant
00:42:12parce que
00:42:12même lorsqu'on a vu
00:42:13que le pape était en France
00:42:15il ne toussait pas
00:42:16il était en forme
00:42:17il était souriant
00:42:18comme vous
00:42:20exactement
00:42:20votre témoignage
00:42:21nous donne beaucoup d'espoir
00:42:23quand je l'ai appris
00:42:27je me suis dit
00:42:30vas-y quoi
00:42:31et puis j'ai été très entourée
00:42:32j'ai deux fils
00:42:33j'ai été très entourée
00:42:34par mes deux fils
00:42:35et je leur devais ça
00:42:38de me tenir debout
00:42:40donc je me dis
00:42:41le pape
00:42:42il a aussi
00:42:43quelque chose
00:42:44moi je suis debout
00:42:45voilà
00:42:46deux milliards de fils
00:42:47et qui prit pour lui
00:42:49merci Dominique
00:42:49d'avoir appelé
00:42:50je vous en prie
00:42:51si j'ai pu donner un peu d'espoir
00:42:54et d'un temps mouilleux
00:42:56je voudrais dire
00:42:57que le cancer
00:42:57n'est pas toujours la mort
00:42:59merci beaucoup
00:43:00pour ce témoignage
00:43:02d'espérance
00:43:03à propos
00:43:03de l'état de santé
00:43:05du pape
00:43:06qui a beaucoup
00:43:07affecté
00:43:08les catholiques
00:43:09en France
00:43:10et plus largement
00:43:11surtout que c'est
00:43:12quelques semaines
00:43:13après son voyage
00:43:14qui a marqué
00:43:15la France
00:43:16on a des messages
00:43:17ou à de saint
00:43:18peut-être sur ce sujet
00:43:19oui Claire
00:43:19qui est médecin notamment
00:43:21qui nous écrit
00:43:22tout le monde se félicite
00:43:23à juste titre
00:43:23que notre Saint-Père
00:43:24ait pu être détecté
00:43:26de cette maladie
00:43:27à un stade très précoce
00:43:28je pense que c'est
00:43:29une piqûre de rappel
00:43:30bien utile
00:43:30à notre société
00:43:31et en particulier
00:43:32en ce mois d'octobre rose
00:43:34pour sensibiliser
00:43:35tous nos concitoyens
00:43:36à l'importance cruciale
00:43:37du dépistage
00:43:38du cancer
00:43:39dépisté tôt
00:43:40un cancer
00:43:40se guérit mieux
00:43:41c'est le message de Claire
00:43:42qui est médecin
00:43:43formidable message
00:43:44Gabrielle
00:43:45non moi j'ai une question
00:43:46de néophyte
00:43:46mais qui s'adresse aussi
00:43:48à l'auditrice précédente
00:43:49c'est que
00:43:50à quel moment
00:43:52va-t-on faire un examen
00:43:53s'il a bien fallu
00:43:54que ce soit détecté
00:43:55je ne sais pas si elle est
00:43:55encore en ligne
00:43:56oui si Dominique est en ligne
00:43:57il y a bien des symptômes
00:44:00qui poussent
00:44:01est-ce que vous avez des symptômes
00:44:03il y a Gabrielle qui a peur
00:44:05non mais tous nos auditeurs
00:44:07se posent des questions
00:44:07on se dit comment ça a été découvert
00:44:09finalement
00:44:11moi c'était les planètes
00:44:12qui se sont alignées
00:44:14j'ai eu une grosse pneumonie
00:44:17fin 2023
00:44:20j'ai été suivie par un pneumologue
00:44:22qui m'a fait faire dans l'année
00:44:24j'ai eu deux ou trois scanners
00:44:26et puis
00:44:27bon
00:44:29il a eu
00:44:30un petit
00:44:31il m'a dit
00:44:31bon on en fait encore un
00:44:32en janvier 2025
00:44:35et janvier 2025
00:44:37nodule suspecte
00:44:39PET scan
00:44:40biopsie
00:44:42et voilà
00:44:42la machine est partie
00:44:43il faisait combien de centimètres
00:44:45votre nodule ?
00:44:47alors quand on m'a opéré
00:44:52il faisait moins de 4 centimètres
00:44:55moins de 4 centimètres
00:44:55alors je crois qu'il y a des campagnes
00:44:59pour le dépistage gratuit
00:45:00je ne suis pas sûre
00:45:01mais je crois qu'il y a en ce moment
00:45:02des campagnes de dépistage gratuit
00:45:03parce qu'il y a une épidémie
00:45:05si je puis me permettre le mot
00:45:06je le mets entre guillemets
00:45:07avec toutes les réserves possibles
00:45:08de cancer du poumon
00:45:09chez les femmes non fumeuses
00:45:10c'est ce que nous disait le docteur Kayat
00:45:12professeur Kayat
00:45:13et où il nous expliquait
00:45:15qu'il fallait quand même
00:45:16se faire dépister
00:45:17faire un petit scanner
00:45:18du cancer du poumon
00:45:20pour savoir si tout va bien
00:45:21même si on n'a pas fumé
00:45:23parce qu'il y a une sorte
00:45:24voilà
00:45:25de dépistage
00:45:26je mets bien le mot
00:45:27entre guillemets
00:45:27on parle plus du dépistage
00:45:28du cancer du sein
00:45:29de la prostate
00:45:30pour les hommes
00:45:30ou de l'intestin
00:45:32mais pas du cancer du poumon
00:45:34c'est vrai
00:45:34c'est tant qu'on n'a pas de signe
00:45:35en fait
00:45:36de tout
00:45:36de crachement
00:45:37je ne sais pas
00:45:37tous les panes signes extérieures
00:45:39donc là c'est quand même une homonie
00:45:40qui a alerté
00:45:40et heureusement qu'elle a eu
00:45:42un délit de homonie
00:45:44et qui vous a sauvé
00:45:46bravo en tout cas
00:45:46Dominique
00:45:47oui
00:45:47ce que je voudrais dire aussi
00:45:50c'est que la maladie
00:45:51n'est pas une punition
00:45:53c'est important de le dire
00:45:54c'est un message d'espoir
00:45:55aussi ce que vous dites
00:45:56ce sont des
00:45:56pour moi c'est important
00:45:58parce que tout de suite
00:45:59la première question
00:46:00qu'on m'a posée
00:46:01c'est
00:46:02ah mais t'as fumé
00:46:04comme si c'était
00:46:05comme si les gens
00:46:06qui fumaient
00:46:07étaient punis
00:46:09il faut arrêter
00:46:10avec ça
00:46:11il y a des tas de gens
00:46:12qui ont des cancers
00:46:12il faut arrêter
00:46:14de culpabiliser
00:46:14formidable message
00:46:15d'encouragement
00:46:17d'espoir
00:46:18et d'espérance
00:46:19Dominique
00:46:20en direct sur Europe
00:46:20on marque une pause
00:46:21on revient
00:46:22on va passer
00:46:23de la maladie
00:46:25du pape
00:46:26à la maladie
00:46:27de la France
00:46:28cette dette
00:46:29ses finances
00:46:30ce budget
00:46:31ses alertes
00:46:32le FMI
00:46:33et ses mots
00:46:34faut-il s'en inquiéter
00:46:35nous sommes à 200 jours
00:46:36enfin non
00:46:37je ne pose pas la question
00:46:38il faut s'en inquiéter
00:46:39on marque une pause
00:46:40on revient
00:46:40et nous serons avec
00:46:41François Pira
00:46:42fondateur de l'Observatoire
00:46:43Hexagone
00:46:43vous pourrez échanger avec lui
00:46:44au 01 80 20 39 21
00:46:47le numéro du standard
00:46:48d'Europe 1
00:46:48et vous le savez
00:46:49non surtaxé
00:46:49à tout de suite
00:46:50avec Christine Kelly
00:46:512h14 sur Capital
00:46:53Europe 1
00:46:55Christine Kelly et vous
00:46:56et à 12h18 sur Europe 1
00:46:57cette question
00:46:58l'état des finances
00:46:59de la France
00:46:59est-il en chute libre
00:47:00va-t-on vers un scénario
00:47:02à la grecque
00:47:03à 200 jours
00:47:04de la fin du mandat
00:47:05d'Emmanuel Macron
00:47:06vous réagissez 01 80 20 39 21
00:47:08et nous sommes avec
00:47:08François Pira
00:47:10fondateur de l'Observatoire
00:47:11Hexagone
00:47:11votre invitée Europe 1 Christine
00:47:13absolument
00:47:14c'est un plaisir
00:47:15de vous accueillir
00:47:15François Pira
00:47:16mais je ne sais pas
00:47:17si c'est réellement un plaisir
00:47:18parce qu'on a peur
00:47:20on a peur
00:47:21de l'état
00:47:22de santé
00:47:23dans lequel
00:47:24Emmanuel Macron
00:47:25le président
00:47:26nous laissera
00:47:27à la France
00:47:27puisqu'on est à 200 jours
00:47:29de son départ
00:47:30de l'Elysée
00:47:31on a peur
00:47:32parce que
00:47:32et on s'interroge
00:47:33parce qu'on voit
00:47:34lorsque le gouverneur
00:47:35de la Banque de France
00:47:36appelle le monde politique
00:47:37je cite
00:47:38à prendre ses responsabilités
00:47:40lors d'une conférence
00:47:41internationale
00:47:42on a peur
00:47:42lorsqu'on entend
00:47:44la patronne
00:47:45du FMI
00:47:46qui avertit
00:47:47et qui appelle
00:47:48lors du budget
00:47:49de la France
00:47:49à prendre du temps
00:47:51pour
00:47:51que ça prendra du temps
00:47:52pour restaurer
00:47:53la confiance
00:47:54on a peur
00:47:55et on se demande
00:47:56est-ce qu'on ne va pas
00:47:57vers un scénario
00:47:58grec
00:48:00comment se situe
00:48:01l'état de la France
00:48:02aujourd'hui
00:48:02François Piera
00:48:04Alors aujourd'hui
00:48:05la France se situe
00:48:06dans une situation
00:48:07en termes de finances publiques
00:48:09qui est catastrophique
00:48:10et les solutions
00:48:11qui sont proposées
00:48:12par le gouvernement
00:48:13et peut-être même
00:48:14la classe politique
00:48:15au sens plus large
00:48:16ne sont pas
00:48:16à la hauteur
00:48:17de la situation
00:48:19Alors le budget
00:48:20est examiné
00:48:21à l'Assemblée nationale
00:48:21en ce moment
00:48:22deux questions
00:48:23déjà d'emblée
00:48:24qu'est-ce que vous entendez
00:48:26par la hauteur
00:48:26de la situation
00:48:27et qu'est-ce que vous entendez
00:48:28par catastrophique
00:48:29parce que ça fait des années
00:48:30qu'on entend
00:48:31que c'est catastrophique
00:48:32donc à quel point
00:48:33si vous voulez
00:48:33c'est catastrophique ?
00:48:35Alors pour vous dire
00:48:37il faut avoir
00:48:38le contexte en tête
00:48:38en 2017 encore
00:48:40la France
00:48:41était parmi
00:48:42les élèves moyens
00:48:43de la zone euro
00:48:44quand on regarde
00:48:45à quel taux
00:48:46la France empruntait
00:48:47sur les marchés financiers
00:48:48et bien sûr
00:48:49à l'époque
00:48:50les maillons faibles
00:48:51c'était le Portugal
00:48:52la Grèce
00:48:53l'Italie
00:48:53l'Espagne
00:48:54et beaucoup de Français
00:48:56sont restés
00:48:57bloqués
00:48:58dans cette période-là
00:48:59et pensent que c'est toujours le cas
00:49:00or le monde a changé
00:49:02il a changé brutalement
00:49:04aujourd'hui
00:49:04le maillon faible
00:49:05de la zone euro
00:49:06c'est la France
00:49:07nous sommes le pays
00:49:08qui emprunte
00:49:08le plus cher
00:49:09parmi les pays
00:49:10de la zone euro
00:49:11sur les marchés
00:49:12ce qui veut dire
00:49:13qu'on a complètement
00:49:13perdu la confiance
00:49:14des marchés
00:49:15on emprunte
00:49:16plus cher que la Grèce
00:49:17plus cher que le Portugal
00:49:18plus cher que l'Espagne
00:49:19plus cher que l'Italie
00:49:20ce qui veut dire
00:49:21qu'aujourd'hui
00:49:22en cas de crise
00:49:24c'est la France
00:49:25qui est le pays
00:49:25le plus exposé
00:49:26et ça
00:49:27c'est une crainte
00:49:28que nous avons nous
00:49:29en France
00:49:29mais qui est également
00:49:30partagée à l'international
00:49:31parce qu'une défaillance
00:49:32de la France
00:49:34aurait des répercussions
00:49:35au moins régionales
00:49:37et peut-être même mondiales
00:49:38François Péirard
00:49:39en direct sur Europe 1
00:49:40fondateur d'Hexagone
00:49:44en quoi
00:49:45j'entends bien
00:49:46les conséquences
00:49:47au niveau international
00:49:48je suis un téléspectateur
00:49:50d'Europe 1
00:49:50je travaille tous les jours
00:49:52je suis un Nicolas qui paie
00:49:55quelles conséquences concrètes
00:49:56se passera
00:49:58en ce qui me concerne
00:50:00là à l'heure qu'il est
00:50:01et bien
00:50:02ce qui risque de se passer
00:50:03c'est deux choses
00:50:04déjà il y a une première chose
00:50:06qui est une certitude
00:50:06c'est l'augmentation
00:50:07de la charge de la dette
00:50:09la charge de la dette
00:50:10qu'est-ce que c'est
00:50:10ce sont les intérêts
00:50:11que nous devons payer
00:50:12pour financer
00:50:14notre endettement
00:50:15qui explose
00:50:16suite au déficit
00:50:17qu'on enregistre
00:50:18et cette charge de la dette
00:50:19est représentée
00:50:20qu'une quarantaine
00:50:21ou une cinquantaine
00:50:22de milliards
00:50:22au début du premier mandat
00:50:24d'Emmanuel Macron
00:50:25et risque de s'élever
00:50:26à environ 100 milliards
00:50:28dans les toutes prochaines années
00:50:30ce qui veut dire que
00:50:31ça fait une soixantaine
00:50:32de milliards
00:50:33de dépenses en plus
00:50:34pour la dette
00:50:35mais c'est 60 milliards
00:50:36qu'on n'a plus
00:50:37pour le reste
00:50:38des services publics
00:50:39alors qu'est-ce qu'on fait
00:50:40soit on maintient
00:50:41le même niveau de dépenses
00:50:42et dans ce cas-là
00:50:42on coupe les dépenses partout
00:50:44soit on augmente les dépenses
00:50:45mais dans ce cas-là
00:50:46on augmente les impôts
00:50:47et ça ça a des répercussions
00:50:48concrètes déjà
00:50:49pour les contribuables
00:50:50mais il y a pire
00:50:51parce que
00:50:51en raison de la situation
00:50:53qu'on vit
00:50:53ce qu'on risque d'avoir
00:50:55c'est un véritable dérapage
00:50:56financier
00:50:57et de devoir prendre
00:50:58des mesures très fortes
00:50:59pour réduire nos déficits
00:51:01et donc réduire
00:51:02notre dépense publique
00:51:03c'est quoi des mesures
00:51:04très fortes
00:51:05pour réduire nos déficits
00:51:06qu'est-ce qu'il faut faire
00:51:07concrètement
00:51:07quelle est la mesure
00:51:08François Pierrin
00:51:09fondateur de l'observatoire
00:51:11Hexagone
00:51:11ensuite on a Martine
00:51:12qui nous appelle
00:51:13de réloir
00:51:14tout simplement
00:51:15pour faire très simple
00:51:16aujourd'hui
00:51:18nos administrations publiques
00:51:19dans l'ensemble
00:51:19dépensent quasiment
00:51:2110% de plus
00:51:22que ce qu'elles perçoivent
00:51:23en recettes
00:51:24ce qui veut dire
00:51:24que si on voulait
00:51:25revenir à l'équilibre
00:51:26il faudrait qu'environ
00:51:271 euro sur 10
00:51:28qu'on dépense
00:51:29pour les services publics
00:51:30n'existe plus
00:51:31ne soit plus dépensée
00:51:34imaginez
00:51:34baisser les salaires
00:51:35des fonctionnaires
00:51:36de 10%
00:51:36baisser les dotations
00:51:37des hôpitaux
00:51:38de 10%
00:51:38baisser les retraites
00:51:39de 10%
00:51:40ce serait un choc
00:51:42d'une violence extrême
00:51:43auquel aujourd'hui
00:51:45les citoyens
00:51:45ne sont pas prêts
00:51:46à consentir
00:51:46donc on attend
00:51:47un autre choc
00:51:48en fait finalement
00:51:48on attend
00:51:49d'être complètement forcé
00:51:51pour le faire
00:51:51et peut-être aussi
00:51:52que
00:51:52ça veut dire
00:51:53quoi être forcé
00:51:53dans cette situation
00:51:54une intervention
00:51:55de la banque centrale
00:51:56européenne
00:51:57pour nous aider
00:51:59à restructurer
00:52:00notre dette
00:52:01permettrait donc
00:52:02aux politiques
00:52:03de se dédouaner
00:52:04et d'avoir
00:52:04des intervenants externes
00:52:06qui prennent
00:52:06des décisions
00:52:07courageuses
00:52:07à leur place
00:52:08Martine
00:52:09vous nous appelez
00:52:09de Réloir
00:52:10comment vous réagissez ?
00:52:12Oui bonjour Christine
00:52:13bonjour toute l'équipe
00:52:14et bien écoutez
00:52:15c'est vraiment
00:52:17là je suis en lit
00:52:18et moi pour moi
00:52:20payé
00:52:21parce que
00:52:22le gouvernement
00:52:24et tous
00:52:25ces administrés
00:52:27ministrés
00:52:28en passant
00:52:29par les députés
00:52:31et tout ce qui va bien
00:52:31ont dépensé
00:52:34pas leur argent
00:52:35bien sûr
00:52:35l'argent des autres
00:52:36parce qu'en fait
00:52:37c'est comme quand
00:52:38vous héritez
00:52:39si c'est pas vous
00:52:40qui avez gratté
00:52:41excusez-moi
00:52:42je vais être un petit peu
00:52:42cash
00:52:43mais si c'est pas vous
00:52:44qui avez gratté
00:52:45forcément l'argent
00:52:46vous la dépensez
00:52:47un petit peu différemment
00:52:48et là en fait
00:52:49on est en train
00:52:50de nous demander
00:52:51alors en plus
00:52:52ces grands gens
00:52:54bien qui gagnent
00:52:56des sommes astronomiques
00:52:57parce qu'ils se sont
00:52:58ils se sont votés
00:53:00un petit peu des lois
00:53:01un petit peu à l'étouffée
00:53:02etc.
00:53:03et de nous dire
00:53:06moi je vois
00:53:07je suis à la retraite
00:53:08depuis pas longtemps
00:53:09tout ce que j'ai cotisé
00:53:11et tout ce que
00:53:11enfin
00:53:11ce que je gagne
00:53:13c'est hallucinant quoi
00:53:15donc ben non
00:53:16en fait moi
00:53:17j'ai pas trop envie
00:53:18de participer
00:53:20je paye
00:53:20beaucoup d'impôts
00:53:23et encore
00:53:24en plus
00:53:24on va encore
00:53:25nous presser
00:53:25le citron
00:53:26enfin
00:53:27moi je suis
00:53:29moi j'invite
00:53:31monsieur Macron
00:53:32parce qu'en fait
00:53:33monsieur Macron
00:53:34il prend pas sa carte
00:53:35il monte dans la voiture
00:53:36il est conduit
00:53:38par son personnel
00:53:42moi je l'invite
00:53:43à venir passer
00:53:448 jours à la maison
00:53:45il y a de la place
00:53:46Martine invite
00:53:47Emmanuel Macron
00:53:49on entend bien
00:53:51et en tout cas
00:53:51ce consentement
00:53:52à l'impôt
00:53:53on va marquer une pause
00:53:54ma chère Martine
00:53:55ce consentement
00:53:56à l'impôt
00:53:56où vous dites
00:53:56non
00:53:57voilà j'ai travaillé
00:53:58toute ma vie
00:53:58je viens d'être
00:53:59à la retraite
00:53:59je n'ai pas suffisamment
00:54:00de moyens
00:54:01et qu'on va me demander
00:54:02de payer plus
00:54:02je ne pourrai pas
00:54:03et je ne voudrais pas
00:54:05merci beaucoup
00:54:06ma chère Martine
00:54:07oui c'est ça
00:54:07merci
00:54:08merci nous avoir appelé
00:54:10au standard d'Europe
00:54:11ma chère Martine
00:54:12pour ce témoignage
00:54:13très fort
00:54:13on marque une pause
00:54:14on revient
00:54:15avec François Pierrar
00:54:16pour parler de cette dette
00:54:18et dans un instant
00:54:19on reçoit Franck Calizio
00:54:21pour parler de ce policier
00:54:22frappé avec un coup de marteau
00:54:23et on parlera aussi
00:54:24de qui paye
00:54:25encore une fois
00:54:26la facture
00:54:27de cette mobilisation
00:54:28et pour rappeler
00:54:29Christine Kelly
00:54:30un seul numéro
00:54:31oui
00:54:31le 01
00:54:3280 20 39 21
00:54:34le numéro n'est pas surtaxé
00:54:36et vous pouvez aussi
00:54:36envoyer vos réactions
00:54:37sur Whatsapp
00:54:38au même numéro
00:54:3801 80 20 39 21
00:54:40à tout de suite
00:54:41sur Mathias
00:54:43Europe 1
00:54:4511h 13h
00:54:46Christine Kelly et vous
00:54:50il est 12h33
00:54:51sur Europe 1
00:54:52ravi de vous retrouver
00:54:53si vous nous rejoignez
00:54:54à l'instant
00:54:55pour la dernière ligne droite
00:54:56de Christine Kelly et vous
00:54:58nous sommes avec Franck Calizio
00:54:59qui vient de nous rejoindre
00:54:59dans la suite de Europe 1
00:55:02député RN des Bouches-du-Rhône
00:55:03on parlera avec lui
00:55:04de ce policier
00:55:05frappé à coup de marteau
00:55:06en marge du manifestation
00:55:08lycéenne
00:55:08justement
00:55:09chez lui
00:55:10à Marseille
00:55:11on abordera avec lui aussi
00:55:12qui paye
00:55:14après cette mobilisation
00:55:16des lycéens
00:55:18qui ont tout cassé
00:55:19on voit aujourd'hui
00:55:21ce midi
00:55:22des salariés
00:55:22les mains sur la tête
00:55:23des entrepreneurs
00:55:25qui sont peut-être
00:55:27au bord des larmes
00:55:28parce qu'on a tout cassé
00:55:29mais d'abord
00:55:30on termine
00:55:31avec notre invité
00:55:33François Pierrat
00:55:34fondateur
00:55:34de l'Observatoire Hexagone
00:55:36à propos de la dette
00:55:37et oui tout cela
00:55:38dans un contexte
00:55:39dramatique
00:55:40pour la France
00:55:41à 200 jours
00:55:43du départ
00:55:43d'Emmanuel Macron
00:55:44de l'EDC
00:55:45et vous réagissez
00:55:46au 01-80-20-39-21
00:55:48bienvenue
00:55:49vous écoutez Christine Kelly
00:55:50sur Europe 1
00:55:5111h-13h
00:55:52Christine Kelly
00:55:53et vous
00:55:54sur Europe 1
00:55:55François Pierrat
00:55:56on apprend à l'instant
00:55:57par exemple
00:55:57que pour le budget
00:55:58puisqu'on parle de la dette
00:55:59LFI
00:56:00prévoit 106 milliards
00:56:01de recettes
00:56:0282 milliards
00:56:03de dépenses
00:56:04pour 2027
00:56:05c'est ce que dit
00:56:06Eric Coquerel
00:56:07est-ce que vous pensez
00:56:09vous qui voyez
00:56:10un petit peu
00:56:10les propositions
00:56:11de Chaka
00:56:12de Marine Le Pen
00:56:13François
00:56:14en Calise
00:56:14pour réagir
00:56:15s'il le souhaite
00:56:16de LFI
00:56:17de Jean-Luc Mélenchon
00:56:18pour pouvoir réduire
00:56:20la dette française
00:56:22que le gouvernement
00:56:25actuel
00:56:25ne prend pas
00:56:26ce budget
00:56:28par le bon bout
00:56:29finalement
00:56:30et peut-être
00:56:31que LFI
00:56:31a la meilleure solution
00:56:32c'est une question
00:56:33Alors en tout cas
00:56:34il y a un décalage
00:56:35immense
00:56:36entre la réalité
00:56:37de la situation
00:56:37et les mots
00:56:38de Sébastien Lecornu
00:56:39qu'on vient encore
00:56:40d'entendre
00:56:40à votre antenne
00:56:41Sébastien Lecornu
00:56:43qui semble satisfait
00:56:45d'un objectif
00:56:46à 5%
00:56:46de déficit public
00:56:47je vous rappelle
00:56:485% de déficit public
00:56:50c'est l'équivalent
00:56:50du deuxième pire
00:56:52déficit public
00:56:53de la zone euro
00:56:53il y a 21 pays
00:56:55dans la zone euro
00:56:56donc on vise
00:56:57l'équivalent
00:56:58d'un 1 sur 20
00:56:59et vous pensez
00:57:00qu'avec un 1 sur 20
00:57:01on va rassurer
00:57:02les marchés financiers
00:57:03au moment
00:57:03où nous sommes
00:57:04le maillon faible
00:57:05de la zone euro
00:57:06nous sommes le pays
00:57:06qui emprunte
00:57:06le plus cher
00:57:07sur les marchés
00:57:08et Sébastien Lecornu
00:57:10appelle ça
00:57:10la confiance
00:57:11des marchés
00:57:12que nous conservons
00:57:13aujourd'hui
00:57:14il y a un décalage total
00:57:14entre la réalité
00:57:15les discours de l'exécutif
00:57:17et même
00:57:17les mesures
00:57:18qui sont prises
00:57:19les hypothèses
00:57:20du budget
00:57:20qui elles aussi
00:57:21sont affolantes
00:57:22je rappelle les dernières
00:57:23prévisions de croissance
00:57:24le FMI prévoit
00:57:250,7% de croissance
00:57:27ING 0,6% de croissance
00:57:29Goldman Sachs
00:57:300,6%
00:57:31quant au PLF
00:57:32le projet de loi de finances
00:57:33il repose sur une hypothèse
00:57:35à 1% de croissance
00:57:36donc on n'y est pas du tout
00:57:38on a l'impression
00:57:39qu'on a
00:57:39des fonctionnaires
00:57:41à Bercy
00:57:41et un exécutif
00:57:42qui s'enferment
00:57:43dans une réalité fictive
00:57:44qui est bien loin
00:57:45des enjeux actuels
00:57:46François Pierrat
00:57:47fondateur de l'Observatoire
00:57:48à Hexagone
00:57:49Gabriel Cluzel
00:57:49comment vous réagissez
00:57:50lorsqu'on voit
00:57:51qu'on est à 200 jours
00:57:53du départ
00:57:54d'Emmanuel Macron
00:57:55on se demande
00:57:57aujourd'hui
00:57:58dans quel état
00:57:58financier
00:57:59il va laisser
00:58:00le pays
00:58:01on se demande
00:58:02pourquoi
00:58:03il y a une croissance
00:58:04partout dans la zone euro
00:58:05sauf chez nous
00:58:08vous avez raison
00:58:09moi j'ai été très frappée
00:58:10par ce qu'a dit
00:58:11François Pierrat
00:58:12parce que
00:58:13c'est vrai que nous nous
00:58:14illusionnons
00:58:15nous nous illusionnons
00:58:17voilà
00:58:17mais même les français
00:58:18pas que le gouvernement
00:58:19vous savez
00:58:19nous nous prenons encore
00:58:21pour une dame patronesse
00:58:22qui peut faire des largesses
00:58:23et qui peut faire l'aumône
00:58:25aux autres
00:58:25c'est terminé
00:58:26de fait
00:58:27on regardait
00:58:28avec beaucoup de hauteur
00:58:29un petit léger mépris
00:58:30ce qu'on appelait
00:58:31les pays du club med
00:58:32vous savez
00:58:33la Grèce
00:58:34l'Espagne
00:58:34le Portugal
00:58:35l'Italie
00:58:35ils nous ont tous dépassés
00:58:37voilà
00:58:37le pays du club med
00:58:38c'est nous
00:58:39mais en plus
00:58:39c'est même pas le club med
00:58:40parce que les poubelles brûlent
00:58:41moi je ne conçois pas
00:58:42le club med comme ça
00:58:44et c'est vrai
00:58:45que c'est assez
00:58:46terrifiant
00:58:47parce que
00:58:47quand on voit
00:58:47ce qui s'est passé
00:58:48pour la Grèce
00:58:49ça a été une catastrophe
00:58:50pour les gens
00:58:51on l'a vécu de loin
00:58:52mais ça a été
00:58:53proprement catastrophique
00:58:54donc moi je m'inquiète
00:58:55le problème c'est
00:58:55qu'il reste 200 jours
00:58:56donc en réalité
00:58:57ça va être 200 jours
00:58:58pendant lesquels
00:58:58je ne vois pas bien
00:58:59comment il pourrait se passer
00:59:00grand chose
00:59:01en réalité
00:59:02on est plus dans le cosmétique
00:59:04parce qu'il n'y a pas
00:59:05de décision de fond
00:59:06donc c'est vrai
00:59:07que nous avons
00:59:08nous sommes fondés
00:59:09à être très inquiets
00:59:11pour notre pays
00:59:12et puis moi honnêtement
00:59:13je reviens là-dessus
00:59:14quand je vois ces manifs
00:59:15qui coûtent de l'argent
00:59:17mais pardon
00:59:17mais qui coûtent de l'argent
00:59:18de toutes les façons
00:59:19qu'on va en parler après
00:59:20mais qui va payer
00:59:21même la mobilisation
00:59:22des policiers
00:59:23c'est de l'argent
00:59:23c'est de l'argent
00:59:24c'est pas ce qu'on tire
00:59:25donc des forces de l'ordre
00:59:26etc
00:59:26ça me rend folle
00:59:27je me dis
00:59:28c'est quoi ce pays d'irresponsable
00:59:29Gabrielle Cluzel
00:59:30en direct sur Europe 1
00:59:31France remplira
00:59:32restez un petit peu avec nous
00:59:33si vous le souhaitez
00:59:34on va donner la parole
00:59:35à Franck Alizio
00:59:36qui est dans le sud d'Europe 1
00:59:37faisons le lien
00:59:38je me rappelle
00:59:39il y a quelques jours
00:59:42Paris
00:59:42Franck Alizio
00:59:43dites-moi ce que vous en pensez
00:59:44débloquait 7 millions d'euros
00:59:46supplémentaires
00:59:47pour la lutte contre Ebola
00:59:49par exemple
00:59:49la France apportait
00:59:513 millions d'euros
00:59:52d'aides supplémentaires
00:59:53au Yémen
00:59:54ça c'était il y a quelques jours
00:59:55les français ne comprennent pas
00:59:57je ne sais pas
00:59:58quel regard vous portez
00:59:59là-dessus
00:59:59ne comprennent pas
01:00:00qu'à la fois
01:00:01on soit dans une situation
01:00:02de crise telle
01:00:04que le FMI s'en alerte
01:00:05le gouverneur de la Banque de France
01:00:07s'en alerte
01:00:08que tout le monde s'en émeut
01:00:09et qu'on puisse quand même
01:00:11parallèlement
01:00:12continuer à donner de l'argent
01:00:13ça c'est quelque chose
01:00:14que les français ne comprennent pas
01:00:15quel regard vous portez
01:00:16sur cela
01:00:17Franck Alizio
01:00:18député RN des Bouches-du-Rhône
01:00:19dans le sud d'Europe 1
01:00:21vous avez cité des exemples
01:00:23qui datent
01:00:24comme vous le dites
01:00:24des décisions
01:00:25il y a encore quelques jours
01:00:27le problème c'est que
01:00:28ces décisions
01:00:29elles existent
01:00:31elles se font
01:00:32elles se répètent
01:00:32depuis 30 ans
01:00:33depuis 40 ans
01:00:35ces dépenses
01:00:36à l'autre bout du monde
01:00:37de l'argent du contribuable
01:00:39encore une fois
01:00:40il n'y a pas d'argent public
01:00:41il n'y a que l'argent du contribuable
01:00:42c'est scandaleux
01:00:44sauf que depuis
01:00:46quelques mois
01:00:48clairement
01:00:48la dette
01:00:50le déficit
01:00:51sont à présent
01:00:52officiellement
01:00:53j'ai envie de dire
01:00:53parce que ça faisait longtemps
01:00:54que c'était le cas
01:00:55je vous rappelle que
01:00:57François Fillon
01:00:57parlait
01:00:58d'un état en faillite
01:00:59il y a en 2007
01:01:01en 2007
01:01:02donc ça ne date pas d'hier
01:01:03maintenant c'est officiel
01:01:04voilà
01:01:05nous n'avons
01:01:05comment dire
01:01:06il n'y a plus de contrôle
01:01:07voilà
01:01:07le gouvernement
01:01:08l'état français
01:01:09a perdu le contrôle
01:01:10sur sa dette
01:01:12et sur son déficit
01:01:12évidemment c'est gravissime
01:01:14évidemment
01:01:14ça aubert
01:01:16ça condamne la France
01:01:18à perdre
01:01:19toute capacité
01:01:19productive
01:01:21toute capacité
01:01:22de croissance
01:01:22toute capacité
01:01:23de pouvoir d'achat
01:01:24et l'exemple
01:01:25parce qu'on cite
01:01:26Nicolas Kippé
01:01:27sur cette affaire
01:01:28de
01:01:29de coûts
01:01:31des dégâts
01:01:31par rapport
01:01:32aux manifestations
01:01:33aujourd'hui
01:01:34on est déjà
01:01:35à plusieurs
01:01:36dizaines
01:01:37de millions
01:01:37d'euros
01:01:38de factures
01:01:39sur les dégâts
01:01:39on va peut-être monter
01:01:41comme à l'époque
01:01:43des émeutes
01:01:43à 800
01:01:45j'ai retenu 700
01:01:46mais c'était peut-être 800
01:01:48voilà
01:01:48à 700
01:01:49800 millions
01:01:51donc à partir de là
01:01:53il y a quelque chose
01:01:53qui est un peu
01:01:54comment dire
01:01:55qui illustre
01:01:56la différence
01:01:57entre ce que nous proposons
01:01:59et la manière
01:02:00dont nous gouvernerons
01:02:01et ce qu'ils proposent
01:02:02aujourd'hui
01:02:02et la manière
01:02:03dont ils gouvernent
01:02:04à l'époque
01:02:05de la fin de la L
01:02:06il y avait eu
01:02:07et ce n'est pas
01:02:08l'Assemblée
01:02:08ce n'est pas LFI
01:02:10c'était le Sénat
01:02:12avec une majorité
01:02:13LR macroniste
01:02:14le Sénat avait proposé
01:02:15un amendement
01:02:16qui s'appelait
01:02:16l'amendement
01:02:17Naël
01:02:17qui visait
01:02:19à faire payer
01:02:19les dégâts
01:02:20par un surcoût
01:02:22sur les assurances
01:02:22des victimes
01:02:23des commerçants
01:02:24de ceux qui avaient tout perdu
01:02:26et bien au même moment
01:02:27avec Marine Le Pen
01:02:28nous proposions
01:02:29l'instauration
01:02:31claire
01:02:31à travers
01:02:32également un amendement
01:02:33du principe
01:02:35du casseur payeur
01:02:37c'est-à-dire que
01:02:38lorsqu'il y a
01:02:38des groupes
01:02:39d'émetiers
01:02:40qui restent
01:02:41sur les lieux
01:02:42après la sommation
01:02:44de la police
01:02:45et bien
01:02:46ils doivent supporter
01:02:47le coût
01:02:48des réparations
01:02:49c'est tout ça
01:02:50vous voyez
01:02:50et c'est une différence
01:02:51d'approche
01:02:52je veux dire
01:02:54philosophique
01:02:55politique
01:02:55et dans la manière
01:02:56de gouverner
01:02:57voilà
01:02:57ceux qui font
01:03:00ceux qui dégradent
01:03:01ceux qui bousillent
01:03:03doivent payer
01:03:03ce n'est pas la victime
01:03:05de payer
01:03:05et je pense que
01:03:06encore une fois
01:03:07c'est de la philosophie
01:03:09même de gouvernement
01:03:10hier sur CNews
01:03:12Eric Zemmour
01:03:12proposait
01:03:13de revenir à la loi
01:03:15effectivement
01:03:15anti-casseur
01:03:17des années 70
01:03:17qui avait été
01:03:19rétabli
01:03:19qui avait été supprimé
01:03:21par François Mitterrand
01:03:23le RN ne votera pas
01:03:25donc le budget
01:03:27proposé
01:03:28non
01:03:28le budget
01:03:28il n'a jamais été question
01:03:29de voter le budget
01:03:30par le gouvernement
01:03:31contre ce budget
01:03:32parce qu'évidemment
01:03:33nous ne partageons rien
01:03:35vous avez voté
01:03:36un budget
01:03:36c'est dans une majorité
01:03:37nous on ne doit pas
01:03:38faire comme certains
01:03:39les socialistes
01:03:40vous êtes le premier parti
01:03:42de l'Assemblée Nationale
01:03:42on est le premier parti
01:03:45de l'Assemblée Nationale
01:03:45on est l'opposition
01:03:46nous nous opposerons
01:03:48à ce budget
01:03:48la question se posera
01:03:49ensuite pour renverser
01:03:51ou non ce gouvernement
01:03:52à travers
01:03:53l'usage
01:03:54d'un éventuel
01:03:5449-3
01:03:55on marque une pause
01:03:56on revient avec
01:03:57Franck Alizio
01:03:57débuté
01:03:58débouche du Renault
01:03:59par l'air
01:03:59de ce policier
01:04:00frappé
01:04:00d'un coup de marteau
01:04:02en marge
01:04:02des manifestations
01:04:03à l'ICN
01:04:03à Marseille
01:04:04évidemment
01:04:05beaucoup de salariés
01:04:07d'entrepreneurs
01:04:08beaucoup de français
01:04:10se réveillent
01:04:10et aujourd'hui
01:04:12à 12h42
01:04:13constate des dégâts
01:04:14des dégâts
01:04:15encore des dégâts
01:04:16ils ont cassé
01:04:17ils ont beaucoup cassé
01:04:18vous voulez échanger
01:04:19avec notre invité
01:04:20Franck Alizio
01:04:21pas de problème
01:04:22vous nous envoyez
01:04:22vos messages
01:04:23sur whatsapp
01:04:2301 80 20 30 9 21
01:04:25et vous appelez aussi
01:04:26Christine Kelly
01:04:27au standard d'Europe 1
01:04:28au même numéro
01:04:2801 80 20 30 9 21
01:04:30bon début d'après-midi
01:04:3212h42
01:04:32sur Europe 1
01:04:33et de l'avant
01:04:34Europe 1
01:04:35Christine Kelly
01:04:36et vous
01:04:37la suite
01:04:37sur Europe 1
01:04:38à 12h47
01:04:39vos réactions
01:04:4001 80 20 30 9 21
01:04:41pour réagir
01:04:42avec Christine Kelly
01:04:43le numéro
01:04:44n'est pas surtaxé
01:04:45nous sommes avec
01:04:45votre invité
01:04:46Franck Alizio
01:04:47député Rassemblement National
01:04:49des Bouches du Rhône
01:04:50et François Pierard
01:04:50fondateur de l'Observatoire
01:04:51Hexagone
01:04:52Christine
01:04:52oui appelez-nous
01:04:54si vous êtes inquiet
01:04:55par rapport à la situation
01:04:56financière de la France
01:04:58à 200 jours
01:04:59du départ d'Emmanuel Macron
01:05:00écoutez ce reportage
01:05:02d'Arthur Delaborde
01:05:03on a François Alizio
01:05:05Franck Alizio
01:05:05qui vient de nous expliquer
01:05:06que le RN
01:05:07évidemment ne vautera pas
01:05:08ce budget
01:05:09Arthur Delaborde
01:05:10nous raconte
01:05:11comment le climat
01:05:11est exécrable
01:05:13autour des discussions
01:05:14du budget
01:05:14à l'Assemblée Nationale
01:05:17on va écouter
01:05:18Arthur Delaborde
01:05:19sur ce climat
01:05:20à l'Assemblée Nationale
01:05:21autour du budget
01:05:25il n'est pas là
01:05:25il n'est pas là
01:05:26Arthur Delaborde
01:05:27et Arthur Delaborde
01:05:28est parti en courant
01:05:29quand il a vu
01:05:29comment le budget
01:05:30a été catastrophique
01:05:33en tout cas
01:05:34sachez que
01:05:35le climat
01:05:36est exécrable
01:05:37autour des discussions
01:05:38sur le budget
01:05:38Franck Alizio
01:05:39député
01:05:39le RN
01:05:39nous a confirmé
01:05:43qu'effectivement
01:05:43le RN
01:05:44ne vautera pas
01:05:45le budget
01:05:45on va parler
01:05:46d'autre chose
01:05:47maintenant
01:05:47pour les minutes
01:05:48qui nous restent
01:05:49à propos
01:05:49de ce policier
01:05:51frappé
01:05:52à coups de marteau
01:05:53à Marseille
01:05:54Franck Alizio
01:05:55vous êtes député
01:05:56du Bouches-du-Rhône
01:05:57comment expliquer
01:05:59concrètement
01:05:59ce qui s'est passé
01:06:00avec ce policier
01:06:01on rappelle
01:06:01qu'en tout
01:06:02il y a plus de 800
01:06:04policiers
01:06:04blessés au total
01:06:06depuis le 18 septembre
01:06:08date du début
01:06:09de la mobilisation
01:06:09des lycéens
01:06:10je n'ai malheureusement
01:06:11pas d'informations
01:06:14particulières
01:06:14je ne sais même pas
01:06:16si son état
01:06:17s'est amélioré
01:06:19évidemment
01:06:20que nous soutenons
01:06:21j'ai envie de dire
01:06:23de manière inconditionnelle
01:06:24la police
01:06:25dans cette affaire
01:06:26parce qu'on a la police
01:06:28qui est la plus
01:06:29comment dire
01:06:29la plus contrôlée
01:06:30la plus vérifiée
01:06:32il y a des enquêtes
01:06:33qui sont déclenchées
01:06:33assez facilement
01:06:35à chaque fois
01:06:36pour vérifier
01:06:36bien
01:06:37que tout était réglementaire
01:06:39dans ce qu'ils ont fait
01:06:40et la police
01:06:41aujourd'hui
01:06:42évidemment
01:06:42est victime
01:06:43de casseurs
01:06:45de provocateurs
01:06:47de délinquants
01:06:48de voyous
01:06:48qui les agressent
01:06:50ce slogan
01:06:51je trouve que
01:06:51personne n'en a parlé
01:06:52ce slogan
01:06:53de la manif
01:06:55à la Bastille
01:06:56qui était
01:06:57Louis XVI
01:06:58on t'a décapité
01:07:00Macron
01:07:00on peut recommencer
01:07:02c'est pas juste
01:07:03c'est pas de la blague
01:07:05on parle pas
01:07:06de décapitation
01:07:07comme ça
01:07:07je veux dire
01:07:08moi c'est très bien
01:07:10c'est pas de la liberté
01:07:11d'expression
01:07:11c'est grave
01:07:12on ne menace pas
01:07:14de décapitation
01:07:15quelqu'un
01:07:16pas le président public
01:07:17pas un citoyen
01:07:18pas un citoyen
01:07:20je rappelle
01:07:20qu'on est juste
01:07:21Franck Alessio défend
01:07:21le président de la république
01:07:22exactement
01:07:23mais là pour le coup
01:07:24et n'importe quel autre individu
01:07:26on ne menace pas
01:07:26de décapitation
01:07:27quelqu'un
01:07:27on est
01:07:28je rappelle juste
01:07:29non seulement
01:07:30évidemment
01:07:31moi je le dis
01:07:32ça pue LFI
01:07:33ce genre de slogan
01:07:34on les connait
01:07:35mais pire que tout
01:07:36on est à 48 heures
01:07:37d'un triste anniversaire
01:07:38et entre le roi
01:07:40et aujourd'hui
01:07:41il y a quelqu'un d'autre
01:07:42qui a été décapité
01:07:43c'est Samuel Paty
01:07:44donc non seulement
01:07:45ce slogan
01:07:46il pue LFI
01:07:47mais il pue
01:07:48l'islamo-gauchisme
01:07:49voilà
01:07:49et je trouve ça scandaleux
01:07:51que très peu
01:07:53ait souligné cela
01:07:55on ne menace pas
01:07:56quelqu'un de décapitation
01:07:57pour un ou pour un an
01:07:58dans le climat
01:07:59aujourd'hui
01:08:00dans notre pays
01:08:00il y a eu beaucoup
01:08:01Franck Alizio député
01:08:02Rennes des Bouches-de-Rhône
01:08:03beaucoup
01:08:03de slogans
01:08:05contre la police
01:08:07incriminant la police
01:08:08insultant la police
01:08:10comment on en est arrivé là
01:08:12petit à petit
01:08:13en laissant faire
01:08:14en ne faisant pas
01:08:15d'article 40 aussi
01:08:16monsieur le député
01:08:17si vous permettez
01:08:17comment on a laissé faire
01:08:19petit à petit
01:08:19ce slogan
01:08:20la police tue
01:08:21comment on a laissé faire
01:08:22petit à petit
01:08:23ces violences policières
01:08:24le parisien
01:08:25même un titre
01:08:26un article
01:08:27violence policière
01:08:28comment on peut
01:08:29laisser faire
01:08:30finalement ça infuse
01:08:31et on croit
01:08:32que c'est tout à fait
01:08:34normal
01:08:34logique
01:08:35de pouvoir
01:08:36attaquer
01:08:37frapper
01:08:38un policier
01:08:39à coup de marteau
01:08:40monsieur le député
01:08:41on l'a souvent dit
01:08:43je ne sais pas
01:08:44si le terme
01:08:45choc d'autorité
01:08:46est approprié
01:08:47mais il faut
01:08:48une véritable rupture
01:08:49pour un véritable
01:08:50retour de l'autorité
01:08:51ce que nous proposons
01:08:53avec Marine Le Pen
01:08:53c'est lorsque
01:08:54on s'attaque
01:08:55physiquement
01:08:56à un policier
01:08:58à un pompier
01:08:59à un enseignant
01:09:00à des figures
01:09:02d'autorité
01:09:02et bien le soir
01:09:03quel que soit son âge
01:09:05on dort
01:09:06en prison
01:09:06ou dans un centre
01:09:07éducatif
01:09:08fermé si on est un mineur
01:09:10le soir même
01:09:11Gabriel Cousat
01:09:12je vous donne la parole
01:09:12juste un instant
01:09:13on va écouter
01:09:13d'abord je ne sais pas
01:09:14si on l'a d'ailleurs
01:09:15peut-être
01:09:15le podcast
01:09:16avec l'extrait du podcast
01:09:17l'instant Christine Kelly
01:09:18avec Mathieu Vallée
01:09:19que j'ai reçu
01:09:20pendant une heure
01:09:21allez l'écouter
01:09:22Mathieu Vallée
01:09:23qui est d'ailleurs
01:09:25député européen
01:09:26Rassemblement National
01:09:27il explique
01:09:28à quoi ressemblerait
01:09:29la France
01:09:30sans policier
01:09:31écoutez un extrait
01:09:32une France sauvage
01:09:33une France
01:09:34où le plus fort
01:09:35ou celui qui crie plus fort
01:09:36ou celui qui frappe le plus fort
01:09:37et sera le plus écouté
01:09:39celui qui dirigera le pays
01:09:40donc aujourd'hui
01:09:41la police et la gendarmerie
01:09:42protègent les plus faibles
01:09:43moi qui suis issu
01:09:44d'une cité populaire
01:09:45du nord de la France
01:09:46les seuls que je voyais
01:09:47tous les jours
01:09:47les seuls qui étaient présents
01:09:48tous les jours
01:09:49les seuls qui nous protégeaient
01:09:50tous les jours
01:09:50c'était les policiers
01:09:51les gendarmes
01:09:51les enseignants
01:09:52puisqu'on parle de l'école
01:09:53c'est essentiel
01:09:54moi c'est ce qui m'a permis
01:09:54de m'élever par le savoir
01:09:56alors que je n'ai pas
01:09:56d'une famille de Crésus
01:09:57mais en réalité
01:09:58la France aujourd'hui
01:09:59elle est généreuse
01:10:00elle est belle
01:10:00et on a le plus beau pays du monde
01:10:02qui a été saccagé
01:10:02par 10 ans d'Emmanuel Macron
01:10:04vous êtes en train de nous dire
01:10:05que les policiers
01:10:06sont les derniers remparts
01:10:07avant la guerre civile
01:10:08oui mais bien sûr
01:10:09mais si les policiers
01:10:10et les gendarmes
01:10:10demain ne sont plus là
01:10:11on sera dans
01:10:12les pires films de science-fiction
01:10:13qui sortent depuis des années
01:10:14sur le chaos
01:10:16sur la guerre civile
01:10:17et sur l'affrontement
01:10:18entre les gens
01:10:20allez écouter
01:10:21et voir ce podcast
01:10:22l'instant
01:10:23Christine Kelly
01:10:24Gabriel Cluzel
01:10:24on sera dans
01:10:25les pires scenarios
01:10:26de science-fiction
01:10:27si on écoute
01:10:28les manifestants
01:10:29qui veulent supprimer
01:10:30tuer la police
01:10:32mais évidemment
01:10:33nous ne défendons pas
01:10:33la police
01:10:34pour défendre la police
01:10:35par esprit de charité
01:10:36pour la police
01:10:37parce qu'ils nous défendent
01:10:38ils nous protègent
01:10:38c'est ça le sujet
01:10:39c'est pour ça que
01:10:40disons-le
01:10:41et répétons-le
01:10:42la petite musique
01:10:43qui consiste à dire
01:10:44ah oui
01:10:44si Marine Le Pen
01:10:46était élue
01:10:46ce serait le chaos
01:10:47mais ce serait le chaos
01:10:48encore bien pire
01:10:48si Jean-Luc Mélenchon
01:10:50était élu
01:10:51parce qu'évidemment
01:10:51il n'y aurait même plus de police
01:10:52donc les braves gens
01:10:54seraient livrés
01:10:56de fait
01:10:56à la loi du plus fort
01:10:57je voulais simplement rappeler
01:10:58s'agissant du policier
01:11:00qui s'est blessé
01:11:00avec un marteau
01:11:00qu'il y a quelques jours
01:11:01Jean-Luc Mélenchon a ironisé
01:11:03c'est quand même un candidat
01:11:04à la présidentielle
01:11:05ironisé sur les policiers blessés
01:11:07alors qu'il y en avait
01:11:08hospitalisé au bloc opérateur
01:11:09c'est ce qu'il a dit
01:11:10non mais c'est pas possible
01:11:11ils ont dû se blesser
01:11:12avec des trombones
01:11:13ah bah non c'était pas des trombones
01:11:14c'était des marteaux
01:11:15voilà où nous en sommes
01:11:16et vous l'avez souvent vu
01:11:18relever ce propos
01:11:19jamais
01:11:19en fait
01:11:20la France insoumise
01:11:21peut se permettre
01:11:22les propos les plus abjects
01:11:23ça passe crème
01:11:25Gabriel Cluzel
01:11:26en direct sur Europe 1
01:11:27peut-être
01:11:28un dernier mot
01:11:29Franck Alizio
01:11:30par rapport à
01:11:31justement
01:11:32cette crispation
01:11:33de la violence
01:11:34cette récupération
01:11:37sur le terrain
01:11:38vous voyez
01:11:38moi
01:11:39je me dis
01:11:40qu'on a vu
01:11:41toute cette mobilisation
01:11:42et on est au stade
01:11:43où un député
01:11:44comme vous
01:11:45Franck Alizio
01:11:45ne peut pas être
01:11:46sur le terrain
01:11:47vous ne pouvez pas
01:11:48aller soutenir
01:11:48les lycéens
01:11:49vous ne pouvez pas
01:11:50aller soutenir
01:11:51les lycéens
01:11:51qui demandent plus de moyens
01:11:52parce que vous serez attaqués
01:11:54on en est là aujourd'hui
01:11:55c'est à dire que
01:11:56LFI l'ultra gauche
01:11:57c'est pas moi qui le dit
01:11:58c'est Laurent Nunez
01:11:58c'est pas moi qui le dit
01:11:59c'est Sébastien Lecornu
01:12:00c'est pas moi qui le dit
01:12:01c'est Jordan Bardella
01:12:02ils ont récupéré
01:12:03ils ont tout en main
01:12:05ils ont la rue
01:12:05entre les mains
01:12:06et vous
01:12:07où êtes-vous ?
01:12:08évidemment
01:12:08depuis le début
01:12:09de cette opération
01:12:11est manipulée
01:12:12par LFI
01:12:13qui met un climat
01:12:15d'insurrection
01:12:16d'émeute
01:12:17de menaces
01:12:18sur tout le monde
01:12:21mais vous savez
01:12:22la preuve que c'est politisé
01:12:24enfin depuis le début
01:12:25de ces défilés
01:12:27il y a les drapeaux palestiniens
01:12:29il y a des keffiers
01:12:30il y a derrière
01:12:31des revendications
01:12:32très politiques
01:12:32qui sont très connotées
01:12:33politiquement
01:12:34qui sont celles
01:12:35de l'extrême gauche
01:12:35ce matin encore
01:12:37dans un tweet
01:12:38le député
01:12:39Thomas Porte
01:12:40disait
01:12:41en 2027
01:12:42si Jean-Luc Mélenchon
01:12:44est élu
01:12:44et bien
01:12:45la BAC
01:12:46et la BRAVEM
01:12:46seront dissoutes
01:12:48la BAC
01:12:50et la BRAVEM
01:12:50seront dissoutes
01:12:51et bien
01:12:52nous
01:12:52si nous sommes élus
01:12:53la BAC
01:12:54et la BRAVEM
01:12:54seront renforcées
01:12:55auront le soutien
01:12:57du gouvernement
01:12:58parce que
01:12:59tout simplement
01:12:59c'est du bon sens
01:13:01nous protégeons
01:13:02ceux qui nous protègent
01:13:03nous protégeons
01:13:04ceux qui protègent
01:13:05les français
01:13:06ceux qui protègent
01:13:07cette majorité silencieuse
01:13:08ceux qui protègent
01:13:09notre pays
01:13:10merci beaucoup
01:13:11Franck Alizeux
01:13:12d'avoir été en direct
01:13:12sur Europe 1
01:13:13merci beaucoup
01:13:14François Piera
01:13:15fondateur
01:13:16d'Observatoire
01:13:17Exacone
01:13:17d'avoir été en direct
01:13:18sur Europe 1
01:13:19merci Gabriel
01:13:20merci Christine
01:13:21merci les garçons
01:13:22à demain
01:13:23ah oui demain
01:13:23on commence à 10h
01:13:24exceptionnellement
01:13:25exceptionnellement
01:13:26de 10h à 13h
01:13:27sur Europe 1
01:13:28appelez-nous
01:13:29dès 9h59
01:13:30avant
01:13:31bonjour
01:13:32ma chère Clélie
01:13:34bonjour
01:13:34ma chère Christine
01:13:35bonjour à tous
01:13:35Europe 1 Info
01:13:36dans quelques instants
01:13:37on va voir
01:13:38des finances publiques
01:13:38c'est assez intéressant
01:13:39ce qu'on apprend
01:13:40vous avez vu
01:13:40près d'un tiers
01:13:41des crédits
01:13:41de certains ministères
01:13:42vont financer
01:13:44les retraites
01:13:44des fonctionnaires
01:13:45incroyable
01:13:46alors on en parle
01:13:47on en débattra
01:13:47avec Sophie Odugé
01:13:48Georges Fenec
01:13:49excellente émission
01:13:50ma chère Clélie
01:13:51à demain Christine
01:13:51c'était Christine
01:13:52qui est de retour
01:13:53demain de 10h à 13h