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  • il y a 4 minutes
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Des médias ciblés par Jean-Luc Mélenchon, pourquoi les réseaux sociaux sont-ils responsables ?
00:04Nous sommes toujours avec Karim Maloum, Amouril Bucot et notre invité Franck Alizio,
00:08député Rassemblement National des Bouches-du-Rhône. Christine ?
00:11Oui, Franck Alizio, député Rennes des Bouches-du-Rhône, vous êtes élevée contre le fait effectivement
00:16qu'il y a des fake news qui sont lancées comme ça par le journal Le Monde
00:21et contre le fait aussi que Jean-Luc Mélenchon puisse directement cibler le Rassemblement National.
00:27Quel est votre mot de la fin, vous qui devez quitter le studio d'Europe, Franck Alizio ?
00:33Avec Marine Le Pen, nous souhaitons que tout le monde soit à la hauteur de ce grand rendez-vous démocratique.
00:40L'élection présidentielle c'est sacré dans notre pays, c'est la 5ème République, c'est comme ça, c'est
00:44l'héritage général de Gaulle.
00:46Nous demandons aux responsables politiques, nous demandons à tous les journalistes
00:52de respecter ce moment, de faire attention à ce qui est dit,
00:56de faire attention à ce qui est fait, à vérifier les informations,
01:00à laisser les Français maîtres de ce moment, à ne pas salir ce moment démocratique,
01:05à ne pas salir notre démocratie.
01:08Donc cette élection, c'est des mois de campagne,
01:11ces mois de campagne, chacun doit prendre ses rationalités,
01:14car ce qui se joue là, plus particulièrement encore que dans les autres élections,
01:18c'est l'avenir du pays.
01:20Donc laissez les Français, et n'essayez pas de politiser, de salir à outrance par de fausses informations,
01:27sans vérifier, sans faire le travail, par des amalgames, par de la récupération.
01:32Voilà, laissez le choix, laissez ce moment aux Français.
01:36La liberté, la démocratie, le bon déroulement de la démocratie.
01:39Merci Franck Alizio, député RN des Beaux-Journes, d'avoir été dans la studio d'Europe,
01:44espérant que ça ne soit pas un vœu pieux, une voix dans le désert, Franck Alizio.
01:49Merci encore.
01:50René, vous nous appelez de Haute-Garonne,
01:53vous dites que France Télévisions, France 2 devrait être censurée.
01:56Pourquoi ? Dites-nous tout.
01:58Oui, France Télévisions, parce que moi, comme je l'ai expliqué,
02:03je n'ai pas la télé depuis que j'ai eu une box de frie qui m'a bousillé à
02:07la télé,
02:07et le téléphone, j'ai dû changer de téléphone.
02:09Donc je ne vois la télé que par vidéo que les gens veulent bien faire,
02:14c'est news quand ça veut bien marcher,
02:16quand j'ai autre chose que récupération de la publicité,
02:20ou en voie de la vidéo, je ne sais pas de quelle vidéo il s'agit.
02:23Ce qui fait que je vous ai souvent, d'ailleurs, l'image, mais pas le son.
02:26Ce que je regrette quand c'est vous,
02:29ou comment il s'appelle, le Québécois sympathique.
02:33Mathieu Boncouté, surtout quand c'est moi d'abord.
02:35Ou Gabriel Colligel, je le supporte bien mieux de ne pas les entendre.
02:39Chacun son avis.
02:40C'est tellement de fautes de français que c'est insupportable,
02:42et de fautes d'histoire.
02:43Chacun son avis.
02:46Puisqu'on parle de fautes d'histoire,
02:48hier, j'aime bien, j'aime beaucoup Pascal Trôme,
02:52il doit être de très haute noblesse pour penser que le sang du peuple est impur.
02:56Là, quand la Marseillaise dit qu'un sang impur a breu Venossillon,
02:59c'est le sang des ennemis, c'est le sang des rois,
03:01ce n'est pas le nôtre.
03:03Oui, ce sont les paroles de la Marseillaise.
03:07Je crois que vous avez appelé sur France 2, oui.
03:12Maintenant que j'avais un peu tâclé ton nom.
03:14Et alors, une journaliste, grâce à vous, je sais qu'elle était du monde,
03:17parce que la vidéo se coupait,
03:19sans qu'elle ait le temps de préciser quel journal elle était.
03:21Tu faisais très sérieux.
03:22Oui, c'est sûr, nous avons vérifié les sources,
03:24il y a des tracts du RN,
03:26et évidemment, la conne blonda, cela...
03:28Non, non, René, on ne dit pas des gros mots comme ça.
03:34Vous pouvez dire les choses sans insulter.
03:36Des propos sexistes.
03:37Alors, dites-nous tout, dites-nous.
03:39Continuez sans critiquer comme ça, d'accord ?
03:50Et qu'est-ce que vous voulez dénoncer, mon cher René ?
03:55Qu'est-ce que vous avez entendu qui vous a choqué ?
03:57Contre les langues régionales,
03:58comme les autres parties ne sont pas meilleures.
04:00Voilà.
04:01Ma raison de voter RN,
04:04c'est que je veux du gaz russe, du pétrole russe.
04:06Je veux la TV à 0,5% sur le gaz, l'électricité, l'essence et la nourriture.
04:13Nous vivons dans la misère à cause de Macron.
04:15Je ne vivais pas dans la misère avant Macron.
04:17J'entends bien ce que vous dites.
04:18Merci d'avoir appelé, mon cher René, aux standards de repeint.
04:21On a entendu ce que vous dites, avec des mots parfois un peu crus.
04:24On a entendu ce que vous avez dit,
04:26et vous avez été choqué par le fait que France 2 ait parlé des tracts dans la voiture du criminel,
04:33alors que c'était une fake news.
04:35Merci d'avoir appelé aux standards d'Europe 1.
04:37On retire, on modère les propos sur ce que vous avez,
04:41comment vous avez traité physiquement la personne, la journaliste.
04:47Amoribucot voulait réagir, ensuite Karim Maloum, toujours sur ces médias qui sont ciblés par Jean-Luc Mélenchon.
04:56Pourquoi ? Sur les réseaux sociaux.
04:58À qui la faute en fait ?
04:59Pour terminer, il nous reste trois minutes pour terminer cette émission.
05:03Lorsqu'on voit que le chef de l'État dit qu'on est dans un pays en ébullition,
05:07à qui la faute ? La faute des politiques ? La faute des réseaux sociaux ? La faute des médias
05:12? Votre dernier mot.
05:14Non mais écoutez, moi je constate qu'à gauche, malheureusement,
05:17il y a une espèce de... on se croit être un magistère moral,
05:21et on donne des brevets d'autorisation,
05:23ou on interdit d'autres personnes.
05:25Et de même que les journalistes, par exemple, de CNews, mais aussi Valeurs Actuelles,
05:29quand on est dans des manifestations, c'est très compliqué.
05:32On peut être agressé par des manifestants de gauche qui estiment que quand on est un média de droite,
05:36on n'a pas sa place.
05:37Je pense que Jean-Luc Mélenchon est exactement dans la même pensée politique.
05:41Une pensée, malheureusement, assez sectaire,
05:43qui estime qu'il y a non pas ce que pensent les uns et les autres,
05:47mais il y a le bien et le mal, et tout ce qui n'est pas son camp est le
05:50mal.
05:51Et donc, il faut le combattre, mais surtout l'interdire.
05:54Et c'est vraiment la pensée de Jean-Luc Mélenchon, en ce moment, et de tout son camp.
05:58En pleine démocratie.
05:59Exactement.
06:00Et quand on entend effectivement Bali Bagayoko qui dit
06:02« Nous, si on arrive au pouvoir, on voudrait interdire le Rassemblement National »,
06:05je trouve que c'est extrêmement choquant.
06:07Et là encore, on entend finalement assez peu de réactions,
06:11généralement, pour dire qu'il y a un énorme problème démocratique
06:15avec la France Insoumise et ses représentants.
06:18Et même au plus haut niveau de l'État.
06:19Moi, je trouve que quand même, à ce niveau-là,
06:22qu'on aime ou pas le Rassemblement National,
06:24je trouve qu'il y a quand même une prise d'opposition.
06:26Mais il y a une complicité passive, la réalité.
06:28C'est que je pense que ça arrange tout le monde.
06:29Ça arrange tout le monde qu'il y ait une diabolisation du Rassemblement National.
06:33C'est ça.
06:34Qui est quand même le premier parti de France aujourd'hui.
06:36Et donc, tout le monde est content de dire
06:38« Bon, on ne va pas forcément tous vouloir condamner le Rassemblement National,
06:40mais au fond, on laisse faire.
06:42Comme ça, ça nous arrange bien. »
06:43Ce qui se dit ces derniers jours, autour des représentants, autour de M. Mélenchon,
06:50ce sont des propos factieux, sédicieux, qui appellent à la violence,
06:56et c'est pour détruire la République.
06:58Il faut appeler un chat un chat.
07:00Aujourd'hui, nous avons des forces politiques,
07:03qui sont financées par les contribuables,
07:06qui interviennent régulièrement
07:08pour remettre en cause le fonctionnement de la démocratie
07:10et qui veulent mettre à genoux la République.
07:13Ce qu'on a vu le 17 octobre,
07:15et je le dis, je le répète,
07:16c'est une balafre sur le corps de la République.
07:18L'État français a été affibli.
07:21Mais pourquoi l'État français est affibli ?
07:23Parce qu'il est dirigé par un président faible.
07:27Quand on est un président faible,
07:28on a un gouvernement faible,
07:30on a un niveau politique.
07:32À six mois d'une élection présidentielle,
07:34au lieu de discuter des programmes, des idées,
07:37on parle de la sécurité pour un congrès d'un parti politique.
07:41Il faut mettre 3000 policiers pour sécuriser un congrès d'un parti.
07:44Vous imaginez ?
07:45C'est dans les pays de tiers-moments,
07:47dans les pays de tiers-moments,
07:48que je connais bien,
07:49il y a des congrès qui se déroulent
07:51en toute démocratie, en toute tranquillité.
07:53Je pense que notre démocratie,
07:55pour que nous sommes politiques,
07:57manque de courage.
07:58Parce que ce qui est caractériste la classe politique française,
08:00c'est le manque de courage.
08:03Tant qu'on n'a pas de courage, on n'avancera pas.
08:05Bonjour ma chère Clélie.
08:06Comment ça va ?
08:06Quel est le programme aujourd'hui ?
08:08Ça va bien, quelle énergie ?
08:10Beaucoup d'énergie sur le plateau.
08:11Surtout qu'on a commencé d'être 10 heures.
08:13Je vous donne d'énergie,
08:14et moi j'en perds, c'est cela.
08:16On a parlé de ceux qui ont du mal
08:18à boucler les fins de mois.
08:20Ceux qui n'arrivent plus à mettre de l'essence,
08:22donc qui n'utilisent plus leur voiture,
08:24qui font des sacrifices,
08:25qui ne vont plus en vacances évidemment,
08:27mais qui, voilà, exactement,
08:28on va parler de la vraie de vie.
08:30Vous entendrez le patron coopérative U
08:31qui était l'invité de Laurence Ferrari ce matin,
08:33il en a parlé.
08:34Merci, excellente émission ma chère Clélie.
08:36Merci à tous,
08:37c'était une merveilleuse matinée avec vous.
08:38Depuis 10 heures,
08:39et demain on vous retrouve à 11 heures,
08:4011 heures, 13 heures.
08:41Avec plaisir.
08:42Christine Kelly sur Europe 1.
08:43Sous-titrage Société Radio-Canada
08:45Sous-titrage Société Radio-Canada

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