Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 11 minutes

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:06Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge, une heure de positif, d'onde positif, avec des
00:11audacieux, des talents et des innovations.
00:13Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:16Diane N'Goma et ses audients sont à la préparation de l'émission, Christophe Pirot à la réalisation en régie.
00:23Et chaque soir, un coach expérimenté qui donne des conseils.
00:25Ce soir, c'est Fabrice Marcella, le directeur de la banque des startups chez LCL. Bonsoir Fabrice.
00:29Bonsoir Elisabeth. Comment ça va ?
00:31Très très bien.
00:31Vous avez une bonne voix, un beau sourire.
00:34À la une ce soir, une entreprise adaptée, privée, sociale, inclusive et solidaire.
00:39Elle a été créée par un homme dont l'injustice est son moteur.
00:43Il y a goûté, il veut réparer.
00:45Alors il a créé DSI Inclusion.
00:48Bonsoir Jean-Louis Ribes.
00:49Bonsoir madame.
00:50Bienvenue dans la France bouge.
00:52Merci beaucoup.
00:52On a hâte de découvrir votre entreprise qui fête ses 30 ans.
00:55Oui, exactement.
00:56Bienvenue à vous.
00:57Chaque soir, je le disais, une startup, on va rester dans l'inclusion avec Aequidem.
01:01Là aussi, une entrepreneur qui, après avoir travaillé plus de 20 ans dans la mode,
01:05elle, elle a voulu montrer que le vêtement peut être bien plus qu'un style.
01:09Elle peut aider des gens.
01:11Elle peut les aider à aller mieux quand ils sont malades.
01:13Bonsoir Bénédicte de Torquois.
01:15Bonsoir Elisabeth.
01:16Bienvenue dans la France bouge.
01:18C'est une marque de vêtements pour les personnes malades mais aussi pour les aidants.
01:21Oui, exactement.
01:22Vous serez coachée par Fabrice.
01:24Le mot de ce soir Fabrice pour Aequidem.
01:27Alors vu le projet, j'en ai choisi trois.
01:29Un projet utile, humain et plein de sens.
01:32Utile, humain et je le note parce qu'on va y revenir dans un instant.
01:37Et puis un autre coup de cœur dans la France bouge, c'est fière.
01:40Fière avec un S.
01:41Du miel, du café, du thé, des produits d'apéro, des épices fabriqués par des personnes aussi en situation de
01:47handicap.
01:47Bonsoir Camille Decreux.
01:48Bonsoir.
01:49Bienvenue dans la France bouge.
01:50Allez, nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 et c'est parti sur Europe 1.
01:54Europe 1.
01:5520h30, 21h30, Elisabeth Assaillac.
01:58Allez, on se casse.
02:00Allez, allez, allez, allez.
02:01Merde, il n'y avait plus la bagnole.
02:02Je t'ai garé sur une place handicapée, tu t'attendais à quoi ?
02:04T'as des nouvelles du nouveau ?
02:05Sylvain ?
02:05Ouais.
02:06Ses parents-là, il arrive.
02:08Sylvain, c'est toi ?
02:09Je suis Alice.
02:10Tu viens avec moi ?
02:11Allez.
02:11Je vous présente Sylvain, les copains !
02:15On peut y aller là.
02:16On va passer un été super ensemble et je suis hyper contente.
02:23Très, très proche.
02:25Très des sœurs.
02:26Jour et nuit.
02:27Allez, va.
02:29Oh putain !
02:29T'es souffle à toi ?
02:30Tu n'es pas handicapée ?
02:31Si, si, tu n'es pas handicapée, maman ne voudrait pas.
02:34C'était en 2024.
02:36Vous vous souvenez peut-être, ça vous fait sourire un petit truc.
02:39En plus, Bénédicte de Torquois, ça vous fait sourire ?
02:41C'est un film où on se souvient, un fils et son père sont en cavale.
02:46Ils doivent trouver un refuge dans une colonie de vacances pour jeunes adultes en situation d'handicap.
02:51Ils se font passer pour un pensionnaire, un éducateur spécialisé.
02:53Et là, c'est le début d'une formidable expérience humaine qui va les changer.
02:58Parce que l'handicap, ça change quand on les aide, quand on les accompagne ?
03:01Bénédicte ?
03:02Oui, oui, oui.
03:03Ça a un impact, un pouvoir.
03:04Ça donne de la force et je pense qu'il y a plein de façons de le faire.
03:07Moi, je le fais à travers la mode.
03:08Mais je pense qu'il y a plein d'autres façons de le faire.
03:10On va en parler ce soir.
03:11Inclusion dans la France bouge avec ce chiffre.
03:131,4 million de personnes en situation de handicap travaillent en France en milieu ordinaire.
03:18Elle représente près de 5% de la population active.
03:21Alors, c'est un chiffre en hausse progressive depuis plusieurs années.
03:25Mais c'est toujours inférieur à celui de l'ensemble de la population active.
03:29Donc, il y a un mieux.
03:30Mais ce n'est pas suffisant.
03:31Quel regard portons-nous sur l'inclusion des personnes en situation de handicap ?
03:35Diana N'Goma a promené son micro Europe 1 dans les rues de Paris.
03:39Elle a posé cette question. Écoutez.
03:41J'ai une sœur qui est en situation de handicap.
03:43Ce que je trouve dommage, c'est qu'elle évolue finalement dans un environnement assez fermé
03:48où elle côtoie essentiellement des personnes qui sont aussi en situation de handicap.
03:53Que ce soit dans ses activités, sa vie sociale, sa vie professionnelle.
03:58Et je sais qu'on crée des structures pour ces personnes, pour les accompagner.
04:02C'est nécessaire et c'est très bien.
04:04Mais j'ai aussi parfois l'impression que ça finit par les mettre à l'écart du reste de la
04:08société.
04:09Je pense qu'on a encore énormément de progrès à faire, notamment dans les entreprises.
04:12Une personne, elle peut avoir toutes les compétences nécessaires,
04:14mais elle va rencontrer des difficultés pour être recrutée.
04:16Il y a encore trop de préjugés, mais aussi des problèmes d'accessibilité,
04:21surtout, je pense, dans les locaux, les bâtiments.
04:24Je pense qu'on n'est pas encore assez ouvert sur ça.
04:27L'inclusion, ce n'est pas simplement respecter des quotas,
04:29mais c'est de pouvoir en fait donner la chance.
04:31Concernant l'inclusion des personnes en situation de handicap,
04:34je trouve qu'on a quand même fait beaucoup de progrès ces dernières années.
04:36Je pense notamment aux Jeux Paralympiques de Paris,
04:38qui ont permis quand même de mettre la lumière sur des athlètes extraordinaires
04:41et surtout, de changer le regard sur l'handicap.
04:44On voit aussi de plus en plus de personnes handicapées,
04:46dans les médias, les publicités, dans les films.
04:49Je trouve ça important, parce que ça contribue à rendre l'handicap plus visible.
04:53Il reste encore beaucoup de choses à améliorer,
04:54mais je pense qu'on avance progressivement.
04:56Autour de la table, vous trouvez qu'on avance progressivement.
04:59Comment vous réagissez à ces propos recueillis par Diana N'Goma ?
05:01Allez, Jean-Louis Ribes, vous êtes le patron de DSI Inclusion.
05:05On va parler de DSI, évidemment.
05:07Je dirais juste un chiffre.
05:08J'ai démarré il y a 30 ans dans le monde de l'inclusion de la personne handicapée.
05:12Il y a 30 ans, il y avait 500 000 personnes handicapées au chômage.
05:1630 ans après, il y en a encore 500 000.
05:19Et le taux de chômeur des personnes handicapées
05:21est deux fois supérieur au taux de chômeur des personnes ordinaires.
05:24Donc pour moi, ça n'a pas changé.
05:25Ça n'a rien changé.
05:27Justement, on est avec vous ce soir.
05:30Vous êtes le fondateur et le directeur général de DSI Inclusion.
05:34C'est vous, Jean-Louis Ribes.
05:39En route vers les trophées de l'avenir, Europe 1 LCL.
05:42Encore quelques jours pour vous faire découvrir ces candidats.
05:45En route vers les trophées de l'avenir, Europe 1 LCL.
05:49Nous sommes donc avec vous, Jean-Louis Ribes.
05:50Bienvenue dans la France Bouche ce soir.
05:52DSI Inclusion.
05:54Ce n'est pas connu de tous.
05:55Donc d'abord, je vais vous laisser pitcher pendant une minute votre entreprise.
05:59Est-ce que vous êtes prêts ?
06:00On vous écoute, c'est à vous.
06:03DSI, c'est une entreprise adaptée, fondée il y a 30 ans.
06:06Aujourd'hui, c'est 1200 collaborateurs.
06:0875% sont porteurs d'handicap, sont présents dans 8 régions françaises.
06:13Nous avons une organisation industrielle.
06:16On représente aujourd'hui 4 lignes de services.
06:20Logistique, industrie, on va dire multiservices.
06:26On appelle ça du ephémère sur la partie administrative et la partie bâtiment.
06:32Et puis aussi les métiers de l'informatique avec une marque qui s'appelle Prodigeup.
06:39Merci.
06:39C'est bon, ça y est, le pitch.
06:41Merci pour votre pitch.
06:41Vous êtes prêt à cet exercice.
06:42Jean-Louis Rieb, fondateur et directeur général de DSI Inclusion.
06:46On a saisi, mais en fait, on n'a pas tout saisi.
06:49Vous êtes très précurseur parce que vous avez fondé cette entreprise il y a 30 ans.
06:54L'inclusion il y a 30 ans, ce n'était pas vraiment à la mode.
06:57Non, ce n'était pas à la mode.
06:58Ce n'est pas vraiment aujourd'hui aussi d'ailleurs.
07:00Parce que, au fond, je pense que ça intéresse plein de gens.
07:03Vous l'avez dit tout à l'heure en introduction.
07:05Et je pense qu'on n'a pas les outils, les clés pour que ça soit mieux connu.
07:09Et puis, on souffre d'une réputation qui n'est pas bonne, il faut le dire.
07:12Parce que la personne tapée, elle n'est pas apte, elle ne sait pas faire.
07:16Et on peut comprendre pourquoi on dit ça.
07:17Je le dis sincèrement.
07:19Par contre, quand on s'y intéresse, vous l'avez dit aussi tout à l'heure,
07:22c'est juste un moment incroyable, une découverte incroyable.
07:26Et c'est plein de talent.
07:27Et on dit même chez nous qu'on découvre des pépites à peu près toutes les...
07:32Alors, je ne dirais pas toutes les semaines, au moins tous les mois.
07:34Et c'est pour ça que j'ai accepté aujourd'hui d'être là avec vous.
07:37Parce que c'est ce qu'on a envie de partager.
07:39On est dans la situation où il y a beaucoup de choses à faire.
07:43Je vous donnerai quelques chiffres.
07:44Je dis 500 000 personnes handicapées,
07:46mais il y a aussi 2 millions de personnes qui ne sont pas porteurs d'handicap.
07:50Mais au regard de la réglementation, au regard du travail,
07:54ce sont des personnes qui sont éloignées du ralentement de la poids,
07:56comme les personnes handicapées, avec des faibles niveaux de qualification.
07:59Et ça, ça amène forcément à une inclusion qui ne se fait pas.
08:03Pourquoi ? Parce qu'il faut leur accorder du temps.
08:05Et pour ce temps, c'est une méthode inclusive.
08:08Et cette méthode inclusive, quand elle est appliquée correctement par des professionnels,
08:11elle donne de très très bons résultats.
08:13Et c'est ce qu'on a envie de partager.
08:14Pourquoi vous êtes allé là-dedans, Jean-Louis Rippe ?
08:17Ça a été quoi le déclic il y a 30 ans ?
08:19Pourquoi vous vous êtes dit un matin, je vais monter une boîte
08:23qui va permettre à des personnes en situation de handicap de travailler,
08:28et donc de produire, et donc de créer de la richesse ?
08:30Alors, vous savez, quand on démarre dans ce métier, on ne sait rien.
08:34Parce qu'il n'y a pas de modèle.
08:36On n'apprend pas à l'école.
08:38C'est ça qu'il faut comprendre.
08:38En effet, il n'y a pas une matière handicapée à l'école.
08:41Non, et puis la matière, ce serait le modèle inclusif.
08:44C'est quoi ?
08:45Ça, ça pourrait parfaitement s'enseigner.
08:47Au sein de DSI, on l'a modélisé.
08:49Donc ça, c'est un travail de très longue haleine.
08:51Et c'est ça qui est intéressant.
08:53Alors, quand je dis qu'on ne sait rien quand on démarre,
08:54c'est juste une conviction profonde.
08:56Moi, c'est un projet personnel.
08:58Pourquoi ?
08:59Parce que j'y suis tombé dessus, parce que je crois qu'on n'aime pas l'injustice.
09:02Moi, je n'aime pas l'injustice.
09:03Mais pourquoi ?
09:06Sans rentrer dans les détails de votre vie privée,
09:08vous avez vécu l'injustice, vous êtes nés dedans.
09:11Pourquoi ?
09:11Parce qu'on ne fait pas des boîtes comme ça,
09:14comme ça un matin en se disant
09:15tiens, je vais faire quelque chose contre l'injustice.
09:17Oui, vous savez, l'injustice, c'est quelque chose que vous héritez.
09:22Moi, je l'ai hérité.
09:23Je l'ai hérité parce que je l'ai touché un peu de près.
09:27C'est-à-dire que vous l'avez hérité ?
09:29Je l'ai hérité parce que je suis d'un milieu très très modeste,
09:34à la campagne,
09:36avec un parcours de vie qui m'a été favorable à moi.
09:39Donc moi, je suis un enfant de la République.
09:40Je n'ai absolument rien à reprocher à personne, simplement.
09:43Mais avec des parents qui n'étaient pas issus,
09:46qui n'avaient pas eu cette chance ?
09:47Alors moi, j'ai des parents extrêmement modestes, oui, bien sûr.
09:49C'est-à-dire ?
09:50Oui, oui, ça existe.
09:50Mais je crois que dans ce milieu-là,
09:52on apprend des choses très très fortes
09:54qui, malheureusement, disparaissent aujourd'hui.
09:56On voit bien qu'on perd du sens.
09:58Moi, j'ai eu cette chance-là d'être très très bien entouré.
10:01et j'ai appris beaucoup de choses grâce à eux.
10:04Eux, c'est quoi ?
10:04C'est l'école ?
10:05C'est qui ?
10:05C'est l'école,
10:06c'est l'environnement,
10:07c'est les rencontres.
10:09Et puis, moi, je fais...
10:10Vous ne le savez pas,
10:11mais je suis un sportif,
10:13un ancien sportif de haut niveau.
10:14En rugby ?
10:15Oui.
10:15Il faut le dire.
10:17Racontez-nous.
10:17Les auditeurs ne vous connaissent pas.
10:19J'ai joué au rugby
10:20parce que, justement,
10:22la solidarité m'a tendu la main.
10:24Mes parents n'avaient pas de permis,
10:25pas de voiture,
10:26vous voyez,
10:26bon, pas de téléphone.
10:27Vous imaginez un peu ce contexte-là.
10:29Pas de voiture, pas de permis ?
10:30Je crois que votre père
10:31ne savait pas lire ni écrire.
10:32Mon papa ne savait pas lire et écrire.
10:33Ma mère a été orpheline
10:34à l'âge de 4 mois.
10:36Donc, vous imaginez,
10:36c'est compliqué.
10:38Elle avait eu son premier bébé
10:40à 16 ans.
10:41Donc, c'est un milieu où,
10:42sans souffrir de rien,
10:43on voit bien qu'on n'est pas
10:44comme tout le monde.
10:45Voilà, c'est juste ça
10:46qu'il faut comprendre.
10:47Et donc, vous avez perçu,
10:48Jean-Louis Ribes,
10:49cette différence,
10:50même si vous,
10:51vous avez été bien entouré,
10:53bien accompagné,
10:54école de la République.
10:55Vous, vous vous étiez senti
10:57différent de par des parents
10:59qui, finalement,
11:00n'ont pas eu cette chance
11:01au départ ?
11:02Vous savez,
11:02on ne sait pas vraiment pourquoi.
11:04Moi, je l'explique comme ça
11:05parce que,
11:06de l'autre côté,
11:07j'ai eu, vous savez,
11:08on hérite une espèce d'ADN,
11:10on fait partie
11:10d'un environnement.
11:12Moi, j'étais gâté.
11:14Je suis un enfant gâté.
11:16J'ai eu plein de choses
11:17très positives.
11:18Et au fond,
11:19si on a une certaine sensibilité,
11:21on voit bien que
11:22ça n'est pas vrai
11:23pour tout le monde.
11:24Voilà, c'est pas facile
11:25pour tout le monde.
11:26et moi, je trouve
11:27qu'on a...
11:28Moi, à titre personnel,
11:29je le dis très souvent
11:30dans mon environnement,
11:33j'ai beaucoup de chance.
11:35Et cette chance-là,
11:36quand vous avez la chance
11:37de faire un métier
11:37que vous adorez,
11:39que vous mettez
11:39votre compétence,
11:41votre engagement
11:42au service
11:43du plus grand nombre
11:44et des plus déshérités,
11:46évidemment,
11:47vous vous sentez responsable.
11:49Bien sûr.
11:49Vous vous sentez engagé.
11:50Et au-delà de ça,
11:51il faut aussi
11:53maîtriser un métier.
11:55Vous voyez,
11:56moi, j'ai eu la chance
11:56d'avoir tout ça.
11:57Est-ce que vous,
11:57vous avez fait des études
11:58de haut niveau ?
11:59Non.
12:00Non ?
12:00Je me suis arrêté au bac.
12:02Mais j'ai fait beaucoup,
12:02beaucoup de formations,
12:03bien sûr.
12:04Et j'ai fréquenté
12:06les...
12:06Vous savez,
12:07l'élite du polytechnicien
12:08en passant par le centralien,
12:10en passant par les énarques.
12:11Et donc,
12:11j'ai grandi grâce à eux.
12:13J'ai appris beaucoup.
12:14Et puis,
12:15j'ai aussi beaucoup appris
12:15du terrain.
12:16Ce qui est important,
12:17c'est de savoir
12:18comment ça se passe.
12:19Et puis,
12:19avoir la capacité,
12:21vous savez,
12:21à vous adapter.
12:23Et en gros,
12:23l'entreprise adaptée,
12:24l'entreprise inclusive,
12:25elle ne fait que ça.
12:26Que s'adapter tous les jours.
12:27Tout le temps.
12:27C'est cette agilité
12:28dont on va parler
12:29dans un instant.
12:29Jean-Louis Ribes,
12:30fondateur et directeur général
12:31de DSI Inclusion.
12:341200 collaborateurs,
12:35vous vous rendez compte ?
12:36On va les découvrir.
12:37On va découvrir comment,
12:39sur quoi vous agissez.
12:40Et puis,
12:40on va aussi évoquer
12:42Aequidem,
12:42c'est la start-up de ce soir
12:44avec Bénédicte de Torca.
12:46A tout de suite sur...
12:46C'est la start-up.

Recommandations