00:00Le vrai sujet qui a été dit tout à l'heure, c'est le mot peur.
00:02Et c'est sur ça que j'ai réagi, parce que vous avez raison.
00:05Vous parlez de diagnostic, et le diagnostic, on l'a depuis deux ans maintenant.
00:08Depuis deux ans, on est plongé dans l'immobilisme et dans la peur absolue,
00:12non pas de ce que pourraient dire les uns et les autres,
00:13non pas d'un mot ou d'un autre mot, mais de quelque chose qui s'appelle la censure.
00:18Et donc, nous avons aujourd'hui, on nous dit que c'est les parlementaires
00:20qui ont peur des élections, force est de constater, c'est qu'on y est retourné
00:22et qu'on va y retourner a priori l'année prochaine.
00:24On n'a pas peur des élections.
00:25Nous, on a peur d'être élus à l'Assemblée Nationale,
00:28de débattre en longueur de journée et en longueur de semaine,
00:31pour finalement n'aboutir à rien.
00:33Et c'est ça qui nous fait peur, de plonger notre vie dans l'immobilisme.
00:35De faire encore les budgets les plus bêtes de la cinquiétude publique.
00:38Exactement.
00:39Peut-être avant le budget, il faudrait chier l'ordre dans les rues, non ?
00:42D'autant plus, regardez ce qui s'est passé depuis deux ans.
00:45Depuis deux ans, par la peur, on a non seulement augmenté les impôts,
00:48mais on en a créé de nouveaux, qui étaient censés être exceptionnels.
00:51Deux ans plus tard, ils sont encore là, les impôts.
00:53On en ajoute.
00:53Par la peur, qu'est-ce qu'on a fait ?
00:54On nous explique qu'il faut travailler à l'équilibre budgétaire.
00:57L'année dernière, on a annulé, abrogé, bonjour M. Oudoul,
01:01une réforme qui avait le mérite de...
01:02Bonjour M. Oudoul, d'ailleurs, bonsoir.
01:04Je pense à lui, parce que je le regarde, c'est une demande du RN.
01:06Parce que c'était une demande du RN.
01:08On a abandonné une réforme...
01:10C'est le cornu et Macron qui ont abandonné ça.
01:13Mais vous vous éloignez un peu du sujet.