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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:06Merci d'être avec nous, merci de nous avoir choisis prudence si vous êtes en voiture,
00:09si vous nous écoutez en espérant que ce week-end n'avez pas eu trop de dégâts
00:12avec la tempête qui a circulé dans toute la France.
00:14Il y en aura pour tout le monde les meilleurs moments pour vous faire sourire
00:16jusqu'à 16h avant de retrouver Pascal Praud.
00:19Et si Céline Dion allait sauver la France, c'est vrai,
00:21c'est vrai, ça paraît bizarre de le dire comme ça.
00:23Et pourtant, quand on faisait les projections économiques,
00:26c'était pas mauvais du tout.
00:2815h, 16h, le meilleur d'il y en aura pour tout le monde sur Europe 1.
00:31Céline Dion pourrait sauver la France.
00:33Pourquoi je vous dis ça dans il y en aura pour tout le monde ?
00:35Parce que les retombées économiques sur le tourisme
00:37de la série de concerts de Céline Dion, vous savez à combien c'est estimé ?
00:403200 milliards, pour sauver la France, il faut 3200 milliards, c'est ça.
00:43Mais tu vois qu'avec le calcul, on peut y arriver.
00:45Alors attendez, 1,5 milliard d'euros.
00:48Ils ont fait un calcul.
00:49En gros, chaque personne va dépenser 3 000 euros.
00:51Entre les hôtels, le trajet, etc.
00:543 000 euros, ça ferait 500 000 téléspectateurs.
00:59Alors, nous, on a fait le calcul.
01:01Encore 300 000 tournées.
01:05299 980 et quelques.
01:06Et on aura réglé la dette de la France.
01:08Si Céline nous écoute, il est possible de régler ça.
01:11Quand je vous dis les dépenses, les billets de concert, les hôtels,
01:13les billets d'avion, les trains, les restaurants, les transports,
01:16le shopping, le merchandising, tourisme et visite,
01:18parce que les gens qui viennent vont peut-être visiter Paris,
01:20ça va ramener 1,5 milliard.
01:22Ils ne vont pas être déçus.
01:22Et c'est pour ça qu'elle est de plus en plus de Paris.
01:24Oui, ça ressemble à une poubelle.
01:26Les gens qui viennent de loin.
01:27Oui, mais c'est Ratatouille.
01:27C'est la poubelle visite.
01:28Oui, c'est Ratatouille.
01:29N'oubliez pas ça.
01:30Nous, on ne voit pas ça.
01:31Un rat dans Paris.
01:32On se dit qu'est-ce que c'est ça.
01:33Eux, ils ne voient pas, c'est un rat.
01:34C'est Disney.
01:35Eh oui.
01:35C'est Disney.
01:36Ils s'attendent à ce qu'ils se mettent derrière une marmite,
01:38qui jette trois trucs,
01:39qui tiennent Rémi par les cheveux.
01:41Le touriste américain, c'est Ratatouille.
01:43Et quand tu te fais voler, c'est Robin Desbois ?
01:44Oui, oui.
01:45C'est ça.
01:46Le négatif.
01:49On était dans la magie.
01:50J'étais dans la magie de Ratatouille tout de suite.
01:54Robin Desbois, c'est sympa.
01:55Les fans de l'artiste sont très heureux.
01:57Tous les soirs, elle descend.
01:59On ne peut pas lui retirer ça, Céline Dion.
02:00Tous les soirs, elle est en bas de son hôtel.
02:02En fait, elle est très généreuse.
02:03Mais oui, mais elle est fabuleuse.
02:04Vraiment.
02:05En fait, elle est très généreuse.
02:05Humainement.
02:06Alors, on lui demande, par exemple,
02:07puis ça part dans tous les sens.
02:10C'est quoi votre plate préférée ?
02:13J'aime beaucoup les pizzas.
02:14Les desserts ?
02:15Vous êtes sur le live de vie.
02:16Je suis salue que je suis prêt, mais...
02:20Pizza.
02:21C'est bon, je vous aime.
02:22C'est radis.
02:23C'est sur le live de vie.
02:25Les glaces.
02:26Les glaces de Bertillon.
02:27Les glaces de Bertillon.
02:28Les glaces de Bertillon et les pizzas.
02:30Je ne sais pas comment elle fait,
02:31parce que moi, si j'ai ce régime alimentaire-là...
02:33C'est malbouffe aussi avec Pascal Praud.
02:35Moi, j'ai vu une vidéo où il y a un homme qui lui dit
02:37« Tu ne m'as pas répondu hier,
02:38donc j'ai été hilarisé des réseaux sociaux.
02:40Mais je me dis, mais qu'est-ce qui se passe dans ton cerveau ? »
02:43Quand tu parles à Céline Dio,
02:43tu lui reproches de ne pas t'avoir parlé la veille.
02:45Non, mais attendez,
02:46il y a des gens qui lui demandent ce qu'elle préfère.
02:47Son artiste préféré.
02:48Céline, c'est quoi votre chanson préférée en ce moment ?
02:50C'est quoi votre chanson préférée d'un artiste ?
02:51Et la réponse ?
02:52Un artiste que vous écoutez, que vous adorez,
02:54que vous admirez.
02:55Je ne veux pas être prétentieuse,
02:58mais là...
02:58C'est que moi.
02:59C'est moi.
03:00Ah !
03:02Elle a raison !
03:03Je ne vais pas faire de la pub pour les autres,
03:04le plus que je suis là, moi.
03:05Les autres, ce n'est pas bien.
03:06Je ne vais quand même pas faire de la pub.
03:08Je ne vais pas faire des autres,
03:09c'est que moi.
03:09Après, on lui dit,
03:10les artistes,
03:11allez, trouvez-moi un artiste, quand même.
03:13J'ai perdu la voix,
03:15et ça fait très longtemps que je n'ai pas chanté.
03:18Et il y a une mauvaise de travail et d'attente.
03:22J'écoute beaucoup d'artistes,
03:23j'aime beaucoup Iker,
03:26les petits...
03:28Il est où le bonheur ?
03:29Il est où ?
03:30Ça, c'est Christophe Main,
03:31mais ce n'est pas grave.
03:32Ce n'est pas grave.
03:34Il s'appelle Iker et pas Iker.
03:36L'américaine !
03:37Arrêtez de chipoter, on est l'américaine.
03:39Et puis, moi, j'avais vu cette vidéo,
03:40elle est géniale.
03:41C'est un gars qui a fabriqué
03:42une marque qui s'appelle Massapo,
03:44si je n'ai pas de bêtises.
03:45C'est une boisson en Afrique de l'Ouest,
03:47mais qui l'a fait sa petite.
03:47Il a fait sa marque,
03:48il l'a donné à Saint-Indian,
03:49elle a fait un jingle.
03:50Ça, c'est top.
03:51Conférence,
03:51retenez la marque Massapo
03:52et Jamie Entrepreneur.
03:53Massapo.
03:54Massapo.
03:55Je vais réussir, madame.
03:57Massapo !
03:57Et elle fait le jingle.
03:59Merci.
04:00Merci.
04:00Je vous aime,
04:01je vous aime.
04:01Merci beaucoup.
04:02Je suis dans la peau.
04:05Merci beaucoup.
04:06Je me fais mon vie.
04:07C'est fabuleux.
04:09C'est fabuleux,
04:09elle lui a fait son jingle.
04:12Massapo !
04:12Je t'ai dans la peau.
04:14Mais c'est, mais c'est bon,
04:15les paroles,
04:15ça vaut ce que ça vaut,
04:16mais bon.
04:17Le meilleur d'hier
04:18en aura pour tout le monde
04:19sur Europe 1.
04:20Allez, attention,
04:21très rapidement,
04:21d'après vous,
04:22d'où vient ce texte ?
04:24Je ne m'attendais pas
04:25à traverser six mois
04:26d'une telle tempête.
04:27J'ai reçu
04:28mes premières menaces de mort.
04:30On m'a demandé
04:31de passer
04:32au message décrypté.
04:33Mes sources craignaient
04:34d'être écoutés,
04:35suivis, retrouvés.
04:36Des membres des services
04:37de renseignement
04:37m'ont approché.
04:39Avec toutes les précautions
04:40d'usage,
04:41d'autres étaient prêts
04:41à me livrer les secrets
04:42qui pouvaient leur coûter
04:43leur carrière.
04:44À mesure que l'enquête avançait,
04:46je comprenais pourquoi
04:47certains avaient peur de parler.
04:48J'avais été nommé
04:49pour contrôler
04:50un service public.
04:51Ce n'était pas ma guerre !
04:52Ça, je l'ai rajouté.
04:53J'avais fini par réveiller
04:54tout un système
04:55que mes questions dérangeaient.
04:56C'est de qui ?
04:57Charles Lalonte.
04:57Charles Lalonte.
04:58Ça y est,
04:59le livre va sortir.
05:00Mais je l'ai fait comme ça.
05:00Le texte que je viens de vous lire,
05:01c'est la préface.
05:03Je ne dis pas de bêtises.
05:04Ce n'est pas le texte
05:06qu'il lit dans sa vidéo d'annonce ?
05:08Dans la vidéo.
05:09En plus,
05:09la vidéo,
05:09c'est un film hollywoodien.
05:11Je le jure de dire
05:12toute la vérité.
05:13Je le jure.
05:13Je le jure.
05:14Je le jure.
05:15Je le jure.
05:16Sincèrement ouvert
05:16chacune de nos auditions.
05:17Tous l'ont prononcé
05:19et beaucoup l'ont trahi.
05:20Charles Lalonte.
05:21C'est fou.
05:21Ça fait flipper.
05:22Et donc,
05:22le livre va sortir.
05:23Vous avez la date ou pas ?
05:2430 septembre.
05:2530 septembre.
05:25Il a fait du boulot alors.
05:27Évidemment,
05:27il s'est fait démonter
05:28par pas mal de gens.
05:29Personne connaissait Charles Lalonte.
05:30Moi,
05:30je faisais partie des gens
05:31qui ne le connaissaient pas.
05:32Je pense que 99,9%
05:34des gens qui nous écoutent
05:34ne le connaissaient pas.
05:35Et en quelque temps,
05:36on a vu ce gars
05:37qui bossait ses dossiers.
05:39Qu'on soit d'accord
05:39ou pas d'accord,
05:40il est arrivé à chaque fois
05:41avec des chiffres,
05:42avec des faits.
05:43Il est arrivé...
05:44Et tout seul.
05:45Il est arrivé
05:45et souvent tout seul
05:47contre...
05:47Tu sentais que...
05:48Il allait jusqu'au bout.
05:49Tu sentais que les gens
05:49et même le président à côté,
05:51tu sentais que ce n'était pas son allié.
05:53Et il ne s'est pas démonté
05:54et il a tenu à chaque fois tête
05:55et je vous le dis,
05:56ce qui m'a bluffé
05:57dans ce monde
05:58où parfois on se rend compte
05:59que les politiques
06:00survolent un petit peu
06:01et arrivent avec des grandes phrases,
06:02il avait bossé des dossiers.
06:04Bien sûr.
06:04Non mais bien sûr,
06:05c'était évidemment
06:05que pour lui,
06:06il est passé de l'ombre à la lumière
06:07avec cette commission d'enquête
06:08et son taux de notoriété
06:09a explosé
06:10avec cette commission d'enquête
06:11et il semblait
06:12qu'avec Jérémy Patriel et tous
06:13qui présidait effectivement
06:14la commission d'enquête,
06:15c'était pas...
06:15Non.
06:16La vie n'était pas un long fleuve.
06:17Je ne sais pas où il est parti en vacances
06:19mais ils n'étaient pas tous les deux.
06:20Le meilleur d'il y en aura
06:21pour tout le monde.
06:2315h, 16h sur Europe 1.
06:251 milliard d'euros
06:26pour aider les agriculteurs
06:28après la sécheresse
06:29et la ministre de l'Agriculture,
06:31Madame Gennevard,
06:32qui l'a dit.
06:32Alors 1 milliard d'euros débloqués.
06:34Ça paraît énorme.
06:35Ça paraît beaucoup.
06:36On se dit qu'au bout de 3 500 milliards,
06:39on n'est plus 1 milliard de plus,
06:401 milliard de moins.
06:42Patrick Legras,
06:43porte-parole de la coordination rurale.
06:45Comment ça va Patrick ?
06:47Bonjour à toute l'équipe COE.
06:48Bienvenue.
06:48J'ai envie de nous donner la parole.
06:50Ça fait du bien.
06:51Alors attendez,
06:52et vous nous nourrissez,
06:53on peut quand même vous donner la parole, non ?
06:54C'est la bonne des choses.
06:55De moins en moins,
06:56de moins en moins.
06:57Il y a de plus en plus d'importations
06:58donc on vous nourrit de moins en moins
07:00mais c'est encore trop.
07:02Il est dans quoi Patrick ?
07:03Il est dans la patate ?
07:05Il est dans le céréal ?
07:06Je suis dans les pommes de terre.
07:08Là, on est en train,
07:08il vient de pleuvoir,
07:09on est dans le lin aussi
07:10pour vos vêtements.
07:11D'accord.
07:11On est dans les pois-légumes,
07:13on est dans la betterave,
07:14on est dans le blé,
07:15on est dans l'avoine
07:16donc pluriproducteur.
07:18Voilà.
07:18Un grand nombre de productions.
07:21La déclaration de la coordination rurale a été,
07:23on va droit dans le mur.
07:24Pourquoi ?
07:26Parce que les pertes
07:29qui ont été chiffrées,
07:30pas forcément uniquement
07:31par la coordination rurale
07:32mais par tous les syndicats,
07:33c'est entre 10 et 15 milliards
07:35de pertes de produits agricoles
07:38que les producteurs ne vendront pas.
07:40Et aujourd'hui,
07:41on va tout de suite descendre
07:42au milliard
07:43qui est financé
07:46annoncé par Mme la ministre.
07:48Mais ce milliard,
07:48déjà,
07:49je viens d'avoir un mail
07:50parce que c'est des responsabilités
07:51dans la France.
07:52Et le mail,
07:52le mail déjà,
07:53on va se répartir
07:55235 millions d'euros.
07:56Vous voyez,
07:56déjà,
07:57ça a fort baissé.
07:58Et qu'ici,
07:58c'est pas ça,
07:58il est où le reste ?
07:59Mais dis donc,
07:59j'ai l'impression
08:01de discuter avec le patron de la radio
08:03quand je lui parle d'argent,
08:05il me dit oui
08:06et puis après,
08:06il revient et il dit
08:06non,
08:07finalement,
08:08c'est pas le même montant.
08:10Qu'est-ce qui s'est passé ?
08:10C'est la TVA,
08:11ça.
08:11C'est la TVA.
08:13Mais attendez,
08:13vous avez calculé
08:14un milliard
08:15ce que ça faisait
08:15par exploitation,
08:17en gros ?
08:17Alors,
08:17un milliard,
08:18je vais vous donner
08:19parce qu'évidemment,
08:20c'est impressionnant.
08:20On se rend pas compte,
08:20oui,
08:21c'est beaucoup.
08:21Et je vais vous dire
08:22par rapport au nombre
08:23d'hectares cultivés,
08:24ça fait à peu près
08:2530 euros par hectare.
08:26Voilà,
08:26vous voyez tout de suite,
08:27ça donne un sale coup
08:29à l'annonce de la ministre.
08:31Et aujourd'hui,
08:33la demande aujourd'hui
08:34pour les 40 ou 50 000 agriculteurs,
08:37si on leur donne
08:37tout ce qu'on peut répartir,
08:39c'est-à-dire les 235 millions d'euros,
08:41c'est 5 à 6 000 euros
08:43par exploitation
08:44pour les sauver.
08:45Alors,
08:46vous avez compris,
08:465 ou 6 000 euros,
08:48si le gars,
08:48il a plus d'argent,
08:49qu'il a les banques
08:50sur le dos,
08:51qu'il n'est pas suivi
08:51par sa coopérative,
08:53vous avez compris
08:53que c'est 5 ou 6 000 euros,
08:55il ne pourra même pas en vivre
08:56pendant un an.
08:57Donc,
08:57c'est plus que dérisoire
08:58et je vous répète,
08:59c'est sur 15%
09:01des agriculteurs
09:02qui risquent de disparaître
09:03cette année.
09:04On est d'accord.
09:04parce que les autres
09:04n'auront rien.
09:05Question de Gauthier.
09:06Oui, Patrick Legras,
09:07parce qu'à chaque fois,
09:08effectivement,
09:09on peut avoir des enveloppes
09:10qui, effectivement,
09:11à la fin,
09:12quand elles arrivent
09:12dans l'exploitation,
09:13il ne reste plus grand-chose.
09:14Est-ce qu'au fond,
09:15l'objectif,
09:16ce n'est pas plutôt
09:17de supprimer
09:17toutes ces normes
09:18qui vous étouffent,
09:19tous ces traités européens
09:21de libre-échange
09:22avec,
09:22vous en avez parlé au début,
09:24avec l'Amérique latine,
09:25avec le Canada,
09:26avec l'Asie,
09:27qui viennent inonder
09:28le marché européen
09:28avec des produits
09:29qui ne sont pas du tout produits
09:30comme ce que font
09:31les agriculteurs français ?
09:33Alors,
09:33en début d'émission,
09:34vous avez dit
09:35que les pompiers,
09:36ils étaient désabusés.
09:37Vous rajoutez une profession,
09:39vous mettez les agriculteurs.
09:41Ah oui, c'est terrible.
09:41Et vous voyez,
09:42si on veut aller jusqu'au bout,
09:44ça va certainement,
09:45il faut prendre un peu
09:46de façon dérisoire,
09:48même si c'est dramatique
09:49parce qu'on a encore
09:50de plus en plus
09:51une accélération
09:52des suicides en agriculture.
09:53Mais pour dire
09:54à nos politiques,
09:55il y avait un moment
09:56où on nous disait
09:56en France,
09:57on n'a pas de pétrole
09:58mais on a des idées.
09:59Et j'ai l'impression
10:00que là,
10:01on n'a plus de pétrole.
10:01Et on n'a toujours pas
10:03plus d'idées.
10:04Je dirais même
10:05qu'on en a moins.
10:06Donc, c'est ça le drame.
10:07C'est qu'aujourd'hui,
10:08des solutions,
10:08on en a
10:09qui ne coûteront pas
10:11forcément les pas.
10:12Tiens, par exemple,
10:12une solution.
10:13Une solution,
10:14on en a une.
10:15Une solution,
10:16je vais vous donner
10:17un exemple qui est clair
10:18qui va être explicable
10:19à tout le monde.
10:20Aujourd'hui,
10:21notre PAC,
10:23nos compensations agricoles
10:24de la PAC de l'Europe,
10:25elles arrivent en fin d'année.
10:26C'est-à-dire,
10:26on produit toute l'année.
10:27Et puis,
10:28en octobre et décembre
10:30de l'année
10:31qu'on a cultivée,
10:32on nous donne
10:33de moins en moins,
10:34mais on nous donne
10:34une aide à l'hectare.
10:36Nous, ce qu'on propose,
10:37et d'ailleurs,
10:37c'est ce que proposent aussi
10:38les Allemands
10:39à leur gouvernement,
10:40et ça,
10:40on a oublié en France
10:41de nous le proposer,
10:43ça serait de donner
10:43l'aide avant la culture.
10:46C'est-à-dire,
10:46ça permet d'acheter
10:47la semence,
10:48ça permet de payer
10:48les engrais,
10:49ça permet de ne pas
10:50faire d'avance.
10:51Et si on peut avancer
10:53cette PAC d'un an,
10:54c'est-à-dire qu'on la donne
10:55avant au lieu de la donner
10:56après,
10:56c'est ça que c'est
10:58ça évite de creuser
11:00les trous de la trésorerie,
11:01ça permet d'entretenir
11:02le matériel,
11:03ça permet pas mal de choses.
11:04Voilà,
11:04et ça ne demande rien à l'État,
11:06ça demande uniquement
11:07de la logique,
11:07c'est-à-dire d'avoir
11:08d'argent avant la culture
11:11au lieu de l'avoir après.
11:12Patrick,
11:12on se tient au courant
11:13en tout cas,
11:14et je vous embrasse
11:15et courage,
11:15parce qu'il y en a
11:15qui vous écoutent
11:16dans les tracteurs
11:17un peu partout
11:17et même ceux
11:18qui s'occupent des animaux
11:19souvent qui nous occupent
11:19que ce soit sur Europe 2
11:20ou sur Europe 1,
11:22je vous embrasse
11:22parce que s'il y a bien
11:23un métier difficile,
11:24certains,
11:24vous le disiez,
11:25n'en vivent pas,
11:25ne prennent jamais de vacances,
11:27ont des horaires de dingue
11:28et sont parfois désabusés
11:29et en plus,
11:30se tapent des sécheresses
11:31comme ces derniers temps
11:32parce que tout est plus petit,
11:33on pourrait en parler
11:33pendant des heures,
11:34mais j'ai même vu
11:34que le chou
11:35qui sert de chou à choucroute,
11:37c'est-à-dire que les gens
11:37qui nous écoutent dans l'Est
11:38en mangent beaucoup,
11:39ils sont plus petits de 20%,
11:40donc tout va être plus petit
11:41là cette année.
11:42Tous les légumes
11:42sont plus petits et moches.
11:43On en reparlera.
11:44Il paraît.
11:46Mais en tout cas,
11:47on a des solutions
11:48et les solutions,
11:49elles sont vraiment
11:50pour nourrir les Français
11:51et ça,
11:51c'est quand même la base
11:52et c'est ça qu'il faut retenir.
11:53Merci Patrick.
11:54Bon courage en tout cas.
11:55Merci, merci beaucoup.
11:5715h, 16h.
11:58Le meilleur d'y en aura
11:59pour tout le monde
12:00avec Coé sur Europe 1.

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