00:00C'est assez étonnant d'avoir un espèce de renversement à complet, mais on est habitué de cette rhétorique de
00:04gauche qui consiste toujours à inverser la valeur, c'est-à-dire la victime et le coupable, les coupables et
00:08la victime.
00:09En fait, de toute façon, je vous donne raison, oui, des enfants mineurs n'ont rien à faire en regard
00:12de la vie, mais ils n'ont non plus rien à faire en train de bloquer un lycée.
00:15Il faut commencer par le commencement, en fait, en réalité, c'est là où ils n'ont rien à faire.
00:19Et puis, par ailleurs, puisqu'on parle de violences policières, moi, je voudrais quand même rappeler trois chis, c'est
00:22simple.
00:22Il y a eu 937 gendarmes et policiers blessés et 149 personnels de l'éducation nationale blessés et 248 casseurs.
00:30Donc, en fait, la proportion n'est pas là. La violence, elle se fait à l'égard des forces de
00:33l'ordre.
00:33J'en rappelle que les forces de l'ordre, elles ont la légitimité, la légitimité démocratique pour faire respecter l
00:39'ordre, parce que c'est dans l'ordre que s'épanouit la liberté.
00:41En fait, aujourd'hui, on a des enfants qui n'ont pas la liberté d'aller en classe parce que
00:45leur lycée est bloqué.
00:47Je voudrais quand même rappeler qu'on parle de casseurs, enfin, il ne faut pas oublier quand même que les
00:50trois quarts de ceux qui sont mis en garde-due, ce sont des lycéens, en réalité, ce ne sont pas
00:53des casseurs.
00:54En revanche, et là, je suis tout à fait d'accord, ces enfants sont instrumentalisés par le sénateur que nous
01:00venons entendre ou par plus largement l'extrême-gauche.