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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:06Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge, entrepreneur, dirigeant, innovation.
00:10Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:14Diana N. Goma et ses audiences sont à la préparation de l'émission,
00:16Christophe Pirot à la réalisation et chaque soir, un coach expérimenté qui donne des conseils.
00:22Ce soir, j'ai la joie de recevoir le talentueux Philippe Sose.
00:26Bonsoir Philippe.
00:27Bonsoir Elisabeth.
00:28Bienvenue dans la France bouge.
00:30Merci beaucoup.
00:31Philippe Sose qui est investisseur et qui fait du conseil auprès des dirigeants.
00:35Elle a eu une ce soir à l'occasion d'Octrobre Rose, une PME française qui est née il y
00:40a 25 ans,
00:41qui a osé le pari fou de détruire des tumeurs cancéreuses avec des nanoparticules grâce aux lois de la physique.
00:49Ça parait fou et pourtant ça existe.
00:52Cette biotech française renforce avec cela l'efficacité de la radiothérapie.
00:57Bonsoir Laurent Lévy.
00:58Bonsoir.
00:59Bienvenue dans la France bouge.
01:00Vous êtes le fondateur et le CEO de Nanobiotics.
01:03C'est le nom de votre boîte.
01:04C'est bien ça.
01:05On va se retrouver dans un instant.
01:07Chaque soir, je le disais, dans la France bouge, il y a une start-up.
01:10Ce soir, une start-up pleine d'avenir aussi.
01:12Peut-être une nouvelle voie dans le dépistage du cancer par...
01:16Grâce à un échantillon d'urine.
01:19Ça s'appelle Excel.
01:20Bonsoir Hélène Malkamailleux.
01:22Bonsoir.
01:23Bienvenue dans la France bouge.
01:53Merci beaucoup.
01:53Céline Lysraouks.
01:54Bonsoir.
01:55Bienvenue dans la France bouge.
01:56Co-fondatrice de Rose Up.
01:57Allez, la France bouge, c'est parti.
01:59Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
02:01Europe 1.
02:0220h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
02:09Oui, I will survive, parce que ce soir, Octobre Rose.
02:16Octobre Rose, vous le savez, qui est dédiée au cancer du sein.
02:20En France, on estime que près de 60% des personnes diagnostiquées d'un cancer,
02:25je ne parle pas seulement du cancer du sein, guérissent ou survivent à 5 ans.
02:29Ce sont des données de la LIC contrôle cancer.
02:31Donc, bienvenue dans la France bouge ce soir.
02:33Une France bouge pleine d'espoir.
02:34Et on démarre avec notre premier invité, Laurent Lévy, le fondateur et CEO de Nanobiotics.
02:42En route vers les trophées de l'avenir, Europe 1 LCL.
02:46Vous le savez, jusqu'à la fin du mois de novembre, nous vous présentons les candidats
02:50en route vers les trophées de l'avenir, Europe 1 LCL, avec les résultats début décembre.
02:56Avec vous, Laurent Lévy, on démarre.
02:57Vous êtes le fondateur et le CEO de Nanobiotics.
03:00Alors, Nanobiotics, ça se parle certainement à pas grand monde.
03:03Donc, on démarre par le pitch d'une minute.
03:06Vous êtes prêts ?
03:07Prêt.
03:07C'est parti.
03:08Eh bien, chez Nanobiotics, ça fait maintenant plus de 25 ans qu'on a créé cette société
03:14avec une idée qui paraissait peut-être pour la science-fiction.
03:17Quand on a commencé, l'idée d'utiliser de la physique plutôt que de la biologie ou de la chimie
03:22pour fabriquer des médicaments.
03:23Et on a commencé avec ce rêve, avec cette intuition, avec ces idées qu'on a transformées
03:28aujourd'hui en produits.
03:29Et en produits qui sont développés à l'échelle mondiale avec un partenaire comme Johnson & Johnson
03:34qui est un des leaders mondiaux de la pharmacie.
03:37Et on ne veut pas s'arrêter là.
03:38On a commencé par le cancer et notre idée, c'est d'aller essayer d'aider tous les patients.
03:42Ceux qui ont des maladies neurodégénératives, ceux qui ont d'autres maladies rares.
03:46Parce qu'on pense que ce qu'on est en train de développer à travers la physique va pouvoir
03:49amener des solutions inédites et surtout aider des millions de patients.
03:53Merci pour votre pitch, Laurent Lévy, fondateur et CEO de Nanobiotics.
03:57Je vais reprendre des termes pour qu'on comprenne de la science-fiction.
04:02Il y a 25 ans, quand vous évoquiez Nanobiotics, on vous regardait en disant c'est quoi cet extraterrestre ?
04:08Alors, peut-être pas les extraterrestres, mais de la science-fiction, oui.
04:11L'idée, c'est de se dire qu'on a amené quelque chose de très nouveau dans une industrie
04:14qui est quand même un peu conservatrice.
04:16Et d'amener les produits avec une approche si différente, poser des questions,
04:21ce qui est tout à fait normal.
04:24Et fondamentalement, ce qu'on a fait de différence, c'est que si vous regardez aujourd'hui,
04:27la plupart des médicaments qu'on utilise sont des médicaments qui sont basés sur la chimie,
04:30la biologie et qui rencontrent une complexité énorme qui est la variabilité biologique
04:35qu'on a dans un être humain.
04:37Donc, développer un médicament, c'est toujours complexe, long et on ne sait jamais vraiment
04:40s'il va marcher pendant qu'on développe.
04:43Alors que quand vous avez des phénomènes physiques comme la gravité, la chaleur,
04:47tous ces trucs-là...
04:48Donc, des phénomènes qui existent, qui sont démontrés.
04:51Universels.
04:52Et qui sont universelles.
04:53On peut dire que la biologie va changer d'un patient à l'autre, d'une personne à l'autre,
04:56mais la physique va rester la même à travers tous les gens.
04:59Et si on arrive à prendre cette physique et à la rendre suffisamment petite pour aller
05:03à l'intérieur du corps et arriver dans l'endroit où on veut traiter les choses,
05:07alors on peut développer des traitements qui seront plus universels et qui pourront aider
05:10beaucoup de patients.
05:11Donc, c'est extraordinaire ce que vous nous dites Laurent Lévy ce soir sur Europe 1.
05:14Ça signifie que votre technologie que vous avez créée il y a presque 25 ans repose sur les principes de
05:24la physique.
05:25C'est pas des médicaments dans des labos avec les premiers tests, phase 1, phase 2, phase 3.
05:29Donc vous, vous partez de l'existant, vous partez de ces principes de la physique.
05:34Exactement.
05:35Alors après, on est quand même obligé de faire des essais de phase 1, phase 2, phase 3,
05:38comme vous l'avez indiqué, parce qu'il faut montrer que ces produits,
05:40même si on sait qu'ils marchent, ont un bénéfice pour les êtres humains.
05:43Et donc, on passe par tout le développement classique.
05:46Donc, ce sont des petits...
05:48J'essaye de bien faire comprendre qu'on comprenne tous.
05:52Ce sont des petits cristaux qu'on injecte directement dans la tumeur, c'est ça ?
05:57C'est ça.
05:58La première technologie qu'on a développée, c'est pour traiter le cancer.
06:01On sait qu'il y a énormément de patients, quand ils sont diagnostiqués avec le cancer,
06:04ils ont une maladie locale, une tumeur quelque part, qu'on essaye de détruire,
06:07soit avec de la radiothérapie, soit avec de la chirurgie.
06:10Parfois, c'est les deux.
06:11Parfois, les deux, évidemment.
06:12Et puis, on a ajouté aussi de la chimiothérapie et d'autres traitements.
06:16L'idée de la radiothérapie, c'est qu'en envoyant des rayons dans une tumeur, on va la détruire.
06:19Le problème, c'est que pour les envoyer dans la tumeur, on doit aussi traverser les tissus sains environnants,
06:23et donc on crée des dommages aussi à l'extérieur.
06:26Donc, on est limité.
06:27Ça, c'est avec la chimiothérapie ?
06:28Avec la radiothérapie.
06:29Avec la radiothérapie, d'accord.
06:30On envoie les rayons qui passent par les tissus sains et la tumeur,
06:33et donc on crée des dommages à la fois dans la tumeur et dans les tissus sains.
06:35Il y a des radiothérapies de plus en plus précises,
06:37qui justement ciblent au millimètre près la tumeur ou les tissus mauvais.
06:44Alors, c'est une vision de l'esprit.
06:45En fait, on peut cibler.
06:47Non, mais ça existe.
06:48On peut donner des noms de Cyberknife, etc.
06:51Ce sont des radiothérapies qui ciblent précisément, avec des angles très particuliers, les tumeurs.
06:57Vous avez raison.
06:58Mais ça ne change pas un paramètre essentiel,
07:00c'est que pour aller dans la tumeur, il faut quand même passer par les tissus sains.
07:03Donc, il y a une limite intrinsèque à toutes les améliorations de la radiothérapie,
07:07c'est que quoi qu'il arrive, quand vous allez radier une tumeur,
07:09il va falloir traverser les tissus sains.
07:11Et donc, vous êtes limité.
07:12Toujours.
07:13Donc, vous êtes limité par la dose que vous pouvez déposer à l'intérieur de cette tumeur.
07:16Et l'idée, nous, c'est d'avoir répondu à ce besoin avec une autre approche,
07:20qui est de faire ces petits cristaux, comme vous l'avez dit, des nanoparticules,
07:24donc de tout petits objets, qu'on a designés pour être injectés directement dans la tumeur,
07:28qui vont à l'intérieur des cellules cancéreuses.
07:30Et lorsque le patient reçoit une radiothérapie, tout ce qu'il y a de plus classique,
07:34ces particules, en étant à l'intérieur des cellules tumorales,
07:36vont absorber l'énergie et délivrer des dégâts à l'intérieur de la tumeur.
07:39Et donc, ce qui signifie, c'est qu'elles contournent les cellules saines ?
07:42On les met directement au contact des cellules cancéreuses,
07:45donc on ne les met pas au contact des cellules saines.
07:48Ça veut dire que vous remplacez ce qui existe déjà dans les radiothérapies classiques ?
07:51On la rend beaucoup plus efficace.
07:53Est-ce que vous pouvez cohabiter avec ce qui existe déjà ?
07:56Ou quand on passe par vous, on met de côté tout ce qui existe aujourd'hui dans les machines de
08:02radiothérapie ?
08:03Bien au contraire.
08:04L'idée, c'est d'utiliser cette pratique qui est largement répandue dans le traitement du cancer à travers le
08:08monde entier,
08:09qui traite des millions de patients chaque année,
08:10et de s'associer à cette radiothérapie pour la rendre beaucoup plus efficace ou moins toxique.
08:16Donc, quand vous dites que vous la rendez plus efficace,
08:18ça signifie qu'on va réduire le nombre de radiothérapies
08:20parce qu'il va y avoir un effet immédiat sur la réduction ou sur la disparition de la tumeur ?
08:27Ça signifie qu'il y en aura moins, ça va durer moins longtemps.
08:30Sur quoi vous agissez concrètement avec votre technologie Laurent Lévy ?
08:34Eh bien les deux. En fait, il y a des patients qui aujourd'hui reçoivent de la radiothérapie
08:37qui n'en tirent pas assez d'efficacité.
08:40Donc là, on va donner la dose de radiothérapie classique.
08:43En amenant ce produit, on donne plus d'efficacité pour le patient
08:46avec une idée d'améliorer la destruction de cette tumeur,
08:49la qualité de vie du patient et la survie des patients.
08:52De l'autre côté, il y a les radiothérapies qui soignent bien les gens aujourd'hui
08:55mais qui présentent un certain nombre d'effets secondaires.
08:58Et là, l'idée, c'est de réduire la quantité de radiothérapie donnée.
09:00Donc on réduit le nombre de séances avec votre technologie ?
09:02Voilà, pour réduire les effets secondaires
09:04tout en gardant un bénéfice important pour le patient.
09:06Qui aujourd'hui utilise Nanobiotics, donc cette technologie Laurent Lévy ?
09:10Vous êtes présent dans tous les centres, partout dans le monde, en France.
09:13Quel est l'état de votre clientèle, on peut le dire comme ça ?
09:18Puisque vous êtes en B2B, c'est-à-dire que les patients bénéficient de votre technologie
09:23mais vos premiers clients, ce sont les centres de radiothérapie ?
09:26Ce sont les centres qui traitent le cancer, oui, où il y a énormément de radiothérapie.
09:30Aujourd'hui, on a licencié ce produit à Johnson & Johnson
09:34qui nous aide à développer à travers le monde ce produit
09:37et qui commence à préparer la commercialisation
09:39qui devrait arriver dans peu de temps si tout se passe bien.
09:41Donc vous avez créé une innovation, une technologie il y a 26 ans, 25 ans
09:47et là, vous êtes en train de nous dire que vous préparez la commercialisation ?
09:51C'est-à-dire que ce n'est même pas encore...
09:52Exactement.
09:53Donc nous, on ne prépare pas de commercialisation, c'est Johnson & Johnson qui le fait.
09:56Avec le labo pharmaceutique de grande renommée mondiale, Johnson & Johnson.
10:0025 ans.
10:0025 ans ?
10:02Oui, pourquoi si longtemps ?
10:04Parce que pour créer des révolutions, il faut du temps.
10:06Il faut du temps, il faut recréer un chemin réglementaire,
10:10il faut faire admettre la possibilité d'une nouvelle thérapie dans un monde hyper conservateur.
10:16C'est hyper conservateur quand on essaie de lutter contre le cancer ?
10:20Les deux.
10:21Pour de bonnes raisons, on ne veut pas exposer les patients à n'importe quoi.
10:24Donc il y a une partie qui est essentielle.
10:27Il faut toujours faire attention à ce qu'on fait.
10:29D'abord la sécurité des patients et après le bénéfice qu'on peut leur apporter.
10:33Donc vous avez mis des 25 ans à pouvoir démontrer que votre intuition de départ était la bonne.
10:38Oui, quasiment.
10:39Oui, mais comment vous avez fait ? Vous êtes allé voir qui ?
10:42Vous avez pu tester sur des patients ? Comment vous avez fait ?
10:45Ça me paraît énorme.
10:46En dessous, entre l'idée et la première réussite de phase 2-3,
10:53comme on l'avait mentionné plus tôt, montrant que le produit marche,
10:56il s'est découlé 11-12 ans.
10:59Et 11-12 ans dans le développement, c'est rien du tout.
11:02Quand vous voyez les immunothérapies, qui aujourd'hui soignent beaucoup de cancers,
11:06le concept date du siècle dernier.
11:10Il a fallu plus de 35 ans pour pouvoir passer de l'idée
11:13à un produit qui soigne les gens tous les jours à l'hôpital.
11:17Donc toutes les grandes révolutions médicales ne sont jamais arrivées en une journée.
11:21Évidemment, en tant qu'utilisateur, en tant que patient ou en tant qu'observateur,
11:25on les voit arriver quand elles sont au bout, quand elles sont proches du résultat.
11:28Mais il y a tout un chemin souvent pour arriver à faire ça.
11:31Donc ce que vous nous dites ce soir Laurent Lévy,
11:33je rappelle que vous êtes le fondateur de Nanobiotics,
11:36c'est que le traitement du cancer, c'est le tendon.
11:41Exactement. Et pour d'autres traitements aussi, pas que le cancer.
11:44Philippe Sose.
11:44Alors moi la question qui vient derrière, beaucoup plus directe,
11:49comment financièrement parlant, pouvez-vous tenir ?
11:54Et comment procédez-vous dans ces moments-là ?
11:56Parce qu'à 25 ans, il faut avoir les reins solides.
11:58Parce qu'à 25 ans, il faut avoir les reins solides.
11:59On peut faire des levées de fonds, évidemment, mais on ne va pas en faire 20.
12:03Pas loin.
12:04Pas loin.
12:05Non, sérieusement ?
12:06Oui, oui, il faut faire des levées de fonds successives.
12:08D'abord, on était une entreprise privée,
12:10donc avec des ventures capitalistes, on a fait différentes levées de fonds.
12:13Ensuite, on s'est coté sur Euronext en 2012.
12:17Ah, c'est ça, vous êtes sur Euronext.
12:18Si mes souvenirs sont bons.
12:19Et sur le Nasdaq en 2021.
12:23Mais vous, vous avez fait un petit tour du côté des Etats-Unis aussi, pour tester un peu l'idée,
12:30le projet ?
12:31Alors, on a fait plus que le tester.
12:32On développe notre projet.
12:34On l'a développé depuis un moment, d'un point de vue mondial,
12:36où on a traité des centaines de patients à travers le monde, dans différents endroits.
12:40C'est plus simple, là-bas, pour faire les tests.
12:42Ça se discute.
12:43Ça se discute ?
12:44Non, j'ai l'impression que c'est...
12:46Moi, l'image que j'en ai, c'est qu'ici, il y a des tas de strates et des
12:50tas d'étapes.
12:51J'ai l'impression qu'aux Etats-Unis, on envoie des start-up dans la biotech, dans la medtech,
12:55qui passent un peu par les Etats-Unis, parce qu'ici, c'est particulièrement lourd.
13:00Alors, il y a évidemment des lourdeurs en France ou en Europe qu'on ne trouve pas aux Etats-Unis,
13:04mais il y a d'autres inconvénients qu'on trouve aux Etats-Unis qui n'existent pas en France.
13:08Juste pour prendre un exemple tout simple, quand on regarde les essais d'oncologie,
13:11en général, on voit qu'en France, on recrute beaucoup plus de patients plus rapidement qu'aux Etats-Unis.
13:16Donc ça, c'est un avantage certain pour l'Europe.
13:19La France, l'Espagne font partie de ces pays où on recrute bien dans les essais cliniques.
13:23L'aspect réglementaire n'est pas forcément plus lourd si on s'y prend bien à l'avance.
13:28Mais encore une fois, on ne développe pas les produits pour un pays.
13:32On développe des produits pour traiter tous les patients à travers le monde.
13:35Et donc, il faut être présent dans tous ces pays.
13:36Et ça s'adresse à tous les cancers ?
13:39Alors, ça peut s'adresser potentiellement à beaucoup de cancers,
13:43entre le cancer du sein, le cancer de la prostate, le poumon.
13:46Donc des cancers dits solides.
13:47C'est ça.
13:48Allez-vous, restez avec nous autour de la table de la France Bouge.
13:50C'est passionnant.
13:51Laurent Lévy, fondateur, CIO de Nanobiotics,
13:55ce soir sur Europe 1, qui est en route vers les trophées de l'avenir.
13:57Europe 1 LCL.
13:59On va continuer avec vous, évidemment,
14:00et puis on va découvrir un test de dépistage du cancer
14:02à partir d'un simple échantillon d'urine.
14:05C'est très sérieux.
14:07C'est prélevé comme pour n'importe quelle analyse urinaire.
14:09On va la découvrir dans un instant.
14:11Ça s'appelle Pixel.
14:12A tout de suite sur Europe 1.

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