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Le tourisme français sous pression : Laurent Abitbol, président de Selectour, décrypte les impacts dévastateurs des mobilisations actuelles sur le secteur.
Les manifestations font chuter le chiffre d'affaires des agences de voyage, particulièrement le samedi, journée cruciale pour le commerce. Paris, déjà fragilisé, voit son attractivité touristique sérieusement remise en question, avec des annulations massives impactant tout le territoire français.
La peur chez les visiteurs étrangers, notamment américains et asiatiques, génère une baisse significative de fréquences, malgré une situation qui s'est parfois avérée exceptionnellement favorable par le passé.
L'inquiétude monte, rappelant la période des Gilets Jaunes, mais avec une gravité accrue due à la conjoncture économique plus tendue et à l'incertitude politique.
Malgré ces turbulences, l'espoir demeure d'un retour rapide des touristes, grâce à la renommée de la France comme destination de choix. Les professionnels du tourisme misent sur la résilience du secteur, même si les pertes actuelles pèsent lourdement sur l'ensemble de la chaîne de valeur.
#TourismeFrance #ImpactÉconomique #SecteurVoyage
Les manifestations font chuter le chiffre d'affaires des agences de voyage, particulièrement le samedi, journée cruciale pour le commerce. Paris, déjà fragilisé, voit son attractivité touristique sérieusement remise en question, avec des annulations massives impactant tout le territoire français.
La peur chez les visiteurs étrangers, notamment américains et asiatiques, génère une baisse significative de fréquences, malgré une situation qui s'est parfois avérée exceptionnellement favorable par le passé.
L'inquiétude monte, rappelant la période des Gilets Jaunes, mais avec une gravité accrue due à la conjoncture économique plus tendue et à l'incertitude politique.
Malgré ces turbulences, l'espoir demeure d'un retour rapide des touristes, grâce à la renommée de la France comme destination de choix. Les professionnels du tourisme misent sur la résilience du secteur, même si les pertes actuelles pèsent lourdement sur l'ensemble de la chaîne de valeur.
#TourismeFrance #ImpactÉconomique #SecteurVoyage
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NewsTranscription
00:00L'invité éco, Fanny Guinachet.
00:04Bonsoir Laurent Habitbol.
00:06Bonsoir.
00:06Vous êtes le président de Selectour, c'est une coopérative indépendante
00:10qui regroupe plus de 1200 agences de voyage en France
00:14et 3 milliards et demi de chiffre d'affaires.
00:16Vous dirigez aussi Avas Voyages.
00:19On annonce de nouvelles mobilisations demain, samedi, un peu partout en France.
00:24Quelles sont les conséquences pour votre secteur du tourisme ?
00:28Conséquences importantes, déjà pour les étrangers qui viennent en France.
00:32Déjà il y a une baisse énorme et beaucoup d'annulations sur Paris.
00:36Beaucoup d'annulations, on parle de 30 à 40% d'annulations, donc c'est pas rien.
00:41Conséquence pour nos boutiques, le samedi c'est moins 50% de chiffre d'affaires.
00:46Et c'est beaucoup.
00:46Quand celles-ci ne sont pas cassées, on a un peu de chance, on n'a rien à voler chez
00:50nous.
00:51Donc 50% de moins, c'est énorme.
00:54L'ambiance de la semaine est moyenne aussi, donc on ne rattrape pas ce chiffre d'affaires en semaine.
00:58Donc il y a une baisse de chiffre d'affaires claire et nette de 20-25% à cause des
01:02événements.
01:03Ce sont surtout les... Vous parliez de Paris.
01:06C'est Paris qui est surtout impacté comme destination tourisme ou c'est plus large ?
01:10À toute la France.
01:11Alors Paris, c'est le plus important en réceptif, évidemment.
01:15Mais toute la France qui est impacté, Paris est impacté, Marseille, Toulouse, on est impacté.
01:20Mais partir en France, c'est comme si on nous dit, nous, on part au Liban.
01:24Voilà, c'est pareil pour les gens, quoi.
01:26Ils ont peur.
01:27Quels sont les touristes que vous craignez de ne pas voir venir ?
01:32Les Américains, pourtant ils sont beaucoup venus, les Asiatiques.
01:36Alors, Céline Dion et Fashion Week, etc.
01:40Ça fait beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Américains.
01:43Oui, parce qu'il y a eu Céline Dion, il y a eu le...
01:45Le Pape.
01:46Le Pape, il y a eu le Mondial de l'Auto, il y a eu la Fashion Week.
01:50C'était plutôt une période qui se...
01:52Exceptionnelle.
01:53Exceptionnelle même.
01:53On a un avantage.
01:54La France est un très beau pays, donc ça reviendra rapidement.
01:58Les crises durent qu'un jour, trois semaines, un mois.
02:01Tout dépend quelle crise dure en France.
02:03Mais dès que c'est fini, ça revient immédiatement.
02:05Donc, il y a toujours un report.
02:06C'est auto-chance.
02:07Là, vous craignez qu'on rentre, comme il y a plusieurs samedis d'affilée,
02:11dans un climat qui vous rappelle celui, par exemple, des Gilets jaunes ?
02:15Oui.
02:16Alors, les Gilets jaunes, je pense qu'on a moins souffert que ce qui se passe actuellement.
02:20Pourquoi ?
02:21Je ne sais pas.
02:22Mais je pense actuellement que c'est plus grave,
02:24parce qu'en plus, il y a une crise économique beaucoup plus grave.
02:26Et les élections dans six mois, tout ça fait qu'on ne sait pas où on va
02:29et que personne n'a le pouvoir de dire ce qu'on va faire.
02:33Donc, c'est vrai qu'on est plus inquiets de maintenant que les Gilets jaunes.
02:36Vous voyez des...
02:37On a parlé des touristes étrangers qui, donc, peuvent craindre.
02:41Mais vous dites, finalement, ils vont reporter leur voyage.
02:45C'est ce qu'on espère.
02:47Certains ont annulé, certains reportent.
02:50Les hôtels sont très sympas.
02:51Ils ne font pas de frais d'annulation.
02:53Ils sont très commerçants.
02:54Donc, je pense qu'ils reviendront, mais en attendant,
02:56c'est du chiffre d'affaires au moins pour les restaurants.
02:58C'est des pertes sèches.
02:58Pour les hôtels, pour les restaurants, pour tout le monde.
03:00C'est énorme.
03:02Parce que le tourisme, pour le pays de la France, c'est énorme.
03:05Les dollars qui viennent, les devises qui viennent,
03:07les touristes qui achètent dans les magasins, dans les restaurants,
03:09dans le luxe, dans les hôtels.
03:11C'est énorme.
03:11Les cadeaux.
03:12Vous arrivez à estimer le montant de la facture ?
03:15Je ne peux pas.
03:15Je ne sais pas le faire aujourd'hui.
03:17On pourrait le faire avant la fin de l'année.
03:18Surtout que nous avons eu deux crises.
03:20La crise du Moyen-Orient, avec l'Iran.
03:21Donc, en février.
03:22Ça, c'était les février-mars.
03:24Trois mois de baisse énorme.
03:25Trois mois plus maintenant, c'est beaucoup pour les années.
03:28Mais la crise au Moyen-Orient, ça vous a impacté ?
03:30Ce n'était pas tellement sur les touristes qu'on recevait.
03:33C'était sur des voyages que vous vendiez à Dubaï, dans le Golfe, etc.
03:37Disons que les gens allaient en Asie souvent via le Golfe.
03:40Parce que les billets sont bon marché.
03:42Donc, évidemment, ces voyages sont stoppés.
03:44Donc, les voyages ont augmenté ce revolte direct.
03:46Et ça fait qu'on ait une baisse de chiffre d'affaires énorme pour l'Asie, par exemple, pour février
03:51-mars-avril 2026.
03:53Ça, on parle du touriste international.
03:56Est-ce que du côté des voyages, des vacances des Français, donc au sein de l'Hexagone, vous ressentez aussi
04:04des changements ?
04:04Là, c'est la fin des vacances d'automne.
04:07Est-ce que vous en tirez un premier bilan ?
04:10Alors, les vacances d'automne étaient pas mal.
04:12Là, tout ça a été plein parce que c'est réservé longtemps.
04:15Donc, les Français, les ménages n'ont pas annulé leur voyage malgré les émeutes qu'on a pu voir, les
04:21mouvements sociaux ?
04:22Non.
04:23Qu'est-ce qui se passe ?
04:24Le voyage, c'est comme un médicament.
04:26C'est mieux qu'un médicament.
04:27Ça fait penser qu'on part autre part.
04:31Et l'expérience a dépassé l'achat de concrets.
04:35C'est-à-dire que les gens préfèrent des vacances, cacher peut-être une voiture, un meuble, équiper une maison.
04:40Et on a vu, depuis le Covid, que les vacances sont devenues une chose sacrée et responsable.
04:44Donc, il n'y a pas de baisse.
04:45Maintenant, pas de baisse, mais une peur.
04:49Une peur, c'est la psychologie.
04:51Ce n'est pas de l'économie.
04:52Je ne pense pas qu'il y ait une baisse du pouvoir d'achat pour les vacances.
04:55On voit quand même qu'il y a des problèmes de pouvoir d'achat, justement.
04:58C'est une des revendications de cette crise sociale.
05:01Ça se matérialise ?
05:03Ou vous nous dites, finalement, les gens se serrent la ceinture toute l'année pour pouvoir continuer à se payer
05:08leurs voyages, leurs vacances, leurs week-ends ?
05:10Je pense que oui.
05:10Je pense que oui, que les vacances n'ont pas été touchées.
05:13La peur est psychologique.
05:14On a peur de partir parce qu'on ne sait pas ce qui les ailleront au marché, ce qui va
05:18se passer.
05:19Mais je ne pense pas que les Français ont fait des économies sur les vacances.
05:23Peut-être plus courtes, moins loin, mais ça existe toujours.
05:27Quelles sont les nouvelles destinations, justement ?
05:30Les Français, actuellement, ils partent beaucoup en Afrique-Sud, par exemple.
05:35En Afrique-Sud.
05:36Ils partent beaucoup au Cap-Vert.
05:37Ils partent beaucoup au Tunisie-Maroc.
05:39Parce que c'est plus sécure que d'autres destinations, justement, comme le Golfe ou d'autres pays ?
05:46Vous savez, le Golfe, pour l'instant, s'est un peu boycotté, mais très légèrement.
05:50Quand le Golfe va sortir l'atterraille des prix bon marché et l'atterraille des hôtels à 100 euros,
05:56des hôtels qui valent 1000 euros normalement, et ça va arriver, la peur va s'oublier.
06:01Pour ça, il faut que le conflit soit terminé tout de même.
06:02Mais la peur va s'oublier.
06:04Le prix est toujours plus impactant que la peur.
06:08Et justement, sur ce prix, vous voyez, on voit de l'inflation partout.
06:12Est-ce que ça veut dire que vous aussi, vous appliquez cette inflation ?
06:15Alors, l'inflation des voyages n'existe pas trop, parce que les compagnies aériennes n'ont pas augmenté.
06:21Le prix de billet d'avion a augmenté.
06:23Pas tellement.
06:25Nous, on est là du bateau en sort dedans, pas tellement.
06:27Vous savez, quand un Paris-Tunis augmente 10 euros, c'est rien.
06:33Normalement, l'augmentation réelle, ça serait 40-50.
06:36Les compagnies n'ont pas impacté à cause de la concurrence mondiale.
06:39Ce que vous voulez dire, c'est qu'elles rognent sur leurs marges.
06:42Exactement.
06:43Ça, c'est pour l'aviation et l'hôtellerie, le reste du secteur.
06:48Ça a augmenté un petit peu, mais ça, c'est la fin du Covid.
06:51Mais depuis la fin du Covid, les prix sont restés tout à fait corrects.
06:54L'inflation classique.
06:56Donc, ce que vous dites, c'est qu'aujourd'hui, finalement, rien n'empêche de partir.
07:01En tout cas, la hausse des prix ne s'applique pas plus que ça à votre secteur.
07:05Non.
07:06Donc, vous partez pour 500 euros une semaine dans un 5 étoiles en Tunisie,
07:10pour 800 euros au Sénégal dans un 4 étoiles.
07:13Le voyage n'a pas augmenté.
07:15Sur les réservations à venir, pour les prochains séjours,
07:19notamment on pense à la période de Noël, qu'est-ce que vous observez ?
07:23Ces événements nous ont fait une baisse de réservation.
07:27Donc, on a une baisse de prise de commande, on est à moins.
07:29Donc, ça a quand même impact le moral des Français.
07:32Oui, on a moins 10, moins 15 en prise de commande.
07:34C'est une réalité, tous mes collègues le diront.
07:37Par contre, on sait que quand ça va être fini, il y aura un débordement.
07:41Parce qu'il n'y a pas de problème de pouvoir d'achat, il y a un problème de peur
07:44psychologique.
07:46Sur les destinations, justement, sur Noël ?
07:49Alors, Noël, vous savez que la mode depuis deux ans, c'est à Laponie.
07:53D'accord.
07:54Mais là, on a des avions de tous les côtés.
07:56Les gens veulent aller en Laponie avec les enfants.
07:59Après, les destinations, toujours pas chères du tout, moins chères que restées à Paris.
08:04C'est-à-dire que vous allez en Tuisi à Noël, ça fait un voyage pour 300 euros.
08:08Une semaine, pension complète, dans un bel hôtel.
08:10Je ne sais pas combien coûte d'arriver en Paris.
08:12Donc, il y a de tout.
08:14Il y a de tout.
08:14Mais c'est vrai que les gens qui veulent partir au soleil, c'est plutôt les Antilles, c'est plutôt
08:17Maurice, c'est plutôt Réunion, c'est plutôt l'Afrique.
08:21Mais c'est un peu plus cher.
08:22C'est un peu plus cher parce qu'il y a quand même une grosse demande.
08:25Voilà, il y a une grosse demande.
08:26Et je pense que tout sera plein à la fin de l'année.
08:29On a vu cet été de nouvelles destinations du fait des changements, du réchauffement climatique, notamment la montagne.
08:35Qu'est-ce que ça donne l'hiver ?
08:36Alors, la montagne, je pense que ça marchera fortement l'été.
08:40Pour l'instant, ils n'ont pas ouvert toutes les stations, quels que ça soit ouvert, mais pas tous.
08:44Mais je pense que la montagne est super.
08:45L'été, la montagne, il fait 25 degrés, 20 degrés le soir.
08:49C'est très agréable.
08:50Mais ça n'a pas pris comme on le pense, vraiment.
08:52L'été, les gens veulent quand même la mer.
08:54Est-ce que face à ce phénomène de peur que vous notez dans vos baisses de réservation,
09:02vous voyez donc des réservations qui se font de plus en plus tard ?
09:05Alors, avant le Covid, c'était comme ça.
09:08Depuis le Covid, les gens réservaient à six mois avant le départ.
09:11C'était super pour nous professionnels.
09:12On avait une vue sur le carré-commande.
09:15Puis là, on revient à deux mois, un mois avant le départ.
09:19Au niveau de ces départs, vous voyez de nouvelles façons de voyager ?
09:28Pas trop.
09:29Tout le monde en parle et pas trop.
09:30La famille veut son club, l'inclusive tout compris.
09:33J'allais vous poser la question.
09:35Les clubs, finalement, ça marche ?
09:37Avec deux adultes, deux enfants, ils vont là-bas, les enfants sont pris en charge.
09:40Eux, ils seraient...
09:41Voilà, les clubs.
09:42Les circuits découvertes.
09:44Les circuits, beaucoup de gens, depuis 50 ans, 60 ans, ils font des circuits.
09:47Découvrir le monde accompagné.
09:49Les croisières marchent très fort.
09:51Et puis, les séjours découvertes à la carte.
09:54Avions, plus voitures, plus hôtels réservés.
09:56Les autotours.
09:57Etats-Unis, on en vend des centaines.
09:59Bien que les Etats-Unis ont beaucoup baissé depuis un certain temps.
10:03Le tourisme, j'ai envie de vous dire, dans l'hexagone, là aussi, des changements que l'on note.
10:08Alors, nous, on n'est pas trop spécialistes.
10:09Nous, ce qu'on vend, c'est sur Disney, les parcs, tout ça.
10:12Mais c'est vrai que...
10:15Mais ça, par exemple, Disney, les parcs d'attractions, ça fonctionne toujours aussi bien ?
10:18Très fort.
10:19Très fort.
10:19Plus qu'avant ?
10:20Je ne sais pas plus qu'avant, mais c'est toujours complet.
10:22D'accord.
10:23Vous savez, il y a des quotas, c'est toujours complet.
10:24Donc, complet 1 ou complet 2.
10:26Quand c'est complet, c'est complet.
10:27Donc, ça marche très fort.
10:28En vérité, on a eu de la chance depuis le Covid, c'est que tout marche.
10:33Oui, vous avez l'air un homme heureux, mais ça fait du bien.
10:34Tout marche.
10:36La première crise qu'on a eue, c'est le Moyen-Orient, la guerre en Iran et cette deuxième crise.
10:42Voilà.
10:43Et surtout que le Covid a fait une chose pour les voyages, c'est que le voyage a une expérience.
10:48Et l'expérience est prioritaire avant le reste.
10:50Et vous dites, en fait, aujourd'hui, dans ce contexte morose, finalement,
10:55cette expérience-là, les Français se serrent la ceinture, font attention pour la préserver.
11:02Pour l'instant, c'est ce qu'on remarque.
11:03Je ne sais pas.
11:04Vous savez que nous, on ne vit pas à 10 ans.
11:05On vit à deux mois par deux mois.
11:07Tout peut changer.
11:08Mais c'est vrai, depuis la fin du Covid, c'était tout vert.
11:12Tout vert.
11:12Et là, on voit qu'il y a quand même des signaux au vert, malgré...
11:15Alors, vous attendez, en fait, ce que vous nous dites aussi aujourd'hui,
11:18c'est que vous attendez la fin de cette crise sociale et vous pensez que ça redémarrera beaucoup plus rapidement.
11:23On espère, sauf si cette crise sociale va jusqu'aux élections.
11:25C'est un peu le risque.
11:26Voilà, c'est le risque.
11:27Ça fait 20 ans, enfin 40 ans que vous êtes dans le tourisme,
11:30mais vous êtes aussi très intéressé par la politique.
11:32On voit bien que le climat politique peut avoir des incidences économiques.
11:37On a besoin de stabilité, de calme.
11:40Le calme, c'est la richesse pour tout le monde.
11:42On a besoin de calme.
11:42Et surtout, il faut savoir que même quand il n'y a pas le calme,
11:46le voyageur qui s'arrête en 3-4 semaines,
11:49en disant on va attendre, on va attendre,
11:50à un moment donné, allez, on va y aller quand même.
11:52On va y aller quand même.
11:53On a cette chance.
11:54On a cette chance depuis la fin du Covid.
11:57J'espère que ça a duré, mais en tout cas,
11:58je ne ferai aucun pronostic pour votre métier,
12:00parce qu'on a un métier qui dépend beaucoup du genre de 20 heures.
12:03D'accord.
12:04Écoutez, merci beaucoup d'être venu nous voir ce soir dans l'Invité Éco.
12:09Et on garde donc ce mot d'ordre.
12:11On y va quand même.
12:12Exactement.
12:13Merci beaucoup.
12:14Merci.
12:17Très bien.
12:20Au début, j'ai parlé sur le générique.
12:25Nickel.
12:26En vérité, on ne s'ouvre pas trop.
12:27On s'ouvre maintenant.
12:28Oui, c'est bien.
12:29On a fait des...
12:47Sous-titrage Société Radio-Canada
12:47...
12:47...
12:47...
12:47...
13:47...