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  • il y a 5 minutes
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud revient sur les moyens mis en place pour assurer la sécurité lors des manifestations du 31 octobre et de la nuit d'Halloween.

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Transcription
00:00Des manifestations, on va voir le sujet de Pierre Crépy, ce qui attend demain avec cette nuit dite sur les
00:07réseaux sociaux.
00:08Certains parlent de nuit des ténèbres. Voyez le sujet de Pierre Crépy.
00:12Le samedi 31 octobre, sera-t-il explosif ?
00:15A l'approche d'Halloween, les autorités redoutent une soirée sous haute tension,
00:20tandis que sur les réseaux sociaux, des appels à des rassemblements violents se multiplient déjà.
00:25Aux alentours de 20h, en tout cas dans la soirée, on va dire, nous avons de nombreux appels à rassemblements
00:31qui émanent de la mouvance d'ultra-gauche, de l'exclame gauche radicalisée, de certains sites de gilets jaunes radicalisés.
00:39Les rassemblements interdits à partir de 20h seront donc dispersés s'ils venaient à avoir lieu, avec de possibles interpellations.
00:47Pour prévenir les débordements, 70 000 policiers et gendarmes seront mobilisés en France.
00:52BRI, RAID et GIGN seront également mobilisables, en plus des drones, hélicoptères, lanceurs d'eau
01:00ou encore des 26 blindes et centaures de la gendarmerie déployés dans toute la France.
01:05Le dispositif prévoit aussi des contrôles en amont, comme dans les gares ou sur les axes de transport,
01:10pour récupérer les équipements susceptibles de servir aux violences.
01:14Les cagoules et les masques seront d'ailleurs particulièrement scrutés par les forces de l'ordre.
01:19Quand c'est en manifestation et qu'on pense qu'il va y avoir des troubles à l'ordre public
01:23et là les appels sont explicites,
01:24ça devient même un délit qui est puni d'une peine d'emprisonnement d'un an, 15 000 euros d
01:29'amende.
01:29On appliquera ces textes.
01:31Le prétexte de la nuit d'Halloween ne sera pas un motif légitime pour se dissimuler le visage dans l
01:35'espace public
01:36pour commettre des troubles à l'ordre public, que les choses soient claires.
01:39Autre particularité de cette soirée, les rassemblements pourraient se prolonger jusque tard dans la nuit.
01:43Les préfets privilégieront les cortèges autorisés en périphérie plutôt que dans les centres-villes sensibles
01:49avec des conditions strictes d'encadrement.
01:52Le niveau de contrôle sera d'ailleurs supérieur à celui du 24 octobre
01:55mais la priorité affichée par Beauvau est toujours la même,
01:59empêcher les violences tout en protégeant les commerces et les centres-villes.
02:03Je salue notre ami Didier Barbe-Livien qui m'envoie un petit message qui dit
02:07« Bravo Gérard Carreroux, embrasse-le ! »
02:09Je ne vais pas me lever mais bon, je vous embrasse symboliquement.
02:14Laurent Nunez qui a parlé des centres-villes, écoutez.
02:18Il est bien évident que compte tenu des troubles graves à l'ordre public
02:21qui ont eu lieu le 17 octobre, compte tenu de ce qui s'est passé le 24 octobre
02:27où les défilés se sont déroulés sans incident majeur
02:30mais avec des velléités assez fortes de certains groupes à risque
02:34de se rendre dans les centres-villes pour commettre un certain nombre d'exactions.
02:38Le dispositif policier mis en place les en a empêchés
02:42mais la volonté, la velléité d'aller commettre des dégradations est bien là,
02:46elle est toujours là et donc par conséquent localement
02:49les préfets prendront des décisions qui autoriseront ces rassemblements
02:54de voies publiques évidemment mais pas dans les centres-villes
02:58où il y a des risques de troubles à l'ordre public
02:59et plutôt dans les zones périphériques.
03:02Ce qui est nouveau c'est effectivement le 17 octobre a créé un traumatisme
03:06parce que le réel a sauté aux yeux de certains.
03:10Et évidemment ce réel, l'extrême gauche et d'autres ne veulent pas le voir
03:14et c'est bien le souci d'ailleurs.
03:15Parce que là on a vu qui pillait, qui entrait dans les magasins,
03:18qui était là vraiment à dévaliser les publics.
03:23On ne l'a pas vu d'ailleurs.
03:24Mais si, tout le monde l'a vu et ils n'ont pas voulu le dire.
03:26Mais c'est bien le problème, c'est parce que ça a été vu.
03:28Et ceux qui l'ont dit ont été insultés.
03:29Mais bien sûr.
03:30Donc vous allez revoir toutes ces images.
03:33Et tout part du 17.
03:35Bien sûr, tout part du 17.
03:36Parce que comme ces images sont très puissantes,
03:40l'espace médiatique qui dit le contraire depuis tant d'années
03:43ne veut pas les voir.
03:44On va les voir ces images, ces images folles
03:47qui ont été tournées par toutes les équipes de CNU.
03:50Je vais les commenter pour Europe 1.

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