00:00Depuis ce matin, et je l'ai même fait hier soir, je demande, et nous le faisons, nous avons fait
00:03un courrier avec mon groupe parlementaire,
00:05une commission d'enquête parlementaire.
00:07Le rôle des députés, c'est le contrôle de l'action du gouvernement.
00:10Ce qui s'est passé hier est exceptionnel, pose beaucoup de questions.
00:13Le président Macron nous dit qu'il va en demander après tout, pourquoi pas, à son ministre de l'Intérieur.
00:17Mais nous, nous avons besoin d'une commission d'enquête parlementaire pluraliste, ça va de soi, où toutes les forces
00:21politiques doivent être présentes.
00:22Il faut faire ce travail, j'invite même d'ailleurs la présidente qui a le branle-pivé.
00:25J'ai vu dans des bandeaux chez vous qu'elle allait peut-être en prendre l'initiative.
00:28Si elle m'écoute, Madame la Présidente, avec votre autorité, au nom de tous les députés,
00:32il faut que dès la semaine prochaine, on se mette au travail pour comprendre ce qui a eu lieu.
00:35Les raisons multiples, comment, est-ce que, quand j'entends le maire de Marseille, le maire de Limoges,
00:40qui dit que manifestant, dit-il la vérité ou pas ? Je n'en sais rien, mais tout de même,
00:43c'est une parole forte
00:44qui dit que manifestant, la police nationale n'était pas là lorsqu'elle a été attaquée.
00:47Qui sont ces gens qui manifestant ont commis les violences ?
00:50Moi, j'étais, en début de manifestation, place de la République, j'ai été nassé.
00:55Je n'ai pas compris pour quelle raison les forces de l'ordre ont aussi chargé ce cortège.
00:58et j'étais dans un côté où il n'y avait aucune violence qui a été faite.
01:01On voit bien comment il y a un sentiment d'affolement généralisé.
01:04Et puis, je veux dire, donc il faut comprendre.
01:05Parce que peut-être que hier, il y a eu aussi, soit une sous-estimation de la mobilisation,
01:10soit peut-être, à mon donné, une idée que, du chaos,
01:13il y aurait peut-être une volonté politique de reprendre la main.
01:15On sait toujours.
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