00:00 La demande qui est adressée, c'est comment faire pour les arrêter.
00:03 Bon, ça, il n'y a pas 36 solutions.
00:05 Lorsque le genre Jean-Germain Lellony nous explique qu'elle ne peut rien faire parce qu'elle attend l'aide européenne,
00:09 écoutez, la Pologne, il y a quelques années, a eu à faire face à un afflux de migrants moyen-orientaux
00:16 qui était lancé sur sa frontière par les biélorusses dans une forme d'instrumentalisation.
00:20 - C'est il y a un an environ.
00:21 - Voilà, dans une forme d'instrumentalisation de l'immigration pour déstabiliser le flanc est de l'Europe,
00:26 la Pologne a immédiatement réagi en déployant des soldats et des militaires, en érigeant un mur, une barrière électrifiée.
00:33 Donc, il est possible de faire.
00:34 Là, en l'occurrence, le blocus en l'état actuel du droit est possible.
00:38 Pourquoi ? Parce que le droit de la mer est instrumentalisé par les mafias de passeurs,
00:43 précisément pour pouvoir être utilisé à sauver les migrants.
00:47 Par exemple, lorsque les bateaux de migrants se s'abordent à l'approche des bateaux des associations,
00:52 évidemment, là, les associations doivent les recueillir parce que les bateaux se sont s'abordés.
00:56 Oui, les marines nationales peuvent aussi arraisonner des bateaux avec le droit de la mer actuel
01:01 lorsqu'il y a présomption de trafic d'êtres humains, ce qui est souvent le cas à bord de ces bateaux.
01:06 J'entendais les propositions de Patrick Stefanini à l'antenne de Laurence Ferrari hier, c'est absolument sidérant.
01:13 On ne peut pas exciper du droit de la mer pour dire qu'on est forcé à les accueillir
01:16 parce que précisément le droit de la mer est dévoyé dans ce cas-là.
01:19 Monsieur Stefanini prévoyait d'installer des enclaves extraterritoriales sur le sol européen pour accueillir les migrants,
01:24 mais vous savez très bien que derrière les administrations pour traiter les dossiers, il y a très peu de monde.
01:29 Donc le flux d'arrivée est bien plus massif que la capacité des administrations à traiter les dossiers.
01:34 Donc in fine, on va se retrouver avec des enclaves qui font la taille d'un pays européen.
01:38 Donc il faut, à la lisière des eaux territoriales des pays de départ, c'est la Tunisie et la Libye,
01:42 stopper toute immigration dès l'entrée dans les eaux internationales.
01:47 [Musique]
01:51 [SILENCE]