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  • il y a 10 minutes
Deux jours après les violences qui ont émaillé la journée de manifestations du 17 octobre contre la "vie chère", la classe politique continue de réagir tandis que l'exécutif veut, lui, reprendre la main. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a refusée.

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Transcription
00:00Moi, je vous dis il y a un instant, un, il faut des exemples, deux, moi j'avais plaidé davantage
00:05pour l'état d'urgence parce qu'il permet de prendre des mesures administratives.
00:08Mais pourquoi selon vous il n'est pas décrété, monsieur Attal ?
00:10Vous savez, moi je ne suis plus le gouvernement depuis deux ans, c'est le gouvernement qui décide.
00:14Oui, mais est-ce que vous pensez que la main de l'état tremble ?
00:17Troisième chose, c'est une mobilisation exceptionnelle des forces de l'ordre sur les lieux où ces émeutes se déroulent.
00:24Non mais je le dis ici, il y a un sujet de nombre, on l'a vu samedi, on le
00:28voit encore, on l'a encore vu ces dernières heures et on l'a vu hier soir.
00:30Je le dis ici, j'ai été Premier ministre, vous vous en souvenez, au moment des Jeux olympiques et paralympiques.
00:35J'ai organisé avec mon gouvernement à l'époque une mobilisation exceptionnelle des forces de l'ordre.
00:40Il n'y avait plus de congés, il n'y avait plus de repos, c'était tout le monde sur
00:42le pont pour assurer la réussite de ces Jeux olympiques.
00:45Donc c'est possible quand on en a la volonté politique et quand on le décide de mettre tout le
00:48monde sur le pont.
00:49On peut même aller plus loin, je l'ai proposé également, pour des missions, pour certains policiers qui relèvent aujourd
00:55'hui de la garde statique,
00:57de bâtiments ou de monuments qui ne sont pas exposés au risque des émeutes.
01:01Évidemment, il faut que ces policiers-là puissent aller s'occuper des émeutes, lutter contre la casse et contre les
01:06pillages
01:06et qu'ils puissent être remplacés par des réservistes, voire par des forces armées, par des militaires.
01:12Non, non, non, non, non.
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