00:00Alors là on n'est pas sur un degré je pense terroriste islamiste, mais on est un peu dans le
00:03degré de vouloir mettre la presse à commettre des violences.
00:09Et moi ce qui m'exaspère, c'est que je le vois très bien, parce que moi j'ai vu
00:12la même chose que ce que raconte Célia Barotte.
00:14Moi c'était devant la gaieté lyrique à Paris où j'avais été pris à partie par des militants d
00:17'extrême gauche et d'autres journalistes de ces news aussi.
00:21La police était à 100 mètres, elle n'avait pas fait grand chose, mais même d'ailleurs avec la présence
00:24de la police, ils n'avaient pas peur.
00:26Et là on le voit, il y en a un qui dit que c'est que parce qu'il y
00:28a des vigiles autour des journalistes qu'on ne peut pas leur couper la tête.
00:31Mais vous voyez, qu'est-ce qu'ils feraient quoi ? Qu'est-ce qu'ils ont envie de faire
00:33?
00:33Ça veut dire que sinon ce serait open bar.
00:35Mais même quand on est agressé, il n'y a pas de réaction.
00:38Moi ce qui me tue, si vous voulez, c'est que quand on regarde les réactions des syndicats de journalistes,
00:43si ce n'est pas des journalistes de gauche qui sont attaqués, il ne se passe rien.
00:47Dans la profession, il n'y a aucune solidarité pour les journalistes de droite.
00:51C'est là où on voit que malheureusement les médias sont noyautés par la gauche et l'extrême gauche.
00:55C'est que quand ce sont des journalistes de droite, on ne considère pas que ce sont des journalistes,
00:58on considère que ce sont des cibles finalement qui le méritent.
01:02Effectivement, ils défendent des considératrices.
01:03Donc après tout, ils l'ont bien cherché.
01:06Et ça c'est scandaleux et ça, ça doit cesser, c'est pas normal.