00:00Donc moi les bisbilles à gauche, c'est pas mon dada, c'est pas mon truc.
00:03Moi je vais rester concentré sur ce programme que l'on veut défendre pour faire gagner ses idées en France,
00:09dans mon pays.
00:09Mais vous me disiez à l'instant, ce qui se passe en ce moment nous donne encore plus de force,
00:13encore plus envie de continuer.
00:15Comment vous expliquez qu'un homme et qu'un candidat comme Raphaël Glucksmann,
00:20lorsqu'il décide de se rendre à une manifestation jeudi dernier, soit hué, chahuté à ce point ?
00:28Qu'est-ce que ça dit ?
00:29– Ça donne pas une belle image justement de celles et ceux qui l'insultent ou qui le sifflent,
00:36parce que je pense qu'en ce moment on a plutôt intérêt à être très nombreux dans la rue,
00:43et plus il y aura de responsables politiques et syndicaux dans la rue à soutenir ce mouvement, mieux c'est.
00:50On peut avoir des grandes divergences avec Raphaël Glucksmann, son programme, ses déclarations, et d'ailleurs j'en ai,
00:57et pour autant moi je me satisfais plutôt quand je vois l'ensemble des forces de gauche et l'ensemble
01:04des syndicats présents dans une manifestation.
01:05– Là on n'y est pas, il est comme empêché de faire campagne.
01:08– Mais vous savez, parmi les syndicats c'est la même chose, il y a des divergences entre eux fortes,
01:14et pourtant ils arrivent à signer des déclarations ensemble, ils arrivent à défiler ensemble.
01:18C'est ça le défi que nous, nous avons, et moi j'y suis prêt, moi je veux ça, je
01:22souhaite ça,
01:23et donc je n'irai jamais insulter l'un ou l'autre, nous avons des différences,
01:28parfois même je me fais moi-même insulter, mais je mets ça de côté,
01:33l'intérêt du peuple, l'intérêt du monde du travail d'abord, il n'y a que ça qui me
01:37préoccupe.
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