00:00Moi, je vous dis il y a un instant, un, il faut des exemples, deux, moi j'avais plaidé davantage
00:05pour l'état d'urgence parce qu'il permet de prendre des mesures administratives.
00:08Mais pourquoi selon vous il n'est pas décrété, monsieur Attal ?
00:10Vous savez, moi je ne suis plus le gouvernement depuis deux ans, c'est le gouvernement qui décide.
00:14Oui, mais est-ce que vous pensez que la main de l'état tremble ?
00:17Troisième chose, c'est une mobilisation exceptionnelle des forces de l'ordre sur les lieux où ces émeutes se déroulent.
00:24Non mais je le dis ici, il y a un sujet de nombre, on l'a vu samedi, on le
00:28voit encore, on l'a encore vu ces dernières heures et on l'a vu hier soir.
00:30Je le dis ici, j'ai été Premier ministre, vous vous en souvenez, au moment des Jeux olympiques et paralympiques.
00:35J'ai organisé avec mon gouvernement à l'époque une mobilisation exceptionnelle des forces de l'ordre.
00:40Il n'y avait plus de congés, il n'y avait plus de repos, c'était tout le monde sur
00:42le pont pour assurer la réussite de ces Jeux olympiques.
00:45Donc c'est possible quand on en a la volonté politique et quand on le décide de mettre tout le
00:48monde sur le pont.
00:49On peut même aller plus loin, je l'ai proposé également, pour des missions, pour certains policiers qui relèvent aujourd
00:55'hui de la garde statique,
00:57de bâtiments ou de monuments qui ne sont pas exposés au risque des émeutes.
01:01Évidemment, il faut que ces policiers-là puissent aller s'occuper des émeutes, lutter contre la casse et contre les
01:06pillages
01:06et qu'ils puissent être remplacés par des réservistes, voire par des forces armées, par des militaires.
01:12Non, non, non, non, non.
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