00:00Il y avait deux points sensibles, c'était Jean-Cay.
00:03Pour trouver ces professeurs, une cellule de crise au rectorat d'Orléans.
00:06Les enseignants et remplaçants ont été contactés.
00:09Ils ont accepté ?
00:10Ils ont accepté, ils seront dans l'établissement aujourd'hui.
00:13Pour parvenir à ce résultat, un nouveau logiciel pour identifier plus rapidement une concordance entre les besoins et les disponibilités
00:21d'enseignants
00:22dans une zone géographique qui tient mieux compte du domicile.
00:25Ce logiciel nous permet tout simplement de gagner du temps.
00:27C'est notre point de départ et puis derrière, nous téléphonons.
00:31L'humain prend le relais de la machine, direction le bureau du remplacement et du recrutement.
00:34Ici, tout au long de l'année, en charge du monde.
00:37Ils font des entretiens, c'est génial, super.
00:40Nous voici maintenant dans un lycée professionnel.
00:43Pour qui il manquait quelqu'un pour assurer des heures de cours d'anglais,
00:45cet enseignant d'anglais certifié qui vient de la filière générale a accepté d'y enseigner.
00:50Je trouve que c'est une bonne chose de trouver des professeurs.
00:52Je comprends que ça puisse perturber beaucoup de gens, que ça arrive maintenant et pas plus tôt.
00:59Ces heures d'anglais sont maintenant pourvues et c'est un soulagement dans un contexte de tension.
01:03Ce sont des heures qui sont dues aux élèves.
01:06En ce moment, il y a une vraie pression sociale autour de ça et il faut qu'on l'entende.
01:10Selon le ministre de l'Éducation nationale, 2000 des 3000 remplaçants ont bien été affectés
01:15et 250 contractuels ont déjà été recrutés.