00:00La mobilisation sociale est un prétexte demain. C'est un prétexte pour l'ensemble des groupuscules d'extrême-gauche
00:07qui vont venir demain derrière Jean-Luc Mélenchon, se rassembler autour de tout ce que la France compte,
00:13de permanents syndicaux, de groupuscules violents, de milices anti-flics.
00:18Et donc il y a fort à parier qu'il y aura des débordements demain.
00:21Et moi je souhaite d'ores et déjà apporter mon soutien aux forces de l'ordre, aux forces de sécurité
00:25et aux services de l'État
00:26qui vont être mobilisés pour protéger notre pays qui, au-delà de toute manière des revendications de fonds
00:32qui vont avoir lieu dans le cadre des débats de la campagne, seront là pour demain porter atteinte à l
00:37'ordre public.
00:38Et donc je suis extrêmement inquiet de cette journée qui n'est pas une journée dédiée à la France du
00:45travail
00:45mais qui est sous couvert de revendications légitimes, une journée pour la France du chaos,
00:49de se mettre et de se rassembler derrière Jean-Luc Mélenchon.