00:00Non c'è un movimento liceo.
00:03Là c'è un movimento di violenza urbana
00:07dove l'intensità della violenza ha ancora aumentato
00:10negli giorni.
00:12Singulièrement in zona urbana,
00:14Paris, Créteil, Lyon,
00:18alcuni punti dissimili sul territorio
00:20e in cui c'è un appello di violenza
00:24che è davvero imponente.
00:26Ce matin, autant que ces derniers jours
00:28des tirs de mortier avaient lieu de la rue vers les lycées,
00:32on a même eu des intrusions
00:34de personnes qui sont allées tirer aux mortiers
00:37dans les lycées.
00:39Je pense que maintenant les mots,
00:40j'invite aussi la classe médiatique
00:42à être techniquement précis dans les mots qu'on emploie,
00:45ce n'est pas un mouvement lycéen.
00:46C'est faire injure d'ailleurs aux lycéens
00:48qui ont voulu témoigner une angoisse,
00:51un mécontentement, demander des choses au gouvernement
00:53ou aux conseils régionaux.
00:55Il faut vraiment faire la part des choses
00:57entre les violences urbaines
00:59qui ne trouvent pas de cadre légal
01:01et d'acceptation, par définition,
01:04d'un cadre de revendication.
01:05C'est parti !
01:05C'est parti !