00:00 c'est pas de la récupération. La lettre est très digne, moi je l'ai lue, elle est
00:05 émouvante et les reportages que vous avez montrés, on voit que les familles sont
00:09 en pleurs et elles sont dans la douleur. C'est important que l'État, qui est
00:12 représenté par le président de la République, manifeste de l'attention, la
00:18 compassion et du soutien à ces personnes qui sont dans la douleur parce
00:22 qu'elles sont seules et elles sont seules dans leur malheur. Moi je crois que
00:26 c'est important de le faire et je crois que ce sera fait certainement.
00:29 C'est le rôle aussi, Alberto l'a dit, des politiques de répondre à l'attente de
00:34 leurs concitoyens et là il y a une vraie douleur.
00:36 Il y a des questions sur la sécurité et puis je pense qu'il
00:41 faut pas polémiquer là-dessus. Je crois que c'est pas une question de polémique,
00:43 c'est une question dans un régime où on est de plus en plus dans la
00:48 hyperprésentation, enfin le pouvoir qui est hyper
00:54 représenté par le président de la République.
00:56 Une hyper représentation du président de la République.
01:00 On a besoin que l'État, qui se personnifie par le premier homme de la
01:05 République, manifeste cette attention, cette douleur et cette compréhension.
01:09 Je dis bien.
01:12 [Musique]