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  • il y a 3 minutes
Une semaine après le chaos du 17 octobre, plusieurs villes sont sous haute tension avec un grand nombre de casseurs. «Les casseurs sont de plus en plus protégés physiquement, les moyens intermédiaires ont un impact très limité», a déploré sur CNEWS Bertin Malhet, inspecteur de la gendarmerie mobile. 

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Transcription
00:00Parce qu'on parle beaucoup des moyens des forces de l'ordre, vous avez cité les projectiles,
00:04comme ce soit aujourd'hui nos forces de l'ordre.
00:08Il y a eu une asymétrie.
00:10Ces individus sont de plus en plus protégés, physiquement.
00:14Ils viennent au combat.
00:15Les moyens intermédiaires ont eu un impact très limité sur une partie des gens qui sont dans nos rues.
00:22Deuxièmement, outre les boules de pétanque, les cocktails Molotov, j'ai entendu tout à l'heure,
00:28les bombes à l'acide qui se fabriquent à la maison.
00:31J'attire l'attention sur les arbres hérotechniques qui ont une longue portée,
00:35qui impactent plus qu'un lanceur de balles de défense aujourd'hui,
00:39qui nécessitent une grande prudence des troupes et donc un niveau de riposte.
00:46Parce que là, on n'est pas dans le cadre d'une dispersion ordonnée par l'autorité civile.
00:51Là, on est dans le cadre de violences caractérisées à l'encontre des forces de l'ordre.
00:55C'est encore un autre cadre où ils peuvent faire usage d'initiatives, de leurs moyens.
01:00Ils pourraient même s'affranchir des sommations s'ils le voulaient.
01:02Parce que là, c'est des agressions des forces de l'ordre.

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