00:00C'est-à-dire que globalement les préfets nous annonçaient des petites manifestations samedi dernier
00:05et on s'est retrouvé avec des effectifs qui étaient trois fois, quatre fois ce qui était prévu ou annoncé
00:13par les services de renseignement.
00:17Et donc très clairement demain je pense que personne ne sait combien de personnes vont être dans la rue et
00:25qui y sera.
00:26On parle de 400 à 500 000 personnes.
00:29D'accord, parce que ces 500 000 c'était le nombre qu'il y avait la semaine dernière.
00:32C'est le nombre, exactement.
00:33Sauf que la semaine dernière, j'ai évité de citer des exemples très précis, mais on nous annonçait des effectifs
00:41qui étaient,
00:41je parle au moins pour des villes que je connais bien, des effectifs quatre fois inférieurs de manifestants.
00:48Et personne n'imaginait des manifestants aussi violents, personne n'imaginait la racaille qui s'immisçait dans ces manifestations pour
00:55aller piller et voler les magasins.
00:58Et donc je pense que c'est juste pour le Premier ministre un discours de prudence qu'il est obligé
01:05d'avoir parce que personne ne sait exactement comment ça va se passer.
01:09Et puis il y a peut-être un autre élément qui va changer ou qui change, c'est que les
01:15forces de l'ordre et les forces de sécurité vont se sentir probablement plus soutenues.
01:20Parce que dans cette histoire-là, quand vous avez des CRS et des gendarmes mobiles qui sont appelés à intervenir
01:26avec des forces qui sont,
01:29des manifestants qui sont violents, casseurs, etc., c'est un exercice extrêmement compliqué.
01:36Et la première chose qu'il est nécessaire d'avoir, c'est un soutien politique absolu et total.
01:41Et la première chose, c'est un soutien politique absolu.
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