00:00On va reprendre Abdel dans un instant, ma chère Sabrina Medjieber, peut-être un mot ?
00:05Oui, évidemment que ce que dit Abdel est très juste, c'est-à-dire que M. Coquerel vient souiller la
00:12mémoire de ce jeune Quentin et il insulte également la mémoire de la famille de Quentin.
00:19Donc je comprends tout à fait que ce que dit Abdel, c'est une réelle déshumanisation à la fois de
00:25la famille et à la fois de la mémoire de ce jeune Quentin.
00:28Mais je voulais simplement dire, chère Abdel, que lorsque vous disiez qu'il y a des dizaines d'années, nous
00:35vivions vraiment ensemble, c'est-à-dire que nous ne regardions pas nos différences culturelles, ethniques, religieuses.
00:41C'est quelque chose que je partage souvent avec mon père qui est arrivé d'Algérie, de Kabylie, qui est
00:47venu en France pour vivre le rêve français et qui aujourd'hui se désole, vraiment se désole avec une très
00:54très grande tristesse de voir la France se déliter à ce point-là.
00:57De voir la France se déliter à ce point-là.
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