00:00Il y a la colère sociale qui est légitime parce qu'après 9 ans de macronisme,
00:05il y a 40% des actifs dans ce pays qui dépensent plus que ce qu'ils gagnent.
00:08Donc il y a des dépenses contraintes qui ont augmenté sur l'énergie notamment,
00:12avec une inflation très très importante.
00:15Donc c'est pour ça qu'il y a une urgence et il faut baisser la TVA sur les produits
00:18énergétiques de 25,5%
00:20pour soulager les ménages.
00:22Il faut faire des choix en matière de production énergétique qui soutiennent le nucléaire
00:26et arrêter avec cette folie du renouvelable éolien et le photovoltaïque
00:29parce que je le rappelle, depuis 25 ans, le prix de l'électricité a augmenté de 111%,
00:33ce qui pénalise les entreprises pour augmenter les salaires, mais aussi évidemment les citoyens.
00:38Il y a la question de comment on va augmenter les salaires,
00:41c'est-à-dire en dégageant de la richesse pour les entreprises,
00:44parce qu'il y a 70 000 entreprises qui ont fermé ces 12 derniers mois,
00:46mais aussi en permettant aux entreprises de donner des meilleurs salaires
00:49jusqu'à 10% d'augmentation sans cotisation patronale et salariale
00:54pour les salariés qui gagnent jusqu'à aujourd'hui trois fois le SMIC.
00:57Et après, il y a la colère des lycéens qui est aujourd'hui minoritaire,
01:01qui a toujours été minoritaire d'ailleurs, puisqu'au maximum, vous avez eu 20% des lycéens mobilisés,
01:06c'est-à-dire que 80% ne se mobilisaient pas,
01:08avec des demandes qui sont légitimes sur le bâti.
01:12Mais là, on peut interroger les collectivités, notamment les conseils régionaux,
01:17qui doivent faire des choix budgétaires pour prioriser justement des investissements dans le bâti.
01:23Et parfois, on sait, moi, en région centre, je sais qu'il y a eu d'autres choix parfois qui
01:26ont été faits
01:27sur de l'aide de développement, sur l'économie sociale et solidaire, des choix idéologiques.
01:34Mais si vous permettez juste de revenir sur les revendications,
01:36parce que je les ai lues, les 10 revendications de fond.
01:39À un moment, on ne peut pas tout suivre.
01:40Je veux dire, quand ils disent qu'il faut que les lycéens qui ont été arrêtés
01:46pour parfois avoir commis des violences doivent être lâchés, ce n'est pas possible.
01:48Quand il y a la demande, par exemple, de supprimer toute sélection,
01:55alors qu'aujourd'hui, vous avez 24% des jeunes qui ont un master,
02:00qui, 18 mois après leur master, ont un emploi alimentaire, selon leur propre dire,
02:04et 22% de ceux qui sont en lettre, qui sont au chômage,
02:07vous avez un problème sur la sélection.
02:08Et on doit s'interroger également sur une sélection préalable,
02:11parce que vous avez des emplois non pourvus.
02:13Donc, il va falloir former plus tôt vers des filières positionnelles.
02:14Pour que ça correspond davantage.
02:16Je réponds...
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