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Plongez dans l'univers captivant de Jérémy Ka, une voix emblématique de la radio en Lorraine. Découvrez son parcours inspirant, des radios associatives à sa place actuelle au sein d'ICI Lorraine.
Explorez le monde fascinant de la radio et de la télévision 360° à travers les studios d'ICI Lorraine à Metz. Jérémy Ka partage les coulisses de la matinale filmée et l'évolution des médias modernes.
Au-delà des ondes, suivez Jérémy à la rencontre de Fabrice Dumay, un chocolatier d'exception classé parmi les meilleurs de France. Une visite qui promet saveurs et découvertes. Une incursion dans le quotidien des Lorrains à travers son émission "Ici, c'est vous".
Explorez le monde fascinant de la radio et de la télévision 360° à travers les studios d'ICI Lorraine à Metz. Jérémy Ka partage les coulisses de la matinale filmée et l'évolution des médias modernes.
Au-delà des ondes, suivez Jérémy à la rencontre de Fabrice Dumay, un chocolatier d'exception classé parmi les meilleurs de France. Une visite qui promet saveurs et découvertes. Une incursion dans le quotidien des Lorrains à travers son émission "Ici, c'est vous".
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NewsTranscription
00:00Ici Lorraine, crack pour l'émission, sur ma route, sur Moselle TV et Vosges Télévisions.
00:06Ici, votre radio de proximité en Lorraine.
00:34Chers amis de Sur ma Route, bonjour, je suis ravi de vous retrouver pour ce nouveau numéro de notre magazine.
00:40Alors, vous imaginez que mon invité est peut-être un chocolatier ?
00:44Eh bien, oui et non. Non, mon invité, c'est d'abord Jérémy Carr.
00:47Vous le connaissez, c'est une personnalité de la radio, c'est un grand nom de la radio, une grande
00:52voix qu'on connaît.
00:53Alors, c'est tout un parcours dans l'univers de la radio.
00:56Il a démarré dans des petites radio associatives, RCM et puis Fadjet, que tout le monde connaît, dans le secteur
01:03de Nancy.
01:03C'est un lunet villois de naissance.
01:05Et puis, il y a eu Chéri FM, et puis il y a eu la grande aventure de Direct FM.
01:09Et puis, il est maintenant une voix d'ici Lorraine.
01:12Il a plein d'autres choses à nous raconter, vous allez voir, c'est passionnant de suivre le parcours de
01:17Jérémy Carr.
01:18C'est parfois un petit peu fatigant, parce qu'on va même parler de sport, figurez-vous.
01:22C'est un grand sportif.
01:24Et puis, je suis ici parce qu'on va aller, bien sûr, à ICI Lorraine.
01:28On va aller faire un tour sur les bords de la Seille.
01:30On va aller dans sa salle de sport.
01:32Mais je suis ici parce qu'il a souhaité qu'on s'arrête chez son ami, Fabrice Dumais.
01:37Fabrice Dumais, c'est un formidable chocolatier.
01:40Il est dans le top 100 des meilleurs chocolatiers français.
01:43C'est labellisé Moselle, M-O-S-L.
01:49C'est un très bon chocolatier, on vous le recommande.
01:51Il est sur Metz.
01:52Et donc, on a fait une étape ici avec Jérémy Carr.
01:57Parcours passionnant et avec une personnalité très attachante.
02:01Vous allez voir.
02:01Pour l'heure, je pars rejoindre mon invité dans les locaux d'ICI Lorraine à Metz.
02:06Et puis, nous reviendrons ici chez Fabrice Dumais.
02:09A tout de suite.
02:22Salut Jérémy.
02:22Salut Yannet.
02:23Merci.
02:24Merci à toi.
02:24Pour ton accueil.
02:25Merci.
02:26C'est pour nous, c'est fauteuil.
02:27On peut s'asseoir.
02:28Tendent les bras.
02:28Vas-y, assieds-toi en premier.
02:30Ça me fait plaisir.
02:31Alors ça, c'est le studio.
02:33Oui.
02:34C'est quoi ?
02:34C'est le grand studio.
02:35On dit parfois ça dans les chaînes de radio.
02:37Mais oui.
02:38ICI Lorraine a aussi son grand studio.
02:40Et je dois te dire que quand on le voit pour la première fois.
02:43Il est impressionnant.
02:44Il est impressionnant parce qu'il est beau.
02:46Il est grand.
02:47Il est équipé de manière exceptionnelle.
02:50C'est le studio qui nous sert pour la matinale filmée.
02:52Oui.
02:53Qui est diffusé à la télévision.
02:55Et c'est vrai que c'est un très bel outil de travail.
02:57Et on s'y sent bien.
02:58Ah oui.
02:59Et oui, ça met quand même une certaine pression.
03:02Oui.
03:02Pour tout te dire.
03:03Au début.
03:03Après, on s'y fait.
03:04Mais au début, c'est très impressionnant.
03:05Parce que ce qu'on ne voit pas forcément, mais il y a des caméras partout quand même.
03:09Parce que tout ça, c'est à la fois radio et télé.
03:13C'est un beau challenge.
03:14Parce qu'on sait bien qu'en 2026, les médias doivent devenir, comme on le dit, un peu 360.
03:20Média un peu global.
03:21C'est-à-dire qu'on va chercher le téléspectateur aussi bien sur son téléphone portable que sur l'application
03:26ici pour qu'il nous suive dans les bouchons, dans les trains.
03:31Absolument partout.
03:31C'est ça.
03:32C'est décliner le média radio de la manière la plus large possible.
03:35Et je pense que c'est ce qu'on essaye de faire au quotidien.
03:37Oui, ici, ici Lorraine.
03:40Donc sur la Moselle et le Pays-Ou.
03:44Oui.
03:45C'est ça.
03:45Et puis on a aussi des nouvelles fréquences depuis cet été.
03:50Donc les auditeurs de Verdun peuvent nous écouter.
03:52Les auditeurs de Sarbourg.
03:54C'est chouette.
03:54Donc vraiment, on a un bassin de population qui est très large.
03:57Et c'est aussi excitant de savoir qu'il y a de plus en plus de gens qui peuvent nous
03:59entendre.
04:00Numéro 1, ici, il faut le dire.
04:03Toi, Jérémy, on te retrouve à la matinale de Fred Vialet.
04:08C'est nouveau.
04:09Et on te retrouve là.
04:10Et puis il y a aussi d'autres émissions.
04:12Il y a le brunch, notamment.
04:14Alors, j'ai passé la main pour le brunch depuis la rentrée.
04:17C'est Ilan qui le fait de manière aussi très sympa, très conviviale.
04:23C'est marrant parce que…
04:23Toujours le Fox.
04:24Il est toujours au Fox.
04:25Ah, OK.
04:25Et c'est marrant parce que quand j'ai su que c'était Ilan qui reprenait l'émission,
04:28je me suis dit c'est génial parce qu'on est dans la continuité.
04:31Il n'y aura pas de cassure parce qu'il a aussi cette empathie naturelle
04:35et cette manière très facile de parler aux gens.
04:40Donc toi, on te retrouve à quel moment ?
04:42Alors, entre 9h et 10h.
04:43D'accord.
04:44Alors, c'est un magazine vie quotidienne qui s'appelle Ici, c'est vous.
04:47C'est vraiment, si tu veux, l'interactivité.
04:49On se parle, messages WhatsApp standards sur les préoccupations,
04:54du quotidien et en ce moment, il y a tellement de choses à dire.
04:56Oui, c'est vachement bien.
04:57Les gens ont besoin de parler, on le sent.
04:58C'est vachement bien.
04:59Alors, Jérémy, grande carrière radio.
05:01On va y revenir sur tout ça parce que ici Lorraine, mais avant, il y a eu beaucoup d'autres
05:05radios.
05:06Je te propose quand même qu'on fasse un petit tour à Lunéville pour démarrer parce
05:10que tu es lunévillois.
05:12Tu n'es à Lunéville.
05:14Comme ça, sans réfléchir, l'enfance à Lunéville, tu la qualifierais comment ?
05:20C'est une enfance.
05:21Alors, pour tout te dire, j'ai vécu à Blainville, à quelques kilomètres de Lunéville
05:24pendant 13-14 ans.
05:27Ensuite, on a déménagé à Lunéville.
05:28Mais alors, une enfance à Blainville, l'insouciance.
05:32Tu sais, on allait jouer avec les copains.
05:34Moi, j'étais fou des compagnons de l'aventure à l'époque.
05:36Tu sais, cette série où les gamins faisaient des enquêtes très jeunes et on jouait à
05:41faire des enquêtes.
05:42On allait dans la forêt.
05:43On était beaucoup dehors.
05:44Oui, c'est vrai.
05:45On a été aussi un peu inspirés par tout ce qui était Club Dorothée, évidemment,
05:49Olivier Tom, Jeannet Serge.
05:51Ah, le Club Dorothée.
05:51Mais alors, c'est impressionnant.
05:53Le Club Dorothée, il a marqué beaucoup de gens.
05:54Tu sais que j'avais ma carte de membre.
05:56Il y avait mon nom qui passait à chaque date anniversaire.
05:59Et tu sais qu'à l'époque, on avait investi dans un magnétoscope, ce qui était un truc
06:03quand même assez incroyable à l'époque.
06:04Très cher.
06:05Quand mon père ramène le magnétoscope à la maison, on se dit « Waouh ».
06:08Et le premier film, c'était « Quand Harry rencontre Sally ».
06:12Avec Meg Ryan et Billy Crystal, qui est un film incroyable.
06:15Et je me souviens, quand ils ramènent ça, tu as l'impression d'avoir gagné au loto.
06:19Et on enregistrait donc les génériques de Club Dorothée pour voir si le nom passait.
06:24Et non, c'était quelque chose de…
06:25Ouais, ça a marqué toute une génération.
06:27Enfance insouciante à Lunéville.
06:31Lunéville aujourd'hui, parce que cette émission sur ma route, c'est aussi une façon de faire découvrir la Lorraine.
06:37Qu'est-ce qu'il faut voir absolument à Lunéville et autour ?
06:40J'ai envie de te dire, alors tout le monde va te dire, il y a le château.
06:44Moi, certes, il y a le château, mais il y a tellement de petites rues atypiques.
06:48Moi, j'aime bien le vieux Lunéville dans le secteur du théâtre où on peut se balader.
06:52Il y a quelques rues piétonnes, il y a quelques bons petits restaurants également.
06:55Le parc des Bosquets, c'est l'incontournable.
06:58Mais c'est vrai que la vieille ville, le cœur de ville, en plus, a été un petit peu retravaillé.
07:02Si tu vas à Place Léopold, par exemple, ça a été vraiment végétalisé.
07:07Il y a vraiment eu beaucoup d'efforts qui ont été faits.
07:10Après, c'est vrai que moi, j'ai le souvenir en 2003 du château qui avait brûlé.
07:14Oui, tu étais là-bas à cette époque ?
07:15Alors oui, à l'époque, j'étais DJ dans la discothèque de Lunéville.
07:19Ça avait marqué.
07:20Ah, ça avait marqué énormément les Lunéville-Oens.
07:22On est en 2003.
07:24C'était, je crois, le 3 janvier, si je ne dis pas de bêtises.
07:26On avait fait la soirée du Nouvel An, c'est festif.
07:29Et tu te réveilles le lendemain, tu vois que le château a brûlé.
07:31C'est impressionnant.
07:32C'était extrêmement impressionnant.
07:34Et à la fois, c'est là où tu prends conscience, finalement,
07:37de la chance que tu as de vivre à côté de ce joyau du patrimoine.
07:41Tu n'en as pas forcément conscience, parce qu'il fait partie de ton quotidien.
07:45Tu le regardes moins quand tu vis à côté des choses.
07:47Et là, tu dis finalement, ah oui, non, mais ça a été même un petit traumatisme, j'ai envie de
07:52te dire.
07:52Les débuts en radio, alors, il y a ICI Lorraine, il y a Direct FM,
07:55qui sont quand même les deux...
07:57Moment phare.
07:58Oui, mais ça démarre dans de la petite radio associative.
08:02Tu sais que ça démarre dans ma chambre.
08:04Ça démarre dans ma chambre parce que très jeune, en fait, moi, je suis vraiment complètement fan de la bande
08:11FM de la fin des années 90.
08:14En fait, si tu veux, à l'âge de 10 ans, je suis vraiment parti de ces gens qui font
08:18croire qu'ils dorment,
08:19alors qu'ils écoutent la radio avec le Walkman, les libres antennes.
08:22Moi, je trouvais ça incroyable d'avoir cet espace de liberté que les gens se parlent.
08:26En fait, finalement, je crois que la radio, c'est ça.
08:28Moi, j'ai envie de parler aux gens.
08:30Et je pense que les gens ont envie de nous parler aussi.
08:32Et le fait d'avoir, voilà, l'interactivité, les gens qui t'appellent des quatre coins de la France,
08:36tu te dis, mais moi, j'ai envie de faire ça.
08:38Donc, très tôt, j'ai commencé à faire croire à mes copains copines que j'avais une radio dans ma
08:42chambre.
08:43Je ne suis pas fier de ça.
08:44Que tu émettais, c'est ça.
08:46J'avais des jingles, si tu veux, j'avais tout fait pour que j'avais une table de mixage.
08:50J'avais enregistré les jingles des radios.
08:51C'est génial.
08:52Et j'avais même fait des faux jingles qui étaient hyper crédibles à l'époque.
08:56Et mes copains me disaient, c'est pas possible, tu as une radio dans ta chambre.
09:00C'est un petit mensonge.
09:01Mais en fait, je voyais la lumière dans leurs yeux.
09:03Et je me disais, mais en fait, la radio, elle fait rêver.
09:05Et c'est ce qui m'a donné envie d'aller faire de la radio et d'en faire un
09:09métier qui est passion,
09:11mais qui est presque devenu vital.
09:13Alors ici, on va en reparler.
09:16Mais je voudrais qu'on dise un mot quand même.
09:18Il y a eu aussi l'épisode Direct FM.
09:20Tu arrives comment à Direct FM ?
09:22Alors écoute, c'est incroyable parce qu'à l'époque, je suis à Chéri FM.
09:25Je suis dans le groupe Énergie.
09:27Je fais des remplacements en province sur le Good Morning.
09:31En fait, avant, c'était le 6h-9h qui était en décrochage régional.
09:35Et je finis une aventure à Amiens.
09:38Et je me souviens que Claude-Éricroix, qui était le directeur des locales, me dit,
09:41« Bon, Jérémie, ça s'est bien passé. On a envie de continuer ensemble. »
09:44Alors il me propose Saint-Etienne, d'autres villes.
09:47Ah oui ?
09:49Et je me dis, « Oui, Saint-Etienne, oui, mais bof. »
09:52J'avais pas, si tu veux, enfin moi, j'essaye de fonctionner un peu au coup de cœur.
09:56C'est-à-dire que si tout de suite, je ne sens pas le truc, je n'y vais pas.
09:59Et c'est ce qui a un peu guidé un peu tous les choix.
10:01Pour l'instant, ça a l'air, je touche du bois de fonctionner.
10:06Mais je me dis, oui, partir à l'autre bout de la France, qu'est-ce que ça va m
10:10'apporter ?
10:10J'avais envie de continuer en Lorraine.
10:12Et là, je vais sur un site et je vois que DirectFM et Stéphane recherchent un animateur, en fait, tout
10:17simplement.
10:18Et c'est comme ça que tu arrives là.
10:20Exactement.
10:22Alors ça, ce n'est pas forcément facile, mais est-ce que…
10:25Tu es encore un jeune homme, mais je veux dire, tu as quand même une carrière déjà derrière toi.
10:30Quelles sont les femmes et les hommes de radio qui t'ont inspiré dans toutes ces années-là ?
10:36Alors tu sais que moi, j'ai été un enfant bercé beaucoup par la télé, par RTL 9.
10:40Oui.
10:40Donc j'ai beaucoup regardé Jean-Luc Bertrand, Marilyn Berman, que j'embrasse parce que…
10:44Mais on l'embrasse !
10:45Mais « Citron Grenadine », ça fait partie de mon enfance.
10:49Ça a été mon premier 45 tours dans le manche-disc, tu sais, « Citron Grenadine », ça a été
10:53hyper marquant.
10:54Et puis, mine de rien, Jérôme Anthony, quand il fait musique famille à l'époque sur RTL 9, moi je
10:59rêvais, tu sais, d'avoir son studio.
11:01Il envoyait pareil des VHS, il envoyait les clips.
11:03Et c'était tellement révolutionnaire de voir ça.
11:07À l'époque, c'était hyper novateur et je pense qu'ils ont marqué énormément de personnes de ma génération.
11:13Je me suis dit un jour, moi je veux faire comme Jérôme, je veux envoyer des clips à la télé
11:16ou à la radio.
11:17Et c'est vrai que ces gens, ils ont marqué le parcours.
11:21Alors peut-être un peu plus au niveau national, j'ai beaucoup aimé aussi le parcours d'un Michel Donizot.
11:27Oui.
11:27À l'époque Canal+, je trouvais qu'il y avait une liberté et puis une pertinence, tu vois.
11:33Pertinence et impertinence.
11:34Les deux.
11:34Les deux.
11:35Et je trouve que c'est ce qui nous fait parfois défaut.
11:38Oui, c'est vrai.
11:38On a tendance à rendre tout un peu lisse, un peu parfois sans saveur, par peur de ne pas fédérer.
11:44Mais je pense que justement, quand on veut fédérer, il faut enlever un peu ce côté lisse et parler avec
11:49le cœur.
11:50Et Donizot, il a fait des interviews incroyables.
11:52Et voilà, après, il y a aussi un mec comme Thierry Ardisson qui était parfois décrié.
11:59Mais un talent, je trouve, d'orateur et de, si tu veux, pour pouvoir captiver l'audience.
12:04Moi, c'est ça.
12:05C'est les gens qui captivent l'audience.
12:06Et tu as d'ailleurs ce trait de captiver l'audience.
12:11Mais Ardisson, c'est un peu notre maître à tous.
12:14Moi, je le trouve absolument admirable.
12:16Quel acheteur fait-il ?
12:18Bientôt 46.
12:19Il ne les fait pas, je dis.
12:20Ils sont là, ils sont là les 46 bientôt.
12:24C'est gentil.
12:25On va soigner notre ligne maintenant.
12:26On y va ?
12:26Parce que tu nous emmènes à...
12:28On va chez Fabrice Dumais.
12:30Ah, voilà.
12:30C'est un artisan que j'adore.
12:32Il est à Marly.
12:32Et tu vas voir, vous allez voir l'atelier de préparation...
12:36C'est un chocolatier.
12:37Un chocolatier.
12:38Et c'est un mec en or.
12:39Et on le précise, il est dans le top 100 des meilleurs chocolatiers français.
12:44Vous allez craquer.
12:45Tu vas craquer pour le chocolat.
12:46On va craquer.
12:46On y va ?
12:47Allez, go.
13:06Pourquoi avoir voulu s'arrêter ici ?
13:09Parce que Fabrice, si tu veux, pour moi, il représente vraiment l'artisan avec un A majuscule.
13:16C'est-à-dire que moi, j'ai une admiration pour les gens qui se construisent comme ça, qui partent
13:20de rien.
13:21Et qui arrivent surtout à garder, tu sais, un chemin, une espèce de cohérence dans ce qu'ils proposent.
13:26Et le chocolat de Fabrice Dumais, une fois que tu y as goûté, tu peux difficilement passer à autre chose.
13:31Et c'est ce que je dis.
13:32Je préfère 100 fois manger moins de chocolat, mais manger un bon chocolat de qualité.
13:37Et c'est vrai que quand tu as goûté à celui de Fabrice Dumais, c'est une institution à Marly,
13:41c'est une institution à Metz.
13:43Et en plus, il est créatif, il tente des choses.
13:46Et je trouve que ça apporte énormément de valeur ajoutée au quotidien ici à Marly.
13:50Je trouve que c'est gentil.
13:51C'est gentil, mais pas trop.
13:52Mais il y a eu une montée en puissance quand même de la Maison Dumais.
13:57Ça a démarré, je crois, à Metz.
14:00Oui, tout seul avec ma femme à Metz-Vallière.
14:02Oui, et aujourd'hui, trois magasins.
14:05Et aujourd'hui, trois boutiques et deux laboratoires.
14:07Ici.
14:07Et une équipe de 20 personnes à peu près qui travaillent tous les jours pour le bien-être de nos
14:12clients.
14:13Ça bosse dur toute l'année, Fabrice.
14:15On travaille toute l'année.
14:16Alors, on a développé, on a changé énormément la philosophie de l'entreprise.
14:23On travaillait uniquement au chocolat jusqu'il y a 4-5 ans.
14:28Et puis, le réchauffement climatique, le fait de travailler uniquement avec du chocolat.
14:33Quand en été, c'est un petit peu plus tendu, on a moins envie de chocolat.
14:36On a vu cet été encore avec la chaleur.
14:38Eh bien, on s'est orienté depuis 3-4 ans sur la fabrication des cakes et de la glace, en
14:44fait.
14:44Donc, on fait une glace artisanale et des cakes.
14:47Fabrice, Jérémy, alors lui, il sait, parce qu'il est de l'Univille.
14:50Mais je pense à Jean-Pierre Coff.
14:53Mais Jean-Pierre Coff, moi, que j'ai rencontré une fois, il m'a dit un truc.
14:56Je voudrais que tu me dises.
14:57Il m'a dit, alors il exagérait peut-être un peu, mais il me dit, vous savez, regardez tous les
15:02desserts en France.
15:03C'est nous qui avons quasiment tout fait.
15:05On l'aurait.
15:06Non, je ne sais pas.
15:07La part de vrai.
15:08C'est pas fort.
15:09On a inclus la confiserie.
15:10C'est exactement.
15:11Oui, on va dire qu'on est à la base de tout.
15:13Moi, on ne va pas le dire trop fort parce que les gens vont être jaloux.
15:16Il faudrait se suivre ce côté un peu chauveur.
15:18D'ailleurs, oui, même en chocolaterie ou en confiserie, on a, nous, des spécialités comme le chardon lorrain qui ont
15:24été créés en Lorraine.
15:25Et bien sûr, on en trouve aujourd'hui en Savoie, dans le centre de la France.
15:29On en vend énormément, nous, sur Paris.
15:30Mais d'ailleurs, c'est pour ça que quand je me suis installé, je voulais vraiment garder ce savoir-faire
15:36artisanal.
15:36Parce qu'il y a un vrai chardon lorrain, en fait, il n'y a plus personne qui fabrique un
15:40chardon.
15:40Quand je me suis installé en 2009, on n'était plus que cinq artisans en France, en France, à fabriquer
15:46le chardon lorrain.
15:48Donc, en fait, pourquoi ? Parce que c'est très compliqué.
15:51C'est très étapes sur trois jours de travail.
15:53D'accord.
15:54Il y a beaucoup de fabrication qui est important.
15:56Beaucoup de main-d'oeuvre, en fait.
15:57Beaucoup de main-d'oeuvre.
15:58Et là, c'est compliqué aujourd'hui.
16:00Donc, nous, on travaille avec des autres vies sélectionnées.
16:02Par exemple, aujourd'hui, on va travailler sur la Mirabelle avec la distillerie de Mélanie à Mariole.
16:07Oui, bien.
16:07Voilà.
16:08Donc, le but, c'est de travailler avec des artisans, des savoir-faire et des produits locaux un maximum.
16:17Est-ce que toi, tu as profité, tu as bénéficié de la venue du pape Léon XIV dans ta boutique
16:23à Metz ?
16:23Est-ce que tu as senti qu'il se passait quelque chose ?
16:25Il y a la cathédrale en chocolat.
16:26Alors, oui.
16:27Alors, on a la tablette cathédrale.
16:31On a les pavés de la cathédrale.
16:33Et donc, du coup, on en a offert au pape.
16:36On en a offert au pape.
16:37Il y a eu plein de produits qualité Moselle, le pape Léon XIV.
16:39Voilà, on en était.
16:41Mais, pour rien vous cacher, la venue du pape a été tellement annoncée avec beaucoup de monde.
16:50Ça a fait peur aux gens.
16:51Je pense que ça a fait peur aux gens.
16:52Et au final, on a eu un peu moins de visiteurs que prévu, je pense.
16:56Et les gens ne sont pas venus dans nos boutiques.
17:00Ça a circulé très, très, très, très librement.
17:03Mais voilà, on n'a pas fait une grosse journée, commercialement parlant.
17:06Après, c'était une venue historique.
17:10Et l'image et la sérénité qui a dégagé ce moment est incroyable et ne restera jamais dans l'histoire.
17:18Alors, on a le pape qui est reparti, mais il y a un autre ecclésiastique qui prend la relève, je
17:23vois, là.
17:24C'est Saint-Nicolas.
17:25C'est Saint-Nicolas.
17:26C'est notre star, quand même.
17:27C'est d'accord.
17:28Oui, oui, pour nous, c'est à fond.
17:29C'est une grosse période, en fait.
17:31Les gens oublient, parce qu'il n'y a vraiment que dans notre région où il y a Saint-Nicolas.
17:36Et Saint-Nicolas, pour nous, c'est vraiment le lancement des fêtes de Noël.
17:40Mais Saint-Nicolas, c'est deux mois de préparation.
17:43On va fabriquer entre 8 et 9 000 moulages.
17:46Et nous, tous les moulages sont faits un par un, en fait.
17:48On fait une première couche au pinceau, on laisse durcir, on fait une deuxième couche.
17:52On va venir coller les deux moitiés du Saint-Nicolas.
17:54Enfin, voilà, chaque Saint-Nicolas est compliqué.
17:57Donc là, au début, on va commencer sur les Saint-Nicolas les plus simples.
17:59Et après, on va faire les Saint-Nicolas un petit peu plus compliqués.
18:02On va venir décorer un petit peu les yeux, la barbe, tout ça.
18:05Est-ce que les téléspectateurs ne peuvent pas percevoir ?
18:08C'est l'odeur.
18:08On a un parfum fantastique.
18:10Ça sent bon, ça sent bon.
18:11Allez, venez chez Dumais.
18:13C'était une bonne idée.
18:14Ah, franchement.
18:14Bravo.
18:16Merci Fabrice.
18:16On va maintenant recourir.
18:17Merci de nous régaler.
18:18Il faut dépenser les calories maintenant.
18:20Salut.
18:21Merci à bientôt.
18:22Ciao.
18:38Diola.
18:38Eh oui.
18:39T'es Marlien, toi ?
18:40Je suis Marlien.
18:41Marlien, on dit.
18:42Habitant de Marly.
18:43Gros, gros coup de cœur pour.
18:44Marlien.
18:45Oui, c'est vrai.
18:46Oui, parce que tu as les avantages de la ville et tu as la nature.
18:51Donc, c'est ce que tu recherches finalement.
18:53C'est vrai.
18:54Pour ton quotidien, tu as la vie de famille.
18:56Là, tu as les bords de Sey.
18:57On a fait coucou aux ânes.
18:59Ils ont l'air de te connaître, ils te reconnaissent.
19:01Ils ont l'air de te connaître, ils te reconnaissent.
19:02Ils ont dit, ah oui, c'est l'autre grand qui revient, qui passe tous les matins.
19:04Ils vous donnent un peu à manger.
19:05Je ne suis pas osé.
19:06Je ne suis pas osé.
19:06Je ne suis pas osé.
19:07Je ne suis pas osé.
19:08Mais c'est un des lieux que tu aimes ici, tu aimes venir ici.
19:12C'est vraiment la petite bulle.
19:14Tu sais, le dimanche, quand tu as une semaine un peu dense, tu viens, tu croises beaucoup
19:20de Marliens, effectivement.
19:21Ça court, ça fait du vélo.
19:23Il y a beaucoup d'enfants.
19:24C'est hyper famille.
19:26Il y a un truc très, très, très zen, très, très cool.
19:29Tu sais, ces petites bulles d'air qu'on cherche toutes et tous.
19:31C'est vrai que le dimanche, là, tu es très, très bien.
19:34Puis les ânes, les chevaux, il y a tout ce qu'il faut.
19:37Alors, tu disais à l'instant des semaines dense.
19:40J'imagine que ça, c'est quand même ton quotidien, si je puis dire.
19:45Parce qu'on a parlé de l'homme de radio.
19:47Alors, toutes les radios que tu as faits et ici Lorraine aujourd'hui.
19:50Mais tu as d'autres activités.
19:52Tu es présentateur, animateur sur des événements.
19:55C'est ça.
19:56Tu étais aussi un DJ.
19:57Oui, écoute, tu sais, la passion de la musique.
19:59Alors, il y a eu la radio et puis j'ai commencé à faire des boums très, très tôt.
20:03Au grand désarroi de mes parents, tu sais, tu as 8, 9 ans, tu invites 30 copains
20:08avec du jus de fruits, des palmitaux dans le garage.
20:11Ça gêne un peu le voisinage.
20:12Mais voilà, tu sais, c'est comme ça que les vocations naissent.
20:15Et puis, ouais, le DJing, c'était quelque chose, si tu veux, qui te permet d'avoir tout
20:20de suite le contact direct avec le public.
20:22Parce que quand ça ne plaît pas, tu le sens tout de suite, on te le fait savoir.
20:25Tu sais, à la radio, malheureusement, les auditeurs n'ont pas encore le pouvoir
20:29de t'éjecter du micro.
20:30Il y a les réseaux sociaux, quand même.
20:32Oui, mais là, si tu veux, quand tu joues en soirée, en fait, c'est le thermomètre,
20:36le public est le thermomètre direct.
20:38Et ça, c'est une espèce d'euphorie que tu trouves un peu nulle part ailleurs.
20:43J'ai lu un peu, il y a eu des papiers qui sont barus sur toi.
20:46Il y a eu des belles rencontres dans ta vie, des personnalités, voilà.
20:50Il y a Calogero.
20:52Ah non, Calogero, jamais.
20:53Ah non, oui, Calogero, justement.
20:56Non, il y a eu un problème avec Calogero.
20:57Alors, on n'a pas eu de problème avec Calogero, mais si tu veux, le destin m'empêche de
21:01faire cette rencontre depuis 15 ans.
21:04Ah oui, d'accord.
21:05J'ai eu 3-4 occasions de faire l'interview.
21:07Alors, quand tu sais que tu vas interviewer l'un de tes musiciens préférés, forcément,
21:12tu mets beaucoup de cœur, tu prépares encore plus l'interview, tu essaies vraiment de
21:16faire ça aux petits oignons.
21:17Et à chaque fois, il s'est passé un truc.
21:20Soit l'interview a été annulée, soit j'ai loupé le train.
21:23Ça a été le cas, on devait partir à Paris.
21:26Calogero, voilà, il faisait un espèce de pré-tournée à la scène musicale, donc
21:32vraiment en cercle très restreint.
21:34On nous avait réservé un van pour aller faire l'interview.
21:37Le train était booké au départ de Nancy.
21:40Et j'étais avec un collègue animateur radio.
21:43Et si tu veux, la personne de la SNCF, je monte l'escalier de la gare de Nancy et la
21:47personne me tire le ruban parce qu'il fallait monter dans le TGV 5 minutes avant.
21:51Et j'ai dû arriver, franchement, je pense, 4 minutes 30 avant de monter dans le train.
21:56Et donc, j'ai vu le TGV partir.
21:58Avec l'interview de Calogero dans le TGV, je me suis dit, ce n'est pas possible.
22:02Et donc, je n'ai jamais pu faire ce moment, si tu veux, avec Calogero.
22:06Mais il ne faut pas le désespérer.
22:08Calogero, si tu nous écoutes, il faut absolument que Jérémy te rend compte.
22:12Il ne prendra pas le train.
22:13Non, je me débrouillerai, mais j'irai à pied à Paris.
22:17On trouvera une solution.
22:18J'y pense.
22:19Jérémy Car.
22:20Oui.
22:20Ce n'est pas ton vrai nom, Car.
22:21Non, mon vrai nom, c'est Jérémy Richard.
22:23Et alors, d'où il vient, ce Car ?
22:25Écoute, tu sais, il y avait à l'époque, à Chéri FM, il y avait déjà un animateur
22:29qui portait mon nom.
22:30Oui.
22:30Si tu veux, en termes de cohérence, tu ne pouvais pas garder comme ça deux animateurs
22:33qui avaient le même nom.
22:35En plus, qui s'enchaînaient sur la grille.
22:37Ce serait dit, c'est la même famille.
22:38Ils font jouer leur connaissance pour rentrer et faire de la radio.
22:42Donc, on s'est retrouvés comme ça, un peu en déconnant avec des amis.
22:47On prenait l'apéro.
22:49On était un peu plus jeunes.
22:49On prenait peut-être un petit peu plus l'apéro avec modération, bien entendu.
22:53Mais conviction.
22:54Mais conviction.
22:55Et mon ami me dit, mais tu aimes la vodka, pourquoi tu ne t'appellerais pas Jérémy Car ?
23:00Alors, je sais que l'anecdote n'est pas forcément exceptionnelle.
23:04Mais je lui dis, mais oui, ça sonne bien Jérémy Car.
23:07Et du coup, c'est resté.
23:09C'est chouette.
23:11Écoute, oui.
23:12Et puis, je trouve que finalement, les gens, tu sais, en général, quand on m'appelle
23:17au téléphone et qu'on me dit bonjour, monsieur Richard, je sais que c'est pour une mauvaise
23:20nouvelle.
23:20Ah oui, c'est ça.
23:21Donc, ça, c'est plutôt pratique.
23:22Mais tu aurais pu garder le prénom, Vaud ?
23:24Vaud ?
23:24Écoute, je vais changer les papiers d'identité.
23:26Je vais à la mairie changer de prénom.
23:28Moi, j'aurais pu m'appeler Vianney Côte-du-Rhône, par exemple.
23:32Pourquoi pas ?
23:32À boire aussi avec modération, il faut le dire à la télévision.
23:48Voilà, c'est magnifique, ça.
23:50Bleu, je n'ai jamais vu des sels bleus comme ça.
23:52C'est beau, hein ?
23:53Mais c'est du tennis, donc, qu'on fait ici.
23:55Alors, c'est du padelle.
23:56Alors, toi, tu fais du padelle.
23:57C'est quoi la différence ?
23:58Ah, ben, la différence, c'est que le padelle, tu joues deux contre deux.
24:01Et regarde, tu as les vitres.
24:02Tu peux te servir des vitres, une fois qu'il y a eu le rebond, pour envoyer la balle.
24:06D'accord.
24:06C'est-à-dire qu'il ne faut surtout pas que la balle touche.
24:08Donc, tu peux jouer tout seul, quasiment.
24:09Oui.
24:09Bon, là, elle est bonne.
24:11Mais par contre, si la balle touche la vitre avant le rebond, elle est faute.
24:16Moi, j'étais bon au foot, quand j'étais gamin.
24:18C'est vrai ?
24:19Oui, pas mal, hein ?
24:20C'est dommage.
24:21J'aurais dû prendre les raquettes, on se serait bien amusé.
24:23Ah, oui, non, mais c'est pas grave.
24:25C'est pas grave.
24:25Le tennis club de la Saucée, c'est vraiment...
24:28Regarde, tu es au bord de Moselle.
24:29C'est chouette, hein ?
24:30Il fait beau.
24:31Alors, oui, tu as les cours de tennis derrière.
24:33Tu as la Moselle juste à côté, les gens qui font du vélo.
24:35Et puis, oui, tu as ce truc de nature, encore une fois, à quelques kilomètres de la ville.
24:41Mais dans ton amour de la musique, de la création musicale, ta famille a compté.
24:46Ta famille t'a...
24:48Ah oui, toujours poussé, oui.
24:49Oui, poussé, apporté quelque chose là-dessus.
24:51Oui, disons que, oui, ma maman m'a toujours beaucoup encouragé, m'a fait conscience, surtout.
24:56Parce que, tu sais, quand tu pars dans ces trajectoires...
24:59Bien sûr.
25:00Tu as certaines familles où ça peut te considérer, tu es un peu considéré un peu comme le menestrel.
25:06Tu sais, tu ne prends pas une voie classique.
25:08Oui, oui.
25:08Tu ne fais pas médecine, tu ne fais pas...
25:11Ça peut paraître parfois un peu absurde.
25:13Et j'ai eu la chance qu'on me fasse confiance.
25:16Mais surtout, je m'étais quand même posé des ultimatums.
25:18Je me suis dit, si à ce moment-là de ta vie, ça ne fonctionne pas, il faudra faire autre
25:22chose.
25:23Et ça aurait été à fort, avec beaucoup de regrets.
25:27Oui, oui, j'imagine.
25:27Mais je m'étais quand même dit, tu vois, tu te lèges jusqu'à 24, 25 ans et si ça
25:32ne marche pas, il serait encore temps de bifurquer.
25:34Mais comme on disait tout à l'heure, à l'époque, tu avais beaucoup plus de facilité pour rentrer dans
25:38les médias et tenter des choses.
25:40Maintenant, voilà, les jeunes animateurs, les créateurs, ils ont les réseaux sociaux.
25:46C'est une fenêtre incroyable.
25:46Je vais te renvoyer une question qu'un jour, tu m'as posé.
25:49Oui.
25:50Et j'ai trouvé cette question excellente.
25:53J'étais même un peu jaloux de ne pas l'avoir trouvée avant toi.
25:55C'est vrai ?
25:56Non, je le trouve génial.
25:59Je te la renvoie.
26:00C'est gentil.
26:00Allez, si tu pouvais, si tu avais le pouvoir de ramener quatre personnes disparues et de les réunir ce soir
26:07pour un banquet, pour un dîner autour d'une table, qui tu ramènerais ?
26:15Je ne sais pas ce que ça donnerait parce que le mélange, à mon avis, serait assez explosif, mais je
26:19mettrais, tiens, mes deux grand-mères maternelles, qui étaient extrêmement différentes, mais je les ai assez peu connues parce qu
26:24'elles sont parties un peu tôt.
26:26Et j'aimerais tellement savoir ce qu'elles pensent maintenant de ce que tu deviens.
26:31Et tu sais, tu imagines toujours un peu ce que les gens auraient pensé quelques années plus tard.
26:37J'aurais mis Freddie Mercury.
26:39Ah oui ?
26:40Oui.
26:41Bien.
26:41Parce que Freddie Mercury, je trouve qu'il a cassé les codes.
26:44Il s'en foutait un peu finalement de tout ce qu'on pouvait penser artistiquement.
26:48Je pense que c'est quelqu'un qui a enfoncé des portes, tu sais.
26:52Des gens rares, finalement, qui maintenant auraient peut-être un peu plus de mal à s'exprimer.
26:56Avec tout ce qui se passe en ce moment, c'est bien dommage.
26:59Et puis, je mettrais aussi, alors ça, c'est pour faire plaisir à ma maman, je mettrais Luciano Pavarotti.
27:03Ah bien, alors, Freddie Mercury, Pavarotti, tes deux grand-mères, génial.
27:07Une bonne bouteille, refêtez tout ça.
27:10Génial.
27:10C'est très bien.
27:11Merci.
27:12Merci beaucoup.
27:13Merci beaucoup.
27:13A bientôt.
27:14Merci.
27:14Ciao.
27:32Ici Lorraine, crack pour l'émission, sur Maroc, sur Moselle TV et Vosges Télévisions.
27:38Ici, votre radio de proximité en Lorraine.