Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 minutes
Le secrétaire général des Républicains, Othman Nasrou, parle des policiers et gendarmes blessés lors des manifestations du 31 octobre : «Vous touchez un uniforme, vous passez la nuit en prison».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Alors, je ne connais pas cette entreprise belge, simplement je pense que le vrai sujet c'est la faiblesse de
00:04notre réponse pénale.
00:05Vous touchez un uniforme, vous passez la nuit en prison avec des peines incompressibles.
00:09C'est pour ça que nous on propose, puisque M. Vallée parlait de technicité, une révision constitutionnelle,
00:13avec une charte de l'ordre républicain que nous avons présentée, dans laquelle on s'assurait que le juge serait
00:18à ce moment-là contraint,
00:19on se souvient de tout le débat sur les peines planchers, d'appliquer des peines incompressibles, dites peines planchers, dans
00:26le cas où un uniforme est visé.
00:28Et puis le second point, c'est la faiblesse de notre réponse culturelle cette fois.
00:32Culturelle parce que moi je suis épuisé d'entendre encore...
00:34Donc lui dit LBD, Mathieu Vallée vous dites culture.
00:36Non mais après la doctrine du maintien de l'ordre, on peut en parler, il faut que nos policiers se
00:40sentent soutenus, il n'ait pas peur d'aller au contact.
00:41Mais j'entends encore des élus de gauche oser dire que dans notre pays, c'est la police qui tue,
00:46après les images qu'on a vues.
00:47J'entends encore des élus de gauche expliquer que le problème ce sont les violences policières.
00:51Le problème ce ne sont pas les violences policières, ce sont les violences contre les policiers.
00:54Voilà, il y a un moment où il faut dire les choses telles qu'elles sont et donc il faut
00:58aussi combattre tous ces élus-là,
01:00Mme Rousseau et d'autres, qui tiennent des propos qui sont totalement déconnectés de la réalité.
01:04Et vous réclamez toujours l'état d'urgence.
01:06Bien sûr, parce qu'il faut justement se donner les moyens de lutter contre ces casseurs.
01:10Mais on y est quasiment en état d'urgence.
01:11Oui mais moi je ne me résous pas à ce qu'on dise effectivement qu'hier ça s'est bien
01:14passé.
01:14On s'est habitué à avoir des centaines de casseurs qui se croient tout permis à la fin de chaque
01:19manifestation.
01:20Il y a un dernier point, quand on dit Aqab par exemple, on devrait être poursuivis et condamnés.
01:24Parce qu'il y a dans notre pays un délit d'outrage qui n'est quasiment plus appliqué.
01:29Donc tout simplement, il faut maintenant que l'uniforme soit respecté
01:32et que ce soit la République qui soit crainte et pas les casseurs qui soient craints aujourd'hui par nos
01:36politiques.
01:37Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommandations