00:00Les menaces à l'égard des journalistes, les menaces physiques, ont été quand même assez présentes pendant l'affaire des
00:04Gilets jaunes.
00:05Mais maintenant, on arrive à un point où la violence est nourrie jour après jour et par nos propres professions.
00:12Quand vous regardez la manière dont des confrères traitent leurs propres confrères de CNews,
00:17qui sont en train d'essayer de faire leur boulot et qui n'interviennent pas, je trouve que ça, ça
00:21ne s'était jamais produit à ce point-là.
00:23On parlait de l'association de la presse présidentielle qui date de 1928, une vieille association et qui a été
00:27très utile.
00:28D'ailleurs, Emmanuel Macron a assez mal géré, mal traité, il en reste quelques limites.
00:35Cette association, elle devrait intervenir.
00:38Elle devrait prendre position et elle devrait défendre des journalistes qui font leur métier.
00:44Cette manière de les abandonner est quand même pas seulement cruelle, mais elle est très préoccupante
00:50et elle devrait nous inciter à réfléchir à comment nous allons passer les mois qui viennent.
00:55Les reporteurs du terrain, c'est vrai que faire du reportage, être sur le terrain, vous le savez tous, c
01:00'est quand même très dangereux.
01:03Mais ça l'est de plus en plus.
01:04On ne sait pas qui arrive, qui va attaquer et il y aura des attaques.
01:07Donc attention, c'est le président de la République qui devrait prendre la parole.
01:10Je trouve que Maud Bréjon a été très courageuse, en effet, vu le contexte, on est obligé de dire courageux.
01:15Mais la ministre de la Culture elle-même devrait mettre le haut là.
01:18La présidente de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, halte au feu.
01:21Halte au feu, c'est très dangereux ce qu'il se passe.
01:23Écoute...
01:23...
01:24...