00:00Une émission qui s'appelle C'est ce soir, c'est cela où l'émission c'était Faut-il fermer
00:05ses news ?
00:06Donc ils n'ont que ça à faire.
00:07Tous les médias étaient en boucle.
00:08Que ça à faire, Faut-il fermer ses news ? Écouterons M. Jakubovic.
00:12Je ne suis pas journaliste, moi je suis avocat et j'y allais de façon occasionnelle en réalité.
00:18Il y avait sans doute un petit péché d'orgueil, je veux bien en convenir, seul contre tous.
00:24C'est un peu ma nature, je reconnais.
00:26L'avocat.
00:27C'est vrai que j'ai longtemps pensé que j'étais un contrepoint important, entre guillemets, nécessaire en tout cas.
00:36Et c'est le message aussi.
00:38Beaucoup de gens me disaient, tu ne peux plus continuer à y aller.
00:40Et d'autres me disaient, il faut que tu continues parce qu'il faut qu'il y ait un autre
00:44discours.
00:45Ça a été maligne.
00:46Et il est vrai qu'il est arrivé un moment où le tsunami était trop fort.
00:53Et où effectivement, j'ai eu le sentiment d'être un peu instrumentalisé ou de m'instrumentaliser moi-même.
00:59Et j'ai pris la décision effectivement, parce que contrairement à ce qui a été dit, personne ne m'a
01:03renvoyé.
01:05Mais j'ai bien compris que j'étais plus persona non grata, ça c'est clair.
01:09Mais personne ne me l'a signifié en réalité.
01:11Mais j'ai pris cette décision parce qu'il y a un moment où il y a un inversement.
01:15Où je me suis dit, finalement, j'apporte de l'eau à leur moulin par ma seule présence et par
01:19les propos que je tiens.
01:20Cela dit, vous battrez, si je suis votre logique, pour que cette chaîne continue de vivre et d'exister.
01:26Moi je suis d'accord, c'est beaucoup trop tard.
01:28Aujourd'hui, on en ferait des victimes.
01:30Et alors vraiment, c'est la chose à ne pas faire.
01:33En revanche, moi je pense qu'il faut les prendre à leur propre jeu.
01:36Moi, j'aurais dit, vous vous présentez comme les parangons de la liberté d'expression.
01:41Et alors, inondons-les.
01:43C'est quand il dit, notamment, Pascal Croix, qui soit dit entre nous, est loin d'être le pire.
01:48Honnêtement, et de très loin, parce qu'il a fabriqué des petits clones
01:51qui me semblent infiniment plus dangereux qu'il ne l'est lui-même.
01:55Monsieur Ali, qui se prennent tous pour des petits Pascal Croix,
01:58avec une espèce de surenchère qui met personnellement aujourd'hui totalement insupportable.
02:03On n'est pas obligé d'écouter et de regarder ces news.
02:07Ce n'est pas obligé, c'est très facultatif.
02:09Donc les gens qui y vont, c'est qu'ils ont décidé d'y aller.
02:12Mais moi je pense qu'il faut les prendre à leur propre jeu.
02:14Lorsqu'ils disent, je vous invite, vous ne venez pas.
02:16Eh bien, allons-y.
02:17Et allons-y, effectivement, en nombre pour apporter la contradiction.
02:21Pour les mettre face à leur contradiction, parce qu'ils ne le relèrent pas très longtemps.
02:28Venez demain.
02:29Venez demain.
02:30Et venez, alors moi vous m'avez épargné, si j'ose dire.
02:34Et puis vous serez, enfin, c'est Eliott Deval, etc.
02:36Venez demain.
02:37Vous l'avez dit à l'antenne.
02:39Venez demain.
02:40Venez demain, monsieur Jakubovit.
02:42J'attends votre réponse.
02:44Venez demain.
02:45Venez nous dire.
02:46Il n'y a pas le début d'un argument.
02:48Là encore, c'est comme Adeline.
02:49Moi je l'aime bien, Alain Jakubovit.
02:51Et je vais vous dire, je suis naïf.
02:52Parce qu'il y a plein de gens qui me disent ça, même dans la maison.
02:57Qui me disent, mais Pascal, t'es d'une naïveté incroyable.
02:59Ces gens-là, ils veulent ta peau.
03:00Je dis, mais non, on va les entendre.
03:03Mais je vous assure, c'est des conversations que j'ai eues vraiment avec beaucoup de gens.
03:06Ils veulent ta peau.
03:07Mais non, ils ne sont pas...
03:10Mais j'ai une part de naïveté.
03:12Et moi je l'ai invité, mais 50 fois.
03:14Parce que vraiment, je l'aime bien.
03:15En plus, il ne dit pas la même chose.
03:18Là, il n'y a pas un début d'argument.
03:20Alain Jakubovit qu'on a entendu.
03:21Est-ce que c'est le jumeau maléfique de celui qui, sous ce même nom, intervient parfois sur le plateau
03:25?
03:26Parce que dans les conversations privées ou même sur le plateau, il dit des choses très, très différentes de ce
03:30qu'il vient d'affirmer.
03:31Quelle place est-ce qu'il essaie de sauver ?
03:33Quelle ronde serviette il essaie de conserver ?
03:35Qu'est-ce qu'il pense gagner ?
03:37En plus, excusez-moi, mais enfin, Jakubovitch, en tant que personnalité juive, il devrait quand même se poser la question
03:43de savoir où sont ses ennemis et ceux qui n'ont pas cessé de soutenir sa communauté quand même.
03:48Là, il est en train de pactiser avec des gens qui sont foncièrement antisémites.
03:52Voilà, qui se posent les bonnes questions, mais qui viennent se les poser sur ce plateau.
03:55Eh bien, puisqu'il dit, venez, M. Jakubovitch, venez demain avec Éric Nolot, venez avec votre serviteur, venez avec peut
04:04-être Gautier Le Bret, auquel vous pensiez, qui seraient plus dangereux.
04:08Je ne sais même pas ce que ça veut dire. On serait des gens dangereux parce qu'on témoigne de
04:10la réalité.
04:11En fait, mais ces gens ont perdu le sens commun. Ils ont perdu le sens commun.
04:17Ah non, non, ils ont perdu le sens commun.
04:18Ils n'ont pas perdu le sens commun, ils savent.
04:20C'est la réponse au rapport à l'oncle.