00:00Non, la journal a été maîtrisée, évidemment, puisqu'il n'y a pas eu d'incident grave,
00:04malgré la volonté d'en découdre de militants de la mouvance ultra-gauche et que ça me roche radicale,
00:10mais qui ont opéré selon un schéma assez classique, c'est-à-dire qu'ils se sont greffés au sein
00:14des cortèges
00:15et ont tenté de commettre énormément d'exactions avec beaucoup de violence,
00:19principalement contre les forces de sécurité intérieure,
00:21puisque celles-ci ont réussi à les empêcher, à partir en cortège sauvage,
00:25ou à les dégrader des commerces, ou essayer d'aller dans les centres-villes,
00:28jusqu'à les manifestations de samedi, aucune ne se tenait dans les centres-villes,
00:32les préfets, en lien avec les organisateurs, avaient réussi à obtenir des parcours
00:36qui étaient plus isolés, plus éloignés, pardon, des centres-villes,
00:39c'est le cas notamment à Orléans, c'est le cas à Paris, bien sûr,
00:42donc évidemment, les groupes à risque ont essayé de s'y rendre,
00:44et les forces de l'ordre ont fait un travail admirable, ils ont l'en empêchés.
00:47Donc oui, la situation a été maîtrisée, il n'empêche qu'on a constaté un très haut niveau de violence
00:52contre les forces de sécurité intérieure, le même que le 17,
00:55mais ils ont pu répondre parce que...
00:59– Parce qu'ils étaient plus nombreux ? Parce qu'ils avaient anticipé ?
01:01– Il y a trois raisons essentielles.
01:03D'abord, parce que la mouvance a pu être cantonnée au sein des cortèges,
01:07et ne s'est pas éclatée comme elle l'a fait le 17 octobre,
01:09ce qui avait provoqué le fait que les dispositifs policiers avaient été dispersés,
01:14c'était beaucoup plus difficile à contrôler, à maîtriser.
01:16– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires