- il y a 3 heures
- #emeutesfrance
- #guerreiran
- #midterms2026
Au programme ce soir, un retour sur les violences en marge des rassemblements de samedi et l’allocution hors-sol du président. Dix ans après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron peut observer les résultats de ses politiques.
Nous partirons ensuite dans le Golfe, où Emmanuel Macron sera en tournée pour faire mine d’agir sur les prix et les approvisionnements énergétiques de la France.
Et enfin, nous irons aux Etats-Unis faire le point sur les "midterms". Donald Trump s’agite alors que le scrutin du 3 novembre pourrait être difficile pour les Républicains.
_____________________________________________________________________
🔵⚪🔴 Pour faire un don à TVL : https://tvlibertes.faites-un-don.com/
_____________________________________________________________________
✒️ Restons en contact ! Abonnez-vous à l'infolettre : https://mailchi.mp/tvlibertes/inscription
_____________________________________________________________________
🔵 Site officiel :
https://www.tvl.fr
🔵 Réseaux sociaux :
https://www.facebook.com/tvlibertes/
https://twitter.com/tvlofficiel?lang=fr
https://www.tiktok.com/@tvl_officiel
https://www.instagram.com/tvlofficiel/
https://t.me/TVLofficiel
#émeutesfrance #guerreiran #midterms2026
Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=KZmJlfKXx1c
Nous partirons ensuite dans le Golfe, où Emmanuel Macron sera en tournée pour faire mine d’agir sur les prix et les approvisionnements énergétiques de la France.
Et enfin, nous irons aux Etats-Unis faire le point sur les "midterms". Donald Trump s’agite alors que le scrutin du 3 novembre pourrait être difficile pour les Républicains.
_____________________________________________________________________
🔵⚪🔴 Pour faire un don à TVL : https://tvlibertes.faites-un-don.com/
_____________________________________________________________________
✒️ Restons en contact ! Abonnez-vous à l'infolettre : https://mailchi.mp/tvlibertes/inscription
_____________________________________________________________________
🔵 Site officiel :
https://www.tvl.fr
🔵 Réseaux sociaux :
https://www.facebook.com/tvlibertes/
https://twitter.com/tvlofficiel?lang=fr
https://www.tiktok.com/@tvl_officiel
https://www.instagram.com/tvlofficiel/
https://t.me/TVLofficiel
#émeutesfrance #guerreiran #midterms2026
Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=KZmJlfKXx1c
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
00:19Au programme ce soir, un retour sur les violences en marge des rassemblements de samedi
00:23et l'allocution hors sol du Président.
00:27Dix ans après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron peut observer les résultats de ses politiques.
00:32Nous partirons ensuite dans le Golfe où le Président sera justement en tournée
00:36pour faire mine d'agir sur les prix et les approvisionnements énergétiques de la France.
00:40Et puis enfin, nous irons aux Etats-Unis faire le point sur les mi-terms, les élections de mi-mandat.
00:45Donald Trump s'agite alors que le scrutin du 3 novembre pourrait bien être difficile pour les Républicains.
00:55Un carnage à ciel ouvert.
00:57Les violences qui ont ponctué les rassemblements prévus le 17 octobre
01:01montrent une nouvelle fois l'incurie d'État et l'entêtement aveugle du Président.
01:06Une situation particulièrement inquiétante qui humilie Emmanuel Macron sur la scène internationale.
01:11Le point tout de suite.
01:12Il voyait la guerre contre un virus.
01:14Il prédisait la guerre contre la Russie.
01:17Emmanuel Macron aura finalement réussi à installer une atmosphère de guerre sur le sol français.
01:22Samedi, en marge des manifestations contre la vie chère,
01:26de très nombreux heurts ont éclaté sur le territoire,
01:29installant dans les villes de véritables scènes de chaos.
01:32Le Président de la République s'est donc senti obligé de prendre la parole dimanche soir.
01:37Aucune annonce bien sûr, mais des incantations.
01:40Je veux être ici très clair.
01:42A l'égard des casseurs et de tous ceux qui se livrent à des violences,
01:46nous serons intraitables.
01:48Un discours difficilement crédible quand il émane précisément de celui qui a permis à cette débâcle d'avoir lieu.
01:54Seul motif de satisfaction, le Président était visiblement humilié.
01:59Mais il n'a pas pu s'empêcher d'associer les Français à sa culpabilité.
02:03Nous ressentons tous ce soir de la colère, de la honte.
02:07Une honte légitime d'avoir transformé la France en zone de non-droit pour les Français.
02:12En effet, ce 17 octobre, de nombreux bâtiments publics ont été pris pour cible par des hordes de sauvages,
02:18à l'image des black blocs déjà à l'œuvre pour décrédibiliser les gilets jaunes.
02:23Particulièrement emblématique, l'hôtel de ville de Limoges a été en grande partie détruit par les flammes.
02:28La mairie de Marseille a subi des dégradations à l'instar de l'île.
02:32A Lyon, c'est l'office du tourisme qui a été incendié Place Bellecour.
02:37Outre ce travail de démolition plus ou moins incontrôlé, des pillages ont eu lieu partout dans les grandes villes.
02:43Des commerces de proximité aux grandes enseignes.
02:46Selon le ministre des petites et moyennes entreprises, Serge Papin,
02:49plus de 3000 commerces auraient été dégradés ou pillés dans la journée de samedi,
02:53soit le double du nombre de commerces touchés lors de la période d'émeutes urbaines après la mort de Naël
02:59en 2023.
03:01Partout, les forces de l'ordre ont été prises pour cible.
03:04Un millier de fonctionnaires auraient été blessés, selon le bilan du ministère de l'Intérieur.
03:08Selon les chiffres officiels, 10 000 policiers et gendarmes auraient été mobilisés pour gérer la situation samedi,
03:14la moitié concentrée à Paris.
03:16Un chiffre qui semble être parti du problème.
03:19Pour rappel, lors de la visite du pape dans la capitale,
03:2314 000 membres des forces de l'ordre étaient sur place.
03:26Lors des émeutes après la mort de Naël, un dispositif de 45 000 policiers et gendarmes a été maintenu plusieurs
03:32jours consécutifs.
03:34Pour l'acte 4 des Gilets jaunes, le 8 décembre 2018, c'était 89 000 policiers et gendarmes.
03:42Alors comment comprendre le dispositif du 17 octobre,
03:45alors que la mobilisation des lycéens avait déjà largement montré que le pays était prêt à s'embraser ?
03:51Plusieurs hypothèses, l'une n'excluant pas l'autre.
03:53Tout d'abord, un travail défaillant de la part des renseignements territoriaux ou de leur analyse
03:58pour évaluer l'afflux de personnes et la nature des rassemblements.
04:02Les pouvoirs publics ont également pu prendre de mauvaises décisions
04:05après une prise en compte insuffisante des avertissements.
04:07Dans tous les cas, il y a eu manifestement une perte de contrôle
04:11selon les critères propres énoncés le 6 octobre dernier par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez.
04:17Perde de contrôle, c'est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes,
04:21qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions.
04:23Sale temps pour Laurent Nunez qui ne pouvait que prendre acte de son fiasco.
04:27Voilà, j'ai remis ma démission au président de la République pour ces raisons.
04:30Moi, j'ai été haut fonctionnaire, j'ai un sens de l'intérêt général.
04:32Une démission refusée par le président de la République,
04:35toujours fier d'être accompagné d'amateurs dont il reste le chef.
04:38Selon Beauvau, on prévoyait 200 000 manifestants
04:42alors que 550 000 personnes se sont finalement mobilisées.
04:45Et pourtant, une bonne partie des Français qui souffrent
04:48et qui s'inquiètent de leur appauvrissement ne manifestent plus.
04:52Effrayées d'être prises à partie par des militants violents d'extrême-gauche,
04:55des casseurs, des black blocs et des pillards acculturés
04:57ou de faire tout simplement les frais des ordres intimés à la police.
05:01Il faut aussi noter un point crucial.
05:02Par une ordonnance de juin 2021, Emmanuel Macron a décidé
05:06qu'il fallait supprimer le corps préfectoral dans la foulée de l'ENA.
05:09Entrée en vigueur en janvier 2023, la décision montre alors ses résultats
05:13avec des préfets choisis souvent par népotisme ou copinage,
05:17déconnectés des exigences de la mission pour une partie d'entre eux.
05:21Des ravages similaires à la suppression du corps diplomatique
05:23également décidé par Emmanuel Macron.
05:25Et pourtant, dimanche soir, le président s'est déchargé à nouveau sur les préfets.
05:30Premièrement, dans le contexte actuel, les préfets prendront les décisions
05:34en lien avec les maires pour protéger nos villes,
05:37nos bâtiments publics et nos commerces,
05:39y compris en allant jusqu'à interdire quand il le faut
05:41certains rassemblements et en prenant toute action nécessaire.
05:45Une décision précisée par Sébastien Lecornu dans la journée de lundi
05:48après la réunion de crise, avec l'annonce de potentiel couvre-feu localisé.
05:53A noter que des mesures pour les commerces vandalisés
05:55sont censées être prises rapidement et moult promesses ont été faites,
05:59à l'image de celles adressées aux sinistrés par les incendiers
06:02estivaux en Gironde, qui sont eux aussi aujourd'hui laissés à l'abandon.
06:06Avec le cocktail explosif de déconnexion, d'incompétence
06:10et de nocivité macronienne, les rues sont donc livrées
06:13à des individus violents venus pour détruire ce qu'il reste encore à détruire
06:17et voler ce qu'il reste encore à voler.
06:19Dans son allocution, Emmanuel Macron a ciblé l'extrême gauche.
06:23« Hier, samedi 17 octobre, des factieux, issus de groupuscules d'ultra-gauche,
06:29rejoints par de nombreux délinquants, se sont livrés à une violence débridée dans nos villes. »
06:33Pour rappel, l'ultra-gauche, dont parle Emmanuel Macron,
06:36c'est celle avec laquelle son parti présidentiel et ses élus ont fait alliance
06:40aux dernières élections législatives.
06:41À croire que c'est bien le Front républicain qui s'exprimait le soir du 17 octobre.
06:46Marine Le Pen, qui a pris la parole avant Emmanuel Macron pour réagir à ces situations inédites,
06:51a pointé aussi du doigt les responsabilités au sommet de l'État.
06:55De l'autre côté, nous avons un pouvoir macroniste à bout de souffle,
06:58épuisé, désorienté, qui semble désormais incapable de faire autre chose
07:03que de commenter sa propre impuissance, sa propre déchéance, dirais-je même.
07:07Un président sans crédit ni autorité, fantomatique,
07:12et jusqu'à tout à l'heure muet, qui en réalité a perdu tout contact avec le réel
07:17et qui laisse les événements décidés à sa place.
07:20Ces événements violents ne sont pas nés de rien.
07:22Ils interviennent dans un contexte délétère que le gouvernement a lui-même créé
07:26à force de ne jamais être entendu et pas même peut-être écouté.
07:30Les inquiétudes, les souffrances, les plaintes de Français
07:33se sont transformées en exaspération et même parfois en colère.
07:37Le chef de l'État a fait savoir qu'il voulait que les chefs de parti
07:39se réunissent pour deviser de la situation.
07:42Jordan Bardella a d'ores et déjà répondu que ni lui, ni Marine Le Pen ne s'y rendraient.
07:47Ni Marine Le Pen ni moi ne nous rendrons à cette réunion des chefs de parti.
07:52Le Rassemblement national y sera représenté par l'un de ses vice-présidents, très certainement.
07:59Mais voyez bien à quoi on est réduit le président de la République.
08:02Le pays est à feu et à sang et le garant de l'ordre public
08:07et de la sécurité des Français organisent des réunions.
08:10Une décision qui ne permettra sans doute pas pour autant à Emmanuel Macron
08:14de redescendre sur Terre pour regarder le naufrage qu'il pilote depuis dix ans.
08:18Dans ce cadre, il est à noter que son allocution a évoqué les violences au passé
08:22alors même qu'à l'heure de ses déclarations,
08:24de nombreuses villes de France étaient encore chahutées dimanche soir.
08:27À croire que l'intervention n'était pas réellement enregistrée en direct comme s'était annoncé.
08:31Depuis ce message, le président a quitté la France pour se rendre au Moyen-Orient
08:35et investir le terrain international qu'il affectionne tant, sans pour autant être plus efficace.
08:40Lui qui agite une menace hybride venue de Russie depuis des mois
08:44aura hérité d'un conflit intestin dont il est l'une des principales sources.
08:49De quoi amuser ses homologues étrangers.
08:55Emmanuel Macron a donc quitté la France dès ce lundi matin
08:58pour laisser l'intendance française au gouvernement.
09:01Les objectifs de son voyage au Moyen-Orient
09:04garantir les prix et les approvisionnements énergétiques.
09:07Une tournée qui devrait surtout ressembler à une opération de communication.
09:11Nicolas de Lamberterie.
09:12Face au chaos qu'il a lui-même largement contribué à mettre en œuvre ce samedi,
09:18Emmanuel Macron espère comme souvent rebondir
09:21ou gagner du temps avec l'international.
09:23Parmi les annonces de son allocution de ce dimanche soir,
09:27le chef de l'État a fait part de son déplacement à partir de ce lundi dans le Golfe.
09:31Dans le but énoncé de s'efforcer de sécuriser les approvisionnements énergétiques du pays
09:37et surtout leurs tarifs,
09:38qui pèsent très lourdement sur les ménages et les entreprises.
09:42Ces manifestants ont fait part d'une inquiétude sur le coût de la vie,
09:45sur le prix des carburants,
09:46qui trouvent leur source dans le conflit lancé dans le Golfe Persique,
09:49auquel la France n'a pas pris part et dont nous subissons les conséquences.
09:53À ce titre, j'ai pris plusieurs initiatives au niveau international
09:55pour garantir notre carburant, notre gaz et agir sur les marchés de l'énergie.
10:00Et je poursuivrai ces actions dès demain matin,
10:02en allant dans les pays du Golfe pour sécuriser nos approvisionnements.
10:05Lors des événements de mai 68,
10:07une partie de l'opinion publique française s'était émue que le général de Gaulle
10:12ainsi que son premier ministre Georges Pompidou
10:14maintiennent leur long déplacement à l'étranger,
10:18en l'occurrence en Roumanie et en Afghanistan.
10:20Il est vrai qu'à la différence de 1968,
10:23il n'y a plus personne ou presque pour se réclamer positivement d'Emmanuel Macron
10:28et il n'y aurait probablement pas grand monde pour s'émouvoir
10:31si le président disparaissait 48 heures ou plus,
10:34que ce soit à Baden-Baden ou à Doha.
10:37Toujours est-il que la tournée d'Emmanuel Macron dans le Golfe
10:40était déjà planifiée la semaine dernière,
10:43comme le rapportait l'AFP,
10:44et n'est pas le fait d'une décision consécutive aux événements du samedi 17 octobre.
10:49Pour Emmanuel Macron, il s'agissait donc simplement de faire usage de cette information
10:53pour donner le sentiment qu'il agit,
10:55pour essayer de résoudre la situation.
10:57Le président de la République a d'ailleurs souligné
11:00que la France n'était pas responsable de la situation dans le Golfe,
11:04ce qui est certes exact en ce qui concerne l'agression du 28 février 2026.
11:08Les Iraniens ont toutefois rapidement réagi aux déclarations du président de la République,
11:13ne manquant pas d'avoir un sourire en coin en observant les difficultés auxquelles il est confronté.
11:19Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé que le chef de l'État français
11:23avait lui-même contribué à créer sa situation,
11:26en assurant au président états-unien Donald Trump
11:28qu'il approuvait les atrocités commises contre le peuple iranien,
11:31et le soutien affiché de Paris à la politique de troubles internes,
11:35volontairement provoquée, notamment aux émeutes
11:38qui sont survenus en Iran en janvier, au début de cette année.
11:42C'est en quelque sorte l'arroseur arrosé,
11:44puisque au bout de 47 années de sanctions ininterrompues contre l'Iran,
11:49les Européens, suiveurs habituels de Washington,
11:52vont subir ce qu'ils ont tant voulu faire subir,
11:56et pris plaisir à faire subir aux Iraniens et à d'autres pays,
11:59c'est-à-dire les bloquer de toutes ressources
12:02et attiser le feu de la colère sociale
12:04quand ils ne vont pas jusqu'à financer des groupes terroristes.
12:08C'est donc les Européens qui vont connaître ça
12:10avec une baisse drastique des stocks de gaz et surtout de pétrole,
12:15mais également un risque à venir pour l'année prochaine,
12:18qui est celui de gros problèmes de récolte
12:21en raison de la baisse de production des engrais
12:25et autres pesticides servant à l'agroalimentaire.
12:29Mais tout comme Trump,
12:30qui affirme de manière incroyablement exagérée
12:33que l'Ukraine est responsable de l'augmentation
12:35des prix du diesel aux Etats-Unis,
12:37la position de Macron fait semblant d'ignorer l'éléphant
12:40au milieu du magasin de porcelaine,
12:42à savoir que l'Europe est en souffrance énergétique depuis 2022
12:47et l'interdiction progressive d'acheter des matières énergétiques
12:51en provenance de Russie.
12:52Même s'il est vrai que la crise énergétique en France et en Europe
12:55a été effectivement aggravée en 2026
12:57par l'attaque israélo-américaine contre l'Iran,
13:00le blocage du détroit d'Hormuz,
13:02puis par les attaques des outils yéménites contre l'Arabie saoudite.
13:07Face à cette situation,
13:09la France n'a en réalité que peu de moyens d'action.
13:12Même si Emmanuel Macron a annoncé le 24 septembre
13:14l'envoi de renforts français pour aider l'Arabie saoudite
13:17à se protéger des attaques des outils,
13:19en particulier sur les sites énergétiques qui ont été durement frappés,
13:23que ce soit site pétrolier,
13:25oléoduc Est-Ouest
13:26ou port de Yandbu.
13:27Les premiers déploiements français ont eu lieu le 15 octobre,
13:31même si pour le moment les détails n'ont pas été communiqués.
13:34Une chose est certaine,
13:35la perspective d'une implication française
13:37ne semble absolument pas faire peur aux outils yéménites.
13:40Et les combats avec les saoudiens
13:42ne baissent absolument pas en intensité,
13:45bien au contraire,
13:46si l'on en juge les attaques
13:47contre les aéroports saoudiens ces derniers jours.
13:50Et mis à part in fine,
13:51porter indirectement modeste assistance
13:54à l'alliance américano-israélienne
13:56pour aider à contenir les outils,
13:58les alliés des Iraniens,
13:59l'impact global de l'intervention française
14:02devrait rester des plus minimes.
14:04On notera d'ailleurs qu'Emmanuel Macron
14:06n'a pas jugé utile d'inclure l'Arabie saoudite
14:08dans sa tournée internationale dans le Golfe,
14:11en dépit de cette intervention en faveur de ce pays.
14:15Pire encore,
14:16on apprenait ce jeudi 15 octobre
14:18qu'une frégate française,
14:20escortant un navire de la flotte de transport CMA-CGM,
14:23avait abattu un drone hostile
14:25dans le détroit de Bab el-Mandeb.
14:27En clair,
14:28à défaut de pouvoir réellement aider les Saoudiens,
14:31on peut redouter qu'à terme,
14:33la petite intervention française
14:34ne contribue à faire des navires commerciaux français
14:37des cibles pour les outils.
14:39L'interminable fin de mandat du président Macron
14:42est au moins marquée par une constance,
14:44à l'interne comme à l'international,
14:46celle de l'impuissance
14:48et de l'inconscience face aux dangers.
14:54Un scrutin décisif pour les Etats-Unis.
14:57Les élections de mi-mandat se rapprochent
14:59et pourraient être un coup dur
15:00pour Donald Trump et le camp républicain.
15:02Explication de Renaud de Bourleuf.
15:04Si nous perdons la majorité à la Chambre des représentants,
15:07ce sera véritablement la fin de la présidence Trump.
15:09Les Républicains sous pression
15:11deux semaines avant les midterms.
15:12Alors que les élections de mi-mandat
15:14se tiennent mardi 3 novembre,
15:15le taux d'approbation du président des Etats-Unis Donald Trump
15:18oscille entre 33 et 36%,
15:20un chiffre extrêmement bas pour un président en exercice.
15:23De plus, les mi-terms sont généralement
15:26un scrutin ingrat pour l'équipe en place.
15:28Depuis 2024, la majorité républicaine
15:30à la Chambre des représentants et au Sénat
15:32ne tient qu'à quelques sièges.
15:34Or, selon les sondages,
15:35les démocrates pourraient facilement reprendre le Congrès.
15:37Ils n'ont besoin que de quatre nouveaux élus
15:39dans chacune des deux assemblées.
15:41De quoi pousser Donald Trump
15:42à se lancer dans la campagne électorale avec activisme
15:44jusqu'à se déplacer lui-même d'Etat en Etat ?
15:48Je pense que nous allons obtenir de très bons résultats.
15:51Les rassemblements ont changé la donne.
15:53Du 1er octobre jusqu'à demain, mardi 20 octobre,
15:56il aura effectué 15 déplacements dans 13 Etats.
15:58Un rythme inhabituel pour des élections de mi-mandat.
16:01En effet, la Maison-Blanche a tendance
16:02à laisser les candidats locaux
16:04mener leur propre campagne sur le terrain,
16:06a fortiori en cas d'impopularité du chef d'Etat.
16:09Alors que depuis le début de l'année,
16:10la guerre en Iran est au centre de discussion,
16:12Donald Trump a vanté les investissements industriels aux Etats-Unis,
16:15les droits de douane censés favoriser la production américaine
16:18et sa politique de contrôle des frontières.
16:20Il a également fustigé les démocrates
16:22qui ont provoqué, selon ses mots,
16:23la pire inflation de l'histoire américaine,
16:25les prix de l'énergie les plus élevés
16:27et une ouverture massive des frontières.
16:30S'ils remportent les élections de mi-mandat,
16:32ils recommenceront,
16:33ils vont rouvrir votre frontière.
16:36Une victoire des démocrates au mi-terms
16:37n'est en effet pas assurée.
16:39Il y a quelques semaines, le journaliste spécialiste
16:41de la politique américaine Gérald Olivier
16:43nous expliquait pourquoi rien n'est joué.
16:45Maintenant, vous avez trois incertitudes majeures
16:48dont il faut tenir compte.
16:50La première incertitude, c'est le redécoupage électoral.
16:53Vous avez un certain nombre de circonscriptions
16:55qui ont été redessinées du fait de décisions de la Cour suprême.
16:59Dans la majorité des cas,
17:00ce redécoupage est plutôt favorable au Parti républicain.
17:03Deuxième incertitude,
17:04c'est l'impact de l'aile radicale du Parti démocrate.
17:08On a observé ces derniers mois
17:10une montée extrêmement forte
17:12en faveur de ce qu'on appelle les démocrates socialistes américains,
17:16le parti DSA,
17:17le parti de Bernie Sanders
17:19et de M. Zahra de Mondvani à New York.
17:21Or, c'est un parti qui est à l'extrême gauche du Parti démocrate
17:25et qui pourrait décourager un certain nombre d'électeurs.
17:28Et puis, vous avez une troisième incertitude
17:31qui est liée aux restrictions
17:32qui ont été imposées par la Cour suprême
17:34et par le président Trump
17:36sur le vote par correspondance.
17:37Et la particularité qui fait trois incertitudes,
17:40c'est qu'elles fonctionnent toutes
17:41au détriment du Parti démocrate.
17:43Le résultat pourrait être plus scléré
17:45que certains ne le disent.
17:47Sur ce premier point du découpage électoral,
17:49c'est une véritable bataille
17:50qui s'est jouée dans l'ombre en amont du scrutin.
17:52Dès juillet 2025,
17:54Donald Trump avait appelé le Texas,
17:55un État pivot actuellement républicain,
17:57à redécouper sa carte électorale.
17:59Soit en concentrant tous les comtés démocrates
18:02dans un seul district
18:03pour limiter le nombre d'élus
18:04qu'ils peuvent porter au Congrès,
18:05soit en divisant les comtés démocrates
18:08pour les répartir
18:09entre des circonscriptions nettement républicaines.
18:11Avec cette méthode,
18:13les Républicains du Texas
18:14pouvaient sécuriser jusqu'à
18:15cinq sièges supplémentaires.
18:17Six autres États républicains
18:19ont emboîté le pas.
18:20Mais les Démocrates ont riposté
18:22avec d'autres changements de carte électorale
18:23en Californie et en Utah.
18:25Pour cette année 2026,
18:27près de 35 millions d'Américains
18:28sont concernés par ces modifications.
18:30Dans ce pays,
18:31terre d'élections de la démocratie,
18:33ce ne sont plus les électeurs
18:34qui choisissent leurs élus,
18:35mais l'inverse.
18:37Quoi qu'il en soit,
18:37alors que le scrutin reste incertain,
18:39l'enjeu est lourd pour Donald Trump.
18:41Si les démocrates ont une large victoire,
18:43il pourra craindre des blocages de ces lois
18:45et surtout une nouvelle procédure de destitution.
18:51Et à présent, l'actualité en bref en France.
18:57Narcotrafic, un procès médiatique qui ne fera pas bouger les lignes.
19:01Le procès d'un triple homicide de 2020
19:03dans le cadre du trafic de drogue
19:05s'ouvre ce lundi pour trois semaines
19:07devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence.
19:09Sous un dispositif de sécurité exceptionnel,
19:12hélicoptères, blindés, snipers et unités d'élite.
19:15Parmi les victimes figurent Brahim Chaban,
19:17frère aîné d'Amin Kessassi,
19:19militant anti-narcotrafique
19:21et adjoint au maire de gauche de Marseille.
19:23Le 29 décembre 2020,
19:25deux corps calcinés,
19:26ceux de Brahim et de Reda Kaldi,
19:28avaient été découverts
19:29dans un véhicule incendié près de Marseille.
19:31Un troisième, celui de Nassim Loubani,
19:34suivait quelques jours plus tard.
19:36Cinq accusés comparaisent,
19:37dont Karim Arad,
19:39soupçonné d'avoir commandité l'opération
19:41depuis Dubaï
19:42et Amin Wallan,
19:44présenté comme relais et tueur.
19:46Tous deux nient toute implication.
19:48Amin Kessassi, partie civile
19:50et placée sous protection,
19:51affirme attendre justice
19:52et non vengeance
19:54dans ce procès qui n'a rien de très français.
19:56Celui-ci se tient sans jury populaire
19:58en raison de sa complexité
20:00et des risques liés à la criminalité organisée.
20:03L'appareil judiciaire,
20:04même s'il se trouvait bien intentionné,
20:06ne pourra rien faire
20:07sans action politique
20:08forte contre la drogue.
20:11Il monte comme des arracheurs de dents
20:13pour défendre les bandes ethniques
20:15et antifas.
20:16Street Press a reconnu dimanche
20:17avoir diffusé à tort
20:19une vidéo attribuant
20:20à un policier
20:21des insultes proférées
20:22lors de la mobilisation
20:23du 17 octobre à Rennes.
20:35La phrase avait été présentée
20:37comme émanant des forces de police.
20:38La Gendarmerie nationale a rapidement démenti
20:40sur X précisant qu'il s'agissait
20:42d'un manifestant équipé
20:43de son propre mégaphone
20:44qui imitait une sommation
20:46non sans un peu d'humour.
20:48Le média a reconnu une erreur d'attribution
20:50indiquant s'être appuyé sur trois sources
20:52qui devaient être décidément bien pourries
20:54et avoir sollicité
20:56sans succès
20:57police et préfecture.
20:58La vidéo a été retirée
20:59du réseau social X
21:00et d'Instagram
21:01mais est restée plus longtemps
21:02sur Facebook
21:03par un, je cite,
21:04« dysfonctionnement technique ».
21:06Street Press a présenté
21:07ses excuses
21:08au lecteur.
21:10Liberté d'expression,
21:11une élue LFI
21:11devant les juges
21:12à partir de ce lundi.
21:14Le procès du député européen
21:16Rima Hassan
21:16pour apologie du terrorisme
21:18s'ouvre devant le tribunal
21:19correctionnel de Paris.
21:20En mars dernier,
21:21elle avait publié
21:22sur son compte X
21:23le tweet suivant,
21:24je cite,
21:24« J'ai consacré ma jeunesse
21:26à la cause palestinienne.
21:27Tant qu'il y aura oppression,
21:28la résistance ne sera pas seulement
21:30un droit
21:30mais un devoir. »
21:31C'était une citation
21:32de Kozo Okamoto,
21:34un membre
21:34de l'armée rouge japonaise
21:36agissant pour le Front populaire
21:37de libération de Palestine.
21:38Ce dernier est l'auteur
21:39de l'attentat
21:40de l'aéroport de Lod
21:41à Tel Aviv
21:41en 1972
21:42qui a provoqué 26 morts.
21:44L'élu n'avait évidemment
21:45pas fait l'apologie
21:46de sept actes terroristes.
21:48Ce tweet de Rima Hassan
21:49lui avait même valu
21:50une garde à vue.
21:51Elle encourt jusqu'à
21:52sept ans de prison
21:53100 000 euros d'amende
21:54et une peine d'inéligibilité
21:56pour une citation.
22:02Et nous poursuivons
22:03avec l'actualité internationale.
22:07Comité d'accueil
22:08pour une délégation européenne
22:10en Cisjordanie.
22:10Samedi,
22:11près du village de Taïeb,
22:12des colons israéliens
22:13ont agressé un convoi
22:14composé notamment
22:15du consul général de Belgique,
22:17de diplomates français et polonais
22:18et de représentants du Vatican.
22:19Ces délégations
22:20s'étaient rendues sur ce territoire
22:21pour soutenir symboliquement
22:23des agriculteurs palestiniens
22:24récoltant des olives.
22:25Des colons masqués
22:26sont arrivés
22:27armés de bâtons
22:27et de barres de fer.
22:28Ils ont volé
22:29une partie de la récolte
22:30et ont brisé
22:30la vitre d'une voiture.
22:32Le maire communiste
22:32d'Onoua Emery
22:33dans le Nord,
22:34Bernard Baudou,
22:34âgé de 78 ans,
22:36a été jeté au sol,
22:37frappé
22:37et attaqué
22:38avec des barres de fer.
22:39Le Quai d'Orsay
22:40a dénoncé
22:40une agression gravissime.
22:42Pendant ce temps,
22:43en Israël,
22:43la police a ouvert une enquête
22:44indique que Benjamin Netanyahou
22:45a évoqué
22:46une possible
22:47campagne de diffamation
22:48malgré les images
22:49qui circulent.
22:51Trump soutient toujours Bibi.
22:52Il y a huit jours
22:53des élections législatives
22:54israéliennes,
22:55le Premier ministre
22:56a reçu un soutien
22:56de poids
22:57de la part du président américain.
22:58Dans un message adressé,
22:59je cite,
23:00aux grands citoyens d'Israël,
23:02Donald Trump a évoqué
23:03son soutien total
23:04et absolu
23:04à son ami Netanyahou
23:05qu'il présente
23:06comme un grand dirigeant
23:07en temps de guerre
23:08face à l'Iran,
23:09ajoutant que
23:09si les Israéliens
23:10faisaient un autre choix,
23:11l'Amérique serait contrainte
23:13de faire se travailler elle-même.
23:14Malgré les situations
23:15politiques difficiles
23:16avec une contestation populaire
23:17et des poursuites judiciaires,
23:18Benjamin Netanyahou
23:19et son parti,
23:20le Likoud,
23:20sont toujours en tête
23:21dans les sondages.
23:22Les relations entre
23:23Zelensky et Trump
23:24au plus mal.
23:25Alors que le président américain
23:26répète à l'envie
23:27que son homologue ukrainien
23:28devrait partir,
23:29les Etats-Unis
23:29mettent la pression
23:30sur ce dernier
23:31pour qu'il accepte
23:32de négocier la sortie de la guerre.
23:33Marco Rubio,
23:34le secrétaire d'État,
23:35a conseillé à Vladimir Zelensky
23:36de se concentrer
23:37pour mettre fin au conflit
23:38tout en niant
23:40toute interruption
23:40des renseignements
23:41envoyés à Kiev.
23:42Si Vladimir Zelensky
23:43a rappelé
23:43dans sa dernière allocution
23:44qu'une large part
23:45de l'avenir de la guerre
23:46dépendait des Etats-Unis,
23:47il n'est pas parvenu
23:48à apaiser les relations
23:49avec son homologue
23:50de Washington
23:50dont la dernière publication
23:51sur son réseau
23:52de trousse sociale
23:53disait simplement
23:53en lettres capitales
23:54« Je veux que cette guerre
23:56prenne fin ».
23:56Un empressement évident
23:58lié au calendrier
23:59électoral américain
24:00avec la perspective
24:01des élections de mi-mandat.
24:03Voyez ce mot
24:04corrompu.
24:05Dans Corrupto,
24:06il y a
24:06pété pour
24:07parti des travailleurs.
24:11« Il arrive à être
24:12pire que son père.
24:14Il a dû se préparer
24:15à mentir
24:16encore plus mal
24:16que son père. »
24:18Un débat présidentiel
24:19au Brésil
24:20qui vire au carnaval.
24:21Dimanche,
24:21le président sortant
24:22Luis Ignacio Lula da Silva
24:23et le sénateur
24:24Flavio Bolsonaro
24:25se sont affrontés
24:26pour un débat télévisé
24:27une semaine avant
24:28le second tour
24:28de l'élection présidentielle.
24:30Pendant que Bolsonaro,
24:31fils de l'ancien président,
24:32a mis l'accent
24:33sur la sécurité
24:34et la lutte
24:34contre la criminalité,
24:35Lula a défendu
24:36un bilan
24:36avec des hausses
24:37de salaire,
24:38malgré un coup
24:38de la vie
24:38de plus en plus
24:39dur au Brésil.
24:40L'entre-deux-tours
24:40est extrêmement serré.
24:41Bolsonaro est arrivé
24:42en tête du premier tour
24:43avec une légère avance.
24:44Les sondages lui prédisent
24:46une avance de deux points
24:47sur Lula au second tour
24:48avec une marge d'erreur
24:49de deux points.
24:50Rien n'est joué
24:51et les deux candidats
24:51vont chercher
24:52à mobiliser
24:52les 21%
24:53des lecteurs
24:54abstentionnistes.
24:54Le second tour
24:55se tient dimanche
24:5625 octobre.
25:00Et voilà,
25:01nous arrivons déjà
25:01à la fin de cette édition.
25:02Dès à présent,
25:03retrouvés Politique et Éco,
25:04Pierre Bergerot
25:05reçoit l'analyste financier
25:06Pierre Delosin
25:07pour évoquer les menaces
25:08qui pèsent sur la France
25:09dans les nouveaux
25:10rapports de forces
25:11internationaux.
25:12Il faut voir
25:12qu'il y a quand même
25:13un effort considérable
25:14qui est fait
25:14par les pays du Golfe
25:15pour contourner le problème,
25:17c'est-à-dire
25:17pour acheminer
25:18le pétrole autrement,
25:21acheminer le pétrole
25:22par voie terrestre,
25:23c'est ce que font maintenant
25:24de façon importante
25:25les Saoudiens,
25:26ce que tentent à faire
25:27les Émirats
25:28puisqu'ils sont
25:29des deux côtés
25:31du détroit d'Hormuz,
25:33ce qui pourrait être fait
25:34pour l'Irak
25:35en en passant
25:36plus au nord,
25:37c'est-à-dire
25:37tout le monde cherche
25:38d'autres voies
25:39ou avec des pétroliers
25:40beaucoup plus petits
25:40qui passent à travers.
25:42Donc,
25:43bien c'est voilà.
25:43Et puis,
25:44tout simplement,
25:45d'ailleurs,
25:45acheter du pétrole ailleurs
25:46ou en faisant
25:47comme fait M. Trump,
25:48c'est-à-dire en disant
25:49bon, écoutez,
25:49juste,
25:50il y a des priorités.
25:51Moi,
25:52je veux faire baisser
25:53le prix du pétrole,
25:54donc je relâche
25:55la pression sur les Russes.
25:57– Il lève les sanctions.
25:58– Il lève certaines sanctions
26:00et notamment
26:01en matière pétrolière.
26:02– Également au programme,
26:04demain,
26:04dès 7h,
26:05un nouveau Zoom
26:05avec Yvon Bertorello
26:07sur sa bande dessinée
26:08consacrée
26:08au groupement militaire
26:09de Haute-Montagne.
26:11C'est à présent
26:11la fin de cette édition.
26:13Merci à tous
26:13pour votre fidélité.
26:14Rendez-vous demain,
26:15même lieu, même heure.
26:16En attendant,
26:17portez-vous bien.
26:18Bonsoir.
26:18– Sous-titrage Société Radio-Canada
26:22–
26:23– Sous-titrage Société Radio-Canada
26:33– Sous-titrage Société Radio-Canada