Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Invité sur le plateau de CNEWS, Jean Messiha s'est exprimé sur la question d'un potentiel blocus de la Méditerranée afin de ralentir l'immigration. Selon le président de l'institut Vivre Français, «le droit de la mer est instrumentalisé par les mafia de passeurs».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 La demande qui est adressée, c'est comment faire pour les arrêter.
00:03 Bon, ça, il n'y a pas 36 solutions.
00:05 Lorsque le genre Jean-Germain Lellony nous explique qu'elle ne peut rien faire parce qu'elle attend l'aide européenne,
00:09 écoutez, la Pologne, il y a quelques années, a eu à faire face à un afflux de migrants moyen-orientaux
00:16 qui était lancé sur sa frontière par les biélorusses dans une forme d'instrumentalisation.
00:20 - C'est il y a un an environ.
00:21 - Voilà, dans une forme d'instrumentalisation de l'immigration pour déstabiliser le flanc est de l'Europe,
00:26 la Pologne a immédiatement réagi en déployant des soldats et des militaires, en érigeant un mur, une barrière électrifiée.
00:33 Donc, il est possible de faire.
00:34 Là, en l'occurrence, le blocus en l'état actuel du droit est possible.
00:38 Pourquoi ? Parce que le droit de la mer est instrumentalisé par les mafias de passeurs,
00:43 précisément pour pouvoir être utilisé à sauver les migrants.
00:47 Par exemple, lorsque les bateaux de migrants se s'abordent à l'approche des bateaux des associations,
00:52 évidemment, là, les associations doivent les recueillir parce que les bateaux se sont s'abordés.
00:56 Oui, les marines nationales peuvent aussi arraisonner des bateaux avec le droit de la mer actuel
01:01 lorsqu'il y a présomption de trafic d'êtres humains, ce qui est souvent le cas à bord de ces bateaux.
01:06 J'entendais les propositions de Patrick Stefanini à l'antenne de Laurence Ferrari hier, c'est absolument sidérant.
01:13 On ne peut pas exciper du droit de la mer pour dire qu'on est forcé à les accueillir
01:16 parce que précisément le droit de la mer est dévoyé dans ce cas-là.
01:19 Monsieur Stefanini prévoyait d'installer des enclaves extraterritoriales sur le sol européen pour accueillir les migrants,
01:24 mais vous savez très bien que derrière les administrations pour traiter les dossiers, il y a très peu de monde.
01:29 Donc le flux d'arrivée est bien plus massif que la capacité des administrations à traiter les dossiers.
01:34 Donc in fine, on va se retrouver avec des enclaves qui font la taille d'un pays européen.
01:38 Donc il faut, à la lisière des eaux territoriales des pays de départ, c'est la Tunisie et la Libye,
01:42 stopper toute immigration dès l'entrée dans les eaux internationales.
01:47 [Musique]
01:51 [SILENCE]

Recommandations