- il y a 2 jours
Retrouvez le replay du pourquoi de l'Équipe de Greg du 21/10/2026.
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00:01Avec Jérémy Jardinot, entre ici Jérémy !
00:05Bonsoir Greg, vous allez bien ?
00:06Bonsoir Jérémy, ça va bien ?
00:07Ouais, ça va, ça va. Est-ce que vous avez un super-héros Greg ?
00:11Non, mais je dirais Michael Jordan, ça vous va Michael Jordan ?
00:15Très bien Michael Jordan.
00:16En guide, maître spirituel.
00:17Bah écoutez, le Michael Jordan des Parisiens depuis hier soir après le match contre le Barça,
00:21c'est Lucas Hernandez, il vole avec sa cape au-dessus du Parc des Princes.
00:25Lucas Hernandez en une de l'équipe qui nous a donné des frissons et de la fièvre,
00:29surtout aux Parisiens.
00:30Match splendide avec une note historique pour lui, 9 sur 10.
00:34Masterclass de Lucas Hernandez et on adore ces histoires.
00:38Pourquoi on aime les héros d'un soir ?
00:41Très belle illustration.
00:43Lucas Hernandez, c'est quand même cet exemple parfait du joueur qui a fait à nouveau le match de sa
00:48vie.
00:48Oui, à tel point que celui qui a été désigné homme du match hier soir, Désir Edoué,
00:53a dit que ce n'est pas lui le vrai homme du match.
00:55Oui, il a fait un gros match.
00:57Pour moi, je pense que c'est aussi l'homme du match et sa performance ce soir, elle est incroyable.
01:02Un défenseur qui marque forcément, ça rappelle qui ?
01:05Ça rappelle Lilian Thuram, celui qui devient le héros de son équipe après une demi-finale de Coupe du Monde.
01:1198 contre la Croatie, un doublé sorti de nulle part et une célébration iconique.
01:18Lilian Thuram forcément.
01:19L'autre défenseur des Bleus qui a marqué un doublé en demi, c'était à l'Euro 84.
01:24C'était Jean-François Domergue contre le Portugal.
01:26Et avant de marquer son coup franc, il a une intuition magique, celle qui n'arrive qu'une fois dans
01:31une vie.
01:33On est plusieurs à venir autour du ballon.
01:35Il y a Yvan Leroux, il y a Patrick Batiston, il y a moi-même, il y a Alain Géresse,
01:40qui lui me connaissait très bien de Bordeaux concernant les coups francs.
01:43Et je dis à Michel que je le sens.
01:46Et là-dessus, il me dit « vas-y ».
01:49Bento a peut-être pu penser que Michel allait le tirer, donc il fait un pas sur sa gauche.
01:55Et c'est déjà trop tard, la balle est oufée.
01:58Il y a parfois des matchs comme ça où le joueur sent que tout va lui sourire.
02:03C'est ce qu'avait expliqué Ousmane Dembélé dans l'émission The Bridge, c'était il y a deux ans.
02:08Moi, je me rappelle un match quand on était à Barcelone.
02:11C'était Real Sociedad.
02:13Je crois qu'art de finale, tu te rappelles ?
02:14Tu me fais la passe même, après je vais marquer.
02:17Ce match-là, moi, je me sentais intouchable.
02:20Injouable.
02:21Injouable.
02:24Il a dit ça, en froidement.
02:26Je comprends.
02:27Contrôle, je passais tout le temps.
02:29Mais ça, tu le sens avant ou quand t'es sur le terrain ?
02:31Non, sur le terrain.
02:32Non, je comprends.
02:33Après, ce qui est sympa, c'est quand les seconds rôles deviennent les personnages principaux.
02:37Oui, personne n'attendait Lucas Hernandez hier soir.
02:39On attendait plutôt Lucas Dignes ou Warren Zaire Emery.
02:42Oui, c'est vrai.
02:43Et à l'Euro 84, c'est pareil.
02:44On n'attendait pas Jean-François.
02:46Domergue, ça ne devait pas être lui.
02:48Pas ce jour-là.
02:48Sur ce terrain-là, à ce moment-là de l'histoire, il nous le raconte.
02:53Le premier match contre le Danemark, je suis sur le banc.
02:57Il y a Yvan Leroux qui se blesse.
02:59Et je rentre à la place d'Yvan Leroux.
03:02Et puis ensuite, il y a Manuel Amoros qui commet une erreur.
03:05Manu, malheureusement, est expulsé.
03:07Il est suspendu trois matchs.
03:09Ce qui est terrible pour l'un, peut rendre l'autre heureux.
03:14Comme Marvin Martin, vous vous souvenez évidemment de son histoire quand il entre en jeu contre l'Ukraine pour sa
03:20première sélection.
03:21Avec les Bleus, ce n'est pas lui qu'on attend.
03:23Et pourtant, il fait le match de sa vie.
03:25Ça reste une soirée exceptionnelle pour moi parce que c'est quelque chose qui est gravé dans la mémoire.
03:31Sur cette soirée-là, honnêtement, je me suis senti super bien, en totale confiance.
03:37Avant de rentrer, en plus, le coach, il a les bons mots.
03:40Et moi, j'en avais besoin.
03:41Et puis après, jusqu'à cette frappe.
03:43Et puis après, c'est total football plaisir.
03:47Et forcément, quand tu te sens en confiance, tu sais que tu vas briller.
03:50Et tu es forcément un petit peu plus égoïste.
03:52Par exemple, avec Karim Benzema.
03:53C'est l'anecdote que nous raconte Marvin Martin sur sa sélection.
03:56Je me rappelle avec Karim, je lui disais que sur le deuxième but, en temps normal, j'aurais fait la
04:01passe.
04:02Et en fait, comme c'était totale confiance mon soir, parce que je suis quelqu'un, j'ai toujours été
04:07très collectif.
04:08Et j'ai toujours aimé faire marquer les autres.
04:11Et là, je tente sur la deuxième, je tente la frappe.
04:15Mais d'habitude, j'aurais fait une passe, ça c'est sûr, à 100%.
04:19Quand on réussit l'impossible, comme lui, on a un sentiment comme de bénédiction.
04:23On a un peu le sentiment d'être l'élu, finalement.
04:26Je dirais qu'il y avait peut-être les dieux qui étaient avec moi cette fin de soirée-là.
04:33On est, je ne vais pas dire sur une autre planète, mais un petit peu quelque part.
04:38Je prends l'exemple de Lilian Touram, qui a marqué aussi en 98 deux buts contre la Croatie.
04:45Le joueur, il va faire un triflé, il va peut-être le faire une fois, deux fois, mais ça sera
04:50rare.
04:50J'étais psychologiquement à mon sommet.
04:54Moi, il m'a fait hurler de bonheur.
04:55Je tiens à vous le dire, j'ai commencé le foot avec ce match.
04:57Le revers de la médaille pour le nouveau héros, c'est qu'il est attendu au tournant derrière.
05:01Exactement.
05:01Il y a ceux qui répondent tout de suite.
05:03Leur carrière, elle décolle après leur match héroïque.
05:06C'est le cas de Garrett Bale après ce match héroïque et immense contre l'Inter quand il jouait à
05:11Tottenham.
05:12C'était un inconnu pour le grand public à ce moment-là.
05:14Et lui aussi, c'était un latéral gauche.
05:15D'ailleurs, il a marqué un triplé dans une soirée étoilée de Ligue des Champions.
05:19Et ça a tout changé pour lui.
05:33Et après un match comme ça, l'important, c'est de gérer ses émotions.
05:36Imaginez comment Lucas Moura, l'ancien parisien, a vécu son après-match.
05:41Après son triplé en demi-finale de Ligue des Champions contre l'Ajax avec Tottenham en 2019,
05:46quelques minutes après le coup de sifflé final, quand on lui remontre les images, ça donne ça.
06:07C'est difficile de parler.
06:17Je souviens beaucoup avec ce moment.
06:20Oui, très, très ému l'ancien joueur du PSG.
06:22Marvin Martin, lui, il se souvient très bien aussi des moments qui ont suivi juste après son match héroïque.
06:27Il nous le raconte.
06:28Si tout le monde te félicite, c'est vrai qu'on m'attendait parce qu'après, j'étais avec les
06:34journalistes.
06:35D'ailleurs, je ne savais plus trop ce que je disais parce que c'était un peu sur ton nuage.
06:38Tu te retrouves là en sélection en équipe de France et tu mets un doublé, une passe D.
06:43C'était mon soir.
06:44Tout le monde m'attendait, tout le monde m'a applaudi, il m'a félicité.
06:48J'ai eu le coach aussi qui m'a donné le fagnon et il m'avait dit le plus dur
06:52commence et il avait raison.
06:54C'est des mots forts et en tout cas, c'était une satisfaction et une très grosse fierté.
07:01Pour terminer, je tenais à rendre hommage à une des personnes qui est autour de ce plateau qui a connu
07:05un de ses matchs héroïques.
07:07Il a connu un grand soir, un grand match.
07:09C'est Jérôme Alonso et vous allez nous le raconter dans le débat du pourquoi.
07:13Merci Géranine Gélagro.
07:14Évidemment, on va aller le voir tout de suite.
07:17Jérôme, on peut remettre la photo les copains en régie s'il vous plaît parce que là, Jérôme est à
07:22droite.
07:23Là, Jérôme, ils viennent sur vous.
07:25Il y a Louis Hernandez qui se précipite sur vous.
07:28Racontez-nous ce moment.
07:30C'est en Coupe de France, c'est mon premier classico.
07:33On est en février 2002 et donc on était d'accord avec Louis Fernandez pour que je joue les matchs
07:38de coupe.
07:39Et donc, on joue Marseille au Parc.
07:41Et ce qui est très drôle, c'est que l'histoire aurait pu s'écrire autrement parce qu'à la
07:4545e, juste avant la mi-temps,
07:46je m'entendais avec Fred D.U. et je provoque un pénalty.
07:49Donc déjà, un, j'aurais pu prendre rouge.
07:51Et là, l'histoire au PSG, mon histoire au PSG, ce n'est pas la même du tout, je pense.
07:55Parce que Louis, il ne l'aurait pas aimé.
07:56Et donc, j'arrête ce pénalty et pendant la séance, j'en arrête trois encore après.
08:01Et ça, c'est le dernier.
08:02J'arrête Daniel Van Buiten.
08:05Et en fait, en recomptant, il n'y a pas longtemps, je me rends compte que si je n'arrête
08:08pas celui-là, c'est moi qui vais tirer après.
08:10Ah oui ?
08:10Et je crois, oui.
08:11Il fallait le laisser passer.
08:13Franchement, laisser le passer, elle est marquée.
08:14Oui, mais non.
08:16Donc voilà, c'était une soirée magique.
08:18Mais vous le sentiez ? Est-ce que ce soir-là, vous étiez in the zone ?
08:22Tu sens sur le terrain.
08:23Et comme le disait, je ne sais plus qui dans le reportage, pas avant en fait.
08:26Avant, j'étais plutôt...
08:27Non mais là, à cet instant-là, vous êtes dans un état second.
08:29Ah mais quand on commence la séance de tir au but, je sais qu'on va la gagner.
08:32Ok.
08:32Et vous voyez, vous avez une espèce de...
08:34Ça va au ralenti là, comme on peut imaginer.
08:36Vous sentez le mouvement ?
08:37Vous sentez tout, comme vous dites la zone.
08:39La zone, c'est quoi ?
08:40Quand on est sportif, c'est que tu sais, tu sens.
08:42Et quand Daniel Van Buiten arrive, déjà, il change de pied parce que j'ai vu qu'il était blessé.
08:47Et en fait, je me dis, il ne peut pas tirer normalement.
08:50Il va tirer plat du pied forcément parce que plat du pied, sécurité, quand c'est ton mauvais pied que
08:53tu es blessé.
08:53Et que c'est minuit et demi.
08:55Il est minuit et demi.
08:55On est là depuis 20 heures.
08:57Bon.
08:58Et en fait, je vais décider de ne pas partir.
09:00Et donc, la photo de l'arrêt, elle est sympa parce que vraiment, c'est un arrêt où je ne
09:03pars pas.
09:04Vous vous causez à coups ?
09:04Et je l'arrête au dernier moment.
09:06Et en fait, c'est marrant.
09:07Vous saviez qu'il allait frapper du plat du pied plein centre.
09:11Ce soir-là, j'ai tout imaginé le truc.
09:14Et cette photo est géniale parce que, regardez l'arbitre de touche qui vient prendre le ballon.
09:20C'est drôle.
09:21Alison, vous avez connu aussi des moments comme ça où ce n'était pas vous la meilleure joueuse du monde
09:26à ce moment-là,
09:26une coéquipière en club, en équipe de France, où le second couteau devient le personnage principal ?
09:32Bien sûr, il y a des soirs comme ça.
09:33C'est inexplicable.
09:34Mais je pense que chaque athlète a connu un moment comme ça dans sa carrière où tu es en lévitation.
09:38C'est-à-dire que, comme tu l'as expliqué, Jérôme, tu sens.
09:41Tu ne sais pas comment expliquer.
09:43Mais il y a un soir, c'est là.
09:44Nous, dans le hand, on dit « tu tires des chiottes ».
09:47Mais c'est un genre de poète.
09:50Tu tires comme ça.
09:50On a bien l'image.
09:53Aux Etats-Unis, ils disent « from downtown ».
09:54Tu ne sais pas pourquoi, ça rentre.
09:57Je ne sais pas pourquoi, aux Etats-Unis, « from downtown », donc du centre-ville.
10:00Et nous, en France, on dit « des chiottes ».
10:01Mais voilà.
10:02Écoutez, c'est l'histoire.
10:03Merci, Ali.
10:04J'aime bien cette anecdote.
10:05Ça, c'est votre cam, les super-héros et personnages secondaires, Johan.
10:08Et puis déjà, quel bonheur.
10:09Merci, Jérémy, de nous avoir fait écouter Jean-François Domergue.
10:11Parce que vraiment, un énorme salut, évidemment, à son fils Xavier, extraordinaire commentateur.
10:15Moi, c'est le héros.
10:16C'est 1986.
10:16C'est l'un des plus grands exploits, pour moi, de l'histoire, même du sport.
10:20Finale de la Ligue du Champions 86.
10:21On est à Séville.
10:22Le FC Barcelone, archi-favori face au ch'teo à Bucarest.
10:25Et là, il y a un gardien.
10:26C'est 0-0, prolongation.
10:27Le Barça se crie 50 000 occasions.
10:29Et arrive en scène le héros d'une vie.
10:30C'est Helmut Ducadam, le gardien du ch'teo à Bucarest.
10:33Et là, il va arrêter les 4 tirs au but du Barça.
10:36Les 4 tirs au but, ça finira 2-0 à la séance de tir au but.
10:39La séance de tir au but est folle.
10:39Il arrête 4 tirs.
10:40Et après, il y a eu 50 000 mystères autour de cet homme.
10:42Parce qu'à l'époque, il y avait la dictature, évidemment, communiste de la famille Chaoussescu.
10:46Il a été dit que cet exploit, les conséquences après qu'il soit devenu un héros.
10:49Il ne fallait pas de héros, en fait, là-bas, en Roumanie.
10:51Et que le fils Chaoussescu serait devenu fou, jaloux et compagnie.
10:54Il avait après le mot bras aussi.
10:55Donc, il est décédé en 2024.
10:57Il y a eu plein de mystères que finalement, héros ce soir-là,
10:59mais peut-être après une vie bouffée par le système communiste.
11:02Il y a vraiment un immense mystère.
11:03J'aimerais bien même écrire un livre un jour sur Helmut Ducadam.
11:05Faites-le, on le lira avec plaisir.
11:08Et si on en revient un peu à Lucas Hernandez.
11:10J'ai rien contre Helmut, contre le bon accord.
11:13J'ai pas de problème avec Moumoute.
11:15Mon rafou, Lucas Hernandez.
11:16Je ne dis pas qu'hier, il y avait de l'inquiétude.
11:19Honnêtement, mais vous vous êtes tous dit ici...
11:21Quand même, il y avait des interrogations.
11:23On va se mentir, il y en a même.
11:23Non, mais il y avait des interrogations.
11:25Hier, vous vous êtes tous posé des questions.
11:26Et donc, il les a levées, toutes nos interrogations.
11:30Parce qu'il a fait de la mini-amale son goûter, son 4 heures.
11:33Ça a été formidable, il a marqué ce but.
11:35Mais moi, maintenant, la question que je me pose, c'est Lucas Hernandez.
11:37Est-ce que c'était juste le coup d'un soir ?
11:40Ou est-ce que c'est pour aller dans la durée ?
11:42Parce que...
11:43Mais s'il est capable encore dans la durée ?
11:45Non, mais il était plus un...
11:46Pardon, on n'a jamais l'impression d'hier que c'était le Lucas Hernandez de 2018.
11:51Le grand Lucas Hernandez du Bayern Munich.
11:53La question que je me pose, est-ce que c'est encore un sparring partner ?
11:56Parce que c'est ce qu'il est quand même un petit peu au Paris Saint-Germain.
11:58Il vient boucher les trous quand il y a un souci en défense.
12:01Ou est-ce que c'est redevenu un boxeur poids lourd ?
12:03Donc, c'est mon interrogation.
12:05Et je vais même aller plus loin.
12:06Si c'est redevenu un boxeur poids lourd, je veux me projeter sur l'équipe de France.
12:09Parce que sur le côté gauche...
12:10Mais quand Mendes sera à 100%...
12:12Je pense que vous parlez beaucoup, depuis tout à l'heure, autour du plateau,
12:16sur ces fameux matchs où vous êtes transcendés,
12:19où vous sentez qu'il y a un surplus d'âme.
12:21Mais il faut aussi se mettre dans la tête du coach qui peut-être a ce feeling.
12:25Et moi, je pense que Louis-Saint-Riquet et le coach, c'est un manager extraordinaire.
12:29Il les a remontés comme des coucous, ces gars.
12:30Il leur fait confiance.
12:31Il lui dit un contre un quand il y a mal.
12:32Et en fait, ce qui est incroyable dans le héros qu'est Lucas Hernandez,
12:35c'est que moi, je ne me projette pas tant que ça dans l'après.
12:37Mais comme d'ailleurs pour Lucas Moura, comme Eder,
12:39des joueurs comme ça qui ont eu des moments incroyables où ils marchaient au-dessus de l'eau,
12:42je pense que c'est aussi le fait des coachs qui étaient derrière,
12:44qui les ont mis devant des défis, mais qui sont caricaturaux.
12:48Parce que Lucas Hernandez, on lui a dit,
12:50mets-toi en face d'une tornade qui va arriver sur toi
12:51et avec tes pieds et tes mains, tu vas la retenir.
12:53Et le défi était tellement énorme que finalement...
12:56Il lui a dit ça.
12:56Il lui a dit, je te fais confiance.
12:58Mais oui, mais non.
12:59Il y a un mal, tu vas le croquer.
13:00Mais je suis sûr, il l'a remonté.
13:01Il y a une part d'orgueil, évidemment, du champion là-dedans.
13:05Oui, il y a une part d'orgueil du champion.
13:06Et sa forme, il n'a même pas remonté.
13:07Il lui a juste fait confiance.
13:08Mais oui, mais Greg, justement, il en est un héros
13:10parce que le défi est immense
13:12et parce qu'il y a l'effet de surprise aussi qui est dingue.
13:14Il faut se rappeler, quelques jours avant,
13:15il se fait bouffer face à Strasbourg.
13:16C'est dingue, mais il ne faudra aussi pas lui en vouloir
13:18C'est super intéressant de prendre le prisme du match de Lucas
13:21avec le prisme de Louis-Saint-Riquet.
13:23Mais c'est évident.
13:24Parce qu'en fait, ça fait deux ans et demi qu'on dit ça.
13:27Et en plus, vous savez, la meilleure action qu'il fait pour lui,
13:29et c'est terrible pour Warren Zaremway,
13:30c'est qu'au moment où Zaremway, il y a la tête renversée,
13:33le but magnifique de Yamal.
13:34Et on se dit, pourquoi Louis-Saint-Riquet,
13:37il n'a pas laissé Lucas-Hirlandaise ?
13:38Il a choisi Lucas-Hirlandaise
13:40et c'est bien pour ça qu'il est sur le banc du PSG
13:42et sur les chaises de l'équipe de Greg.
13:43Évidemment.
13:45Et ce n'est pas bête, ça, comme réflexion.
13:47Ça peut laisser un tout petit regret grec.
13:49C'était un petit peu votre idée
13:50pendant la Coupe du Monde, la demi-finale face à l'Espagne.
13:53Vous disiez, Lucas-Hernandez, ça défend mieux qu'Ukadine.
13:56Il y avait déjà la mini-Yamal.
13:57Vous êtes un bon faillot de Montréal.
13:58C'est gentil.
14:00Je vous jure que c'était vrai.
14:02Mais sauf que Didier Desjardins, Lucas-Hernandez,
14:04un faillot contre Yamal.
14:05Deschamps n'a pas eu cette inspiration.
14:07Il aurait dû m'écouter.
14:08C'est pour ça qu'il aurait été sur le match de l'équipe de Greg.
14:10Et il n'y aurait peut-être pas eu le même résultat.
14:12Il n'y aurait peut-être pas fait ce match-là.
14:14Mais oui.
14:15Parce que je pensais que ce gars-là, il fait pour ces matchs-là.
14:17Émilie, le mot de la fin.
14:18Je me suis fait bouffer mon temps de parole pour ça.
14:20On revient sur le Mondial contre l'Espagne.
14:24C'est très intéressant.
14:24Parce qu'il y avait le même adversaire, la mini-Yamal.
14:26Je suis ravie.
14:28Vous êtes une mauvaise personne.
14:29Je suis bleu fait.
14:31Bravo, Jérémy.
14:31Je n'en ai pas.
14:32Bravo, Jérémy.
14:33Il y avait du temps.
14:35Pourquoi vous ne voulez pas parler ?
14:35Vous n'avez plus rien à dire.
14:36Ils ont tout dit, c'est ça ?
14:37Non, pas du tout.
14:38Moi, j'ai aimé être cueillie.
14:39Moi, c'est ça que j'aime dans ces rôles des super-héros qu'on n'attend pas.
14:42C'est qu'il m'a cueillie.
14:43Hier, j'avais qu'une crainte, c'était qu'il se prenne un carton.
14:45Je n'imaginais même pas qu'il puisse marquer.
14:48Je n'imaginais même pas qu'il puisse faire ça.
14:50Oui, parce qu'il marque.
14:51Non, mais il y a de tout.
14:52Il nous a fait taire, mais de A à Z.
14:55Et je trouve ça génial.
14:56Et là où je te rejoins, Ambre, moi, je ne veux pas qu'il en fasse plus.
14:58Je ne me projette pas.
15:06J'épouse totalement ce que tu dis, vraiment.
15:08Parce qu'effectivement, Vincent Puce, il a déjà une carrière énormissime,
15:11les champions du monde.
15:12Mais effectivement, moi, je l'ai dans ce truc-là aussi.
15:13Tu es un génie pendant un soir.
15:15Moi, ça me suffit.
15:16C'est le marque-page de son histoire.
15:17Ce sera hier soir et c'est très bien.
15:19Oui, alors, moi, je ne partage pas.
15:20Il a trois ligues des champions de la Coupe du Monde.
15:22C'est pas un marque-page.
15:24C'est une belle page.
15:24Vous savez quoi, même avec trois ligues des champions,
15:26je suis sûre que le match d'hier soir, pour l'éternité, il va s'en souvenir.
15:29Pour les supporters parisiens, c'est vrai.
15:32Allez.
15:37Et dans un instant, on aime bien.
15:40On va aller voir du côté de Barcelone.
15:41Il y a une petite plaie ouverte.
15:42On va les grappler.
15:44Les coulisses, attendez, ils étaient là.
15:45Ouais, ouais, ok.
15:46Même pas peur.
15:47T'arrives habituels.
15:48Eh bien, il n'y a pas.
15:49Eh bien, on va aller à Barcelone.
15:50T'arrives habituels.
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