Les salariés d'ArcelorMittal à Florange ne savent plus qui croire. Le gouvernement négocie la reprise d'une partie du site, pour un euro symbolique et durant quelques mois. Objectif : trouver un repreneur. Encore faut-il que le géant de l'acier accepte. La presse française n'y croit pas. Les syndicats doutent.
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