00:00C'est-à-dire qu'on a des pavés le matin, pavés dans la matinée,
00:04cocktails Molotov dans l'après-midi, la recette d'une journée de violence réussie.
00:07C'est-à-dire qu'on va s'habituer, samedi après samedi, week-end après week-end,
00:11manifestation après manifestation, violence après violence,
00:14à ce que l'extrême-gauche dans notre pays pille, l'extrême-gauche brûle,
00:19mette la France en flamme et les Français à la peur.
00:22C'est-à-dire qu'on a des gendarmes et des policiers qui sont blessés.
00:25On est à 1500 depuis le début de ce contexte social.
00:28On est à 159 hier, 267 le week-end d'avant, 1100 et quelques le week-end du 17 octobre.
00:37Mais donc la question, elle se pose et elle est simple.
00:39Cumulée, oui.
00:39Cumulée, bien sûr.
00:41C'est quoi une journée normale ?
00:43C'est quoi une journée sous contrôle ?
00:44C'est 200 policiers blessés ?
00:46C'est 300 policiers blessés ?
00:48C'est 100 policiers blessés ?
00:49Quand est-ce qu'on va dire dans ce pays qu'un seul policier blessé, c'est une journée noire
00:54?
00:54Bravo.
00:54Un samedi noir ?
00:55Un samedi noir, c'est un policier blessé.
00:57Donc quand on s'en prend à un gendarme, parce que là, et Laurent Nunez a parfaitement
01:01raison de le dire.
01:02Regardez les images.
01:03Volonté de tuer des gendarmes, des policiers, des forces de l'ordre.
01:06Exactement.
01:06Et on est assez dur avec Laurent Nunez pour dire que, pour le coup, ce week-end, il a eu
01:10des mots qui sont à la hauteur.
01:11Ce qu'il y a eu ce week-end, c'est des tentatives de meurtre contre des gendarmes.
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