00:00Il y en a un autre qui n'est pas dans votre organe de garde de campagne,
00:03c'est François Hollande, puisqu'il pourrait peut-être être candidat lui aussi.
00:07Qu'est-ce que vous lui dites aujourd'hui ?
00:09François, n'y va pas, il est encore temps de me rejoindre.
00:12Mais je lui dis que sa place est avec nous, évidemment.
00:15Moi, je sais que François Hollande, c'est un homme d'État
00:18qui a le sens aigu du moment tragique que traverse notre nation,
00:22du moment de bascule historique qu'on est en train de vivre.
00:24Et je n'imagine pas une seconde, mais pas une seconde,
00:27qu'il puisse souhaiter la défaite de son propre camp
00:30dans une élection aussi cruciale.
00:32Et on a besoin de lui.
00:34Moi, je suis aussi convaincu que les Français veulent du renouveau.
00:39Vous lui parlez ? C'est une question de temps avant qu'il vous rejoigne ?
00:42Quel est l'état de vos relations ?
00:43Déjà, les conversations que j'ai avec François...
00:45On est entre nous, là.
00:46Il y a plein de gens.
00:48J'espère qu'il y a des gens encore plus nombreux qui nous regardent.
00:50Absolument, je vous confie.
00:51Sinon, ça serait très intime, d'ailleurs très sympathique.
00:54Mais la vérité, c'est qu'on espère qu'il y a beaucoup de monde...
00:56Est-ce qu'il y a un contact avec lui ?
00:57Est-ce que vous vous parlez ?
00:58Je lui parle depuis des semaines et des mois.
01:01Le contact n'a jamais été rompu.
01:04Donc moi, ce que je crois...
01:05Le contact n'a jamais été rompu,
01:06ce n'est pas une formule qui sent la joie de vivre non plus.
01:09Alors, vous voulez que je la formule comment ?
01:11Non, non, non.
01:12C'est très diplomatique.
01:13Le contact est très chaleureux.
01:14C'est beaucoup mieux comme ça ?
01:15Oui, beaucoup mieux.
01:15Voilà, non, non, non.