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[#Journal] Le 19H30 du 21 Octobre 2026

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00:15Mesdames et Messieurs, bonsoir, bienvenue sur GMT TV pour votre principale édition d'information.
00:21Le groupe BGFI a attiré 95% de particuliers parmi ses clients grâce à la première phase
00:27de son entrée en bourse, nous le verrons.
00:30En ouverture, Anise Ngo n'est plus président de la Ligue des Jeunes de l'Union Démocratique
00:36des Bâtisseurs.
00:37Le député du OLEU a été démis de ses fonctions par le président du parti Brice Cotero-Liguenguema.
00:43C'est l'une des figures montantes de la politique gabonaise au sein du parti présidentiel.
00:48Anise Ngo, député du 4e siège du département du OLEU, a été démis de ses fonctions de
00:53président de la Ligue des Jeunes de l'Union Démocratique des Bâtisseurs sur décision
00:57du président du parti Brice Cotero-Liguenguema, comme le rapporte Gabon Review.
01:02Il occupait à ce poste depuis le congrès constitutif de la formation politique organisée le 5 juillet
01:082025 au Palais des Sports de Libreville.
01:11Les raisons officielles de cette éviction n'ont pas été communiquées.
01:14Selon Gabon Review, l'intéressé aurait été informé de la décision par courrier des
01:19instances du parti.
01:20Pour assurer l'intérim à la tête de la Ligue des Jeunes, l'UDB a désigné Steve
01:25Davin Mugyama jusqu'à la vice-président de cette structure.
01:29Ce changement intervient dans un contexte politique marqué par une volonté affichée
01:33du parti de consolider son enracinement.
01:36Toujours selon le confrère, cette éviction pourrait être liée à une déclaration faite
01:41le 17 octobre dernier par Anise Ngo lors d'une rencontre réunissant les jeunes militants
01:46issus de neuf provinces du pays.
01:48À cette occasion, l'ancien responsable aurait relié des frustrations exprimées par une partie
01:54de la jeunesse du parti dans une déclaration solennelle adressée au chef de l'État.
01:58Cette hypothèse reste toutefois à confirmer, aucune explication officielle n'ayant été
02:03apportée par la direction du parti.
02:06Contacté par Gabon Media Time, Anise Ngo a confirmé son départ sans chercher à alimenter
02:11la polémique.
02:12« C'est une décision du patron, nous sommes ses soldats et on ne commente pas les décisions
02:17du patron, on l'exécute », a-t-il commenté.
02:20Cette réaction laconique traduit sa volonté de se conformer à la décision du président
02:25du parti.
02:26Proche d'Aurélien Mitzamingema, frère du chef de l'État lui-même écarté de la trésorerie
02:31de l'UDB, Anise Ngo quitte ses fonctions à un peu plus d'un mois du premier congrès
02:36ordinaire du parti annoncé pour le 5 décembre.
02:39Ce départ soulève désormais des questions sur les équilibres internes de la formation
02:44politique présidentielle.
02:46Nous vous l'annoncions en titre, l'introduction en bourse de BGF Holding Corporation attire
02:50des particuliers.
02:51Selon les données publiées en octobre 2026, il représente 95% des nouveaux clients enregistrés
02:58lors de la première phase de cette opération marquant une évolution de l'actionnariat du
03:04groupe.
03:05L'ouverture du capital de BGF Holding Corporation marque une évolution importante de l'actionnariat
03:12du groupe bancaire d'origine gabonaise.
03:14Selon les données communiquées dans son dossier média d'octobre 2026, 95% de la nouvelle
03:20clientèle enregistrée lors de la première phase de l'introduction en bourse était constituée
03:25de personnes physiques. Une participation qui traduit l'intérêt des particuliers pour
03:30l'investissement boursier, tandis que les actionnaires historiques conservent leur titre
03:35et que le groupe poursuit sa stratégie de développement à l'horizon 2030.
03:39L'introduction en bourse de BGF Holding Corporation ne se limite pas à une opération
03:44de mobilisation de capitaux. Elle modifie progressivement la composition de son actionnariat
03:49historiquement concentré autour d'investisseurs de référence. À travers une augmentation
03:55de capital, la maison mère du groupe BGF Bank entend élargir sa base d'actionnaires sans
04:01remettre en cause la continuité de sa gouvernance. Cette évolution intervient dans un contexte
04:06de croissance financière soutenu, mais introduit également de nouvelles exigences en matière
04:11de transparence, de performance et de rémunération des investisseurs. Le mécanisme retenu par BGF
04:17Holding Corporation repose sur une augmentation de capital permettant l'entrée de nouveaux
04:22investisseurs. Contrairement à une session de participation existante, cette opération
04:27ne conduit pas les actionnaires historiques à vendre leurs titres. Ceci conserve l'intégralité
04:32de leurs actions, même si leur poids relatif dans le capital diminue mécaniquement avec
04:37l'émission de nouveaux titres. Cette stratégie permet au groupe de préserver la continuité
04:43de son actionnariat de référence tout en élargissant ses capacités de financement.
04:47Elle introduit néanmoins une nouvelle discipline. Les décisions relatives aux investissements,
04:53aux acquisitions, aux dividendes et à la gouvernance devront désormais tenir compte
04:57des attentes d'un actionnariat plus diversifié, susceptible d'évaluer régulièrement les performances
05:02et les perspectives de l'entreprise. Les résultats de la première phase témoignent
05:07d'un intérêt particulièrement marqué par des investisseurs d'Afrique centrale. Selon
05:11BGFI Holding Corporation, plus de 96% des capitaux mobilisés provenaient de la communauté
05:17économique et monétaire de l'Afrique centrale. L'opération a également attiré des souscripteurs
05:22issus de 24 pays, élargissant ainsi la base géographique de son actionnariat.
05:30Autre caractéristique notable, les personnes physiques représentaient 95% de la nouvelle clientèle
05:36enregistrée lors de cette première phase. Ce chiffre ne signifie toutefois pas qu'elle
05:40détenait 95% des capitaux souscrits. Il liste plutôt l'élargissement de l'accès
05:45à l'investissement boursier dans une région où la participation des particuliers au marché
05:50financier demeure un enjeu de développement. L'ouverture du capital intervient alors que
05:55le groupe affiche une progression importante de ses indicateurs financiers. Entre 2021 et 2025,
06:01son résultat net consolidé a augmenté de 190%, tandis que son total bilan progressait
06:07de 89% selon les chiffres présentés dans le dossier média. Ses performances constituent
06:13l'un des éléments sur lesquels repose l'attractivité de l'opération.
06:19Pour autant, la croissance des résultats ne garantit pas automatiquement une augmentation
06:24des dividendes. Leur distribution dépend notamment des bénéfices distribuables, des besoins
06:29de financement, des contraintes prudentielles et des décisions des organes compétents.
06:34Le document communiqué ne précise d'ailleurs ni le montant des dividendes futurs, ni une
06:39politique chiffrée de distribution. Avec l'élargissement de son actionnariat et le déploiement du projet
06:45BGFI 2030, le groupe devra désormais concilier financement de sa croissance, stabilité de sa
06:51gouvernance et attente de rémunération de ses nouveaux actionnaires.
06:55Les éditeurs de contenu sur les réseaux sociaux sont désormais soumis à une obligation
06:59de réponse. Sous 48 heures prévues par la nouvelle réglementation, cette mesure s'accompagne
07:05de sanctions financières pouvant atteindre les 20 millions de francs CFA.
07:11Au Gabon, l'article 48 de l'ordonnance réglementant les réseaux sociaux, dans sa rédaction
07:17ici de la loi numéro 003-2026 du 5 octobre 2026, impose aux éditeurs d'insérer un droit
07:24de réponse dans les 48 heures suivant la réception. Le manquement à cette obligation
07:28expose à une amende comprise entre 2 et 20 millions de francs CFA.
07:33Une personne lésée par un contenu diffusé sur les réseaux sociaux dispose d'un mécanisme
07:39pour faire entendre sa réponse. Publié au journal officiel du 9 octobre 2026, le texte
07:45articule ce droit avec les demandes de correction et de suppression. Plusieurs dispositions précisent
07:51les bénéficiaires, le destinataire de la demande et le délai dans lequel celle-ci
07:56doit être présentée. L'article 26 reconnaît un droit de réponse à toute personne physique
08:01ou morale citée, nommément sur un réseau social ou une plateforme numérique. Cette
08:06faculté s'exerce sans préjudice des demandes de correction ou de suppression du message
08:11adressé aux services concernés. Selon l'article 27, la demande doit parvenir à l'éditeur
08:16dans les 3 mois suivant la mise à disposition du public du message. Lorsque l'éditeur
08:21non professionnel conserve l'anonymat, elle est adressée à l'hébergeur chargé de la
08:25transmettre sans délai. Les conditions d'insertion restent soumises au texte en vigueur.
08:30L'article 48 impose à l'éditeur d'insérer la réponse dans les 48 heures de sa réception.
08:36Ce délai se distingue donc des 3 mois laissés pour présenter la demande. Il encadre la réaction
08:42du destinataire après réception. Le non-respect de cette obligation est sanctionné par une
08:47amende de 2 à 20 millions de francs CFA sans préjudice des autres peines et dommages
08:51et intérêts. Le dispositif vise ainsi à garantir une réponse rapide tout en préservant
08:58les autres démarches ouvertes à la personne concernée pour défendre ses droits.
09:03L'intelligence artificielle menace telle l'authenticité de la photographie de presse. Le photographiste
09:10international Désiré Minko tire la sonnette d'alarme et appelle à une régulation. Pour
09:16lui, l'innovation technologique ne doit pas remplacer le travail des professionnels de
09:21l'image.
09:22La place de la photographie dans les médias joue un rôle essentiel dans la diffusion
09:25de l'information. Une photo bien prise peut attirer plus facilement qu'un montage généré
09:29à partir de logiciels ou encore de l'intelligence artificielle. Une méthode qui semble devenir
09:34la norme et contre laquelle Désiré Minko, photojournaliste internationale, appelle à
09:37une régulation des autorités et au maintien de la photo de presse. Lors de son passage sur
09:42le plateau de l'émission Vauvois sur GMT TV le jeudi 15 octobre 2026, il s'est exprimé
09:47sans langue de bois sur les dangers de l'utilisation de l'IA dans la conception des photos de presse.
09:53Il ne faudrait pas que l'IA prenne la place de la photo de presse. Et je suis en train
09:59de voir, de parler des gens en catimini avec certaines autorités pour dire que c'est
10:04maintenant qu'on doit prendre des textes de loi pour voir comment est-ce qu'on doit
10:09utiliser, si on doit utiliser l'IA ou pas.
10:11Le constat est tel qu'aujourd'hui de nombreux médias se prêtent souvent à l'exercice
10:15de génération de photos illustratives dans les moteurs d'IA, une chose qui est à bannir.
10:20Moi je suis même pour l'intelligence de l'IA, pour la photo d'information parce que
10:25dès qu'on va franchir ce pas-là, ce sera plus gérable. Il y a très peu de journaux
10:30qui signent d'abord des photos normales on va dire, à plus faute raison, quand l'IA
10:35va arriver on va dire qu'on a arrêté un DG et puis tout de suite ils vont créer une
10:39image où le DG a la menottes. Une fois que le public a vu ça, vous pouvez venir dire
10:43non mais c'était l'IA, c'est resté dans la tête. Donc l'utilisation sera très dangereuse
10:48si on ne met pas déjà les dispositions des garde-fous pour l'utilisation de l'IA
10:54dans la photo de presse.
10:56Une alerte qui devrait interpeller les professionnels des médias, notamment dans la prise des photos
11:00à caractère illustratif. Une utilisation mesurée et encadrée dans ce secteur sera à terme
11:04maintenir la photo de presse et les informations visuelles qu'elle transmet dans la publication
11:08d'un article. Il ne faut pas oublier que la photo de presse participe aussi à une bonne
11:13diffusion de l'information.
11:14La faim recule dans le monde mais l'Afrique reste particulièrement touchée par la sous-alimentation.
11:20A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, les données du rapport SOFI 2026 soulignent
11:26l'ampleur des défis alimentaires qui persistent sur le continent.
11:30La faim recule dans le monde mais l'Afrique reste confrontée à une urgence alimentaire
11:35majeure. A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation célébrée chaque 16 octobre,
11:40les données du rapport de l'état sur la sécurité alimentaire et de la nutrition dans
11:44le monde 2026 mettent en lumière des progrès encore insuffisants face à l'ampleur des
11:49besoins. Si la proportion des personnes souffrant de la faim diminue à l'échelle mondiale,
11:54cette amélioration ne bénéficie pas uniformément à toutes les régions.
11:58Instaurée pour commémorer la création de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation
12:03et l'agriculture en 1945, cette journée vise à mobiliser les acteurs autour de la
12:08sécurité alimentaire et de l'accès à une alimentation saine et nutritive. Pour son
12:14édition 2026, placée sous le thème « Innover aujourd'hui pour nourrir demain », l'accent
12:19est mis sur les solutions durables capables de garantir une nourriture de qualité à tous.
12:24Un défi qui dépasse la seule question de la disponibilité des aliments. Puisque la nutrition
12:29contribue également à la santé, au bien-être physique et à l'équilibre mental, une amélioration
12:35mondiale qui masque des disparités. Selon le rapport SOFI 2026, publié par cinq agences
12:41des Nations Unies, dont le programme alimentaire mondial, la faim dans le monde a reculé pour
12:46la troisième année consécutive en 2025. La proportion des personnes sous-alimentées est
12:52ainsi passé de 8,6% en 2022 à 8,1% en 2024, puis à 7,8% en
13:002025. Au total, environ 645 millions
13:04de personnes étaient touchées par la fin l'an dernier, soit près de 14 millions en moins
13:09qu'en 2024 et 43 millions en moins qu'en 2022. Malgré cette évolution encourageante,
13:15les résultats demeurent fragiles et insuffisants pour atteindre des objectifs de développement
13:19durable à l'horizon 2030. Pour l'Afrique, le constat reste particulièrement préoccupant.
13:25Le continent concentre désormais le plus grand nombre de personnes sous-alimentées,
13:30révélant l'ampleur de défis à relever pour garantir à ces populations un accès régulier
13:36à une alimentation suffisante et nutritive. Dans ce contexte, l'innovation apparaît comme
13:41un levier essentiel pour renforcer les systèmes alimentaires et développer des réponses durables.
13:46Toutefois, les progrès attendus dépendront aussi de la capacité à transformer les engagements
13:52en actions concrètes, afin que la lutte contre la faim ne reste pas un objectif lointain,
13:58mais devienne une réalité pour les populations les plus vulnérables.
14:02Voilà pour le journal. Passons à présent au chiffre. Il s'agit de 2,16 tonnes qui correspond
14:06à la quantité de nourriture avariée saisie par la Gaza, l'agence gabonaise de sécurité
14:11alimentaire dans le Haut-Togoui. La source n'est toute que le compte officiel de l'agence.
14:17Le verbatim est de Sandrine Ouamiche, directeur général d'Ovendo Container Terminal, qui a déclaré,
14:22je cite, « Grâce à cette immersion, nous souhaitons permettre au grand public de mieux
14:27comprendre la réalité de nos opérations et le rôle que joue OCT dans la chaîne
14:31logistique nationale. » Cette initiative traduit également notre volonté de valoriser
14:36notre expertise, nos collaborateurs et les transformations engagées au sein du Terminal.
14:42Merci de nous avoir suivis. Je vous souhaite une excellente soirée au programme de GMT-TV.
14:50Retrouvez GMT-TV sur vos différents réseaux sociaux.

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