00:00Évidemment qu'on est inquiet.
00:01Quand on voit le ministre de l'Intérieur, le ministre de la Justice qui dit
00:04« Attention, on nous promet le pire pour demain, on ne peut être qu'inquiets pour nos commerces. »
00:08On sait bien que demain, Paris, ce n'est pas la ville lumière, c'est la ville éteinte, demain, Paris.
00:13Et d'ailleurs, à un moment, on est quand même demain, le 31 octobre.
00:17Donc demain, il y a les salaires à payer, il y a les loyers à payer, les charges à payer.
00:21Moi, ça m'intéresse de savoir comment on va faire.
00:23Il n'y a pas de trésorerie.
00:24Ça fait trois week-ends qu'on ne bosse pas.
00:26Il n'y a pas de trésorerie.
00:27Nous, ce qu'on demande, urgemment, c'est un fonds d'indemnisation
00:30pour les entreprises et les commerçants qui n'ont pas été impactés par des destructions.
00:36Nous, on n'a pas trop été pillés, mais qui n'ont pas pu travailler.
00:39C'est trois samedis.
00:40Le samedi, c'est le jour le plus important pour le chiffre d'affaires, pour le business.
00:44Trois samedis qu'il n'y a pas de chiffre d'affaires.
00:46Comment on fait ? On est à la fin du mois.
00:48Comment on fait ?
00:49Moi, j'interpelle le gouvernement.
00:51Nous, on demande un fonds d'indemnisation pour les pertes d'exploitation.
00:55Il n'y a pas que nous, les hôtels, les restaurants.
00:57Il y a aussi le commerçant des métiers de bouche.
01:00Il y a le coiffeur.
01:01Il y a celui qui vend des vêtements, le marchand de chaussures.
01:03Tout le monde est impacté.
01:05Enfin, je n'invente pas à vous interroger n'importe quel commerçant aujourd'hui.
01:08Il vous dit que c'est la Bérésina.
01:10Et ça va s'arrêter quand ?
01:11On parle du 5 novembre.
01:13On parle de samedi au mois de novembre.
01:15On est dans les mois les plus importants en termes de fréquentation.
01:17Et j'espère qu'on parlera tout à l'heure aussi de l'impact sur le tourisme
01:20et de l'image de la France sur le tourisme.
01:23C'est catastrophique.
01:25Catastrophique.
01:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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