00:00C'est comme un rendez-vous.
00:01Quand vous connaissez le rendez-vous au dernier moment,
00:03il y a la moitié des gens qui ne viennent pas parce qu'ils n'ont pas vu.
00:06Il y a pas eu du monde aux dernières mobilisations.
00:08On a posé il y a trois semaines.
00:09Il y a trois semaines que ça a été déposé.
00:11Il n'y a pas de retour.
00:12J'ai vu tout à l'heure, toujours pas de retour.
00:13Pour l'instant, on part toujours de Bastille, en tout cas pour Paris.
00:17Après, vous avez parlé d'un million de personnes.
00:19J'espère qu'on aura un million de personnes.
00:21Et qu'on aura également beaucoup de grévistes.
00:23Mais là, c'est le jeu du gouvernement aussi.
00:25Et du patronat.
00:26Il faut qu'ils entendent.
00:27Parce que c'est ça qui rend les gens dingues.
00:29Les gens fous.
00:30C'est que quand vous mettez un million de personnes...
00:32Enfin, c'est pas rien, quoi.
00:33Mettre un million de personnes...
00:35Je ne vais pas rentrer dans le débat, chiffre police, chiffre...
00:38Allez, admettons, on prend les chiffres de la préfecture.
00:40Vous mettez un million de personnes.
00:41On ne l'a pas mis 15 000 fois.
00:43Les dernières fois, c'était en 2023.
00:44Et je crois qu'on l'a mis une ou deux fois.
00:46Et que le gouvernement ne cède pas.
00:49Enfin, c'est ça qui rend dingue aussi un peu les gens.
00:51Et là, je trouve qu'ils se prennent un peu l'élastique dans la figure.
00:54Donc, on revient, on remet les orientations syndicales
00:56au centre du jeu.
00:57On entend les gens quand ils manifestent.
00:59On entend surtout quand ils manifestent et qu'ils perdent de l'argent.
01:02On entend les revendications salariales.
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