00:00On posera les boucliers et les casques avec son nom de Dieu.
00:02C'est la deuxième fois qu'il y a des policiers qui nous disent la même chose.
00:04Je crois qu'il y a quand même une différence avec les Gilets jaunes,
00:07et c'est ce qui explique la plainte des syndicats contre l'État,
00:10c'est que pendant les Gilets jaunes, les consignes précisément,
00:13et c'était même peut-être excessif, étaient de frapper.
00:16J'avais eu l'impression que le maintien de l'ordre était quand même extrêmement...
00:19La violence des Gilets jaunes à la fin était réelle,
00:23mais à la fin on a l'impression que les coups étaient permis.
00:25En tout cas, les signaux envoyés par l'État étaient plutôt des signaux d'ordre,
00:30et d'autorité, Emmanuel Macron en tête, qui parlait de foule haineuse.
00:35Là, on a Emmanuel Macron qui ne s'est pas adressé aux manifestants et aux jeunes
00:40comme un chef de l'État, mais comme un grand frère.
00:42On a eu Manu le grand frère expliquant qu'il fallait de la pédagogie et de l'empathie.
00:48Évidemment, avec un tel signal, c'est une mise en danger des forces de l'ordre.
00:52Je comprends qu'elles se sentent trahies par leur chef en premier lieu.
01:00Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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